8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Perrin, 1996 in-8°, 272 pp, sources, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Cambacérès, homme de l'ombre, des réseaux, du pouvoir et de l'argent, est un personnage clef de la Révolution et de l'Empire. Ce provincial, né à l'époque des Lumières, sait prendre le vent d'où qu'il vienne. Révolutionnaire de la première heure, il rédige les cahiers de doléances de la noblesse de Montpellier. Juriste habile, il se taille une réputation comme président du tribunal criminel de l'Hérault. Franc-maçon militant, il s'attache des fidélités indéfectibles. Mais c'est à Paris que se fait l'histoire du temps. Et Cambacérès y montre les mêmes qualités de sérieux et d'entregent, d'abord à la Convention, puis au Comité de Salut public et au Directoire. Son triomphe, il le doit à un homme, Napoléon Bonaparte, auprès duquel il devient tout à la fois le premier juriste de l'Empire – c'est lui qui rédige le code civil – et une sorte de vice-empereur qui, derrière le goût du luxe, de la pompe, de la table et des fêtes, régente la Cour et dispute à Talleyrand les rênes du pouvoir intérieur. Grâce à des archives inédites, Pierre-François Pinaud, enseignant à l'Ecole pratique des Hautes Etudes, brosse le portrait de celui qui fut, avant la lettre, le "Premier ministre" de la France. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1914, in-8°, 529 pp, index, reliure demi-basane fauve à coins, dos à 5 nerfs pointillés soulignés de doubles filets dorés, pièces de titres et de tomaison basane rouge, couv. conservées, signet, bon état (ouvrage couronné par l'Académie française)
Tome II seul (sur 2). — "Cette œuvre importante est une histoire de la République italienne depuis la consulte de Lyon, qui lui a donné son nom et sa constitution (janvier 1802), jusqu'à sa transformation en royaume d'Italie (mai 1805). (...) Dans son second volume, M. Pingaud nous montre le fonctionnement du régime de 1802 à 1804. Le corps législatif, médiocrement composé, arrive malgré tout à certains résultats utiles. Pour maintenir l'ordre public, compromis par une recrudescence du brigandage, il faut instituer des tribunaux militaires spéciaux, puis organiser une gendarmerie nationale. Les troubles de Bologne, aggravés par les passions locales, violemment particularistes, sont d'ailleurs les seuls qui puissent inquiéter le pouvoir. Le rétablissement de l'ordre matériel ne calme point l'agitation morale, qui se prolonge longtemps encore. Les rapports avec l'armée d'occupation sont pour le vice-président une cause incessante d'embarras et de difficultés ; les chefs de cette armée sont d'autant plus disposés à traiter avec dédain le gouvernement de Milan que le ministre de la Guerre envoie directement des ordres aux préfets italiens. Mais c'est surtout l'ambition de Murat, son appétit de popularité qui font du général français le rival et bientôt l'ennemi du vice-président ; il faut l'intervention personnelle de Bonaparte pour obliger les deux rivaux à une réconciliation au moins apparente. Les difficultés de toutes sortes auxquelles se heurte la bonne volonté de Melzi font mieux ressortir l'importance des résultats obtenus et des réformes durables qu'il avait à réaliser. L'une des tâches les plus ardues du régime nouveau c'est la formation d'une armée italienne : une école militaire est créée, une loi établit le système de la conscription. Mais il ne suffit pas de légiférer pour obtenir du jour au lendemain l'enrôlement des conscrits. Il faut de lents et patients efforts... Les longues recherches entreprises par l'auteur dans les archives d'Italie, de Paris et de Vienne, les documents inédits qu'il a recueillis, le talent d'exposition qui le distingue donnent à son livre une rare valeur et un intérêt de premier ordre. Entre autres faits nouveaux, le lecteur pourra y recueillir un détail piquant sur les rapports de Chateaubriand et de Bonaparte, une déconvenue de l'illustre écrivain, qui, sans doute, ne fut pas étrangère à l'évolution de ses sentiments..." (Jules Gay, Revue Historique, 1918) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Fondation Calouste Gulbenkian, Centre culturel portugais, 1984 gr. in-8°, xvi-646 pp, 8 pl. de portraits hors texte, notes bibliographiques, documents, annexes, bibliographie (I. liste alphabétique des auteurs (et anonymes), II. classement par thèmes), chronologie des correspondances et des documents annexes, index des noms, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Texte remanié de la thèse de 3ème cycle, présentée devant l'Université Paris-Sorbonne IV en 1974. Table : I . Le climat, les événements, les hommes ; II .Marie-Urbane de Lima Barreto, baronne de Beaumont (1778 ?-1831) ; III. Suzanne Cappadoce-Peireira, (1760 ?-1831) ; IV. Marianne da Silva (1777-1843) ; Conclusion : une philosophie de l'échec. — "D'après des correspondances inédites recueillies à Braga, Paris, dans les archives au Brésil et aux Pays-Bas ainsi qu'à la Torre de Tumbo et parmi les documents de l'Ambassade de France au Portugal, l'auteur (archiviste-paléographe) publie les lettres de trois femmes presque inconnues : la baronne de Beaumont, Madame Cappadoce-Pereira et Marianna da Silva, qui ont eu des relations amoureuses ou amicales avec deux hommes politiques portugais : le Comte de Barca et le chevalier de Brito. Malheureusement, les réponses n'ont pas été retrouvées. Cette correspondance à sens unique éclaire les rapports politiques entre la France et le Portugal pendant le premier quart du XIXe siècle. Dans un premier chapitre (p. 3-78), l'auteur tente de donner un survol des relations franco-portugaises, dont les éléments peuvent éclairer les lettres, parfois obscures. Rappelons que Maria I, veuve depuis 1786, avait perdu son fils aîné en 1788. Son fils cadet, D. Joào (futur D. Joâo VI) exerça la régence, vu l'état de santé de sa mère (le Portugal est un pays catholique où les femmes avaient le droit d'être reine, il y en a plusieurs exemples). Le Portugal semble avoir peu réagi à la Révolution française jusqu'à la mort de Louis XVI, mais le changement de régime a provoqué de nombreux troubles dans les relations entre les deux pays. L'Angleterre, traditionnelle alliée du Portugal, a joué un rôle important dans ces relations, car la France essaya de détacher le Portugal de l'influence de la Grande-Bretagne. Il ne faut pas oublier que la famille royale portugaise et nombre de nobles et d'hommes influents gagnèrent le Brésil lors de l'invasion française de 1807 ; D. Joâo VI ne regagnera le Portugal qu'en 1821. Les lettres adressées par les trois épistolières sont dirigées tantôt au Portugal ou au Brésil, tantôt dans diverses villes européennes : Paris, La Haye, Bruxelles, St-Petersbourg ou Vienne où ces deux hommes politiques ont occupé un poste diplomatique ou ont été en mission. Antonio de Araùjo de Azevedo, plus tard comte de Barca, est né dans le Minho (1754). Issu d'une bonne noblesse du Nord du pays, il est poussé vers la diplomatie et étudie le droit et la philosophie à l'Université de Coimbra, avant d'entrer aux Affaires étrangères. Envoyé à la Haye, où il est suivi par Brito, il y prend contact avec les Israélites de souche portugaise, réfugiés aux Pays-Bas, dont Cappadoce et Da Silva (d'où la correspondance publiée plus loin). Nous trouvons ensuite le diplomate à Paris, où il fut incarcéré deux mois au Temple, puis à Hambourg, à Berlin, à St-Petersbourg, à Vienne. Après une traversée du désert, il est envoyé au Congrès de Vienne comme Ministre, et mourra en 1817. Il n'est pas aisé de juger l'œuvre politique de cet homme, car il manque beaucoup d'éléments, mais il est certain qu'il a occupé une place importante à une époque mouvante. Le chevalier a souvent été le second de Barca et a lui-même rempli les fonctions de ministre plénipotentiaire, notamment aux Pays-Bas, puis à Paris où il fut mêlé au séjour de D. Miguel dans cette ville, avant son départ en exil pour Vienne. D. Pedro, fils cadet de D. Joâo VI, anti-libéral devait en effet provoquer une guerre civile au Portugal, dont il sortit vaincu. Le chevalier de Brito est mort à Paris, en 1825, à 64 ans. Il a laissé la réputation d'humaniste qui reste encore à prouver, car aucun travail exhaustif n'a été effectué en ce sens. Mais, comme Barca, Brito était un homme cultivé et ouvert, vivant à une époque troublée. Si Monsieur Jean de Pins ne peut publier les lettres ou les manuscrits de ces deux hommes politiques portugais, il présente la correspondance de trois femmes, issues d'un même milieu social : la bourgeoisie d'affaires. « Leurs efforts pour échapper à leur condition par le même culte de l'homme mûr, avec ses aspects sécurisants, sa fortune réelle ou supposée. S'ajoutent des motivations plus ou moins conscientes, comme le sentiment d'une revanche chez Madame de Beaumont, la volonté de puissance chez Madame Cappadoce, voire la sauvegarde de sa personnalité pour Marianne Da Silva » (p. 79). Le deuxième chapitre est consacré à Maria Urbana de Oliveira Barreto, baronne de Beaumont (1768?-1831). Aurait-elle rencontré Barca à Londres ? Puis à Paris ? Cependant, cette Portugaise épouse le général de Beaumont, en 1808 ; Brito est son témoin. Le général mourra en 1813, pendant les campagnes napoléonniennes. Mère et veuve, Marie-Urbane cherche un soutien financier, une pension de Napoléon, la restitution de ses biens au Portugal. Elle s'adresse à Barca en dernier recours. Elle se remarie en 1817 avec le colonel d'Ecquevilley (mort en 1828). La correspondance avec Barca couvre les années 1814-1817. Si l'orthographe y est incertaine, le ton est assuré : elle tient Barca pour l'Homme qui l'a abandonnée. Elle n'est pas une perdante et veut assurer son avenir. La fin de sa vie est peu connue. Suzanne Cappadoce-Pereira (1760?-1831), juive française, née Lévy, à Paris, en 1760, épouse en 1807 Abraham Cappadoce-Pereira dans la religion catholique et un troisième chapitre nous en parle. En Hollande, Suzanne a noué de tendres relations avec Barca, puis avec Brito ; ces relations semble avoir été dirigées par l'intérêt de jouir de la protection d'hommes qui pourront l'aider lors de la débâcle financière de son mari ; elle sollicite ou implore, mais avec dignité. Suzanne Cappadoce aurait incité Barca à lui faire connaître à l'étranger les lettres portugaises ; Barca avait déjà traduit en portugais les Odes d'Horace et des textes de Dryden et de Gray et est l'auteur d'un pamphlet: «Venality». Juive française, épouse d'un Hollandais de souche portugaise, Suzanne Cappadoce appartient à l'intelligentsia européenne, sans avoir choisi de camp. Chapitre IV : Mariana da Silva (1777-1843). Née à Nimègue d'une famille Israélite réfugiée aux Pays-Bas, célibataire, fait appel à Brito pour régler les ennuis de sa famille. Elle ne cherche pas à remplacer Suzanne Cappadoce dans la vie de Brito et elle reste d'une grande discrétion. Elle écrit bien et avec plaisir. Il n'y eut entre eux que cette correspondance, sauf, peut-être, une brève relation amoureuse. Dans la conclusion (p. 191), J. de Pins résume très bien la mentalité des trois épistolières : « Aucune d'elle, en définitive, ne parvient à surmonter le triple handicap du déracinement, de l'amoindrissement de son train de vie et surtout de sa jeunesse perdue : Marie-Urbane se drape dans sa dignité ; Marianne s'enferme chez elle, rideaux tirés ; Suzanne se réfugie dans un passé romanesque. Chacune, au demeurant, aura sa part de rêve ». Les lettres, annotées avec le plus grand soin, ont été traduites pour celles (rares) écrites en portugais. Une série de documents annexes écrits ou adressés par diverses personnalités, éclaire certains points de la correspondance. Une abondante bibliographie, un index des lettres et un index onomastique facilite le maniement de ce gros volume. Tant par sa présentation que son écriture, cette œuvre est un document très fouillé et utile à ceux qui s'intéressent à l'étude de la vie diplomatique en Europe occidentale au début du XIXe siècle." (S. Cornil, Revue belge de philologie et d'histoire, 1989) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1930, in-12, 266 pp, bandeaux, culs-de-lampe et dessins de Gustave Alaux, cart. percaline crème, dos lisse avec titres rouges, plats de papier carmin (rel. de l'époque), papier jauni, bon état
"Un combat entre des galères françaises et espagnoles en août 1638, alors que Richelieu était Grand Maître de la Navigation ; deux batailles entre des frégates françaises et anglaises à Algésiras et à Cadix au cours de l'été 1801, se terminant par une scène où le Premier Consul Bonaparte déclara que le capitaine Troude était l'Horace français ; et le combat entre des navires français et chinois sur la rivière Min à la fin du mois d'août 1884, constituent les trois victoires décrites avec fougue et accompagnées de gravures sur bois très guerrières dans ce petit livre. Les descriptions minutieuses des navires, et des uniformes des trois époques concernées seront d'un intérêt considérable pour les amateurs d'histoire navale." (H. D. Hill Fairfax, Books Abroad, 1931) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Ollendorff, 1904 in-8°, xx-579 pp, index, reliure demi-chagrin vert, dos à 4 larges nerfs ornés, tête mouchetée, couv. conservée, bon exemplaire
"Mémoires rédigés en 1845 dans la retraite. D'un grand intérêt sur Barras après brumaire, l'administration de la Belgique et de l'Italie et sur la situation politique à la fin de l'Empire. De nombreuses pièces en annexe enrichissent ces excellents mémoires d'un préfet impérial." (Tulard, 1164) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Berger-Levrault, 1964, pt in-8°, 302 pp, 23 gravures, index des monuments et principaux artistes, reliure toile verte de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, rhodoïd, bon état (Grand prix du Conseil général de la Seine)
Napoléon voulait une capitale majestueuse pour servir la gloire de son règne il la trouva tout naturellement dans Paris. Outre la rue de Rivoli, les deux arcs de triomphe, la colonne Vendôme, la Madeleine, la Bourse, la façade de la Chambre des députés, faut-il rappeler que nous lui devons l'achèvement de la Cour Carrée, les ponts des Arts et d'Iéna, douze fontaines, les rues de la Paix et de Castiglione, la place Saint-Sulpice, les catacombes... Cette ville que nous voyons vivre aujourd'hui, avec ses rues à trottoirs, ses quais, ses cimetières, ses marchés, son administration elle-même, est en partie sa création. Mais la personnalité de l'Empereur est telle que l'on ne peut étudier ses réalisations sans essayer de comprendre les motifs qui les ont inspirées. On rencontrera ici un Napoléon bien différent des champs de bataille : un Napoléon réfléchi, prudent et presque hésitant, écoutant les conseils, acceptant de modifier sa décision première ; un Napoléon héritier des traditions classiques de la fin du XVIIIe siècle, mais désirant également, comme Louis XIV, utiliser les monuments dans l'intérêt de l'Etat. Bien sûr, il est impossible de séparer les réalisations urbanistiques et architecturales des événements principaux de l'époque. Aussi trouvera-t-on également dans cet ouvrage de nombreux épisodes marquants de l'histoire parisienne de ce temps comme l'attentat de la rue Saint-Nicaise, le Sacre ou le mariage autrichien. A travers l'histoire, souvent pittoresque, des projets et des réalisations de l'Empereur, le lecteur découvrira l'intérêt passionné porté par Napoléon à la vie, au développement et à l'embellissement d'une cité qu'il voulait éblouissante. — "A propos d'un récent ouvrage de la comtesse Biver sur les embellissements que Napoléon 1er a apporté à la ville de Paris, nous signalions qu'aucun souverain français n'avait, au cours de son règne agrémenté ou enrichi la ville d'autant de ponts, arcs de triomphe, colonnes, fontaines, abattoirs, et autres monuments utiles. C'est également l'opinion que M. Georges Poisson vient d'exprimer, avec preuves à l'appui, dans un charmant ouvrage illustré et relié consacré à Napoléon et Paris. Sur le Paris consulaire et impérial, sur les projets et la réalisation de la voie triomphale est-ouest, sur l'âge d'or des fontaines parisiennes, les ponts, les églises rouvertes et rendues au culte, sur les marchés, le Louvre, comme sur cet éléphant de la place de la Bastille dans le ventre duquel Victor Hugo hébergera le Gavroche des Misérables, on trouve en cet élégant volume maintes preuves de l'intérêt constant porté à l'embellissement de la capitale par celui qui en fut le premier empereur." (André Gavoty, Revue des Deux Mondes, 1964) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 1983, in-8°, 272 pp, 20 gravures, documents en annexe, biblio
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1980 fort in-8°, 541 pp, 16 pl. de gravures hors texte, biblio, tableaux généalogiques, index, reliure skivertex éditeur, demi-jaquette illustrée, rhodoïd, bon état
"En mars 1815, Napoléon débarquait à Golfe-Juan, provoquant par ce retour inattendu de l'île d'Elbe le départ précipité de Louis XVIII. Arrivé à Lille, où se trouvait alors Louis-Philippe, venu organiser la résistance des garnisons du Nord, le roi lui signifia séchement sa mise en disponibilité. Le duc d'Orléans, au lieu de suivre la cour réfugiée à Gand, préféra se retirer en Angleterre. C'est là qu'il allait écrire et éditer, en 1816 "Mon Journal du mois de mars 1815". pour expliquer son attitude jugée trop indépendante et détachée de la cause du roi." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Pillet, 1815 in-8°, xxii-239 pp, reliure demi-veau glacé havane époque, dos à 5 larges nerfs soulignés à froid, fleurons à froid (rel. de l'époque), dos recollé sinon bon état (Tulard, 1184)
Véritables mémoires sur la mission de Pradt en Pologne. Il s'agit d'un plaidoyer de l'archevêque de Malines que Napoléon devait juger très sévèrement lorsqu'il le lut à Sainte-Hélène. (Tulard 1184). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1934, in-12, xvii-232 pp, 8 gravures hors texte, broché, couv. lég. défraîchie, état correct (Coll. Les Témoins de l'épopée)
Par Anton Graf, baron de Prokesch-Osten (1795-1876), diplomate, homme d'Etat et général autrichien. "Sorti d'une famille bourgeoise, il entra en 1813 dans la carrière militaire, et fut en 1815 employé dans les bureaux de l'archiduc Charles, alors gouverneur de Haguenau. En 1816, il publia quelques traités sur les mathématiques transcendantes, qui lui valurent la chaire de mathématiques à l'école militaire d'Oilmutz. Capitaine d'infanterie en 1823, il était en garnison à Trieste lorsqu'il obtint un congé, qui lui permit de séjourner pendant plusieurs années en Grèce, à Constantinople, en Asie Mineure et en Egypte. Par les rapports semi-officiels qu'il envoya à Vienne, et dans lesquels il fit preuve d'une aptitude peu ordinaire à juger les hommes et les choses, il acquit la confiance de son gouvernement, qui le chargea de surveiller le commerce autrichien dans le Levant. En 1826, il fut envoyé en mission scientifique en Egypte, et remonta le Nil jusqu'aux grandes cataractes. De retour en 1827, on le nomma chef d'état-major du comte Dandolo, qui commandait l'expédition antrichienne contre les pirates grecs, position dans laquelle il réussit à négocier l'extradition des prisonniers chrétiens et à améliorer, par un traité conclu avec le pacha de Saint-Jean-d'Acre, le sort général des chrétiens en Orient. En récompense de ces service, il fut anobli, sous le titre de Ritter von Osten (chevalier d'Orient). Après avoir pris part à l'expédition des Romagnes (1831), il passa en 1832 à Rome pour être attaché à l'ambassade d'Autriche, il entretenait depuis quelques années des rapports intimes avec le jeune duc de Reichstadt , auquel il avait voué une tendre amitié, que la mort seule vint rompre (juillet 1832). En 1834, Prokesch fut nommé ministre plénipotentiaire à Athènes. (...) Les Souvenirs de Prokesch, par l'élégance du style, la richesse de la composition et la beauté des descriptions, peuvent se comparer aux Souvenirs de Lamartine." (Hoefer, Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Michel Lévy, 1862, in-8°, (4)-448 pp, une carte dépliante hors texte, notes et pièces justificatives, reliure demi-chagrin noir, dos lisse avec titres et filets dorés, roulette en tête, palette en queue (rel. de l'époque), bon état. Édition originale, bien complète de sa grande carte dépliante gravée
"Un texte comme le Mémorial de Sainte-Hélène est vite devenu une bible bonapartiste. Alors qu’Edgar Quinet, républicain et auteur en 1862 d’une remarquable Histoire de la Campagne de 1815, n’est pas dupe du témoignage de Napoléon sur Waterloo et prend ses distances." (Napoléon historien : entretien avec Fadi El Hage) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Edic-Economica, 1987, gr. in-8°, xx-344 pp, préface d'André Corvisier, 8 pl. de gravures et fac-similés hors texte, annexes, biblio, index, broché, bon état
"Avec cet ouvrage, Jean-Luc Quoy-Bodin a fait une oeuvre objective d'historien, et non de pamphlétaire, redressant au passage quelques contre-vérités. Cela permet d'éclairer d'un jour nouveau la vie de ceux qui, il y a deux siècles, furent francs-maçons. Il précise que la mode des « loges » venue d'Angleterre, d'Ecosse et d'Irlande se situe en France en 1744, au moment de la guerre contre l'Autriche. La franc-maçonnerie, jugée comme un mouvement humaniste, gagna bientôt toutes les armées européennes. Les grands maîtres se recrutant parmi les membres les plus en vue de la haute noblesse, la franc-maçonnerie fut alors taxée d'« aristocratie dans une aristocratie ». Jean-Luc Quoy-Bodin, qui a effectué un gros travail de recherche, a retrouvé les noms des initiés dans l’armée et peut ainsi suivre jusqu’a la Restauration la marche d’une société dont le coté secret semble assez relatif. Ce qui est trés intéressant, c’est qu’il montre la situation morale de l’armée à la fin du XVIIIe siécle et le malaise qui y régnait. Les grades élevés étant interdits aux roturiers, les « officiers de fortune » ne pouvaient, aprés de longs services dans le rang, qu’accéder au grade de capitaine en second. Les cahiers de doléances de 1789 se font l’écho de véhémentes protestations. De plus, l’ennui qui régnait dans les garnisons de province incita les officiers à se faire « initier » pour y trouver un pôle de distraction. « II s’agit d'étre diverti, plutot que converti », disait-on alors. Cette fantaisie dura tout un hiver, racontérent des témoins, puis d’autres amusements prévalurent... La Révolution fit évoluer l’esprit de ces maçons d’occasion..." (Françoise Escoffier, Revue des Deux Mondes, mai 1988) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, 1888, fort in-12, viii-750 pp, biblio, index, reliure demi-chagrin chocolat, dos à 5 nerfs pointillés, titres et fleurons dorés (rel. de l'époque), dos et mors lég. frottés, bon état, enrichi d'un envoi a.s. de l'auteur
"A la fin de sa remarquable Histoire de la civilisation française depuis les origines jusqu'à 1789 (même librairie, 2 vol. in-12), M. Alfred Rambaud donnait, en une trentaine de pages, un tableau très abrégé de notre « civilisation contemporaine », se bornant à en indiquer les grandes lignes, à en mettre en lumière les caractères incontestables, à montrer ce que la France nouvelle tient de l'ancienne France et en quoi elle en diffère. Son nouveau volume, n'étant autre chose que le développement de cet essai rudimentaire, embrasse l'histoire politique et militaire, littéraire et scientifique, économique et morale du siècle dans lequel les progrès de la civilisation ont atteint leur plus large sinon leur complet épanouissement. Dans l'examen des divers régimes que nous avons essayés depuis la Révolution, l'auteur ne méconnaît aucun de leurs bons côtés, « ni les idées généreuses et humaines de la Constituante, ni l'énergie patriotique de la Convention, ni le génie organisateur de Napoléon, ni la probité parlementaire de nos deux monarchies constitutionnelles, ni l'ardent esprit de justice sociale qui animait la Seconde République, ni les grands progrès matériels accomplis sous le Second Empire ». Le plus difficile était, en abordant l'étude de la période tout à fait contemporaine, de présenter sous un jour vrai les événements et les faits du temps actuel, et, sans manquer aux égards nécessaires, de juger les hommes vivants en appréciant leur caractère et leur œuvre. M. Alfred Rambaud, qui ne voulait point laisser son livre inachevé, n'a pas reculé devant cette tâche épineuse ; il s'en est acquitté avec beaucoup de tact et de savoir, avec une préoccupation d'impartialité manifeste, mais mêlée parfois d'un peu d'optimisme." (Journal des débats politiques et littéraires) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, 1909, fort in-12, x-840 pp, 8e édition mise à jour jusqu'en 1909, reliure demi-chagrin vert, dos à 5 nerfs, titres et fleurons dorés, plats de percaline verts avec décor à froid (rel. de l'époque), dos lég. frotté et uniformément passé, bon état
"A la fin de sa remarquable Histoire de la civilisation française depuis les origines jusqu'à 1789 (même librairie, 2 vol. in-12), M. Alfred Rambaud donnait, en une trentaine de pages, un tableau très abrégé de notre « civilisation contemporaine », se bornant à en indiquer les grandes lignes, à en mettre en lumière les caractères incontestables, à montrer ce que la France nouvelle tient de l'ancienne France et en quoi elle en diffère. Son nouveau volume, n'étant autre chose que le développement de cet essai rudimentaire, embrasse l'histoire politique et militaire, littéraire et scientifique, économique et morale du siècle dans lequel les progrès de la civilisation ont atteint leur plus large sinon leur complet épanouissement. Dans l'examen des divers régimes que nous avons essayés depuis la Révolution, l'auteur ne méconnaît aucun de leurs bons côtés, « ni les idées généreuses et humaines de la Constituante, ni l'énergie patriotique de la Convention, ni le génie organisateur de Napoléon, ni la probité parlementaire de nos deux monarchies constitutionnelles, ni l'ardent esprit de justice sociale qui animait la Seconde République, ni les grands progrès matériels accomplis sous le Second Empire ». Le plus difficile était, en abordant l'étude de la période tout à fait contemporaine, de présenter sous un jour vrai les événements et les faits du temps actuel, et, sans manquer aux égards nécessaires, de juger les hommes vivants en appréciant leur caractère et leur œuvre. M. Alfred Rambaud, qui ne voulait point laisser son livre inachevé, n'a pas reculé devant cette tâche épineuse ; il s'en est acquitté avec beaucoup de tact et de savoir, avec une préoccupation d'impartialité manifeste, mais mêlée parfois d'un peu d'optimisme." (Journal des débats politiques et littéraires) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, s.d. (1896), fort in-12, viii-750 pp, 3e édition, notes, index alphabétique, table analytique, reliure demi-chagrin vert bouteille, dos à 4 nerfs pointillés, pièce d'auteur basane acajou, titre, fleurons et filets dorés (rel. de l'époque), bon état
"A la fin de sa remarquable Histoire de la civilisation française depuis les origines jusqu'à 1789 (même librairie, 2 vol. in-12), M. Alfred Rambaud donnait, en une trentaine de pages, un tableau très abrégé de notre « civilisation contemporaine », se bornant à en indiquer les grandes lignes, à en mettre en lumière les caractères incontestables, à montrer ce que la France nouvelle tient de l'ancienne France et en quoi elle en diffère. Son nouveau volume, n'étant autre chose que le développement de cet essai rudimentaire, embrasse l'histoire politique et militaire, littéraire et scientifique, économique et morale du siècle dans lequel les progrès de la civilisation ont atteint leur plus large sinon leur complet épanouissement. Dans l'examen des divers régimes que nous avons essayés depuis la Révolution, l'auteur ne méconnaît aucun de leurs bons côtés, « ni les idées généreuses et humaines de la Constituante, ni l'énergie patriotique de la Convention, ni le génie organisateur de Napoléon, ni la probité parlementaire de nos deux monarchies constitutionnelles, ni l'ardent esprit de justice sociale qui animait la Seconde République, ni les grands progrès matériels accomplis sous le Second Empire ». Le plus difficile était, en abordant l'étude de la période tout à fait contemporaine, de présenter sous un jour vrai les événements et les faits du temps actuel, et, sans manquer aux égards nécessaires, de juger les hommes vivants en appréciant leur caractère et leur œuvre. M. Alfred Rambaud, qui ne voulait point laisser son livre inachevé, n'a pas reculé devant cette tâche épineuse ; il s'en est acquitté avec beaucoup de tact et de savoir, avec une préoccupation d'impartialité manifeste, mais mêlée parfois d'un peu d'optimisme." (Journal des débats politiques et littéraires) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Stock, 1945 pt in-8°, 191 pp, broché, état correct
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1908, fort in-8°, xvii-448 pp, préface par le marquis Costa de Beauregard, un portrait en frontispice sous serpente et 12 pl. de gravures et portraits hors texte, un tableau généalogique dépliant, 2 fac similés, index, reliure demi-basane bleue, dos à 5 nerfs soulignés à froid, auteur et titre dorés, couv. conservées (pt accroc au 2e plat de couv.) (rel. de l'époque), dos lég. frotté, bon état, envoi a.s. à l'académicien Alfred Mézières
Les souvenirs de la marquise de Lage de Volude, dame de la princesse de Lamballe, ayant émigré à Coblence en 1792 puis en Espagne, ont servi de trame à cette intéressante biographie. Mme de Lage fut mêlée de près aux grands événements de la Révolution et de l'Empire : à la Cour avant la Révolution ; la Révolution ; l'émigration en Suisse et en Allemagne ; en Espagne ; en Angleterre ; la Terreur à Bordeaux ; chez la duchesse d'Orléans à Figueras (1805-1807) ; installation à Saintes en 1807 ; Restauration ; Révolution de Juillet ; exil et mort à Bade en 1842. — "Légitimiste ardente et de revanche avide / Dans son intransigeance elle se verrouillait / Mais sous cape la dame acceptait un subside / De l'ogre Bonaparte et du roi de Juillet." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1908, gr. in-8°, xvii-448 pp, préface par le marquis Costa de Beauregard, un portrait en frontispice et 12 pl. de gravures et portraits hors texte, un tableau généalogique dépliant, 2 fac similés, index, broché, bon état
Les souvenirs de la ùarquise de Lage de Volude, dame de la princesse de Lamballe, ayant émigré à Coblence en 1792 puis en Espagne, ont servi de trame à cette intéressante biographie. Mme de Lage fut mêlée de près aux grands événements de la Révolution et de l'Empire : à la Cour avant la Révolution ; la Révolution ; l'émigration en Suisse et en Allemagne ; en Espagne ; en Angleterre ; la Terreur à Bordeaux ; chez la duchesse d'Orléans à Figueras (1805-1807) ; installation à Saintes en 1807 ; Restauration ; Révolution de Juillet ; exil et mort à Bade en 1842. — "Légitimiste ardente et de revanche avide / Dans son intransigeance elle se verrouillait / Mais sous cape la dame acceptait un subside / De l'ogre Bonaparte et du roi de Juillet." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1946, in-8°, 316 pp, une carte, broché, un portrait de J. Sulkowski en couv., bon état
"Issu d'une illustre famille polonaise, Sulkowski (1770-1798) n'avait que 26 ans lorsque, peu après sa naturalisation, il fut affecté à l'armée d'Italie comme capitaine. Bientôt choisi comme aide de camp, il se trouve dans d'exceptionnelles conditions d'information qui donnent à son témoignage un grand intérêt. M. Reinhard a retrouvé la copie d'un certain nombre de lettres que, de Castiglione ou de Vérone, de Milan ou de Bologne, et de Mombello où Bonaparte tint un moment sa cour, Sulkowski avait adressées « à un ami polonais de Paris ». Elles sont ici reproduites, encadrées dans un exposé suivi où M. Reinhard a mis autant d'élégance que de solidité et qui comporte deux grandes parties : 1) la description de l'armée d'Italie en juin 1796 (p. 13-81) : le chef et les hommes, la machine de guerre (infanterie, cavalerie, artillerie, génie, service de santé, etc.), « la plume et l'épée » (l'État-major et les bureaux, le service des renseignements et les historiques, etc.) ; – 2) la campagne « vue et vécue » par Sulkowski (p. 82-302), depuis le siège de Mantoue jusqu'à l'armistice de Leoben, avec un épilogue sur la mort en Égypte, victime de l'insurrection du Caire (22 octobre 1798), de ce jeune officier admirablement doué. Chaque chapitre se termine par une série de notes dont la précision critique ne laisse rien à désirer. Et dans ces lettres jusqu'alors inédites qui complètent notre connaissance d'une campagne si souvent et si âprement discutée, M. Reinhard. met particulièrement en relief les remarques stratégiques ou tactiques et aussi les données psychologiques où il apparaît que l'armée d'Italie fut vraiment « l'embryon et le modèle des armées napoléoniennes »..." (Louis Villat, Revue d'histoire de l'Église de France, 1947) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Revue Historique de l'Armée, 1948, in-4°, 152 pp, nombreuses gravures et cartes, un tableau de Detaille en couleurs sur une double page hors texte, broché, bon état
Lyautey (Colonel Spillmann), Iéna (Michel de Lombarès), Bugeaud social en Afrique, (G. Bourgin), la bataille des Alpes (suite), l'enfer de Dunkerque (Général Armengaud), Paris "ville ouverte", les combats de Forcy-Moussy, l'Armée allemande de 1914-1918, d'après des sources allemandes (illustré de 3 tableaux dépliants : nombre des divisions allemandes (création et dissolutions), mouvements des divisions allemandes d'un front à un autre (divisions d'infanterie et de cavalerie à pied), tableau comparatif des renseignements sur le nombre et la répartition des divisions allemandes en 1914-1918)(A. Golaz), l'Empire colonial français 1937-1947. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Charles-Lavauzelle, 1945, in-4°, 172 pp, 5 cartes ou croquis dépliants hors texte, nombreuses illustrations, broché, intérieur gondolé, état correct
Sommaire : I. Emblèmes et drapeaux : La Croix de Lorraine, par le Cdt. du Mesnil (14 pp, 19 gravures et plans, une pl. en couleurs h.t., une pl. de fac-similés en dépliant h.t.). - II. Histoire militaire ancienne et moderne : Le général de Castelnau, par le général H. Colin (13 pp, 6 photos). La dernière campagne de Villars, par le Lt.-Colonel Henri Carré (18 pp, 14 gravures, une carte du théatre des opérations de la campagne de 1733-34 en Italie du nord en dépliant h.t.). L'armée de Rhin-et-Moselle passe deux fois le Rhin, par A. Le Corbeiller (21 pp, 18 gravures, une carte en dépliant h.t.). Ida Saint-Elme, l'amazone de la Bérézina, par Henry Lachouque (10 pp, 6 ill.) - III. La campagne de 1939-1945 : Avec le général Leclerc en Tunisie, par le général Ingold (20 pp, 6 photos). La cictoire de Colmar (12 pp, 7 photos, une carte en dépliant h.t.). Episodes de la libération de la Bretagne (12 pp, 9 photos, une carte de la Région M des F.F.I. en dépliant h.t.). Le maquis de la Loire-Inférieure (11 pp, 9 photos). - IV. A travers l'Empire : La colonne des Haha en 1913, par le général A. Niessel (13 pp, 5 photos et une carte). Le siège d'Agadès (Niger), 1916-1917, par le Cap. R. Gaffiot (11 photos, un croquis et une grande carte en dépliant h.t.) V. Bibliographie : Les revues françaises. Les livres. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Société d'Histoire Napoléonienne, 1974 in-4°, 48 pp, 19 gravures dans le texte, broché, bon état
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Société d'Histoire Napoléonienne, 1972 in-4°, 32 pp, 11 gravures, broché, bon état
Les ingénieurs géographes, Bacler d'Albe et Bagetti (J.-P. Reverseau) – Vivant-Denon et Benjamin Zix (Marcel Baldet) – le général Lejeune (Ch.-Otto Zieseniss) – Albrecht Adam et Faber du Faur, "reporters" de la Campagne de Russie (J.-C. Quennevat). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Société d'Histoire Napoléonienne, 1972 in-4°, 32 pp, 11 gravures, broché, bon état
La reine de Naples Caroline Bonaparte (Alain Decaux) – Elisa, une maîtresse-femme (Ch.-Otto Zieseniss) – "Paoletta" (André Castelot). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1935, in-8°, 310 pp,
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