BOISRIVEAUD Juliette, Raymond DUMAY, René HERON DE VILLEFOSSE, Gilles PUDLOWSKY (sous la direction de Raymond DUMAY).
Reference : 7020
Editions Montalba, 1977, reliure pleine toilé éditeur avec jaquette illustrée, 22x25 cm, 216 pages. Illustrations en noir et blanc et couleurs. Photos de Francis JALAIN, maquette de Dorita LAVAGNO. Préface d'Armand LANOUX.
Bon état
P., Hachette, 1911. In 12 broché, couverture illustrée (dos passé), 96 pp. et 24 planches photographiques.
Première édition.
Solar 2014 In-4 relié 26,2 cm sur 21,4. 95 pages. Très bon état d’occasion.
Très bon état d’occasion
(Montpellier), (Société Royale des Sciences), 1763. In 8 broché, ciyverture muette de l’ép., 21 pp. et privilège.
Rare tiré à part.
Larousse 1996 In-4 relié 33 cm sur 26. 381 pages. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
1991 Paris, Laffont, 1991, in 8° broché, 421 pages ; illustrations dans le texte ; couverture illustrée.
Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69
Editions du Grand-Pont 1984 In-4 reliure dorée 31 cm sur 25. 511 pages. Plus de 360 illustrations dont 200 en couleurs. Sous étui illustré légèrement frotté. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
Album in 4° demi-percale à coins réunissant les lettres d’invitation aux dîners du Bon Bock (137 lettres montées sur onglet). Du 320ème dîner (4 Octobre 1907) au 462ème (5 avril 1936). Ces lettres sont illustrées par Manet, Moloch, Regamey, Gsell, Lebègue, Robida, Steinheim, Clerice, Louis Icart, … Il manque 321 à 325.
Le plus vieux restaurant de Montmartre est un endroit qui vaut le détour. Construit en 1879, le décor du restaurant n’a pas bougé depuis cette époque, ce qui donne un cachet incroyable. C’est un véritable voyage dans le temps, dès que vous poussez la porte de cet estaminet, les tableaux qui vous entourent, les énormes lustres et ses becs à gaz qui vous dominent de son plafond de 4 m 50 et sa petite salle aux vieux lambris, les peintures murales qui vous côtoient, vous renvoient à cette époque où Picasso, Apollinaire, Toulouse-Lautrec et tant d’autres se pavoisaient aux tables de ces bistrots tel le Bon Bock, un verre d’absinthe à la main.
Rivages 2004 240 pages 22 4x1 8x13 8cm. 2004. Broché. 240 pages.
tranches légèrement fânées intérieur propre bonne tenue
Tours, Imprimerie Arrault et Cie 1937 In-12 19,5 x 14 cm. Broché, dos muet, couverture beige, auteur & titre en rouge sur le premier plat, 63 pp. Exemplaire en bon état.
Bon état d’occasion
Paris J.B Baillière & fils, éditeurs. 1947 172p 1 volume IN8 broché. Exemplaire non-coupé.
BONFANIE L. / CHADWICK J. / COOK B.F. / DAVIES W.V. / HEALEY J.F. / HOOKER J.T. / WALKER C.B.F.
Reference : 117009
(1997)
Seuil 1997 rj Seuil, 1997, 503 p., broché, une signature sur la page de garde, bon état pour le reste.
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BONFANTE LARISSA , CHADWICK JOHN , COOK B.F. , DAVIES W.V. , HEALEY JOHN , HOOKER J.T. ET WALKER C.B.F.
Reference : 006970
(1997)
PARIS SEUIL 1997 Un volume grand in-8 broché de 503 pages , illustrations in-texte , bon exemplaire . Bon Couverture souple
BONFANTE L., CHADWICK J., COOK B. F., DAVIES W. V., HEALEY, HOOKER, WALKER.
Reference : 1028
Paris, 1994 Seuil relié. cartes et photos
Neuf
Avignon A. Barthélémy 1989 Un volume étroit in-8 (25x14.5 cm), cartonnage illustré, 127 pp. De la collection Du goût et de l'usage.
État neuf.
Éditions Sud Ouest 2019 In-4 cartonnage éditeur 25,7 cm sur 22,7. non paginé, avec de nombreuses photographies de vignerons hors-texte. Très bon état d’occasion.
Très bon état d’occasion
Librairie Larousse. Non daté. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 41 pages. Rousseurs. 1er plat abîmé : désolisarisé et avec quelques manques.. . . . Classification Dewey : 641.013-Gastronomie
Classification Dewey : 641.013-Gastronomie
, Deuxième édition. Paris, Rivière, 1913 ; in-12, demi-percaline bradel prune.- 186 pp.
«Très bel exemplaire dans une charmante reliure de cet intéressant ouvrage de Nicolas de Bonnefons, valet de chambre du Roi Louis XIV» (Bulletin Morgand, 1893, n° 23436). Paris, Pierre Deshayes, 1651. In-12 de 1 frontispice, (24) pp., 380 pp., (2), 3 planches hors texte à pleine page. Maroquin rouge, décor doré sur les plats en variante de l’encadrement à la Duseuil, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Trautz-Bauzonnet. 135 x 75 mm.
Seconde édition originale augmentée par rapport à la première parue cette même année 1651. Elle est si rare que Vicaire ne la connait pas. «Personnage à la fois introduit à la cour, où il porte le titre de valet de chambre du Roi, et propriétaire rural faisant commerce d’arbres et de graines, Nicolas de Bonnefons est l’un des principaux représentant de la vogue d’horticulture et de culture potagère qui gagne la société française au cours du 17ème siècle. Son Jardinier françois connaît un grand succès de librairie dès l’édition originale de 1651 et sera continûment réédité sans grand changement jusqu’en 1737. Si les deux premières parties du livre traitent respectivement de la culture des arbres fruitiers et de celle des jardins potagers, la troisième et dernière consiste en un traité de confiture. Sa principale originalité par rapport aux autres confituriers du 17ème siècle tient à la place accordée à la conservation des fruits sans préparation particulière: l’ouvrage s’ouvre par un long discours d’économie domestique exposant la manière de construire un fruitier et les façons diverses d’y conserver les fruits en leur naturel, selon leurs variétés, après quoi vient un chapitre consacré aux fruits que l’on sèche naturellement, sans les réduire en pâte. La suite du traité appartient davantage à l’art du confiseur à proprement parler, en proposant aussi bien des recettes de confitures que des recettes de pâtes de sucre permettant de contrefaire diverses figures d’aliments et de fruits – art d’illusion qui contribuait grandement au prestige des collations ou du service final du fruit dans les festins.» (Jean-Marc Chatelain). «Frontispice gravé, les 13 ff. limin. sont occupés par le titre, «l’épistre aux dames » signée : RDCDWBDN et datée de Paris, le 1er juillet 1651, la «préface au lecteur», et la table. Les initiales sont, à rebours, celles des prénom, nom et qualité de l’auteur, Nicolas de Bonnefons, valet de chambre du Roi. Le Jardinier françois est orné, en plus du frontispice, de trois figures, gravées par Chauveau, placées en tête de chacun des trois traités qui le composent. La première qui représente un jardin potager dans lequel travaillent des jardiniers et se promènent un seigneur et une dame, se trouve avant la page1; la seconde représentant un jardin, avant la page 117; et la troisième montrant un intérieur de cuisine, avant la page 245. Le premier traité occupe les pages 1-116; le second, les pages 117-244, et le troisième les pages 244 à 380. Ce dernier a rapport aux fruits, à leur conservation, aux confitures sèches et liquides, ainsi qu’aux «massepans» et aux macarons. Le privilège est imprimé au dernier feuillet (recto et verso); il est daté du «12ème jour de Iuin 1651» et l’achevé d’imprimer du «premier iour de Iuillet» de la même année. Il faut croire que le succès du Jardinier françois fut grand, car, paru pour la première fois en 1651, il en était déjà, deux ans plus tard, à sa quatrième édition, ainsi qu’on peut le voir sur le titre de l’édition suivante.» (Vicaire). Un des ouvrages emblématiques des évolutions du goût culinaire en France au mitan du 17èmesiècle. L’agronome Nicolas de Bonnefons est «un des principaux représentants de la vogue d’horticulture et de culture potagère qui gagne la société française au cours du 17ème siècle» (Jean-Marc Chatelain, dans Livres en bouche, Paris, BnF, Hermann, 2001, p. 147). Or c’est dans le milieu des agronomes que s’opérèrent les mutations les plus décisives dans la cuisine française au début du règne de Louis XV, dans le sens d’une «promotion inédite de la notion de saveur naturelle, obtenue par une meilleure exploitation des ressources du jardin et du verger» (op. cit., p. 120). Son ouvrage aborde ainsi ces deux aspects qu’il lie étroitement: les deux premières parties sont consacrées à la culture des arbres fruitiers et à celle des jardins potagers, tandis que «la troisième et dernière consiste en un traité de confiture. Sa principale originalité par rapport aux autres confituriers du 17ème siècle tient à la place accordée à la conservation des fruits sans préparation particulière [… Cette troisième partie] appartient davantage à l’art du confiseur à proprement parler, en proposant aussi bien des recettes de confitures que des recettes de pâtes de sucre permettant de contrefaire diverses figures d’aliments et de fruits – art d’illusion qui contribuait grandement au prestige des collations ou du service final du fruit dans les festins». (op. cit., n° 120, pour l’édition originale). La présente édition est ornée de 4 jolies figures gravées en taille-douce signés par François Chauveau, dont une placée en frontispice. Très bel exemplaire en maroquin signé de Trautz-Bauzonnet. Provenance: Des bibliothèques Huth; Alfred Henry Huth; James Toovey; le diplomate Michel Pierre Antoine Laurent Agar, comte de Mosbourg (vignette ex-libris au verso de la première garde volante); puis Bulletin Morgand 32 n° 23436.
1665 Compagnie les Marchands Libraires du Palais Couverture rigide Paris 1665 In12 plein veau , 254 pp ( 6-254 -8 p ) .4 planches gravées dont le frontispice . Curieuse note manuscrite datée de 1789 sur la dernière page de garde. Un mors faible, mais ouvrage parfaitement solide et en bon état .Conforme à l' exemplaire de la BNF.
P., Compagnie des Marchands Libraires du Palais, 1665. Fontispice, 7 ff. non ch., 238 pp., 2 ff. non ch. (table), trois planches comprises dans la pagination. 3 ourages en un volume in 12 veau de l’époque, dos à nerfs orné (reliure usagée avec manque de cuir), (petites galeries de vers au troisième texte).
Relié avec: BONNEFONS (Nicolas de)] – Les Délices de la campagne suite du Jardinier françois où est enseigné à préparer pour l’usage de la vie tout ce qui croît sur la Terre et dans les Eaux. Dédié aux Dames mesnagères. Quatrième édition augmentée par l’autheur. P., Compagnie des Marchands Libraires du Palais, 1665. Fontispice, 5 ff. non ch., 254 pp., trois planches hors texte. Relié avec: [ARNAUD d’ANDILLY] – LE GENDRE (Curé d’Hénouville) – La Manière de Cultiver les Arbres fruitiers où il est traité des Pépinières, des Espaliers, des Contre-Espaliers, des Arbres en buisson et à haute tige. Nouvelle édition. P., Compagnie des Marchands Libraires du Palais, 1665. 132 pp., titre inclus dans la pagination. Relié avec: [TRIQUEL R.] – Instructions pour les Arbres Fruitiers par M.R.T.P.D.S.M. P., Compagnie des Marchands Libraires du Palais, 1664. 92 pp., titre inclus dans la pagination.
[1788]. 346 x 237 mm.
Carte figurant la Nouvelle-Zélande, dressée lors du premier voyage de Cook, et issue de l'Atlas Encyclopédique. L'île du Nord est appelée Eaheinomauve, l'île du Sud Tavai Poenammoo. En carton figurent une carte du détroit de Cook séparant les deux îles, une carte de la Baye des Isles ou Bay of Islands, une carte de la Baye de Tolaga, et une carte de la rivière de la Tamise et de la Baye de Mercure. James Cook explora la Polynésie lors de son premier voyage, entre 1768 et 1771. Il séjourna à Tahiti entre avril et juillet 1768, et visita les îles plus à l'ouest qu'il nomma Îles de la Société. En 1770, au cours de cette même expédition, il explora la Nouvelle-Zélande et les côtes orientales de l'Australie. Ingénieur-géographe et cartographe, Rigobert Bonne succéda à Jacques-Nicolas Bellin comme hydrographe du Dépôt de la Marine en 1773. Bon exemplaire. Rousseurs, dos taché.