8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P., Bibliophane, 1982, in-8°, 146 pp, adaptation française de Henry Bulawko et Myriam Glikerman, 16 photos et fac-similés, illustrations originales de Muszka, broché, couv. illustrée, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Nouvelles Editions du Pavillon/L'Harmattan, 1990, in-8°, 307 pp, 8 pl. de photos hors texte, index, broché, bon état, envoi a.s. Souvenirs de 1940 à 1958 : En captivité, Avec le MNFGD dans la Résistance, Après la Libération, Naissance de la Fédération nationale, La Fédération nationale des Prisonniers de guerre de 1945 à 1958.
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Les Hautes Plaines de Mane, Robert Morel, 1971, in-12, 233 pp, cartonnage blanc de l'éditeur, titre en noir au 1er plat et au dos, bon état. Edition originale
Édition originale. Ce livre écrit en la douloureuse année 1940, par Gil Buhet, a été publié pour la première fois trente-et-un ans plus tard, par Robert Morel Editeur. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Grasset, 1968, in-8°, 317 pp, édition originale sur papier d'édition, ex. du SP, broché, couv. à rabats, bon état, envoi a.s.
Né à Saïgon (Viêt Nam), Georges Buis entre à Saint-Cyr en 1932. En 1940, officier de cavalerie, il sert au 63e Bataillon de chars de combat stationné au Liban, lorsqu'il prend connaissance de l'appel du général de Gaulle. A Beyrouth, avec le lieutenant Pierre Blanchet, il crée alors un journal clandestin de résistance puis s'évade du Liban pour s'engager en avril 1941 dans les Forces françaises libres à Jérusalem. Il se bat en Syrie et integre ensuite le cabinet militaire du général Catroux. Il obtient son retour dans une unité active lors de la création de la 2e DB avec laquelle il participe, à la tête de la 1re compagnie du 501e RCC, à la campagne de France. Muté ensuite au quartier général, c'est lui qui entre secrètement le premier, avec le colonel Paul Repiton-Préneuf, dans le « Nid d'aigle » d'Hitler à Berchtesgaden. La Barque est un « roman » qui conte les aventures de Jean, lieutenant en poste au Liban qui n'accepte pas de renoncer à la lutte après la défaite de 1940, et part rejoindre ceux qui poursuivent le combat en Palestine, de nuit, à bord de "la barque"... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Crèche, Geste éditions, 2005, gr. in-8°, 206 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Témoignage)
"Septembre 1943 : c'est l'épouvante sous les bombes allemandes. Après quarante-huit heures interminables, je retrouve avec soulagement le cercle familial sur les bords de la Sèvre. Du jour au lendemain, me voici entouré – moi, le garçon de onze ans – des personnages les plus extraordinaires. Sous la houlette de mes cousins, on prend des risques, on défie le sort, la tête pleine de chansons, comme si la guerre n'existait pas. Et puis, il y a mon père qui nous surprend tous... C'était le temps des galoches !" Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1963, in-8°, 317 pp, traduit de anglais (“Marshal without glory. The troubled life of Hermann Goering”), reliure cartonnée de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état
Maréchal du Reich, morphinomane, un des pilotes les plus prestigieux de la guerre 14-18 (sa photo en carte postale était sur le cœur de toutes les jeunes Allemandes), pilote acrobate après 1918, commis voyageur en avions, parfait homme du monde, pilleur des musées français, dernier défenseur de la paix dans l'entourage de Hitler en août 1939, satrape oriental qui pour se calmer plongeait ses mains dans des coupes emplies de pierres précieuses, bâtisseur de l'aviation allemande, naufrageur de l'aviation allemande, grand veneur, ministre, Maréchal du Reich... Oui était réellement Gœring, successeur officiel de Hitler, chef de l'économie allemande et de la Luftwaffe ? Pour le savoir, les auteurs de cet ouvrage ont suivi sa carrière de sa naissance au procès de Nuremberg. Ils le montrent mêlé aux débuts obscurs de l'hitlérisme, participant au putsch de Munich où il est gravement blessé, soignant ses blessures dans une cachette, projeté au premier plan de la diplomatie internationale par les victoires des nazis, bâtissant l'arme aérienne qui écrasera la Pologne et la France, la lançant follement à l'assaut de l'Angleterre, s'effondrant dans le désastre de mai 45 pour ressurgir une dernière fois à.la barre du procès de Nuremberg, plus arrogant et insolent que jamais à l'instant du jugement des hommes. Qui était Gœring ? Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Crèche, Geste éditions, 2003, gr. in-8°, 212 pp, broché, couv. illustrée, bon état
Louis Buton (1893-1981), par son métier d’ « empirique », c’est-à-dire de vétérinaire sans diplôme, appartint à la Vendée traditionnelle et paysanne. Mais, sans se mettre en dehors de son milieu et à l’exemple d’un père ardemment « républicain », il fut le militant résolu de la liberté et de la justice sociale. Ancien combattant de 14-18, à cinquante ans, il répondit à l’appel de la Résistance et sut entraîner avec lui des ouvriers, des paysans, des artisans de sa commune. Après l’épreuve des camps, Louis Buton écrivit ses souvenirs sur des cahiers d’écolier à l’intention de sa famille. Cet émouvant témoignage de vie, de l’enfance au retour de déportation, est un acte de foi dans la dignité inaliénable de l’homme. Louis Buton, modestement, fermement, témoigne pour l’avenir. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Amiot-Dumont, 1947 in-8°, 340 pp, 13 photos hors texte, broché, couv. illustrée, pt mques aux coins du 1er plat, bon état (Coll. Archives d'histoire contemporaine)
L’épuration judiciaire naît à Alger le 18 août 1943, par l’ordonnance du Comité français de Libération nationale (CFLN) coprésidé par le général de Gaulle et le général Henri Giraud. Cette ordonnance institue une commission d'épuration pour une durée de trois mois. À la suite du débarquement en Afrique du Nord de novembre 1942, des hauts fonctionnaires de Vichy, et même un ancien ministre de l’intérieur Pierre Pucheu furent faits prisonniers. Ce dernier est inculpé fin août 1943. Le procès de Pierre Pucheu commence le 4 mars 1944. Accusé de trahison, il est exécuté le 20 mars 1944. — Le 10 novembre 1942, Paul Buttin assure la défense du général Béthouart et de ses compagnons devant le tribunal militaire de Meknès constitué en cour martiale. En mars 1944, il défend Pierre Pucheu ex-ministre de l'Intérieur du gouvernement de Vichy, devant le tribunal militaire d'Alger. Malgré sa brillante plaidoirie, qui lui vaut une grande popularité parmi les Européens d'Afrique du Nord, Pierre Pucheu est condamné à mort et exécuté. Paul Buttin démissionne alors du Bâtonnat et du Conseil de l'Ordre... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Morgan, 1947, fort in-12, 619 pp, traduit de l'américain, 4 photos, une carte, un fac-similé, broché, couv. lég. salie, papier lég. jauni, état correct
L'histoire des conférences internationales destinées à organiser la paix, de Yalta (1945) à la Conférence de la Paix des 21 Nations (Paris juillet-octobre 1946). — "Les sensationnelles révélations de James F. Byrnes, ancien ministre des Affaires étrangères des USA, conseiller du président Roosevelt, sur les dessous de la politique internationale." (L'Editeur) — "M. James F. Byrnes publie la relation des grandes Conférences internationales auxquelles il a assisté soit comme ministre des Affaires étrangères des U.S.A., soit comme conseiller du président Roosevelt. A ses notes sténographftques d'une exceptionnelle valeur documentaire s'ajoutent les rapports et mémorandums rédigés immédiatement après les conversations par les membres du secrétariat de ces Conférences. C'est un document de 600 pages d'une très grande valeur où l'auteur s'est efforcé « de rendre tant l'esprit que la lettre des déclarations, de relater les événements et de dépeindre l'atmosphère dans laquelle elles se déroulèrent »." (Hommes et mondes, 1948) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Favre, 1988, gr. in-8°, 512 pp, 16 pl. de photos hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
"1941 . Serment de Koufra. Par lui , Leclerc entre dans la légende. C'est de Gaulle qui donne le branle. «Vous avez ramené la victoire sous les plis du drapeau. Je vous embrasse ». Paroles rares chez le Général. Jacques Béal analyse non sans finesse les rapports entre les deux hommes. De Gaulle est un stratège qui a une vue géopolitique du monde. Leclerc est le tacticien dont l'horizon, par la force des choses, est plus limité. Il n'empêche qu'en 1945 lorsqu'il s'agit de nommer un Haut Commissaire en Indochine, il eût peut-être été préférable de donner sa chance à Leclerc plutôt qu'à l'amiral d'Argenlieu mieux à sa place dans un couvent qu'à la tête d'un Corps expéditionnaire. Car pourquoi un baroudeur serait-il dénué de sens politique ? C'est la question que pose en fin de compte ce bon livre de Jacques BéaI." (Lectures n° 47, 1989) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1974, gr. in-8°, 221 pp, préface de Jacques Chaban-Delmas, 8 pl. de photos hors texte, 3 cartes, broché, couv. à rabats, bon état (Coll. La Libération de la France)
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Editions Complexe, 2003, in-8°, 358 pp, textes réunis par Gabrielle Muc et Michel Trebitsch, présentation de Henry Rousso, bibliographie de François Bédarida, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Histoire du temps présent)
Le succès récent de l'histoire du temps présent s'est accompagné de discussions intenses sur les concepts, les méthodes, les problèmes éthiques soulevés par l'ambition d'écrire, sur des bases scientifiques, une histoire du passé proche, celle qui est portée par des acteurs, des témoins éventuels, des sujets vivants, doués de parole et de mémoire. Ces débats ont été d'autant plus vifs qu'ils ont été concomitants de la prise de conscience de l'ampleur des souffrances engendrées par la violence de guerre, la violence politique, la violence extrême, la marque au fer rouge du XXe siècle. La redécouverte récente de l'événement dans le champ des études historiques a été, en effet, d'abord et avant tout celle de l'événement dévastateur, dont le souvenir cuisant marque souvent une borne paradoxalement fondatrice. Dans cette effervescence intellectuelle, l'historien François Bédarida, disparu le 16 septembre 2001, cinq jours après l'irruption sur la scène mondiale d'une violence d'un genre inédit, a joué un rôle essentiel. Porté par son engagement spirituel, sa foi catholique, et par une vision exigeante du métier d'historien, il a produit une œuvre importante qui s'est attaquée à quelques grands massifs de l'historiographie contemporaine. Le présent ouvrage propose une série de ses articles et contributions, publiés dans les années 1990-2000, sur l'émergence d'une nouvelle histoire du temps présent, sur le nazisme, la Seconde Guerre mondiale, la période de Vichy, sur les rapports entre histoire et mémoire, enfin, sur la responsabilité de l'historien. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Nathan, 1989, in-8°, 64 pp, une carte, chronologie, tableaux, broché, bon état
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Albin Michel, 1989, gr. in-8°, 333 pp, broché, couv. illustrée, bon état
"Directeur de recherche au CNRS, François Bédarida, qui anime l’Institut d’Histoire du Temps présent, publie dans ce volume les actes de journées d’études tenues les 11, 12 et 13 décembre 1987 sous le titre « La politique nazie d’extermination : état des travaux et perspectives de recherche ». Ces journées d’études rassemblaient les meilleurs experts français (Pierre Vidal-Naquet, Léon Poliakov, Geoges Wellers, Pierre Ayçoberry et Anise Postel-Vinay) et étrangers (Philippe Burrin, Jerzy W. Borejsza, Michael Pollak, Marlis G. Steiner, Eberhard Jäckel, Hans Mommsen, Christopher Browning, Jürgen Foster, Kurt Pätzold, Gerhard Botz, Yehuda Bauer, Willi Dressen, Joachim S. Hohmann, Michel M. Marrus et Saul Friedländer). Leurs interventions (celles qui ont été faites dans une langue autre que le français sont ici traduites) portent sur quatre thèmes : – les enseignements de l’historiographie : comment a été traité le problème de la politique d’extermination depuis quarante ans ; les grands débats historiques entre historiens ; – le contexte historique : le régime nazi et son mode de fonctionnement ; le rôle de Hitler et de ses lieutenants ; la place tenue par la guerre ; – les méthodes et les moyens : l’appel à la science ; les étapes de l’extermination, des Einsatzgruppen aux chambres à gaz ; les victimes ; – la mise en perspective du nationalsocialisme : peut-on comparer le génocide hitlérien à d’autres génocides ? Qu’est-ce qui fait la singularité du nazisme ? Ce livre rassemble les travaux des meilleurs spécialistes. Il mérite d’être mis à côté de l’ouvrage de Raul Hilberg et des travaux du C.D.J.C. et de Yad Vashem." (Le Monde Juif, 1989) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 2004, in-8°, 320 pp, broché, bon état
30 études par Jean-Baptiste Duroselle, Lord Carver, Marc Ferro, Ekkehart Guth, Philippe Masson, Jean Delmas, Michel Bouard, Marcel Baudot, Claude Lévy, Etienne Fouilloux et Dominique Veillon, André Kaspi, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Raon-l'Etape, Editions Fetzer, 1991, gr. in-8°, 357 pp, 45 photos, une carte du Tchad, broché, couv. illustrée, bon état
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Seuil, 1985, gr. in-8°, 284 pp, broché, couv. illustrée, bon état
"En rédigeant ce livre, Yves Béon n'a pas seulement rendu « hommage à ceux qui, avec une incroyable dignité, souffrirent et moururent à Dora » ; les souvenirs qu'il a laissé parler fournissent un document de premier ordre sur un camp de concentration encore mal connu. Il avait 18 ans, lorsque, après un court séjour à Buchenwald, il fut expédié en convoi à Dora, où il arriva par une sinistre journée, le 13 mars 1944. Dora fonctionnait depuis le mois d'août précédent avec une main-d'œuvre prélevée sur le camp voisin de Buchenwald, qui alimentera en déportés d'autres satellites : Ellrich, Harzungen, dont les seuls noms glaçaient les intéressés. A Dora, située non loin de la ville de Nordhausen, les Allemands avaient fait construire, sous une colline du Harz, une usine de fabrication de fusées V2, puisque la base de Peenemünde qui les produisait jusque-là avait été détruite par les bombardements alliés. Le maître d'œuvre était une firme liée aux SS, la firme Zawatsky, qui sous-traitait à des entreprises de plus petite envergure ; les travailleurs ne coûtaient évidemment pas cher ni à vêtir ni à nourrir : il s'agissait de déportés chez lesquels, on s'en doute, la mortalité fut considérable. Yves Béon estime que l'effectif de Dora était d'environ 12.000 hommes, et qu'en raison des pertes plusieurs dizaines de milliers de Häftlingen s'y succédèrent entre le mois d'août 1943 et avril 1945, quand les Américains occupèrent le camp. L'un des éléments les plus intéressants de ce livre est la description de l'extrême clivage qui régnait à l'intérieur de cette usine souterraine. L'harmonie était loin de régner entre ces prisonniers venus des quatre coins de l'Europe : si les Français et les Belges faisaient assez bon ménage avec les soldats italiens raflés après l'armistice de Badoglio, les rapports étaient très tendus avec les Slaves, en particulier avec les Polonais. Quant aux Russes, ils occupaient le bas de l'échelle concentrationnaire. A plus forte raison, le clivage était marqué avec le personnel allemand : ingénieurs et contremaîtres évacués après blessure du front de l'Est, et personnel féminin de bureau bien pomponné, que la seule vue des déportés dégoûtait." (Claude Lévy, Vingtième Siècle. Revue d'histoire, 1986) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1973, in-8°, 284 pp, biblio, cart. éditeur, jaquette, bon état
"Attendu que les accusés : Léon Blum, Général Gamelin, Edouard Daladier, Pierre Cot, Guy La Chambre et Pierre Jacomet, sont responsables du désastre de 1940, Nous, Cour suprême de Riom, les inculpons..." — Pierre Béteille, né le 29 février 1896, est nommé juge d’instruction au Tribunal de la Seine en mai 1936. Entre 1936 et 1939, il est chargé d’instruire les affaires des ligues dissoutes et de « la Cagoule » (CSAR, Comité secret d’action révolutionnaire, situé à l’extrême droite). Après la Libération, il est nommé à la commission d’instruction pour la Haute Cour de Justice en charge des présidents du Conseil (Philippe Pétain, Pierre Laval, Pierre-Étienne Flandin et Camille Chautemps) ainsi que des secrétaire d’État à la présidence du Conseil (Jacques Benoist-Méchin, Henri Moysset et Fernand de Brinon). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
France-Empire, 1979, pt in-8°, 318 pp, préface du colonel Paul Paillole, 8 pl. de photos hors texte, annexes, index des noms, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
L’histoire des Services de Renseignements de l’Armée de l’Air, dirigé après 1940 par le colonel Ronin, et qui depuis la France occupée et l’A.F.N. apportèrent au Commandement Allié des informations précieuses... — "Voici révélé l'efficace et héroïque travail accompli par le Service de Renseignements de l'Armée de l'Air. Dès 1930. les pionniers de cette organisation nouvelle dénoncent le réarmement de l'aviation allemande et l'évolution de ses techniques. Après la défaite de 1940, plus que tous autres, conscients de l'importance décisive de l'aviation dans l'issue de la guerre, des aviateurs se groupent à l'appel d'un chef prestigieux, le colonel Ronin. A la pointe de la résistance française, ils se lancent dans la recherche du renseignement au bénéfice de l'aviation britannique (R.A.F.). Les premiers, les réseaux du S.R. Air s'étendent en zone occupée par l'ennemi. A partir du 8 novembre 1942, ils couvriront la France entière et prendront en A.F.N. une part capitale dans la victoire de Tunisie. Jusqu'au 8 mai 1945, ils apportent au Commandement allié une moisson d'informations d'une valeur inestimable. Moins connu du grand public que le S.R issu du fameux 2e Bureau ou que le B.C.R.A. de Londres, le S.R. Air a cependant à son actif dans le domaine du renseignement des résultats d'une qualité au moins égale. On reste confondu devant les exploits sans cesse renouvelés de ces soldats inconnus de la guerre secrète. Leur courage et leur abnégation méritaient d'être exposés au grand jour après avoir été reconnus et loués par les plus hautes personnalités françaises et alliées de la Deuxième Guerre mondiale." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1987, gr. in-8°, 380 pp, broché, couv illustrée, bon état
Après les campagne de Provence et d’Alsace en 1945, Cabiro passe par Cherchell, y conquiert l’épaulette et choisit la Légion Etrangère. Il participe à toute la Guerre d’Indochine, de 1946 à 1954. Il est une des figures les plus marquantes des paras de la Légion, les « bérets verts ». Puis c’est l’Algérie et la fin de sa carrière. — "Aidé par Jeannine Balland, cet officier légionnaire, figure de légende, resté dans les mémoires à travers son surnom « le Cab », raconte ses souvenirs de guerrier. Evadé de France, engagé pour la durée de la guerre, il est affecté en 1943 au 8e régiment de tirailleurs marocains. C'est avec cette troupe de qualité qu'il fait la campagne d'Italie, dans les pires conditions, dues au climat, au relief et à l'acharnement de la résistance allemande. Il combat près de Cassino, participe à la prise de Sienne et, en septembre 1944, se retrouve en Provence. En novembre, il est dans la région de Belfort. Il ne va pas plus loin. Excellent soldat, gradé bien noté, ses supérieurs l'expédient à Cherchell pour suivre les cours d'officiers de réserve. A la sortie de l'école, en août 1945, il choisit la Légion... Commence pour lui une grande aventure : en février 1946, c'est la Cochinchine à peine contrôlée avec des moyens de fortune, puis il suit le 2e régiment étranger d'infanterie dans le Sud-Annam. Il s'initie aux opérations sans résultats, aux embuscades meurtrières, aux renseignements douteux qu'il faut interpréter, aux ruses et aux trahisons des habitants pris entre la double crainte des Français et du Viêt Minh, mais aussi à la contre-guerilla et aux actions de commando. En décembre 1946, il est au Tonkin juste à temps pour répondre au coup de force du 19 et participer à la pacification du delta. Blessé, titulaire de nombreuses citations et chevalier de la Légion d'honneur, il rentre en France en 1948. Volontaire pour devenir parachutiste, il retrouve l'Indochine en janvier 1949 et sert dans le 2e bataillon étranger de parachutistes (B.E.P.) au Cambodge, en Cochinchine et en Annam. En 1950, après le désastre de la R.C.4, simple lieutenant, il est déjà officier de la Légion d'honneur, avec onze citations. Nommé capitaine en 1951, affecté au 3e B.E.P., il séjourne successivement en Tunisie, en Algérie et revient en Indochine. En novembre 1953, il saute avec le 1er B.E.P. sur Diên Bien Phu, mais une blessure le fait évacuer en mars 1954 et lui épargne le cauchemar de cette bataille maudite et peut-être la mort au combat ou en captivité. Par la suite, il opère en Algérie avec le 2e régiment étranger de parachutistes. Compromis dans le putsch des généraux, en avril 1961, il est emprisonné, mais condamné seulement avec sursis..." (Pierre L. Lamant, Revue française d'histoire d'Outre-Mer, 1988) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Sarreguemines, Editions Pierron, 1984, gr. in-8°, 445 pp, 89 photos sur 48 pl. hors texte, 22 cartes et plans, annexes, lexique, broché.
500.000 victimes. Civils lorrains, soldats français et américains sacrifiés. Pourquoi et comment ? Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Institut Maurice Thorez, 1974, in-8°, 318 pp, broché, couv. illustrée, bon état (n° 8-9)
1934-1946. La recherche d'une « voie française » (J. Chambaz) ; La situation de la France au printemps 1944 (R. Bourderon) ; Le rôle des masses populaires dans la Libération (G. Willard) ; Documents sur la grève insurrectionnelle dans la région parisienne ; Les pouvoirs d'Etat et l'action des communistes pour la « démocratie agissante », août 1944-juillet 1945 (Jean-Paul Scot) ; La libération de Marseille (Claude Mesliand) ; A propos de la politique du grand capital à la Libération (François Hincker) ; L'Eglise et les catholiques au temps de Vichy et de la Libération (Jean Gacon, André Moine) ; Table ronde : la Libération de Paris ; Documents sur la Libération de Paris ; etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Stock, 1966, fort in-8°, 682 pp, 16 pl. de photos hors texte, un plan, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, dos lég. frotté, bon état
"Les principes et les méthodes de la terreur en régime nazi nous semblent maintenant bien connus par deux sortes d'ouvrages : les souvenirs des persécutés, bouleversants mais surtout descriptifs, et quelques études scientifiques malheureusement trop rares. L'ambition d'Edouard Calic a été de combiner les deux genres. Journaliste yougoslave à Berlin, il fut arrêté en 1942 et passa le reste de la guerre à Sachsenhausen. C'est donc d'abord le témoignage d'un rescapé des camps de concentration qui nous est offert. Mais ce camp servait de centrale administrative, et les prisonniers pouvaient y savoir beaucoup de choses, soit en compulsant les archives, soit en bavardant avec des compagnons de malheur venus de toute l'Europe. Rendu à la liberté, E. Calic a cherché à combiner ses souvenirs avec d'abondantes lectures pour faire œuvre vraiment scientifique. Une grande partie du livre est consacrée aux enquêtes que l'auteur, retournant courageusement les relations entre prisonnier et persécuteur, a voulu conduire en policier perspicace sur les sources plus ou moins occultes du pouvoir d'Himmler, ses machinations en Allemagne et à l'étranger... Mais l'apport du livre est ailleurs, dans la minutieuse description de la bureaucratie, des finances, de l'industrie... bref de l'État S.S., à peu près autonome et autarcique au sein du grand Reich. On a souvent remarqué que le nazisme avait mis les techniques les plus modernes – la radio, le moteur, l'organisation du travail – au service d'un idéal fondamentalement réactionnaire et anti-moderne. Les S.S. poussent cette contradiction jusqu'au paroxysme : ils imaginent et commencent même à bâtir une société de seigneurs et d'esclaves sur le modèle d'un Moyen Age de convention, mais cette mythologie agraire ne prend corps que par l'industrialisation du travail forcé et de la mort même ; le culte de l'irrationnel se célèbre dans la paperasse..." (Pierre Ayçoberry, Annales ESC, 1969) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Table Ronde, 1952, in-8°, 225 pp, 8 pl. de photos hors texte, une carte, broché, couv. illustrée, bon état
"Pilote en 1940, Jean Calmel rallie les Forces aériennes français libres et participe à des missions en Afrique du Nord avant de rejoindre la Royal Air Force. Nommé capitaine d'un équipage de bombardier, lui et ses hommes subissent un entraînement intense en Écosse avant d'effectuer des missions périlleuses au-dessus de l'Allemagne. L’auteur met ainsi l’accent sur la fraternité d’armes qui permet à l’équipage d’affronter la peur, compagne omniprésente des pilotes en mission." (Manuel Valls-Vicente, « Ecrits de Guerre et d’Occupation » EGO 1939-1945) — Les pilotes de chasse sont très justement à l'honneur. Mais on parfois oublié les pilotes de bombardiers et leurs dures missions qui les obligeaient à ne pas quitter leur poste pendant six heures ou davantage. Neige, pluie ou brouillard avaient beau boucher hermétiquement la vue, l'enfer de l'artillerie aérienne avait beau se déchaîner contre eux, les chasseurs de nuits allemands avaient beau foncer sur eux de tous les coins de l'horizon, les "Halifax", lourds et peu maniables, devaient poursuivre leur vol impeccable selon la route tracée dès le départ pour atteindre et pilonner leur cible signalée par les avions marqueurs. Le lieutenant-colonel Calmel, héros de la guerre aérienne, qui a été le plus jeune capitaine de l'armée de l'air, nous raconte à la fois les aspects techniques et les phases dramatiques de la vie de ses camarades, parmi lesquels se détachent d'inoubliable manière, Araud, Brion et Dabadie, les trois mousquetaires français de la R.A.F. — "Le Capitaine Jean Calmel (aujourd’hui Lieutenant Colonel de notre Armée de l’Air) est l’un de ces magnifiques chefs d’équipage de bombardiers lourds qui se sont battus dans les rangs de la R.A.F, sous les couleurs de la France Libre. Il a appartenu au groupe "Guyenne" qui, avec son frère jumeau "Tunisie" a accompli deux cent vingt-neuf missions de bombardement : soixante-treize équipages ont été au combat et trente-sept descendus, subissant pour les deux groupes l’holocauste de cent soixante-dix tués ou disparus. Après les récits inoubliés de Jules Roy, le Lieutenant-Colonel Calmel nous paraît, dans ses souvenirs, apporter une note propre : celle de l’homme de métier dans sa machine de combat." — "Sept ans ont passé depuis la fin de la dernière guerre mondiale. De nombreux récits ont évoqué la vie des pilotes et des équipages engagés dans cette tourmente. Quelques-uns seulement, remarquables certes, mais trop rares à mon gré, ont conté les hauts faits d'armes des groupes français de bombardement lourd en Angleterre. Dans une langue merveilleusement pure, Jules Roy a décrit longuement les angoisses de ceux qui enfermés dans leur Halifax, ont affronté les canons de la « Vallée heureuse ». A son poste de bombardier il a, comme nous tous, tremblé. Le capitaine Germain, valeureux navigateur, s'est montré plus technique, mais peut-être moins humain dans ses Mémoires d'un Incendiaire. Il m'a semblé cependant que les sentiments du pilote, leader, responsable de l'équipage, n'avaient pas été suffisamment explicités et c'est ce que j'ai essayé de faire après avoir longuement hésité." — Ingénieur de l'Ecole Centrale des Arts et Manufactures, Jean Calmel fit une brillante carrière dans l'Armée de l'Air. Passé dans l'Armée de l'Air en 1937, pour y être successivement breveté observateur puis pilote. Il devait terminer sa carrière militaire comme Major Général de l'Armée de l'Air de 1965 a 1967. Mais il faut avoir lu son livre « Pilotes de nuit » pour mesurer son attachement à ses missions comme pilote de bombardiers, pendant la guerre qu'il termina comme commandant de la 3e Escadrille du 2/23 "Guyenne". Il n'est donc pas étonnant qu'il créa et présida l' "Association des Groupes lourds" jusqu'à sa mort. Jean Calmel, ayant quitté l'uniforme, fut nommé directeur des Relations Extérieures de Sud-Aviation en 1967. Il donna toute sa mesure lors du premier vol de "Concorde", à Toulouse, en mars 1969, face à la presse internationale ,impatiente d'assister à l'événement, reporté jour après jour, pour des raisons metéo. Sa diplomatie, son caractère enjoué, sa vive mtelligence et son sens des responsabilités furent mis en lumière. Son courage, consacré par ses nombreuses décorations: Grand officier de la Légion d'honneur, Croix de guerre (6 citations), Distinguished Flying Cross (G.B.), Legion of Merit (U.S.A.) ne le quitta jamais, même dans son combat contre la mort. Il était secrétaire général de la Fondation des Oeuvres Sociales de l'Air... Il meurt en 1987. (Source : Air & Cosmos n° 1201, septembre 1988) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Dessain et Tolra, 1970, gr. in-8°, 166 pp, index des noms de personnes citées, avec notices, broché, couv. recouverte d'un film plastique transparent, qqs rares soulignures au crayon rouge, bon état
Témoignage de l'ancien recteur de l'Institut Catholique sur ses sentiments pendant l'Occupation. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.