8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P., Del Duca, Editions Mondiales, 1960, in-8°, 264 pp, traduit de l'américain, broché, jaquette illustrée, bon état
« Il est le commandant d'escadre : William Bélier, DSO. [...] Il n'est pas de réception, de revue complète sans lui. À certaine réunion, laissé seul quelques instants, il a, dit-on, dévoré deux cents sandwiches, trois gâteaux, la partition pour piano et flûte de “Pomp and Circumstance”, bu un demi-bol de punch, puis il s'est mêlé aux danseuses, rôtant doucement, et suivant du regard certaine femme de lieutenant – qu'on ne nommera pas ici – d'un regard concupiscent. » Correspondant de guerre pour le “New York Herald Tribune” en 1943, John Steinbeck s'est mêlé aux troupes de G.I's sur les bases d'Angleterre, partageant les peurs, les larmes et les rires des soldats. Il les a suivis sur les fronts d'Afrique du Nord, a débarqué sur leurs pas en Sicile et en Italie. Ces dépêches mémorables, exhumées des archives américaines en 1958, témoignent à la fois de son talent de journaliste et d'écrivain. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1966, in-8°, 396 pp, préface de Simone de Beauvoir, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Le livre controversé de Jean-François Steiner sur le camp de Treblinka et sur la révolte qui y a eu lieu en août 1943. — Près d'un million de Juifs ont été brûlés dans les fours de Treblinka, avant le 2 août 1943. Ce jour-là, 600 prisonniers armés de grenades et d'armes volées ont attaqué les gardes nazis, incendié le camp et se sont enfuis dans les forêts polonaises à proximité. Parmi ceux-ci, quarante survécurent pour témoigner du courage des hommes face au plus grand mal que l'histoire humaine ait produit. — "Aucun livre, depuis bientôt trente ans, n'a créé une commotion comparable à celle que suscita, en 1966, le coup de tonnerre de Treblinka." (Gilles Perrault) — "Le livre le plus atroce, le plus fascinant et, si l'on ose dire étant donné le sujet, le plus passionnant et le plus beau qu'on ait jamais écrit sur les camps." (Jacques-Laurent Bost, Le Nouvel Observateur) — "Il s'agit d'un des livres les plus importants jamais écrits sur l'univers concentrationnaire et sur les hommes en général, juifs ou non-juifs." (Philippe Labro, Le Journal du Dimanche) — "On ne se demande pas s'il est bon. Il est inoubliable." (Françoise Giroud, L'Express) — "Seul un très grand talent pouvait être capable de recréer avec tant d'exactitude le climat qu'ont subi, à un degré ou à un autre, les échappés de l'univers concentrationnaire." (Edmond Michelet, Le Monde) — "Jamais description aussi systématique de l'horreur, aussi minutieuse, aussi évocatrice, n'aura autant bouleversé l'ancien déporté que je suis." (Pierre Durand, L'Humanité) — "Je rouvre Treblinka et je suis sûr maintenant que j'aurai la force et le courage d'en voir la fin avant que la journée soit achevée, puisque la fin c'est la sortie de l'enfer pour le peuple de Dieu." (François Mauriac, Le Figaro littéraire, Bloc-Notes, 5 avril 1966) — "Si je ne craignais pas les grands mots, je dirais que ce livre ne devrait pas faire l'objet de contestations de littérateurs ou d'historiens ou d'hommes politiques, mais qu'il justifie une querelle de prophètes." (Joseph Rovan, Esprit, juin 1966) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1991, in-8°, 710 pp, biblio, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, qqs surlignures stabilo, sinon bon état
Y a-t-il un lien entre la société, l'idéologie, la culture politique de l'Allemagne et la personnalité de l'homme qui la dirigea de 1933 à 1945 ? Les innombrables ouvrages traitant du IIIe Reich et de la guerre ne suffisent pas à répondre à cette question essentielle. C'est en le suivant pas à pas, depuis son enfance autrichienne jusqu'au bunker de la chancellerie, que l'on saisit combien Hitler fut le produit des convulsions et des frustrations de l'histoire austro-allemande, de l'histoire d'un peuple en mal d'intégration : sans elles, ce représentant par excellence de ce que Hannah Arendt appelait "la banalité du mal" n'aurait jamais pu se hisser à la tête de la nation et à son tour marquer de son empreinte la société et la culture du IIIe Reich. Au caractère polymorphe de cet homme répondaient une idéologie composite, un Etat compartimenté, un peuple atomisé. Eléments structurels, fonctionnels, idéologiques et personnels forment en fait un tout indissociable. Portée à son paroxysme, l'idéologie germanique a provoqué un cataclysme dont l'Histoire ne connaît pas d'équivalent. Le nom d'Hitler restera à jamais associé à celui de l'Allemagne pour rappeler de quoi l'homme est capable envers ses semblables. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Richelieu, 1972, gr. in-8°, 398 pp, nombreuses gravures et photos en noir dans le texte, 32 planches en couleurs hors texte, biblio, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. L'Univers contemporain)
Excellent ouvrage devenu un classique. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1974, in-12, 133 pp, orientation bibliographique, broché, couv. illustrée, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Stock, 1967, in-8°, 338 pp, 16 pl. de photos hors texte, cartes, biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
"... L'auteur a travaillé dans les principales archives aux U.S.A. ainsi que dans des centres de recherche en Allemagne occidentale et en Angleterre. Il a également consulté les recueils les plus importants de documents déjà publiés – en premier lieu ceux du Procès des Criminels de Guerre à Nuremberg – ainsi que de nombreux mémoires et en général une littérature abondante. Nous sommes donc en présence d'une étude sérieuse et bien documentée qui dresse devant nous un bon tableau d'ensemble des Waffen-S.S. (...) Quiconque désire se documenter sur le sujet spécifique des Waffen-S.S. tirera le plus grand profit de cette étude consciencieuse." (Charles Bloch, Annales ESC, 1969) — "Georges H. Stein, s'il évoque, avec le ton qui convient les atrocités dont se rendirent coupables certaines unités combattantes SS, décrit par ailleurs avec un souci d'exactitude rigoureuse ce que fut cette garde prétorienne depuis sa formation de force paramilitaire jusqu'à sa constitution en armée de combat. Méthodiquement, Georges H. Stein étudie la structure et l'organisation des Waffen S.S. Il montre dans les années de victoires comme dans les années de défaites cette troupe aux cent visages, mue par une mystique commune voulue et consentie, se dressant, fidèle, jusqu'au bunker de la chancellerie tel un ultime rempart fait au dieu abattu. On lira ce document objectif avec l'intérêt que présente un livre d'histoire écrit avec le souci primordial de contribuer à la documentation réelle d'une époque." (Revue des Deux Mondes, 1967) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de Trévise, 1964, in-8°, 342 pp, 16 pl. de documents hors texte, une carte, broché, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grenoble, Association nationale des pionniers et combattants volontaires du Vercors, 1985, in-8°, 178 pp, 8 pl. de photos et une carte hors texte, broché, bon état. Réédition de la rarissime première édition parue à Buenos-Aires en 1946
"Sur le maquis du Vercors, quelques publications tranchent par leur franchise, leur richesse d'informations et leur souci d'exactitude : le beau recit d'André Valot (lieutenant Stephen) retrace l'aventure des premiers camps de réfractaires du plateau d'Ambel avec justesse, émotion, et sans « héroisme » inutile." (Gilles Vergnon, “La construction de la mémoire du maquis du Vercors”, 1996) — "Stéphen était André Stéphen Valot, ingénieur forestier, spécialiste des câbles, qui avait été affecté à Ambel en février 1943. C'était un résistant àrdent et convaincu." (Pierre Brunet) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Syracuse University Press, 2005, in-8°, xxxix-356 pp, 9 illustrations, 4 cartes, notes, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état. Texte en anglais
This book focuses on Jewish life before Jews lost their autonomy and fell totally under Nazi power. These essays concern various aspects of Jewish daily life and governance, such as the Judenrat, the Warsaw Ghetto uprising, religious life, housing, death, smuggling, art, and the struggle for survival while under siege by the Nazi regime. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
France-Empire, 1960, pt in-8°, 317 pp, traduit de l'américain par R. Jouan, 17 photos sur 8 pl. hors texte, broché, jaquette illustrée, bon état
"Le sous-marin Wahoo est un des plus célèbres de la flotte américaine. Sous le commandement du capitaine de corvette Morton, il accomplit des exploits qui restent légendaires avant de disparaître dans cette mer du Japon qu’aucun sous-marin américain n’avait forcé avant lui." — Excellent témoignage d'un marin du sous-marin américain Wahoo qui détruisit 19 bâtiments ennemis. Il s'agit de la période pendant laquelle l'auteur a servi à son bord pendant cinq patrouilles de guerre. Il fut débarqué à l'aube de la dernière croisière du Wahoo, celle dont le bâtiment ne devait pas revenir. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Carrère, 1986, in-8°, 432 pp,
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Preussisch Oldendorf, 1984, fort in-8°, 608 pp, 40 pl. de photos hors texte, cartes, qqs illustrations, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état. Texte en allemand
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1945, in-8°, 199 pp, traduit de l'anglais, une carte, in-8, broché, papier lég. jauni, bon état (Collection de mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Neuchâtel, La Baconnière, 1947, pt in-8°, 253 pp, 22 photos sur 12 pl. hors texte, broché, couv. à rabats, bon état
Précieux témoignage de l’ambassadeur de Suisse à Vichy sur ce qui s'est passé en août 1944 à Vichy. Après le départ du gouvernement de Pétain, les risques d’affrontements armés entre les Forces Françaises de l’intérieur (F.F.I.), la milice et de l’occupant allemand, pouvant entraîner pertes humaines et destructions sont pris très au sérieux. L’ambassadeur de Suisse à Vichy, Walter Stucki, est approché par le commissaire du gouvernement provisoire de la République, il le rencontrera le 22 août 1944 au Q.G. des F.F.I (Mont-Dore). Stucki propose de prêter son concours dans toute la mesure du possible pour empêcher les Français de continuer à se déchirer inutilement entre eux, de les amener à renoncer aux actes de vengeance et assurer dans l’ordre et la paix, la transmission des pouvoirs à Vichy. En tant que médiateur, Stucki entame des pourparlers avec le général commandant les troupes allemandes, lesquelles quittèrent Vichy, le 26 août 1944, permettant l’entrée des F.F.I. heureux et fiers sous les acclamations de toute la population... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Neuchâtel, La Baconnière, 1947, pt in-8°, 253 pp, 22 photos sur 12 pl. hors texte, reliure demi-toile bordeaux, dos lisse avec titres dorés, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état
Précieux témoignage de l’ambassadeur de Suisse sur ce qui s'est passé en août 1944 à Vichy. Après le départ du gouvernement de Pétain, les risques d’affrontements armés entre les Forces Françaises de l’intérieur (F.F.I.), la milice et de l’occupant allemand, pouvant entraîner pertes humaines et destructions sont pris très au sérieux. L’ambassadeur de Suisse à Vichy, Walter Stucki, est approché par le commissaire du gouvernement provisoire de la République, il le rencontrera le 22 août 1944 au Q.G. des F.F.I (Mont-Dore). Stucki propose de prêter son concours dans toute la mesure du possible pour empêcher les Français de continuer à se déchirer inutilement entre eux, de les amener à renoncer aux actes de vengeance et assurer dans l’ordre et la paix, la transmission des pouvoirs à Vichy. En tant que médiateur, Stucki entame des pourparlers avec le général commandant les troupes allemandes, lesquelles quittèrent Vichy, le 26 août 1944, permettant l’entrée des F.F.I. heureux et fiers sous les acclamations de toute la population... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions EDITIC, 1994, in-8°, 16 pp, broché agrafé, couv. illustrée, bon état
Curieuse plaquette, peu courante, décrivant en dessins en couleurs avec légendes (un peu à la façon des livres d'enfants d'autrefois) le Débarquement et la Libération. Les personnages sont tous des canards (jaunes : Français et Alliés ; verts : Allemands ou boches ; rouges : communistes). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
SUÈS (Marcel-W.), en collaboration avec Herbert von Moos et F. C. Endres.
Reference : 106119
(1941)
Berne, Editions Hallwag, 1941-1947, 6 vol. in-4°, 355, 351, 331, 347, 360 et 504 pp, 1288 photos, 305 cartes dans le texte, 9 cartes en couleurs hors texte, texte sur 2 colonnes, chronologie et index dans chaque tome, reliures pleine toile de l'éditeur, un mors partiellement fendu, coiffes sup. lég. frottées, sans les jaquettes, bon état
Complet en six volumes. — Chronique des années de guerre, rédigée d'après les commentaires des journalistes suisses de la radio et de la presse nationale par Marcel-William Suès (1899-1989), journaliste et chroniqueur diplomatique à la Société des Nations de 1926 à 1941, d'après « Das grosse Weltgeschehen » de Herbert von Moos et Franz Carl Endres. Cette série est probablement la première Histoire de la Deuxième Guerre mondiale (le premier volume est paru en 1941, le cinquième en 1944) et elle offre un point de vie original, « neutre », l'auteur suisse présentant les faits en s'abstenant de tout parti-pris, de toute critique, ce qui donne un tout autre éclairage aux événements et une curieuse impression à la lecture... Beaucoup de photos sont d'origine allemande. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Laffont, 2001, in-8°, 265 pp, broché, bon état
Septembre 1939 : Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes. Avant d'être réduite au silence, la radio nationale réalise sa dernière émission. Les accords du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin s'élèvent. l'interprète s'appelle Wladyslaw Szpilman. Il est juif. Pour lui, c'est une longue nuit qui commence... Six ans plus tard, lorsque Radio-Pologne reprendra ses émissions, ce sera en diffusant le même morceau, par le même interprète. Entre-temps, Szpilman aura tout vécu - et survécu à tout : le ghetto, l'extermination des siens, l'insurrection de Varsovie puis la destruction de la ville par les Allemands. Quand, gelé et affamé, errant de cachette en cachette, il est à un pouce de la mort, apparaît le plus improbable des sauveteurs : un officier allemand, un juste nommé Wilm Hosenfeld. Hanté par l'atrocité des crimes de son peuple, celui-ci le protégera. En 1946, Szpilman publie son récit. On l'appelle " le Robinson Crusoé de Varsovie ". Le livre est presque aussitôt proscrit par le régime communiste. Il faudra plus cinquante ans pour que l'on redécouvre enfin ce texte étrangement distancié, à la fois sobre et émouvant. Après avoir été directeur de la radio nationale polonaise, Wladyslaw Szpilman a eu une carrière internationale de compositeur et de pianiste. Il est mort à Varsovie en juillet 2000. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Messidor/Editions Sociales, 1986, gr. in-8°, 250 pp, préface de Roger Bourderon, 16 pl. de photos hors texte, annexes, broché, bon état
Une enquête... des révélations... des vérités inédites sur l'affaire Manouchian. Au cours de l'année 1943, les résistants immigrés de ce qui sera connu plus tard sous le nom de « groupe Manouchian » organisent des dizaines d'attentats contre l'occupant nazi, hâtant ainsi l'heure de la Libération. Après une série d'arrestations, vingt-trois d'entre eux seront fusillés : ceux de l'Affiche rouge. Arsène Tchakarian est l'un des rares survivants du groupe. Il nous livre ici ses souvenirs, mais aussi le résultat d'une enquête longue et minutieuse. D'où un récit vivant, mais aussi un document précis qui contredit avec force les accusations portées contre le Parti communiste français d'avoir « lâché » le groupe. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lettres du Monde, 1991, in-8°, 215 pp, broché, traces de scotch sur les gardes, C. de bibl., bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Découverte, 1986, in-8°, 461 pp, broché, état correct
Recueil de témoignages sur la Deuxième Guerre mondiale. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tournai, Casterman, 1971, in-8°, 271 pp, biblio, index biographique des médecins ayant participé activement au massacre des aliénés, broché, état correct
"Le massacre des débiles mentaux, voulu par Hitler, pour débarrasser la race aryenne germanique de ses éléments asociaux, débuta des l'automne 1939. Preparé dans le plus grand secret par la chancellerie du Führer, il fut l'oeuvre exclusive du Parti national-socialiste. Le gouvernement du Reich n'intervint pas dans son élaboration ; aucune loi ne fut votée pour justifier le programme d'extermination désigné sous le nom de code Action T 4. Ce programme fut réalisé en vertu d'un décret ultra-secret, émis en 1938, par un organisme nazi créé tout spécialement par la chancellerie du Führer. Dès le début de la campagne de Pologne, le recensement des aliénés fut organisé au moyen de questionnaires que durent remplir les directeurs d'asiles ; une societé de transport SS fut créée pour amener les malades de leur asile à un institut où des experts, se basant sur les réponses données par les médecins des asiles, décidaient sans appel de l'envoi des victimes aux chambres à gaz. Un bureau légalisait les décès et envoyait aux familles des lettres de condoléances. L'opposition des clergés Protestant et catholique, qui rencontrait l'appui des populations, le mécontentement de l'armée, indignée de l'exécution d'un certain nombre d'invalides de la première guerre mondiale et, peut être aussi, le fait que l'Action T 4 avait atteint un de ses objectifs, celui de former des équipes de tueurs en vue de la Solution finale du problème juif, sont autant d'explications complémentaires à l'ordre donné par Hitler en août 1941 de suspendre l'extermination collective des aliénés. Toutefois, si la chancellerie du Führer cessa ses pressions sur les directions d'asiles, des médecins nazis continuèrent jusqu'à la fin de la guerre à pratiquer l'extermination individuelle. L'ouvrage des Dr. Ternon et Helman est une intéressante synthèse de l'abondante littérature historique suscitée par le comportement du corps medical allemand sous le regime nazi. L'exploitation d'un certain nombre de sources inédites a permis aux auteurs de faire oeuvre originale." (L. Papeleux, Revue d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, 1973) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Baudiniere, 1941, in-12, 256 pp, broché, couv. illustrée, traces de scotch en haut et en bas du dos, bon état
« Ce livre n’est pas un roman. Il n’est pas l’histoire d’un homme, de plusieurs hommes. Il est l’histoire des hommes de l’aviation, des hommes de la guerre, cette guerre 1939-1940… » — Roland Tessier fut rédacteur de la revue « Les Ondes » et chef du service de presse de « Radio Paris » pendant la période de l'Occupation. — "Avant-propos. Ce livre n'est pas un roman. Il n'est pas l'histoire d'un homme, de plusieurs hommes. Il est l'histoire des hommes de l'aviation, des hommes de la guerre, cette guerre 1939-1940. J'ai réuni en ces pages des croquis de ce que furent leurs vols, leurs joies, leurs peines, leurs victoires, leurs deuils. Je n'ai pas cherché à lier entre eux – et surtout pas par une pauvre histoire sentimentale ! – ces croquis. À quoi bon ? N'était-il pas plus vrai, plus humain, plus sincère, de saisir au passage, avec simplicité, netteté, vivacité, les périodes de leur vie de combattants de l'air ? Pas même n'ai-je voulu prendre un personnage principal. Je les ai pris, eux, c'est tout. Eux de la grande famille de l'air. Et j'ai écrit comme ils parlent, simplement, sans phrases, sans mots, sans vouloir – je m'en défends bien – fleurir une littérature que j'estime devoir être, avant tout, celle du reporter. On a beaucoup critiqué l'aviation après notre lamentable défaite. On a dit et on a écrit que l'aviation militaire française n'avait pas fait son devoir. C'est faux. Nos pilotes, nos équipages, nos mécanos ont accompli leur devoir, et souvent même plus que leur devoir Ils ont montré le plus pur esprit de sacrifice, d'abnégation Ils ont témoigné du plus grand courage. Ce n'est pas leur faute, à eux, si pour cette guerre de 1939-1940 on a mis à leur disposition des moyens et des matériels très réduits, tant en quantité qu'en qualité. Ce n'est pas leur faute si des politiciens sans scrupule les ont lancés dans un ciel qui ne pouvait que leur être fatal. Car le courage de l'homme ne peut suffire à tout. Il faut qu'il soit servi, dans une guerre moderne, par un matériel impeccable. Que peut-on reprocher à un pilote restant au sol faute d'avoir un avion à sa disposition ? Les Français doivent comprendre que l'arme qui eut dû être la plus puissante : l'aviation, était peut-être en réalité la moins forte. J'ai écrit la première partie de ce livre (début septembre 1939 à fin avril 1940) durant les premiers mois de la guerre. Cette première partie devait, à elle seule, constituer un volume. Le manuscrit en avait été déposé aux Editions Baudinière dans les premiers, jours de mai. Ce livre n'a pu paraître. On se doute pourquoi... Je l'avais un peu oublié. Mais j'ai entendu que des gens s'attaquaient non pas aux dirigeants responsables de notre aviation, mais à nos pilotes et à nos équipages martyrs. Et j'ai crié : halte ! J'ai ressorti mon livre. J'ai relu mon manuscrit. Mais je n'ai rien changé au texte. Tout simplement, dans cette première partie, ai-je remis à leur place les paragraphes et les phrases que la censure française avait cru devoir supprimer en avril 1940. Car d'après cette censure s'exerçant dans des bureaux bien chauffés, notre armée de l'air ne manquait de rien, nos pilotes remportaient force victoires sans subir jamais aucune défaite ! Mauvaise plaisanterie... Et j'ai ajouté une seconde partie. La plus courte, mais la plus tragique... Elle va du 10 mai à l'armistice. Elle montre ce que fut la lutte des deux aviations ennemies, elle dit pourquoi l'aviation française fut si malmenée, elle explique aux combattants du sol la raison pour laquelle ils furent si rarement survolés par les ailes françaises. Il faudra comprendre. Je l'ai dit et je le répète : les pilotes et les équipages ont fait leur devoir, ont tiré le maximum des matériels mis à leur disposition. Les responsables de notre aviation – qu'ils soient ministres ou autre chose, cela est sans importance – n'ont fait que des erreurs, que des bêtises... que de la politique ! Qu'ajouterais-je ? Je pourrais, certes, durant des pages et des pages, regretter et critiquer les dirigeants qui négligèrent de donner à la France une aviation digne d'elle. Je pourrais encore louer le personnel navigant, mettre en lumière, dans cet avant-propos, son courage et sa ténacité. Mais à quoi bon ? Mieux vaut, dès maintenant, laisser parler nos hommes de l'air. Le lecteur, quand il refermera ce livre, aura compris quels furent les espoirs déçus, l'impuissance, le crève-cœur, les douleurs de l'aviation française. Espérons que les Français sauront se souvenir de ceux qui sabotèrent leurs ailes. Et ce volume que j'ai écrit à la gloire de mes camarades de l'air, je, veux, simplement, le déposer sur l'Autel de l'aviation, modeste gage de reconnaissance et d'adieu à ceux qui ne sont plus, à ceux-là même qui payèrent de leur sang les errements et l'insouciance des dirigeants qui, sans, que nous y fussions préparés, nous jetèrent dans la guerre." (R. T., février 1941) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 1965, in-8°, 267 pp, 25 photos sur 16 pl. hors texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Histoire du XXe siècle)
Le général de Gaulle est le héros d'un drame à quatre personnages. Ses partenaires : la France, la Résistance et les partis politiques. Ce livre est le récit de leurs rapports d'août 1944 à janvier 1946. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Berg International, 2004, gr. in-8°, 249 pp, 16 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
Tout commença à Nuremberg. Naître dans cette ville allemande, dans une famille juive, au beau milieu des années vingt, promet un destin au mieux agité, au pire tragique. Témoin des grandes ruptures du XXe siècle, Rita Thalmann raconte ici l'histoire de sa jeunesse et son apprentissage de l'indépendance. Entre histoire et mémoire, entre analyse et vécu, l'historienne, dialoguant avec la jeune fille qu'elle a été, tisse ses réflexions et ses souvenirs. Ce sont d'abord ceux d'une exilée, ballottée avec sa famille, au gré des décrets sur l'immigration, entre l'Allemagne, la Suisse, l'Alsace et la Bourgogne. Dans cette période noire où la législation varie selon les crispations nationales et les poussées d'antisémitisme, elle doit sa survie à l'existence d'un réseau de solidarité qui commence avec la directrice de son lycée. Ce sont aussi les souvenirs d'une jeune fille, éducatrice à l'OSE, qui trouve la force, malgré la perte de ses parents, de reprendre ses études après la guerre. À Paris, elle deviendra historienne et militante. Elle s'inscrit au Parti communiste et participe aux grandes luttes de l'époque. Le "complot des blouses blanches" et l'affaire Slansky sont autant de sonnettes d'alarme pour Rita Thalmann. Prenant conscience de la duplicité et de la dérive antisémite du Parti, elle s'émancipe de sa tutelle pour parvenir à la maturité intellectuelle. Ce sont enfin les souvenirs d'une historienne, une femme de son temps qui sait que si l'on ne veut pas subir l'histoire, il faut tenter de la comprendre. A fortiori quand il s'agit de la sienne. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.