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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 London, J. M. Dent & Sons / New York, E. P. Dutton & Co, 1947 in-12, xi-512 pp, index, reliure toile éditeur, jaquette, bon état (Coll. Everyman's Library). Texte en anglais
Réédition de l'édition de 1829. "A thorough and definitive biography of Napoleon by John Gibson Lockhart."
Pauvert, 1980 in-8°, 265 pp, broché, couv. illustrée, bon état
Un brillant essai littéraire, dans lequel Lo Duca fait de Jomini le double omniprésent de Napoléon. L'histoire de l'Empereur se mêle ici avec celle de Henri Jomini, auxiliaire du maréchal Ney, l'homme "qui avait la particularité de voir comme Napoléon". L'histoire a surnommé Henri Jomini, général de l'empire français de 1800 à 1812, puis général de l'empire russe de 1812 à 1869, "le devin de Napoléon". Un apocryphe plus vrai que nature, publié par J.-J. Pauvert sur les conseils d'André Breton, et salué par Cocteau, Georges Bataille, Audiberti, Joseph Delteil, Albert-Marie Schmidt, Marcel Pagnol, Jean Dutourd, Jacques Chastenet, Kléber Haedens...
Hachette, 1897, in-4°, vi-313 pp, 12 planches hors texte, 12 en-têtes et 12 culs-de-lampe reproduits en couleurs par H. Reymond d'après les aquarelles de Julien Le Blant, la couverture a été exécutée par le même graveur, d’après une aquarelle de Adolphe Giraldon, reliure demi-veau blond à coins, dos lisse orné d'un fleuron doré, pièce de titre verte, plats de percaline verts ornés d'un décor doré et polychrome, titre doré dans un cartouche rouge, tête dorée, gardes peignées, charnières intérieures renforcées, couvertures papier illustrées en couleurs (reliure de l’éditeur), imprimé sur papier couché, pt épidermures sans gravité, bon état. Edition originale
Belle édition illustrée. "Récits militaires extraits des mémoires de G. Bussière et E. Legouis, du Comte de Ségur, du Maréchal Masséna, du Général vicomte de Pelleport, du Capitaine S. Carnot, du Maréchal Marmont, du Commandant du Fresnel, du Général Corbineau, du Général Thoumas, du Général Ambert, du Général baron Lejeune, de Norvins, de A. Vandal, de A. Thiers, du Comte de Michaud, de A. Lallemand, de E. de Lyden, du Baron Petiet, de Camille Rousset, du Capitaine Richard, de Garnier-Pagès, du Général du Barail, de A. Rambaud, de P. Laurencin, de Germain Bapst, de Fernand Hue, de Roger de Beauvoir, du Lieutenant Painvin, de Dick de Lonlay, du Capitaine Simon, de Jules Claretie, du Comte S. Jacquemont, et des Journaux du temps. Avec une préface par George Duruy et un tableau historique (avec actions d'éclat) des régiments français."
Amiens, Edgar Malfère, et P., Edouard Champion, 1924 in-8°, xvi-544 pp, préface par Edouard Driault, 13 gravures et cartes hors texte, reliure demi-maroquin bordeaux, dos à 5 nerfs pointillés, couvertures conservées (rel. moderne), bel exemplaire
"Jusqu'ici on ne possédait que quelques monographies sur les contingents fournis par différents départements pour former les régiments de gardes d'honneur, dont l'existence éphémème dura une année seulement, en 1813 et 1814. Le docteur Lomier, auteur déjà d'un beau volume consacré aux Marins de la Garde (1803-1815), nous donne aujourd'hui un remarquable travail d'ensemble sur cette question si peu et si mal connue. Grâce à lui, nous savons maintenant dans quelles conditions ont été formés ces quatre régiments, quelle était leur composition, comment ils s'organisèrent, quelle fut enfin leur histoire, histoire administrative et histoire militaire, courte mais glorieuse. S'il est permis de formuler une critique, il est regrettable pour les travailleurs à qui ce livre est appelé à rendre grand service, que leurs recherches dans cet ouvrage si fortement documenté ne soient pas facilitées par une table onomastique, qui serait d'autant plus précieuse, étant donné le grand nombre de personnages dont on retrouve les noms." (Ernest d'Hauterive, Revue des études historiques, 1925)
Payot, 1925, pt in-8°, 333 pp, notes, reliure demi-toile rouge, dos lisse avec titres dorés et filets à froid, bon état
"M. de Lort de Sérignan a écrit, surtout d'après quelques documents provenant du baron du Casse et un manuscrit inédit de Rousselin de Saint-Albin, un nouveau récit, intéressant, de la conspiration de Malet. L'intérêt de ce complot, connu en somme, dépend de savoir s'il est une manifestation d'opposition républicaine ou la tentative isolée d'un ambitieux déçu. M. Frédéric Masson adoptait cette dernière interprétation. M. de Sérignan préfère l'autre. II apporte des présomptions, non des preuves décisives." (Raymond Guyot, Revue Historique, 1926)
Perrin, 1929 in-12, xi-226 pp, un portrait en frontispice, sources, broché, dos lég. bruni, bon état (Coll. Figures d'Histoire tragiques ou mystérieuses)
P., Impr.-Librairie Pairault et Cie, 1889, gr. in-8°, viii-294 pp, illustrations de MM. A. de Clermont Gallerande et Paul Algis (une gravure en frontispice, 8 planches de costumes en couleurs, 6 gravures de colonels en noir, dont une non signalée à la table), pièces justificatives, reliure demi-chagrin carmin, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés et caissons à froid, couv. illustrée conservés (rel. de l'époque), bon état. Tiré à 300 exemplaires seulement (250 ex. non mis dans le commerce, souscrits par le régiment, et 50 ex. mis en vente. Très rare
Le 7ème Hussards descend directement de la légion de Kellermann et de quelques hussards de Lamothe. Ceux-ci furent amalgamés à la légion Kellerman lorsqu'elle fut dissoute en juin 1794. Ces deux corps de cavalerie réunis avaient alors formé le 7ème Hussards.
Horizons de France, 1946, pt in-8°, 158 pp, Réédition de "Quelques notices pour l'histoire et le récit de mes périls depuis le 31 mai 1793" par Jean-Baptiste Louvet, l'un des représentants proscrits en 1793.
Albin Michel, 1959 fort in-8°, 468 pp, notes bibliographiques, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
Avec la Seconde Restauration, le culte napoléonien se fait clandestin et trouve d’autres moyens d’expressions (gravures ambigües, cannes séditieuses). Les survivants de la Grande Armée, démobilisés, entretiennent partout le souvenir de l’Empereur et dès 1823, Las Casas donne une image exemplaire de Napoléon dans son Mémorial de Sainte-Hélène. Cinq ans plus tard, malgré la censure, Béranger présente dans Souvenirs du peuple un empereur proche du peuple et révéré de tous à l’égal d’un saint dont on conserve les reliques... — "J. Lucas-Dubreton vient d'écrire un ouvrage synthétique sur ce « culte de Napoléon » qui n'avait encore été l'objet que d'études partielles. Il y rattache les complots des années 1820 aussi bien que les pages consacrées à Napoléon par les grands écrivains du siècle, ou les premières tentatives du neveu pour s'emparer du pouvoir. Dans ce livre, J. Lucas-Dubreton a eu tendance à utiliser davantage les gravures ou les ouvrages de l'époque que les travaux contemporains. L'ouvrage rendra service et pourra servir de guide à des recherches régionales sur le culte de Napoléon." (Jacques Godechot, Revue Historique, 1962)
Albin Michel, 1960, fort in-8°, 468 pp, notes bibliographiques, reliure toile éditeur, rhodoïd, bon état
Avec la Seconde Restauration, le culte napoléonien se fait clandestin et trouve d’autres moyens d’expressions (gravures ambigües, cannes séditieuses). Les survivants de la Grande Armée, démobilisés, entretiennent partout le souvenir de l’Empereur et dès 1823, Las Casas donne une image exemplaire de Napoléon dans son Mémorial de Sainte-Hélène. Cinq ans plus tard, malgré la censure, Béranger présente dans Souvenirs du peuple un empereur proche du peuple et révéré de tous à l’égal d’un saint dont on conserve les reliques... Cet ouvrage explore le phénomène du culte napoléonien en France entre 1815 et 1848, période marquée par le retour de Napoléon lors des Cent-Jours, sa défaite à Waterloo, son exil à Sainte-Hélène et la restauration de la monarchie. Jean Lucas-Dubreton analyse comment Napoléon Ier, puis sa mémoire, ont été utilisés à des fins politiques et comment ils ont influencé la culture populaire, l'art, la littérature et la politique de l'époque. L'auteur examine également les différentes perceptions de Napoléon selon les régimes successifs et les différentes classes sociales. — "J. Lucas-Dubreton vient d'écrire un ouvrage synthétique sur ce « culte de Napoléon » qui n'avait encore été l'objet que d'études partielles. Il y rattache les complots des années 1820 aussi bien que les pages consacrées à Napoléon par les grands écrivains du siècle, ou les premières tentatives du neveu pour s'emparer du pouvoir. Dans ce livre, J. Lucas-Dubreton a eu tendance à utiliser davantage les gravures ou les ouvrages de l'époque que les travaux contemporains. L'ouvrage rendra service et pourra servir de guide à des recherches régionales sur le culte de Napoléon." (Jacques Godechot, Revue Historique, 1962)
Fayard, 1941, in-12, 345 pp, biblio, broché, bon état (Les Grandes Études historiques). Édition originale sur papier alfa
Tous les historiens s’accordent sur le tempérament impulsif du maréchal et sa vaillance légendaire. Jean Lucas-Dubreton défend la mémoire du valeureux soldat : "La mémoire de Ney a été décantée par le temps, et quand on l’appelle le « Brave des braves », on a tout dit. Il n’y a rien à ajouter, rien à retrancher." — "Une biographie renseignée et agréable à lire." (G. Lefebvre, Revue Historique, 1946)
Fayard, 1944 in-12, 300 pp, biblio, broché, bon état
"Une biographie renseignée et agréable à lire." (G. Lefebvre, Revue Historique, 1946) — Des précisions essentielles, mais un parti pris contre Murat...
Fayard, 1946, fort in-12, 531 pp, broché, très bon état (Les Grandes Études historiques). Édition originale sur papier alfa classique des Papeteries Navarre
"Plutôt qu'une histoire suivie de la guerre d'Espagne, ce livre est une succession de tableaux détachés sur la résistance espagnole. M. Lucas-Dubreton s'est inspiré des célèbres planches de Goya, les Désastres de la Guerre. Son oeuvre est comme le commentaire historique de ces sombres et émouvants dessins. Cruautés de la guerre du maquis, à laquelle participe tout un peuple, hommes, femmes et enfants ; horreurs des camps de prisonniers voués à la faim et à la mort lente : l'époque napoléonienne a déjà connu ces atrocités que notre âge barbare a portées à leur comble. La collection des « Grandes études historiques » ne comporte aucune illustration. On peut dans ce cas le regretter. Les soixante planches de Goya et d'autres encore eussent été à leur place dans ce récit puissant et dramatique où elles se trouvent constamment évoquées." (Joseph Lecler, Etudes, 1947) — "Les événements espagnols ont été racontés par M. J. Lucas-Dubreton avec sa verve ordinaire et des références fréquentes à l'œuvre de Goya." (J. Godechot, Revue Historique, 1951)
Club des Libraires de France, 1960 fort in-8°, 688 pp, 64 pl. de gravures hors texte, reliure soie verte décorée de l'éditeur, rhodoïd, bon état
"Journaliste et écrivain allemand, Emil Ludwig (1881-1948) était très apprécié de Stefan Zweig, cet autre grand spécialiste de l’âme humaine. Il est l’auteur de nombreuses biographies, mais ce Napoléon est son chef-d’oeuvre. (...) En plus d’offrir une analyse psychologique qui recouvre tous les aspects de la personnalité de l’empereur sans pour autant être ardue, cette biographie regorge de détails amusants qui constituent la petite histoire, laquelle donne tout son piquant à la grande. Lire le Napoléon d’Emil Ludwig après avoir lu tout ce qui a déjà été écrit sur lui, c’est un peu comme relire Le Petit Prince à l’âge adulte après l’avoir lu enfant ; c’est découvrir le sens caché d’une même histoire. Un incontournable pour les esprits napoléoniens, un délice pour les esprits curieux." (Lamia El-Saad, 2012)
Plon, 1892 in-8°, xcvi-423 pp, avec une introduction par Camille Rousset, 2 portraits en héliogravure hors texte du maréchal, d'après David et Gérard, dont un en frontispice, reliure demi-basane verte, dos à 4 nerfs pointillés soulignés à froid, titre et filets dorés, bon état. Bel exemplaire
"Souvenirs écrits en 1825 et conservés par la famille de la baronne de Pommereul. D'une authenticité indiscutable, ces mémoires contiennent des jugements très sévères sur Moreau, Talleyrand, l'armée napolitaine. Ils sont fondamentaux pour la campagne de 1809, l'expédition de Russie et la bataille de Leipzig. Concernant également la Restauration et le retour de l'île d'Elbe, ils s'arrêtent en février 1816." (Tulard, 930). Très fiable également sur les débuts de la Restauration, selon Bertier de Sauvigny (Bertier, 663).
Editions Christian, 2000 gr. in-8°, 328 pp, préface de Jean Tulard, 8 pl. de gravures hors texte, biblio, généalogie, broché, couv. illustrée d'un portrait de Montholon en couleurs, bon état
La carrière longue et mouvementée de Charles-Tristan de Montholon-Sémonville, qui passa six ans avec Napoléon à Sainte-Hélène, puis encore autant d'années en détention au fort de Ham avec le futur Napoléon III. L'auteur établit, arguments à l'appui, l'innocence du général de Montholon, qui avait été accusé d'avoir empoisonné l'Empereur.
Hachette, 1938 in-8°, 350 pp, 2 cartes, notes et références, broché, couv. illustrée, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, III).
Plon, 1947 2 vol. in-8°, xxxiii-517 et 568 pp, un portrait hors texte, index, brochés, bon état
"Fouché a fait en 1901 l'objet de la thèse quasi exhaustive, de Louis Madelin, en deux volumes. Cet ouvrage a été condensé par l'auteur en 1958 en un volume d'accès plus facile. L'étude de Madelin n'a pas été dépassée et n'a guère été complétée, toutes les biographies de Fouché, publiées depuis 1901 ne sont que des démarquages du livre de Madelin..." (Jacques Godechot, Revue belge de philologie et d'histoire, 1976)
Hachette, 1945 in-8°, 348 pp, notes et références, broché, couv. illustrée, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, IX).
"L'auteur se propose, en 317 pages de texte et dix-huit chapitres, de raconter l'histoire de l'Empire, depuis le lendemain du mariage avec Marie-Louise jusqu'à la veille de la naissance du roi de Rome. Pour les affaires d'Espagne seulement, il pousse le récif jusqu'à la victoire stérile de Masséna à Fuentes de Onoro (3 juin 1811). Les opérations militaires en Espagne sont scindées en plusieurs chapitres épars : X, XI, XIII et XVI. De même les craquements successifs de l'alliance russe. M. Madelin, après Vandal et Sorel, fait peser péremptoirement sur Alexandre la responsabilité de la rupture, que Thiers imputait surtout à Napoléon (chapitres VIII, XIV, XVII et XVIII). Les sept premiers chapitres sont centrés sur la disgrâce de Fouché..." (Revue d'histoire de l'Église de France, 1946) — "Cette œuvre magistrale du célèbre historien forme le plus important ouvrage qui ait été publié sur cette grande époque de notre histoire. Elle éclipse de très loin les ouvrages analogues précédemment parus, et constitue pour cette période un monument définitif dont la valeur ne saurait être égalée." (L'Editeur)
Tallandier, 1975 in-8°, 296 pp, 43 gravures, reliure plein cuir grenat de l'éditeur, dos et plats ornés d'un décor doré aux symboles impériaux, tête dorée, reliure dessinée par Mercher d'après un exemplaire original datant de l'époque impériale, dorures du dos en partie effacées sur notre exemplaire, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, IX)
"L'auteur se propose, en dix-huit chapitres, de raconter l'histoire de l'Empire, depuis le lendemain du mariage avec Marie-Louise jusqu'à la veille de la naissance du roi de Rome. Pour les affaires d'Espagne seulement, il pousse le récif jusqu'à la victoire stérile de Masséna à Fuentes de Onoro (3 juin 1811). Les opérations militaires en Espagne sont scindées en plusieurs chapitres épars : X, XI, XIII et XVI. De même les craquements successifs de l'alliance russe. M. Madelin, après Vandal et Sorel, fait peser péremptoirement sur Alexandre la responsabilité de la rupture, que Thiers imputait surtout à Napoléon (chapitres VIII, XIV, XVII et XVIII). Les sept premiers chapitres sont centrés sur la disgrâce de Fouché..." (Revue d'histoire de l'Église de France, 1946) — "Cette œuvre magistrale du célèbre historien forme le plus important ouvrage qui ait été publié sur cette grande époque de notre histoire. Elle éclipse de très loin les ouvrages analogues précédemment parus, et constitue pour cette période un monument définitif dont la valeur ne saurait être égalée." (L'Editeur)
Hachette, 1949 in-8°, 348 pp, notes et références, reliure demi-chagrin brun-roux, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. et dos conservés, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, IX)
"L'auteur se propose, en 317 pages de texte et dix-huit chapitres, de raconter l'histoire de l'Empire, depuis le lendemain du mariage avec Marie-Louise jusqu'à la veille de la naissance du roi de Rome. Pour les affaires d'Espagne seulement, il pousse le récif jusqu'à la victoire stérile de Masséna à Fuentes de Onoro (3 juin 1811). Les opérations militaires en Espagne sont scindées en plusieurs chapitres épars : X, XI, XIII et XVI. De même les craquements successifs de l'alliance russe. M. Madelin, après Vandal et Sorel, fait peser péremptoirement sur Alexandre la responsabilité de la rupture, que Thiers imputait surtout à Napoléon (chapitres VIII, XIV, XVII et XVIII). Les sept premiers chapitres sont centrés sur la disgrâce de Fouché..." (Revue d'histoire de l'Église de France, 1946) — "Cette œuvre magistrale du célèbre historien forme le plus important ouvrage qui ait été publié sur cette grande époque de notre histoire. Elle éclipse de très loin les ouvrages analogues précédemment parus, et constitue pour cette période un monument définitif dont la valeur ne saurait être égalée." (L'Editeur)
Tallandier, 1975, in-8°, 296 pp, 43 gravures, reliure plein cuir grenat de l'éditeur, dos et plats ornés d'un décor doré aux symboles impériaux, tête dorée (reliure dessinée par Mercher d'après un exemplaire original datant de l'époque impériale), bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, IX)
"L'auteur se propose de raconter l'histoire de l'Empire depuis le lendemain du mariage avec Marie-Louise jusqu'à la veille de la naissance du roi de Rome. Pour les affaires d'Espagne seulement, il pousse le récif jusqu'à la victoire stérile de Masséna à Fuentes de Onoro (3 juin 1811). Les opérations militaires en Espagne sont scindées en plusieurs chapitres épars. De même les craquements successifs de l'alliance russe. M. Madelin, après Vandal et Sorel, fait peser péremptoirement sur Alexandre la responsabilité de la rupture, que Thiers imputait surtout à Napoléon (chapitres VIII, XIV, XVII et XVIII). Les sept premiers chapitres sont centrés sur la disgrâce de Fouché..." (Revue d'histoire de l'Église de France, 1946) — "Cette œuvre magistrale du célèbre historien forme le plus important ouvrage qui ait été publié sur cette grande époque de notre histoire. Elle éclipse de très loin les ouvrages analogues précédemment parus, et constitue pour cette période un monument définitif dont la valeur ne saurait être égalée." (L'Editeur)
Hachette, 1946 in-8°, 359 pp, notes et références, broché, couv. illustrée, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, I).
Hachette, 1937 in-8°, 359 pp, reliure demi-chagrin brun-roux, couv. et dos conservés, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, I). Edition originale sur papier d'édition