8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 London, Duckworth, 1975, gr. in-8°, 136 pp, index of places, reliure pleine toile brique de l'éditeur, jaquette illustrée( lég. défraîchie), bon état. Texte en anglais. Edition originale de ce livre dédié au libraire Raymond Clavreuil
Part I : Becoming a Historian ; Part II : 'L'Affaire Perken': A Double Murder on the Franco-Dutch border, 1809 ; Part III : A View on the Street: Seduction and Pregnancy in Revolutionary Lyon. — "L'Affaire Perken" describes the real-life murder of an innkeeper and his wife on the Franco-Dutch border in 1809. It takes the reader on an evocative and colourful journey into the early 19th century world of the poor and laborious. – "A View on the Street" exploits the records of the French Ministry of Justice for Lyon in the 1790s, concentrating on what is to be learnt from the 'declarations de grossesse' – official declarations which every woman expecting an illegitimate child was obliged to make before the court. It is a heart-rending excusion into the social life and morality of the French revolutionary period. These two pieces are preceded, and linked, by an account of the author's schooldays in the 1930s during which he became aware of the relationship between topography and history and the special quality of life that he always has since discerned in land frontiers. The author was Professor of Modern History at Oxford. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1926, pt in-8°, l-292 pp, broché, bon état
"Dans cet ouvrage, inachevé et abstrait (que l'auteur destinait à « l'introduction » d'une vaste enquête sur la période du gouvernement révolutionnaire), Cochin présente de façon synthétique son interprétation. L'analyse d'Augustin Cochin appelle sans doute des nuances et des corrections – « Elle simplifie à l'excès, note François Furet, le tissu politique de la Révolution française en ignorant l'ensemble des résistances, des négociations et des concessions qui accompagnent, à toutes ses étapes, la marche des sociétés populaires » (“Penser la Révolution française”) – mais elle a l'immense mérite de mettre en lumière une mécanique infernale que l'on verra, sous diverses variantes, souvent à l'œuvre au XXe siècle, en même temps qu'elle apporte quelques éléments de réponse aux questions-clefs de la sociologie. Grâce aux intuitions géniales de Cochin, il est possible de dégager, à partir de l'expérience des années 1789-1794, les trois composantes fondamentales d'une logique qui conduit à l'absorption de la société par l'État au nom d'une idéologie exclusive et totalisante et au moyen de la violence et de la ruse." (Philippe Bénéton, Archives Européennes de Sociologie, 1981) — "Ce livre est une construction dogmatique et systématique qui a pour but de prouver que la démocratie, par la loi même de son fonctionnement, ne peut qu'asservir l'individu à la société, à la fois dans sa pensée, dans sa liberté et dans ses biens. (...) Il suppose pour commencer que la Révolution a été élaborée dans ce qu'il appelle les « sociétés de pensée », c'est-à-dire les loges maçonniques, les sociétés littéraires, les académies elles-mêmes. Supposition toute gratuite, que ni les textes ni les faits ne confirment, au contraire ! M. Cochin ne semble pas se douter que les loges d'avant 1789, loin d'être des sociétés « de pensée » étaient au contraire des sociétés de ripaille et d'amusement. Ces loges d'ailleurs appartenaient à des rites, c'est-à-dire à des systèmes, les plus opposés. Elles n'avaient guère de commun que leur recrutement uniforme dans les classes riches. Elles fournirent à l'émigration son contingent le plus important. Leur rôle politique fut à peu près inexistant. Supposer qu'elles avaient un programme et qu'elles dirigèrent l'opinion de leurs membres est une chose absolument arbitraire. Et cependant cette supposition est nécessaire à la démonstration de M. Cochin; elle en forme le soubassement. Si on l'enlève tout s'écroule. Faire des clubs des filiales des loges est une généralisation que rien n'autorise. Imaginer ensuite que le Gouvernement révolutionnaire fut la réalisation d'un programme communiste élaboré par « la pensée socialisée » des organisations politiques, cela est contredit par tous les faits, puisque le Gouvernement révolutionnaire s'est imposé par saccades pour des raisons impérieuses de défense révolutionnaire et de défense nationale, puisque ceux mêmes qui mirent en œuvre ce gouvernement de circonstance étaient résolument hostiles à la loi agraire qu'ils punissaient de mort dans leur législation. M. Cochin veut que le communisme soit l'aboutissant logique et nécessaire de la « société démocratique » telle qu'il la définit. Mais comment n'a-t-il pas vu que ces sociétés de pensée démocratique dont il prétend découvrir la loi organique d'évolution, existent depuis plus de 150 ans dans les pays anglo-saxons et qu'elles n'y ont jamais réalisé jusqu'ici quelque chose d'analogue au Gouvernement révolutionnaire de la Convention nationale. C'est donc que les circonstances dont M. Cochin ne tient pas compte dans son ingénieuse construction dialectique, ont joué le rôle prédominant..." (Albert Mathiez, Annales historiques de la Révolution française, 1925) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1979, in-8°, 198 pp, préface de Jean Baechler, broché, couv. à rabats, bon état
"L'auteur, brillant chartiste mort au combat en 1916, s'était fait connaître en reprenant avec éclat la vieille thèse du complot pour expliquer les origines de la Révolution. Tombée dans l'oubli, son œuvre revient aujourd'hui à la mode dans la mesure où A. Cochin a su « être penseur de l'événement, un auteur qui mêle la pensée conceptuelle et les faits les plus menus pour parvenir à une théorie raisonnée du devenir historique », comme l'écrit J. Baechler. Il propose, c'est ce qui enchante ses lecteurs, à partir d'une lecture des événements révolutionnaires, une critique de tout régime fondé sur une idéologie, de sorte que l'on est presque surpris de ne pas trouver sous sa plume le terme de goulag ! « Cochin, écrit plus loin J. Baechler, offre peut-être une vision déformée de la Révolution française, mais une analyse saisissante de vérité du léninisme et du stalinisme » (qu'il n'a pas connu, bien évidemment). C'est dire l'intérêt et la limite de textes qui, s'ils se lisent fort bien, car l'auteur ne manque pas d'esprit, n'évitent pas toujours les partis-pris ou la polémique. Ainsi en est-il de son hostilité systématique vis-à-vis des philosophes..." (Jean Boissière, Dix-Huitième Siècle, 1981) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
France-Empire, 1988, gr. in-8°, 279 pp, biblio, broché, couv. illustrée, un cahier lég. débroché, bon état
Sept représentants du Tiers-Etat de Rennes (J.-D. Lanjuinais, Le Chapelier, le père Gérard, J. Derfermon des Chapelières, J.-M. Glézen, Hardy de La Largère, Varin de La Brunellière). L'un d'eux a noté ses impressions et celles de ses amis dans son journal personnel. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., INALF, 1985, in-8°, 185 pp, broché, lég. défraîchi, bon état (Coll. Saint-Cloud)
"Cet ouvrage est le premier d'une série d'études menées par l'équipe « 18e et Révolution » de l'Institut de Lexicologie Politique de Saint-Cloud. Il s'agit de dresser un bilan de l'usage de la langue française pendant la Révolution, qui puisse prolonger et systématiser le monumental travail entrepris par F. Brunot. La Révolution française ayant provoqué aussi un bouleversement lexical de grande ampleur, il est passionnant de suivre, à partir de quelques mots-clés, les nouvelles stratégies de discours mises en place. Les neuf collaborateurs de ce premier volume ont utilisé des sources d'archives, des journaux et des dictionnaires. J. Guilhaumou a étudié l'évolution du terme « aristocrates », D. Godineau, celle de « buveur de sang », véritable tic de langage pendant l'an III ; M. Dorigny et F. Wartelle se sont intéressés à la notion d'« honnêtes gens », expression qui, de positive, devient franchement insultante dès septembre 1792. L'article central est celui d'A. Geffroy sur les « Sans-culottes » qui montre comment ce néologisme politique, devenu un des enjeux cruciaux de l'an II, s'est greffé sur un thème grivois issu de l'Ancien Régime. On attend avec intérêt la suite de ces travaux, tout en déplorant l'austérité de la présentation typographique." (L. Andries, Dix-Huitième Siècle, 1987) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Privas, Fédération des Oeuvres Laïques de l'Ardèche, 1989, gr. in-8°, 189 pp, préface de Raymond Huard, environ 80 illustrations, cartes et fac-similés (certaines en couleurs), sources et biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
"Ce nouveau livre sur la Révolution dans l'Ardèche prouve à quel point ce département s'intéresse à la période révolutionnaire. Sarras est un petit bourg situé à une quinzaine de kilomètres au nord de Tournon, sur la rive droite du Rhône. Il comptait, en 1788, 776 habitants et 188 feux. L'ouvrage, bien illustré de photographies de bâtiments et de reproductions de nombreux documents, est écrit avec un grand souci pédagogique. Il décrit la situation économique et sociale de la localité en 1788, puis il montre les espoirs de 1789 et l'installation des institutions nouvelles en 1790. Mais les habitants sont déçus parce que Sarras n'est pas chef-lieu de canton. La chute du trône, les massacres de septembre, la victoire de Valmy n'eurent guère de répercussions à Sarras. Les premières résistances apparurent avec la levée de 300.000 hommes au printemps de 1793. La Terreur fut marquée surtout par le recensement des produits alimentaires et l'application du maximum. Un habitant soupçonné d'avoir livré un fusil à un adversaire de la Révolution fut arrêté, mais élargi au bout de quelques jours. La « déchristianisation » entraîna la livraison de l'argenterie de l'église. La persécution antireligieuse se poursuivit sous le Directoire, surtout après le coup d'Etat du 18 Fructidor. Mais tout rentra rapidement dans l'ordre après le 18 Brumaire et la signature du Concordat." (Jacques Godechot, Annales du Midi, 1989) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Librairie Abel Pilon, A. Le Vasseur, successeur, éditeur, s.d. (v. 1880), in-8°, 534 pp, 15 cartes, plans de batailles et de villes (8 dépliants), broché, couv. salie, état correct
Tome IV seul (sur 12) : Première Coalition : suite de l'année 1796 (depuis le 31 août), année 1797 ; Seconde Coalition : année 1798 (jusque vers le milieu de 1798). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Rouen, Editions du P'tit Normand, 1988 pt in-4°, 464 pp, 248 illustrations et gravures, sources, biblio, index, reliure toile rouge éditeur, jaquette illustrée (pt mque au 2e plat de la jaquette), bon état. Ouvrage collectif publié en coédition avec le Comité régional d’histoire de la Révolution française (Haute-Normandie)
Textes de Claude Mazauric, Philippe Goujard, Gérard Hurpin, Guy Lemarchand, Michelle Biget, Jean-François Détrée, Marie Jeune et Guy Pessiot, François Bergot, Eric Wauters, Yannick Marec. — "Excellent ouvrage, utilement complété par un tableau fouillé, dû à Vivienne Miguet et à ses collègues archivistes, des sources archivistiques sur la Révolution dans les deux départements haut-normands, et par une bibliographie de plus d'un millier de titres, facilement consultable grâce à un index-matières. Un index général clôt l'ouvrage. Belle réussite que cet équilibre entre synthèse préliminaire ouvrant un cadre d'ensemble, études monographiques explorant des secteurs neufs, et richesse documentaire, bibliographique et iconographique, incitant à aller au-delà." (Jean-Jacques Bertaux, Annales de Normandie, 1991) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Nanterre, Archives Départementales des Hauts-de-Seine, 1989, in-8° carré, 94 pp, 58 illustrations : cartes, portraits, gravures, manifestes, lettre de Palloy, médailles, etc., la plupart reproduits en couleurs, broché, couv. illustrée, bon état
21 contributions sur : Palloy, le démolisseur de la Bastille, le massacre des Gardes-Suisses, l'arrestation et la mort de Condorcet, le Mont-Valérien et ses communautés religieuses, les circonscriptions administratives : découpage du territoire des Hauts-de-Seine de 1789 à 1801, etc. Un remarquable travail préparé par le service des Archives départementales et le Musée de l'Ile-de-France, présenté du 17 octobre au 28 novembre 1989 à l'Hôtel du Département à Nanterre. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions du CNRS, 1991, gr. in-8°, 439 pp, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
26 études érudites (15 en français et 11 en espagnol) : Le discours clérical contre-révolutionnaire en Espagne, 1789-1795 (Jean-René Aymes) ; Le clergé français émigré en Espagne pendant la Révolution, 1791-1802 Jean-Philippe Luis) ; Les corsaires français de Cadix sous le Directoire (Christian Hermann) ; La Révolution française et les bouleversements politiques dans le Río de la Plata au début du XIXe siècle, 1776-1813 (Carlos Stoetzer) ; Bannières révolutionnaires et projets nationaux dans les Antilles hispaniques, 1808-1898 (Paul Estrade) ; etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Nathan, 1983, in-4°, 382 pp, traduction de l'anglais de Paul Alexandre, Elisabeth De Lavigne et Monique Vergnies, plus de 500 illustrations (qqs unes en couleurs), index, reliure percale éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. Histoire du monde)
Des guerres de religion qui troublent l'Europe chrétienne du XVIe siècle à la chute de Napoléon, cet ouvrage présente plus de deux siècles et demi de l'histoire du monde. (...) Par sa conception très claire et agréable, “Les Temps modernes” restituent, au travers des guerres, des révoltes, des révolutions, des accalmies, l'histoire du monde, de l'Europe à l'Afrique et à l'Amérique latine, qui croit au progrès, se cherche une identité et qui, sur des bases renforcées par Napoléon, va se lancer vers l'ère industrielle. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Etréchy, Editions du Soleil natal, 2004, gr. in-8°, 202-xii pp, préface de Serge Bianchi, 11 pl. de gravures et fac-milés hors texte, notes et sources, lexique, broché, couv. illustrée, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Éditions du Seuil, 1963-1968, 4 fort vol. in-8°, 615, 621, 623 et 587 pp, introduction de Roger Aubert, 60 cartes, biblio, chronologie, index dans chaque volume, reliures toile brique de l'éditeur, titres blancs au 1er plat et au dos, rhodoïds, bon état, envoi a.s. de Henri-Irénée Marrou à Jean-Marie Domenach au tome I et de G. de Bertier de Sauvigny au même au tome III
Par Jean Daniélou et Henri Marrou (t. 1), M. D. Knowles et D. Obolensky (t. 2), Hermann Tüchle, C. A. Bouman et Jacques Le Brun (t. 3), L.-J. Rogier, G. de Bertier de Sauvigny, Joseph Hajjar (t. 4). — "Une "Nouvelle Histoire de l'Église", fruit d'une œuvre collective, puisqu'une histoire de l'Église est une histoire du monde, et qu'il n'est plus guère possible à un seul auteur d'embrasser un champ aussi vaste. Mais l'ouvrage trouve son unité dans la personne de son maître d'œuvre, Roger Aubert. Au vrai, on ne disposait pas, en français, d'une synthèse aussi remarquable." (Jean-Marie Mayeur, Revue belge de philologie et d'histoire) — "... Ce premier volume est une réussite complète : aussi bien le P. Daniélou, qui a traité les trois premiers siècles, que H. Marrou, chargé des trois siècles suivants, ont écrit une oeuvre à la fois équilibrée et originale, où rien d'essentiel n'est omis sans que le lecteur soit surchargé de matériaux indigestes. Le P. Daniélou, comme on pouvait l'attendre de lui, développe avec prédilection les mouvements de pensée : judéo-christianisme, gnosticisme, marcionisme, doctrines romaines, école d'Alexandrie, sans négliger pour autant l'expansion chrétienne, l'organisation de l'Église, les persécutions. H. Marrou, qui situe l'Église dans le cadre du Bas-Empire, commence son exposé au règne de Dioclétien et le poursuit jusqu'au pontificat de Grégoire le Grand ; pour le IVe siècle, il insiste sur les origines du monachisme, la vie chrétienne et la pénétration de la religion nouvelle dans les lois et les moeurs ; pour les Ve et VIe siècles, il étudie séparément l'Orient et l'Occident, ne manquant pas de faire place aux Églises extérieures à l'Empire (Perse, Arménie, Ethiopie d'une part, Angleterre et Irlande de l'autre). Une table chronologique, un index et seize cartes facilitent l'utilisation de l'ouvrage. Pour la Gaule on consultera en particulier les cartes de l'expansion du christianisme au IIIe siècle (p. 248-9), des Églises de Gaule aux Ve et VIe siècles (p. 477) et du monachisme en Occident (p. 482)... Cette publication aux mérites exceptionnels constitue la meilleure des histoires de l'Église accessibles au grand public." (Jean-Remy Palanque, Revue d'histoire de l'Église de France, 1964, sur le tome I) — "Quand le projet de cette Nouvelle histoire de l'Église fut annoncé, et qu'on y découvrit qu'un seul auteur traiterait de tout l'Occident pendant près de mille ans, on put se demander si, même avec la compétence reconnue de David Knowles, la gageure pourrait être tenue. Nous le savons maintenant : le pari a été gagné. Nous sommes là en possession d'un maître-livre. L'information de dom Knowles est vaste et précise ; on lit son texte comme on regarde un album de photos prises d'avion : on y reconnaît tous les détails, mais on y domine les ensembles. L'intelligence apparaît dans le fait d'avoir donné des cartes – il y en a quinze en tout, – qui permettent toujours de situer l'histoire dans une géographie. Elle se révèle ensuite en ce que les événements ne sont jamais séparés de leur substrat sociologique et économique. Les grandes « charnières » chronologiques, les faits déterminants, les hommes décisifs ont été discernés et caractérisés avec justesse. Les jugements sont objectifs..." (J. Leclercq, Cahiers de civilisation médiévale, 1970, sur le tome II) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Chez Guillaumin, Libraire, 1833-1834, 3 vol. in-8°, lxxxiv-362, 494 et 453 pp, reliure demi-veau glacé, dos lisse ornés en long, titres dorés (rel. de l'époque), qqs rousseurs éparses, dos uniformément passés, bon état. Edition originale
Tome I à III seuls (sur 4), mais édition originale rare de cet « Intéressant recueil d'études révolutionnaires écrites par les chefs du parti démocratique sous la Monarchie de Juillet » (Lacombe, 1190). — Tome I : La force révolutionnaire (introduction) (G. Cavaignac) ; Le Palais-Royal (Eug. Briffault) ; Une Emeute sous la Régence (Marie Aycard) ; Le théâtre considéré comme moyen révolutionnaire (Etienne Arago) ; Le mardi-gras de Diderot (Saint-Germain Leduc) ; Une séance du comité de surveillance de la commune (Fontan) ; Juillet 1830 – Une scène de grenier – Une scène de la Salpétrière (G. Cavaignac) ; Une émeute à Sainte-Pélagie, en 1831 (Raspail) ; Le drame dans la rue (Hippolyte Auger) ; Les Etudiants sous la Restauration (B. Pance) ; Le Luxembourg, en 1815, ou la dernière nuit du maréchal Ney (Maurice Alhoy) ; Philosophie de l'histoire (Ottavi) ; Un homme du peuple et un grand seigneur (H. Bonnias) – Tome II : La presse révolutionnaire (Armand Marrast) ; La Morgue après les trois jours (Jacques Arago) ; Les Parises, ou 52 ans avant Jésus-Christ (Henri Martin) ; Monsieur Aveline, ou les Révolutionnaires (Saint-Germain) ; La Nuit révolutionnaire (Louis Lurine) ; La Charbonnerie (Trélat) ; Après la Fronde (Hippolyte Fortoul) ; Le Parlement de Paris (B. Pance) ; Une nuit d'étudiant sous la Restauration (J.-T. Flottard) ; Notice sur Achille Roche (Trélat) – Tome III : Les Maillotins (Charles Ménetrier) ; Le Blessé de juillet (Auguste Luchet) ; Peste contre peste, ou la Fance au seizième siècle (Altaroche) ; Les Funérailles révolutionnaires (Armand Marrast) ; Télémaque révolutionnaire (Félix Pyat) ; Massacres de la Saint-Barthélémy (Dufey, de l'Yonne) ; Les Bagaudes, ou la Gaule au troisième siècle (E. Duchâtelet). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Société des études robespierristes, 1973, gr. in-8°, 219 pp, avant-propos d’Albert Soboul, broché, bon état
10 contributions érudites par Jacques Godechot, Albert Soboul, Jean-René Suratteau, Heinrich Scheel, Roger Dufraisse, Walter Grab, Walter Markov, Pierre Vilar, Albert Silbert et Coloman Benda. — Pris au sens moderne du mot, le sentiment national s’est éveillé en Europe, de la prise de conscience et des luttes des Pays-Bas à la fin du 16e siècle aux mouvements nationaux du 19e, en passant par la Révolution française et la conquête napoléonienne. La question nationale a revêtu des aspects divers selon la tradition historique et le contexte politique. L’influence, au tournant du 18e au 19e siècle, des idées de la Révolution française devait être précisée, et tout autant les réactions à la conquête napoléonienne dans leur diversité en fonction de l’évolution interne des états. Sont étudiés ici, à côté du cas français, ceux de l’Espagne et du Portugal, de la Suisse, de l’Allemagne et des Provinces illyriennes. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Pérouges, 1988, in-8°, ix-172-(12) pp, préface de Pierre Gonnet, texte manuscrit, broché, bon état
Deux années des délibérations de la « maison commune » de la ville de Pérouges (01800), exactement du 7 février 1790 au 10 janvier 1762. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Le Havre, Centre havrais de Recherche historique, 1990, gr. in-8°, 413 pp, 29 illustrations dans le texte, biblio, index, broché, bon état
38 études érudites. — Cet ouvrage, fruit des recherches d'universitaires et d'amateurs, membres de sociétés historiques de Normandie, contribue à une meilleure connaissance de la Révolution dans cette province, en apportant des éclairages neufs sur des questions déjà connues, mais qui avaient trop souvent été traitées dans un esprit polémique ou apologétique, et en abordant des aspects jusqu'alors restés en friches. Table : Jacques Dupont (de l’Eure) 1767-1855. Son rôle et son influence en Normandie (Jean Bariller) ; L’abbé Grégoire et Le Havre sous la Monarchie constitutionnelle : l’histoire d’une brève alliance (Sylvie Barot) ; Un voyageur énigmatique en Normandie : Francisco de Miranda (mai 1789) (Maylis Baylé) ; La vie religieuse à Fécamp sous la Révolution à travers les exemples de l’abbaye des bénédictins et du couvent des annonciades (David Bellamy) ; « L’industrie » papetière sous la Révolution en Haute Normandie (Faruk Billici) ; Les conflits entre la Coutume de Normandie et la loi du 17 nivôse an II à propos de la propriété des biens des époux (Corinne Bléry) ; La noblesse et les biens nationaux dans le département de l’Eure (Bernard Bodinier) ; Les Fécampois et leur abbaye, 1789-1799 (Anne Bourienne-Savoye) ; Des anciennes mesures au système métrique : Le Havre 1740-1840 (Jacqueline Briot) ; La Révolution de 1789 à l’échelle d’une paroisse cauchoise : Sainte Hélène (canton de Valmont) (René Bruneau) ; Le Conventionnel Siméon Bonnesoeur-Bourginière, oncle de Géricault (Gilles Buisson) ; Comment commémorer la Révolution ? Le premier centenaire de 1789 en Seine Inférieure (Jean Pierre Chaline) ; Survivre en Révolution : la noblesse rouennaise entre la prison et l’exil (Olivier Chaline) ; La Révolution Française dans les écrits de la Résistance en Seine-Maritime (Claude-Paul Couture) ; Sommesnil : un village au Pays de Caux pendant la Révolution (Philippe Dahhan) ; La maitrise de la cathédrale de Rouen au moment de la Révolution (Bernard Delaporte) ; L’odyssée de l’Enfant de la Patrie, navire corsaire construit au Havre pendant la Révolution (Jean-François Dupont-Danican) ; Les projets de réunion de paroisses dans le district de Montivilliers de 1790 à 1792 (Daniel Fauvel) ; Un clandestin inattendu, l’abbé Houtou de la Robillardière (Pierre Flament) ; Les inventaires de 1790 dans les abbayes prémontrées de Normandie (Jean Fournée) ; Années noires du grand règne et rebellions rouennaises, 1690-1715 (Jean-Marcel Goger) ; La minoterie Planter, cible des émeutes vernonnaises de 1775 à 1789 (André Goudeau) ; Les émeutes de Quillebeuf et de Thionville : étude comparée (Philippe Goujard) ; Aux origines de la contre-révolution à Rouen : le chanoine Baton (Gérard Hurpin) ; Fêtes rurales d’Ancien régime, fêtes rurales du Directoire : permanences et évolutions (Françoise Lamotte) ; François-Pierre Balleroy, un jacobin elbeuvien (Pierre Largesse) ; Un espace révolutionnaire : le théâtre du Havre, 1789-1850 (Jean Legoy) ; Les cultes révolutionnaires à Doudeville, 1794-1799 (Pierre Lejeune) ; Une préface à la Révolution en Haute-Normandie : les troubles populaires au XVIIIe siècle (Guy Lemarchand) ; Elire une municipalité en 1790 : le cas du Havre (Philippe Manneville) ; La vente des biens nationaux dans le Domfrontais : les paysans contre les bourgeois (Jean Claude Martin) ; Les Jacobins haut-normands face à la crise fédéraliste (Danièle Pingué) ; La question des pouvoirs dans une ville moyenne au début de la Révolution : Louviers, 1789 (Jean-Jacques Pingué) ; Le bocage normand, terre de révolte (Jean Quellien) ; Un voyageur à Rouen en 1789 : Charles-Etienne Coquebert de Montbret (Marie-Françoise Rose) ; La défense des côtes de Seine-Inférieure en 1793 (Bruno Sintic) ; De l’attitude différente de trois prêtres de la Seine-Inférieure lors de la promulgation de la Constitution civile du clergé (Gabrielle Sueur) ; L’Ecole royale de la Marine du Havre au XVIIIe siècle (Michel Vergé-Franceschi). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Collectif – Alain Chicouard, Patrice Decormeille, Claude Delasselle.
Reference : 111087
(1989)
Auxerre, Musée d'Art et d'Histoire, 1989, in-8° carré, 120 pp, 12 gravures, un fac-similé, 2 cartes, illustrations, texte sur 2 colonnes, broché, couv. illustrée, bon état
Catalogue de l'exposition organisée par le musée d'Art et d'Histoire d'Auxerre, 25 juin - 30 octobre 1989. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Collectif – Jean-Daniel PARISET (dir.).
Reference : 95854
(1989)
ISBN : 9782860001540
P., Archives nationales, 1989, gr. in-8° carré, 255 pp, 490 numéros décrits avec notices érudites, 185 gravures et fac-similés, repères chronologiques, biblio, broché, couv. illustrée, bon état. Bien complet du dépliant volant en couleurs du “Jeu de la Révolution française tracé sur le plan du jeu d'Oye renouvelé des Grecs” (le jeu comporte 63 cases depuis « l'entrée de la Liberté ou prise de la Bastille », jusqu'à « L'Assemblée nationale ou Palladium de la Liberté »...)
Superbe catalogue, abondamment illustré, de l'exposition organisée par la Direction des Archives de France à l'hôtel de Rohan, entre février et avril 1989. Préface par Jean Favier, catalogue par Jean-Daniel Pariset. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Classiques Garnier, 2014, in-12, 623 pp, biblio, index, broché, bon état (Coll. Rencontres)
La Révolution française féconde arts, discours et pratiques populaires dans le monde contemporain et ces derniers en détournent l'héritage afin de jouer avec son mythe fondateur. Loin de renvoyer dos à dos construction mythique et historiographie critique, cet ouvrage interroge les mythologies révolutionnaires. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Montpellier, Presses du Languedoc/Max Chaleil, 1988, in-8°, 142 pp, 8 pl. de gravures, photos et fac-similés, C. de bibl.
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., La Librairie Mondiale, s.d. (v. 1910), in-8°, xv-262 pp, nombreuses gravures, reliure demi-basane rouge, dos à 5 nerfs filetés, titre doré (rel. de l'époque), dos lég. frotté, bon état (Coll. Nouvelle collection des mémoires historiques)
Jeanne Bécu de Cantigny, dite Mademoiselle de Vaubernier, devenue par son mariage comtesse du Barry, née le 19 août 1743 à Vaucouleurs en Lorraine et guillotinée à Paris le 8 décembre 1793, fut la dernière favorite du roi Louis XV. Son origine roturière et sa jeunesse agitée suscitèrent des pamphlets injurieux et même orduriers. — 1. Anecdotes sur Mme la comtesse du Barry : "C'est au mois de septembre 1775, et probablement à Londres que parut la première édition des Anecdotes sur la comtesse du Barry. Bien que l'ancienne favorite, déchue de ses grandeurs passées, vécût alors, exilée et comme prisonnière, à l'abbaye du Pont-aux-Dames, le souvenir de ses triomphes était trop récent pour que le livre ne fît point éclat. Il était, au reste, curieux, plein de renseignements précis mêlés de gravelures. Comme par-dessus la tête de la maîtresse, il atteignait très directement le roi défunt et ne se pouvait vendre que sous le manteau, le danger de le posséder accrut encore son succès..." (Introduction) — 2. De l'exil à l'échafaud : "Cette dernière partie est empruntée aux “Mémoires historiques de Jeanne Gomart de Vaubernier, comtesse du Barry, rédigés sur des pièces authentiques par M. de Favrolle”, publiés chez Lerouge en l'an XI. Ces mémoires ont pour auteur la baronne Brossin de Méré. Née à Paris, en 1751, Mme de Méré publia de 1794 à 1829, année de sa mort, sous son nom de jeune fille (Elisabeth Guénard) ou sous divers pseudonymes (A. L. de Boissy, J. H. F. de Geller, de Favrolle), cent dix ouvrages, romans, mémoires historiques et contes galants dont on trouvera le détail dans l'excellente notice que Quérard a consacrée à cet auteur. “Les Mémoires de Madame du Barry”, dont les deux premiers volumes reproduisent à peu près “les Anecdotes” de Pidansat de Mairobert, sont la source unique où ont puisé tous les biographes de la favorite. Les historiens n'ont même, à l'exception de M. C. Vatel, rien ajouté, ou presque, à ce premier fonds : c'est une justice qu'il convient de rendre à la baronne de Méré qu'elle a connu et utilisé adroitement tous les documents essentiels de l'époque révolutionnaire concernant Mme du Barry." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Genève, Mégariotis Reprints, 1978, in-8°, 282 pp, un croquis dans le texte, index, reliure simili-cuir fauve de l'éditeur, bon état. Réimpression de l'édition de Paris, 1904
"J'ai particulièrement cherché à montrer, par le plus menu détail, comment l'alarme était née et s'était transmise à travers une province. Il serait, je crois, à souhaiter que. dans tous les pays où la peur a passé, du 22 juillet (Maine) au 3 août (région de Toulouse), on s'attachât à bien relever la date précise du passage de la panique. Je serais étonné que cette chronologie minutieuse ne permit pas de déterminer nettement le courant ou les courants de la peur. On pourrait, je crois, en tirer la conclusion définitive, qu'il n'y a eu ni « complot » ni même « commotion électrique », mais tout simplement transmission de village à village, et de province à province, d'une nouvelle qui, à l'origine, avait peut-être quelque fondement..." (Avant-propos) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Georges Servant, 1924, in-4°, v-546 pp, 2 portraits hors texte dont un en frontispice, index, reliure demi-basane vert foncé, dos à 4 nerfs filetés, titre et fleurs de lys dorés, couv. conservée, signet, bon état. Édition originale. Documents pour servir à l'histoire de la Maison de Condé, publié sous les auspices de la Société des Bibliophiles françois. Tirage limité à 400 exemplaires numérotés, celui-ci est un des 300 ex. sur vélin de l'Isère. Bel exemplaire
"Ce journal, écrit au jour le jour par le prince de Condé, constitue un des documents les plus intéressants sur l'Émigration." (Clavreuil, 1989) — "Le prince de Condé ouvre son journal le 14 juillet 1789, à la nouvelle de la prise de la Bastille et émigre le 17. Son journal est d'abord le récit d'un voyage d'agrément de Bruxelles aux bords du Rhin, puis en Suisse. Fixé à Turin, le 26 septembre, il y débute une activité politique qui l'amène à Worms en janvier 1791, où il commence à organiser une armée qui se bat de 1793 à 1795 sur le Rhin et en Alsace. Le journal se termine brusquement le 20 mai 1795. Le prince de Condé est un "ultra" pour son temps, toujours prêt à en découdre contre la République, partisan des solutions les plus énergiques." (Fierro, 346) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
CONSTANT (Benjamin) et Isabelle de CHARRIÈRE.
Reference : 25494
(1996)
ISBN : 9782904227981
Desjonquères, 1996, gr. in-8°, 536 pp, répertoire des principaux personnages, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. XVIIIe siècle)
"Entre Benjamin Constant et Isabelle de Charrière, la rencontre fut révélation : l'enchantement qu'ils éprouvèrent lors de leurs entretiens de 1787 se poursuivit sous forme épistolaire jusqu'à la disparition d'Isabelle en 1805. Certes, à travers bien des tumultes : si la relation entre le jeune ambitieux et sa grande aînée demeura platonique, elle ne fut pas exempte de passion. Ferveur, déceptions, réconciliations, complicité rythment le discours écrit, à la fois familier et brillant, décousu et provoquant, au fil duquel se révèlent les facettes de la personnalité de l'auteur d'Adolphe, son intelligence analytique et clairvoyante, tout comme le caractère fascinant d'une des plus fines et des plus célèbres romancières de son temps. Mais, dans cette correspondance, c'est aussi tout l'esprit d'une époque qui se reflète, indissolublement lié aux tourments politiques. Témoignage social sur la cour de Brunswick ou le monde des aristocrates français émigrés, c'est aussi un témoignage intellectuel de premier ordre : réunis dans la condamnation de l'Ancien Régime lors de la prise de la Bastille, les correspondants divergent lors de la Terreur, excusable aux yeux de l'un, criminelle à ceux de l'autre. Ce duo fait revivre, grâce a son exceptionnelle indépendance d'esprit, l'Europe littéraire et politique des Révolutions." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.