P., Ollendorff, s.d. (1910), in-12, xxiii-360 pp, broché, bon état. Edition originale, envoi a.s.
Reference : 5096
Malmaison ; Magenta ; La Corse ; La Maison des Carmes ; On meurt dans les Casernes ; Messieurs de la Science ; Les Maubreuil ; Les émigrés et la Restauration. — Recueil d’articles parus dans le Gaulois et l’Echo de Paris au long de l’année 1910, plus le texte de trois conférences données à l'Université des Annales sur les émigrés et la Restauration. Le livre comprend également un texte inédit sur la crue de janvier 1910, non publié car jugé trop sévère pour les ingénieurs auxquels il attribue la responsabilité de l’inondation de Paris : « l’eau n’est point venue de la rivière, elle est venue des trous qu’ont faits les ingénieurs de l’Etat, de la Ville et des compagnies particulières... » (p. 166-173).
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Abidjan: Edition Ami, 1995 2 volumes in-4, 272 & 264 pages. Rel. d'édit. skivertex vert, premier plat décoré, tête dorée. Chronologie au jour le jour des évènements importants en Afrique du 1er janvier 1989 au 30 juin 1995, suivie de dossiers et documents (le sida en Afrique subsaharienne, la coopération et le développement, "Ecclesia in Africa", hommage à Ibrahima Baba Kaké). Beaux exemplaires comme neufs.
Journal de l'Afrique. Tome 5. La Marche du temps, 1er janvier 1989 au 31 décembre 1994 & Tome 6. L'Afrique au jour le jour , 1er janvier 1995 au 30 juin 1995. (Abidjan: Edition Ami, 1995). [M.C.: Afrique, histoire 20 è siècle]
Paris: Typographie de E. et V. Penaud frères, 1848 gr. in-8 demi reliure toile verte usagée, dos muet, qq rousseurs autrement bon état intérieur. Du numéro 1, Mars 1848 au numéro 12 (30 Novembre 1848), sur 26 numéros parus. (Vicaire III 383). Tête de collection de mensuel paru entre mars 1848 et février 1850, qui commente la vie politique française à l'époque de la Révolution de 1848.
Le Mois. Résumé mensuel, historique et politique de tous les événements, jour par jour, heure par heure, entièrement rédigé par Alexandre Dumas. Du numéro 1, Mars 1848 au numéro 12, 30 Novembre 1848. (Paris: Typographie de E. et V. Penaud frères, 1848). [M.C.: histoire 19e siècle]
P., Editions Paul Morihien, 1949, in-8°, 310 pp, broché, bon état
"Ce livre remarquable, l'Italie au jour le jour, mérite d'être mis hors de pair. Je ne pense pas accabler M. Roger Lannes en disant qu'il m'a fait penser à Stendhal – non par esprit d'imitation et besoin de s'aligner sur un modèle, mais par le même genre de curiosité vivante, alerte, intelligente, des hommes, des faits et des choses, par le même goût du bonheur qu'on trouve à ce nouveau touriste. M. Lannes avait déjà visité l'Italie avant la guerre. Il y revient pour voir ce qu'elle est devenue, et comment après la sévère épreuve elle repart. Son enquête l'a promené et retenu quatre mois dans ses excursions le long de la botte : tantôt à Gênes ou à Venise, tantôt à Rome, à Florence, à Naples, à Pompéi, en Sicile. Dans sa fervente et compétente affection il ne dissocie pas l'Italie d'hier et celle d'aujourd'hui : il n'en connaît qu'une, dont la passion de vivre fait l'unité. Ravi des musées, d'un beau site, d'une œuvre rare, curieux de l'homme dans la rue et du spectacle de ses mœurs, il est aussi préoccupé de joindre, pour l'interroger, tel savant illustre, tel businessman de la verrerie ou des pâtes, tel homme politique au pouvoir, tel leader de l'opposition, Roger Lannes n'est pas allé en Italie pour son plaisir uniquement, mais pour y travailler de son état, l'esprit vif, agile, présent ; ce qui n'empêche pas de rêver et même de poétiser. Son livre a été écrit de jour en jour, et en effet c'est une chronique, un journal, où sont pêle-mêle consignés les choses vues ou entendues, les réflexions, les déconvenues et les petits ennuis personnels, et toute cette rumeur que la vie, en les sollicitant, suscite dans un cœur et un esprit d'homme s'il aime véritablement la vie... Quel bon livre, nourri et rapide, à ce train, cette Italie au jour le jour, pleine de faits, de vues, de pensées !" (Émile Henriot, Le Monde, 1950)
[Imprimerie de J.-A. Quillot] - Comité Central Républicain ; BAZE ; BERARD
Reference : 33946
(1848)
1 brochure in-8, Imprimerie de J.-A. Quillot, Agen, s.d. (circa 1848), 7 pp.Rappel du titre complet : Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté".
Etat très satisfaisant. Très intéressante brochure politique : "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté".
Orléans chez Olivier Boynard & Jean Nyon 1606 TRIPAULT (Léon) - L'Histoire et Discours au vray du soège qui fut mis devant la ville d'Orléans, par les Anglois, la mardy XII jour d'Octobre M.CCCC.XXVII. regnant alors Charles VII. Roy de France - Contenant toutes les saillies, assauts, escarmouches & autres particularitez notables, qui de jour en jour y furent faictes : avec la venue de Jeanne la Pucelle, et comment par grace divine, & force d'armes elle feist lever le siège de devant aux Anglois. Prise de mot à mot sans aucun changement de langage, d'un vieil exemplaire escrit à la main en parchemin, & trouvé en la maison de ladite ville d'Orleans, illustree de belles annotations en marge. En ceste edition a esté ajousté la harangue du Roi Charles VII a ses gens & celle de la Pucelle au Roy, avec la continuation de son histoire jusques a sa mort, ensemble le jugement contre elle donné par les Anglois à Rouen, rescindé par le privé conseil du Roy. Avec les antiquitez de ladite ville d'Orléans. A Orléans, chez Olivier Boynard & Jean Nyon, 1606 - in12, maroquin janséniste rouge du XIXe siècle, dentelle intérieure, dos à nerfs, titres et tranches dorées (reliure Cuzin, dorure Maillard) - 8ff + 216pp titre gravé, frontispice, bandeaux et lettrines. Quatrième édition, rare, de ce journal du siège d'Orléans, imprimé pour la première fois en 1576, sur un manuscrit daté de 1467. Cette édition, la 1ère dans ce format, est augmentée de l'ouvrage de Tripault, "Antiquité de la ville d'Orléans". Elle est ornée d'un très beau frontispice gravé par Léonard Gauthier, représentant Jeanne d'Arc. Lanéry d'Arc, "Bibliographie des ouvrages relatifs à Jeanne d'Arc" 1894, n°873. Bel exemplaire de la bibliothèque Raphaël Esmerian, ex-libris au second plat.
Bon