8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P., Chez Mme Potalier, 1968, gr. in-8°, 220 pp, avant-propos de Maurice Rose, secrétaire général de l'Amicale nationale des Stalags V-B et X-ABC, une photo de l'auteur (1908-1956) en frontispice, une photo de la famille et une carte hors texte des « poches » suisses au nord du Rhin, broché, jaquette illustrée par H. Perron, pt tache au bas des premiers feuillets, bon état
Récit de la captivité de l'auteur en Allemagne et de ses sept évasions du Stalag V-B. — "... Ces souvenirs écrits étaient pour moi une révélation. La lecture en était facile, sans fioritures ; l'émotion allait crescendo et certaines évasions semblaient une épopée. Il me fallait les impressions d'une autre personne. Je remettai donc le manuscrit à notre ami Maurice Rose. Ce dernier vient de me donner son impression : « C'est tout simplement formidable ! C'est écrit en très bon français et les évasions sont décrites d'une façon impeccable. Il faut éditer ce manuscrit. »..." (H. Perron, “Le Lien, mensuel de l'Union nationale des Amicales de camps de prisonniers de guerre”, 15 octobre 1967) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Amicale du Bataillon de l'Armagnac, CTR éditions, 1997 gr. in-8°, 464 pp, très nombreuses photos et cartes, biblio, index, reliure simili-cuir bleu de l'éditeur, titres et illustration dorés au 1er plat, dos lisse avec titres dorés, bon état. Edition originale, un des 500 ex. reliés et numérotés, cet exemplaire numéroté relié spécialement pour un Ancien Volontaire du Bataillon de l'Armagnac, avec son nom et sa photo
Cet ouvrage collectif révèle avec autant de simplicité que de fidélité, l'épopée de ce légendaire "Bataillon de l'Armagnac", issu de la Résistance, constitué par le Lieutenant-Colonel Maurice Parisot, pour libérer la Gascogne. Poursuivant les troupes d'occupation jusqu'à la Méditerranée, celui-ci est tué accidentellement sur le terrain de Francazal, à son retour à Toulouse, lors d'un dernier parachutage en territoire libéré. Ce Bataillon prend le nom de Demi-Brigade de l'Armagnac, qui devient après l'intégration du Premier Régiment du Gers, le 158e Régiment d'Infanterie, sur le front de Royan, sous les ordres du Lieutenant-Colonel Henri Monnet, et participe en 1945 à la libération de la presqu'île d'Arvert et de l'île d'Oléron, en effectuant de remarquables opérations de débarquement. Fondée sur l'exploitation de nombreuses archives, accompagnée de témoignages d'acteurs et de protagonistes de cette période, souvent inédits, cette narration constitue un document important pour l'histoire de la Libération du Sud-Ouest de la France, lié au souvenir de la Résistance. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
François-Xavier de Guibert, 1995, in-8°, 157 pp, préface de Maurice Schumann, broché, couv. illustrée, bon état
Témoignages de l'abbé Henri Wolf, de Marguerite et Jean de Praslin, du professeur Jean-Louis Funck-Brentano, du colonel Henri de Buttet. — "Avant que naquit la Résistance, je savais que les dominicains du boulevard Latour-Maubourg en seraient. Ce n'était pas un pressentiment mais une certitude. Sept, La Vie intellectuelle, les Editions du Cerf, m'avaient habitué à la rupture entre l'ordre et le désordre établi. Cependant, je ne pouvais pas prévoir que la soeur du Père Carré tiendrait d'emblée son rang dans l'armée des ombres ; mais le doute ne m'aurait pas effleuré si j'avais eu le privilège de la connaître avant le début des années noires. Il suffit en effet de l'approcher pour reconnaître en elle l'art intuitif de simplifier les choix. C'est son intelligence qui lui épargne les contorsions intellectuelles au seul bénéfice des sentiments profonds. En la lisant, on redécouvre à la lueur de chaque récit la mission propre que tant de femmes chrétiennes ont assumée dans le combat clandestin. Leur force venait de ce qu'elles n'aimaient pas l'aventure. Elles étaient nées pour haïr la haine, ce qui donnait son vrai sens à leur guerre. A l'une d'entre elles, nous devons un poème qui commence ainsi : "Tous mes amis sont morts ou bien sont en prison" et qui s'achève sur ces deux vers : "Mais je voudrais bercer comme les autres femmes dans un berceau tressé un enfant tout en larmes." Cet aveu bouleversant fait surgir devant mes yeux l'image de Geneviève Poullot, tenant dans ses bras un petit corps inerte, d'où s'envole une âme, exigeante et victorieuse comme l'amour." (Maurice Schumann) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Genève, Editions du Milieu du Monde, 1945, in-12, 251 pp, broché, bon état (Documents d'aujourd'hui). Ouvrage couronné par l'Académie française en 1947 (prix Paul-Louis Miller)
"Empreint d'une veine romanesque, le témoignage d'Albert de Pouzols est celui d’un jeune pilote qui réussit à rejoindre Alger en septembre 1940. Avec plusieurs camarades déterminés comme lui à gagner l'Angleterre, il embarque sur un navire, le Saint-Pierre, qui est contraint d’accoster sur l'île de Formentera, aux Baléares. Arrêtés par des soldats espagnols, les hommes sont conduits dans une prison de fortune sur l'île d'Ibiza puis sont remis aux autorités françaises. Albert de Pouzols et ses compagnons sont successivement placés en résidence surveillée à Port-Vendres (Pyrénées-Orientales), puis internés dans les prisons de Toulon et de Marseille. C'est seul qu'il est conduit à Tunis puis Bizerte dans l'attente d'un jugement, au mois de juillet 1941 : un conseil de guerre le condamne à un an de prison. Il est placé en détention au sein de la prison de Tunis et affronte un quotidien d'une « monotonie sordide » (168) atténuée par la rencontre de plusieurs camarades dont Henry Blackwell, un marin britannique. Déplacé au camp de Téboursouk où sont emprisonnés une centaine de gaullistes, il connait des heures chargées « de violence et de haine » (201), encadré par des officiers pétainistes. C'est dans un état de santé des plus préoccupants que l’auteur est finalement transporté vers un hôpital où il recouvre ses forces, avant de rejoindre le « Borj Nord » (242), une citadelle marocaine à Fès. C'est là, qu'avant la fin de sa sentence, la liberté lui est rendue. De retour en France, il tente de passer en Suisse. Arrêté, il est conduit au camp de Saint-Paul-d'Eyjeaux (Haute-Vienne) d'où il ne sort qu’en avril 1943. Malade, il part en convalescence auprès des siens. Il rejoint ensuite la résistance parisienne et participe à la libération de la capitale, avant de s'engager dans l'armée régulière et de se retrouver sur le front de l'Atlantique. Ce récit s'achève par un vibrant hommage à tous ses compagnons, morts ou vivants, qui résistèrent au Troisième Reich." (Manuel Valls-Vicente, « Ecrits de Guerre et d’Occupation » EGO 1939-1945) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 1993, fort gr. in-8°, 653 pp, 39 photos sur 16 pl. hors texte, notes, index, broché, couv. illustrée, bon état
"Que s'est-il passé à Copenhague, au cours d'une nuit de septembre 1941, entre le prix Nobel de physique allemand, Werner Heinsenberg, et le savant danois, Niels Bohr ? Quelle était la teneur du message que le physicien, l'un des principaux responsables du programme nucléaire du IIIe Reich, venait confier à son maître et ami ? La démarche de Heisenberg était-elle une manœuvre de désinformation sur l'état des recherches en Allemagne, ou bien une tentative désespérée et utopique d'alerter la communauté scientifique mondiale pour arrêter la course vers la fabrication de la bombe atomique ? Ces questions alimentent la polémique, toujours aussi vive cinquante ans plus tard, sur l'attitude des physiciens allemands face à l'Etat nazi, et sur les véritables raisons qui empêchèrent Hitler de disposer de l'arme nucléaire. A partir de témoignages et de documents inédits, Thomas Powers, prix Pulitzer, reconstitue l'histoire parallèle, dramatique, qui s'est déroulée, dans les coulisses de la Seconde Guerre mondiale, dans les laboratoires scientifiques de chaque côté de l'Atlantique. Savants, militaires et agents des services secrets se croisent dans cette course irréversible dont le monde ne prendra conscience que le 6 août 1945 à Hiroshima et qui nous est racontée ici avec une précision et un réalisme aussi troublants que passionnants." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1941, in-12, 64 pp, broché, bon état (Coll. Bibliothèque du peuple)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Les Cahiers de la Résistance n° 3, s.d. (1950), in-8°, 32 pp, un fac-similé, broché, bon état. Rare
"La Résistance ouvre ses dossiers." — Dénonciation du président de la Presse acquittée, René Collard, gérant de “Réalisme”, “Ecrits de Paris”, “Paroles Françaises” et ancien actionnaire fondateur d'Inter-France. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Les Cahiers de la Résistance n° 2, s.d. (1949), in-8°, 64 pp, 10 photos, broché, bon état. Rare
"La Résistance ouvre ses dossiers." — I. 1936-1940 : Naissance d'une trahison ; II. 1940-1944 : Inter-France au coeur de la trahison ; III. La presse de province : instrument et complice d'Inter-France ; IV. Crimes sans châtiment. — "L'agence Inter-France, qui devait connaître de fort beaux jours sous l'occupation, avait été fondée en 1937 dans la « grande peur » du Front populaire, pour fournir à des quotidiens et des journaux de province, quotidiens et hebdomadaires, des bulletins et une documentation rédactionnelle technique et professionnelle ; par la suite, sans doute au moment de Munich, elle ficha même les personnalités du « parti de la guerre », en utilisant les renseignements que pouvaient lui apporter des feuilles comme Je suis partout, Gringoire et Candide. Créée par le critique musical de l'Action française, Dominique Sordet, qui était apparenté à des familles d'industriels de la région de Marseille, Inter France reçut, pour la « bonne cause », l'appui de milieux d'affaires provinciaux : trois de ses bailleurs de fonds, Georges Brabant, du Crédit du Nord, le manufacturier Georges René Laederich et Thiriez, président de la Chambre de Commerce du Nord, devaient se retrouver au Conseil national de Vichy. A sa manière, cette agence contribua à exciter l'antiparlementarisme et l'antirépublicanisme chez les lecteurs des journaux de province qui se ravitaillaient en informations auprès d'elle. Au moment où s'ouvrit le procès de cette agence, en juin 1949, les journaux accordèrent peu d'intérêt aux antécédents d'Inter-France." (Claude Lévy, Revue d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, 1974) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Alger, 1943-1944 8 vol. pt in-8°, 72, 80, 80, 80, 80, 80, 128 et 112 pp, brochés, bon état. Rare
Série complète de ce rare mensuel communiste publié à Alger pendant la guerre, en très bon état, ce qui est rare pour ces fragiles fascicules agrafés. — Le périodique “France Nouvelle” naît à Alger en décembre 1943 (date du 1er numéro). Il s’agit d’un mensuel dirigé par des membres du Parti communiste envoyés ou déportés à Alger, Joanny Berlioz, François Billoux, Florimond Bonte, Étienne Fajon (futur directeur de L'Humanité), André Marty et Lucien Midol. Le mensuel s’intéresse aux « questions que posent la guerre et la grande lutte pour libérer la France » et fournit « des arguments au propagandiste, au journaliste, au patriote ». Neuf numéros paraissent jusqu’en août 1944 (dont un numéro double 7-8), proposant des articles de fond essentiellement consacrés à la situation mondiale et à la politique du PCF. “France Nouvelle” interrompt alors sa parution. il renaîtra sous la forme d'un hebdomadaire dirigé par Florimond Bonte plus d’un an après (le 24 novembre 1945) avec comme sous-titre « organe central du parti communiste français », lequel perdurera jusqu’en 1979. — Articles d'André Marty (8), Johany Berlioz (6), Etienne Fajon (5), François Billoux (3), Roger Garaudy (3), Jacques Duclos (2), Lucien Midol (1), A. Puig (1), Giovoni (1). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
S.l., Imprimé quelque part en France, décembre 1943 in-8°, 84 pp, broché, bon état. Rare
Premier numéro des Cahiers du communisme (20e année. 1er trimestre 1944. Nouvelle série N°1, « imprimé quelque part en France, décembre 1943. » Le premier plat de couverture indique « Les Cahiers 1944 ». Les Cahiers du communisme prennent la suite des Cahiers du Bolchévisme à partir de janvier 1944 et jusqu’en 1999. Ils constituent la revue théorique mensuelle du comité central du Parti communiste français. Articles de Maurice Thorez, Jacques Duclos, Benoît Frachon, Marcel Cachin, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Cercle du Nouveau Livre d'Histoire, 1966, gr. in-8°, 311 pp, traduit de l'anglais, 8 pl. de photos hors texte, reliure toile havane de l'éditeur avec vignette illustrée au 1er plat, bon état
"C'est à un vaste public que s'adresse cet essai qui constitue de grandes recherches. Avec une sûreté de méthode impressionnante, l'auteur montre où étaient et comment travaillaient les vrais Allemands, adversaires d'Hitler. C'est, pour beaucoup, un courage à toute épreuve ; c'est aussi le drame impitoyable de la solitude ou du camp de concentration. Terence Prittie, serrant les choses de très près, distingue avec clarté ceux qui furent les martyrs et les grands caractères de la dernière guerre dans cette lutte dangereuse, inégale et impitoyable. En lisant les souffrances endurées par le pasteur Schneider et par le père Bernhard Lichtenberg, en voyant les détails du travail de Stauffenberg, le lecteur pourra rendre hommage aux chrétiens, adversaires du régime hitlérien ainsi qu'aux vrais soldats face aux effrayants échecs subis. Les témoignages qu'apporte Terence Prittie donnent à ce livre un caractère d'incontestable vérité !" (Nouvelliste du Rhône, 1966) — "On n'a écrit que peu de choses sur l'opposition à Hitler avant le 20 juillet, presque rien sur la résistance communiste et social-démocrate de 1933 à 1939, non plus que sur l'opposition antifasciste pendant la guerre. Si bien que, somme toute, on aura une vue plus juste de la résistance allemande en consultant l'ouvrage récent de Terence Prittie : Des Allemands contre Hitler." (Gilbert Badia, Annales ESC, 1967) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1994, gr. in-8°, 615 pp, 16 pl. de photos hors texte, nombreux documents en annexes, index, broché, couv. illustrée, bon état
Admiré ou détesté, l'homme qui en mai 1981 inaugure une des plus longues périodes de pouvoir personnel de l'Histoire contemporaine demeurait, à bien des égards, une énigme. La parution de ce livre fut un événement de l'automne 1994. L'ancien chef de l'Etat jugea bon de s'expliquer publiquement sur les révélations qu'il apportait. Sympathisant des Croix-de-Feu, prisonnier de guerre, fonctionnaire du gouvernement de Vichy, résistant, membre du gouvernement insurrectionnel de la Libération, François Mitterrand, alias Morland, tisse durant ces années sombres un réseau d'amitiés et de fidélités aussi ténébreux qu'ambigu, dont témoignera la polémique sur ses rapports avec René Bousquet, ancien haut responsable de la police pétainiste. Pierre Péan fait avec une exemplaire rigueur la part de la réalité et de la rumeur, des faits établis et des zones d'ombre. Et cet itinéraire romanesque d'un jeune homme brillant et ambitieux nous livre une véritable radiographie des drames, des déchirures et des tabous de notre société dans une péeiode dont les enjeux sont encore brûlants. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1998, gr. in-8°, 716 pp, 43 photos et documents sur 16 pl. hors texte, index, broché, couv. illustrée, bon état
Qui était Jean Moulin ? Un patriote ? Un gaulliste ? Un agent soviétique ? Cette enquête, en répondant à ces questions et à bien d'autres, redonne dimension humaine au héros célébré par Malraux. — Le nom de Jean Moulin, sa figure sont devenus familiers à tous les Français. En ne parlant pas sous la torture, il a racheté les lâchetés et trahisons de nombreux Français pendant cette période noire de notre histoire qu'à été l'occupation. Lors de l'entrée de ses cendres au Panthéon, Malraux dans un célèbre discours, en a fait un héros mythique et inaccessible. Mais qui était donc Jean Moulin ? Pourquoi De Gaulle à Londres a-t-il décidé de faire de lui son représentant alors qu'il ne le connaissait pas quelques semaines plutôt ? Jean Moulin était-il resté "l'homme de Pierre Cot", ancien ministre de l'air, ardent partisan de l'alliance franco-soviétique dans la lutte antifasciste ? Pourquoi Moulin et Frenay se sont-il tant affrontés ? Faut-il inscrire le tragique épisode de Caluire dans ce combat fratricide ? La trahison de René Hardy a-t-elle était un acte individuel ? Quelle sont les conditions exactes de la mort de Jean Moulin ? Fourmillant de révélation, ce grand livre d'enquête de Pierre Pean répond à ces questions et à beaucoup d'autres. Il redonne à Jean Moulin une dimension humaine, avec ses défauts et ses qualités, ses grandeurs et ses faiblesses. Le héros était aussi un homme, avant que la mort en fasse une figure de légende. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Les Sables-d'Olonne, Éditions Le Cercle d'Or, 1983, gr. in-8°, 249 pp, 8 pl. de photos hors texte, broché, bon état
"Miranda de Ebro, le camp de concentration par où transitèrent la plupart des milliers de français évadés, est en Espagne la gare de triage des célèbres vins de Logroño. Mais les vendanges qu'évoque André Pechereau étaient d'une autre sorte. Le raisin pressé par les épreuves, l'angoisse et la faim, nourrissait un autre vin. Celui-là s'appelait Liberté." — André Péchereau est un soldat de l'ombre. Il a combattu au sein des réseaux de Résistance à La Roche-sur-Yon, à Poitiers, à Paris, avant d'autres combats en Espagne, en Afrique du Nord, et dans le Bataillon de Choc de la 1ère Armée française, de la Provence à l'Allemagne. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de Minuit, 1945, in-12, 87 pp, broché, couv. blanche à rabats imprimée en noir, bon état. Première édition publique de ce texte paru pour la première fois dans la clandestinité le 22 juin 1944. Exemplaire numéroté sur Vélin
"Cette autobiographie du résistant Gabriel Péri (1902-1941), qui avait fièrement lancé au moment de mourir que la Parti communiste préparait des lendemains qui chantent, fut publiée à l'initiative d'Aragon qui signe l'introduction. Comme ce témoignage consistait surtout en une glorification de l'idéal marxiste, Vercors choisit d'y joindre un autre courant de pensée. Ainsi André Rousseaux lui fit parvenir une suite d'extraits de l'oeuvre de Péguy (1873-1914) ; ce Péguy catholique et nationaliste que les Vichyssois tentaient de récupérer... La préface de Vercors souligne le caractère symbolique de ce rapprochement, de cette unité d'esprit entre des convictions antagonistes dès lors qu'il s'agit de défendre l'âme de la patrie." (Vignes, 22) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Bonne Presse, 1945, in-12, 158 pp, préface de Jean Rodhain, index des prêtres déportés, broché, bon état
Pierre-Georges Santu (1910-1991) prend l'habit au noviciat des Essarts (Seine-Maritime), le 1er octobre 1934, sous le nom de Frère Tharcisius. Commencée en 1937, sa théologie est interrompue en 1939 quand il est mobilisé au 74e régiment d'Artillerie. Il est ordonné prêtre le 27 juillet 1941 et termine sa théologie en 1942. Il devient alors aumônier fédéral de la J.O.C. et de la J.O.C.F. à Juvisy-sur-Orge. En avril 1943, il se présente à l'abbé Rodhain, aumônier fédéral des prisonniers de guerre qui demande des aumôniers clandestins pour l'Allemagne. Il s'engage comme machiniste à l'Opéra de Munich. La ville compte alors 25.000 Français, prisonniers et jeunes du S.T.O. Avec la fraternelle complicité du clergé local, le Père Tharcisius qui reprend son prénom de Pierre anime secrètement J.O.C., J.A.C., J.E.C., et scouts. Autant qu'il le peut, il aide les internés du camp de Dachau, proche de la ville. Les Américains arrivent à Munich le 29 avril 1945. Quelques jours plus tard, il visite Dachau où il retrouve deux Assomptionnistes dont l'apostolat avait été trop visible, les PP. Delory et Wieland. Le 17 mai 1945, le P. Santu rédige une note sur Dachau, ses diaboliques installations et ses survivants squelettiques dont il arrive que trois cents meurent dans la même journée... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lyon, Lardanchet, 1941, in-12, xxi-256 pp, broché, bon état
Contient l'ensemble des discours, messages, appels et déclarations du Maréchal Pétain, du 17 juin 1940 au 31 août 1941, ainsi que les discours essentiels prononcés de 1934 à 1939. Sommaire : Avertissements (1934-1939) ; L'Armistice (juin 1940) ; La Reconstruction de la France ; La Politique sociale ; La Réforme intellectuelle et morale ; Appendices. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Cambridge, 1979, gr. in-8°, 96 pp, 150 photos reproduites, 2 cartes
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
OREP Editions, 2013, pt in-4°, 191 pp, 265 photos et documents en noir et en couleurs, broché, couv. illustrée à rabats, bon état. Edition bilingue français-anglais
Avec le “Journal de la Bataille de Normandie”, revivez, jour après jour, les combats de l'été 1944, avec leurs temps forts, leurs grands moments mais aussi au travers de faits peu connus, voire pour certains largement ignorés. Chaque épisode est accompagné de photographies en partie inédites, de documents, affiches, "unes" de presse..., et d'une carte permettant de suivre quotidiennement l'évolution du front. — Jean Quellien, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Caen, est reconnu comme l'un des spécialistes du débarquement et de la Bataille de Normandie. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Rennes, Ouest-France, 1994, in-8°, 248 pp, 2e édition, 16 pl. de photos hors texte, 19 cartes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Seconde guerre mondiale)
Par l'importance des forces navales, terrestres et aériennes déployées, le débarquement lancé le 6 juin 1944, au terme de longs mois de préparation, reste à coup sûr la plus impressionnante action combinée de tous les temps. La Bataille de Normandie s'est inscrite comme un temps fort dans la stratégie anglo-américaine pour la reconquête et la libération de l'Europe. Douze semaines d'engagements acharnés sur les plages, dans les haies du bocage ou dans les blés de la plaine de Caen vont décider du sort de la guerre à l'Ouest et précipiter la défaite du Troisième Reich. Au-delà de la simple description des opérations, cet ouvrage analyse le contexte politique, militaire et civil dans lequel se sont déroulés le débarquement et la bataille de Normandie. Dans un style vivant, ce livre offre une vue aussi globale et complète que possible des faits en respectant les divers éclairages : celui des alliés comme celui des Allemands sans oublier celui des premiers témoins, les Normands eux-mêmes. — "Un bon livre de synthèse, d'écriture facile et claire, richement documenté, intelligemment charpenté, complété par des cartes fort parlantes, et conduisant le lecteur à s'interroger sur des événements que l'on croit, trop souvent, parfaitement connaître." (Gabriel Désert, Annales de Normandie, 1993) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Charles Corlet éditions, 1992, in-8°, 141 pp, 8 pl. de photos hors texte, une carte, broché, couv. illustrée, cachets d'un précédent propriétaire, bon état
Nuit du 16 avril 1942 : le train de permissionnaires de la Wehrmacht Maastrich-Cherbourg déraille entre Mézidon et Caen, à Airan : 30 soldats sont tués. Quinze jours plus tard, dans la nuit du 1er mai, un nouveau sabotage, au même endroit, entraîne cette fois la mort de 10 autres Allemands. La réaction de l'occupant à ce coup d'éclat de la Résistance normande – le premier du genre à le frapper en France – est terrible : des dizaines de prisonniers politiques fusillés en représailles, mais aussi l'arrestation de 130 otages « communistes ou juifs » à Caen et dans le reste du Calvados. Nombre d'entre eux seront déportés vers Auschwitz ; bien peu en reviendront ! Parallèlement, la police française, collaborant avec l'ennemi, entame une lutte acharnée pour retrouver les auteurs de ces sabotages – qui résolument poursuivent leur combat. Cette longue traque, aux multiples rebondissements, s'achève un an plus tard par le démantèlement du groupe de résistants et l'exécution au Mont Valérien de 14 de ses membres. Cinquante années ont passé. Les mémoires ont oublié ou occulté cette affaire, probablement la plus tragique qu'ait connu la région au cours de l'occupation. S'appuyant sur des témoignages exclusifs et des archives totalement inédites, l'auteur nous raconte pour la première fois ces événements jusqu'alors ignorés par l'Histoire. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Nouvelles éditions Debresse, 1994, in-8°, 290 pp, biblio, broché, bon état
L'attitude des firmes chimiques françaises durant la période de la Collaboration de 1940 à 1945. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon/Fondation Charles de Gaulle, 1995, gr. in-8°, 379 pp, présenté et annoté par Olivier Dard et Hervé Bastien, préface de Serge Berstein, sources, biblio, index, broché, bon état
Si le nom d'Henri Queuille est couramment associé à la IVe République, on ignore souvent la carrière antérieure de cet homme politique qui, plusieurs fois ministre sous la IIIe République, rallia la France Libre du général de Gaulle en 1943. Associé à toutes les mesures préparatoires en vue du débarquement, président par intérim du Gouvernement provisoire, Henri Queuille apparaît comme un des acteurs essentiels de la période. Installé successivement à Londres puis à Alger, il tient son journal quotidiennement, d'avril 1943 à juillet 1944. Ce témoignage brut, exempt de toute retouche ultérieure, nous fait ainsi découvrir de l'intérieur, des milieux demeurés jusque-là mal connus : celui de la France Libre, à Londres, et celui du Gouvernement provisoire d'Alger. Au-delà du témoignage historique qu'il constitue, ce journal est également l'exemple du ralliement d'un notable de la IIIe République au général de Gaulle. Le texte du Journal de guerre d'Henri Queuille est éclairé par un vaste appareil de notes élaboré par deux historiens, Hervé Bastien et Olivier Dard, dans le prolongement de travaux menés à l'Institut d'études politiques de Paris. L'ensemble de cet ouvrage est préfacé par Serge Berstein, spécialiste de l'histoire de la France contemporaine. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1945, in-12, 359 pp, broché, bon état
La Presse et l'épuration. — "Jean Quéval (1913-1990) fut critique de cinéma, traducteur, romancier et journaliste sportif. Son livre est une dénonciation des écrivains et journalistes qui se sont compromis dans la presse de la collaboration. Dans son pamphlet 'Après le déluge' (1956), Pierre-Antoine Cousteau a consacré un chapitre à ce livre et à son auteur, qu'il avait connu à l'agence collaborationniste Inter-France : « Il y avait une fois, sous l'occupation allemande, un petit journaliste besogneux fils d'un illustre marchand de tissus qui s'appelait Jacques Dormeuil et se faisait appeler Jean Quéval. [...] Pendant les années noires qui précédèrent les années roses, M. Quéval écrivit peu et copia énormément. Il copia tout ce que ses confrères écrivaient de marquant, de vigoureux, de décisif. Il copia le tout sur des fiches. Comme les flics de la Tour Pointue. [...] Quelle meilleure preuve pouvait-il donner de son civisme que le balançage des petits copains ? Ainsi font les chevaux de retour qui briguent — quelle zoologie ! — la bienveillance des poulets. Restait à trouver un éditeur pour le rapport de police. Ce fut extrêmement facile. La firme Fayard se rua sur l'aubaine. Comme tout le monde, elle avait un petit peu besoin, elle aussi, d'afficher son esprit de résistance, de faire oublier la publication en zone sud d'un Candide très orthodoxement maréchaliste. [...] Battant pavillon Fayard, le rapport de police parut donc sous le titre pimpant de « Première Page, Cinquième Colonne ». Du coup, la besogne des juges d'instruction chargés de tourmenter les écrivains se trouva faite. Plus besoin d'aller perdre des heures fastidieuses à consulter les collections de la Nationale. Tous les textes pendables (avec références, bien sûr) s'alignaient dans la dénonciation-digest de l'ex-rédacteur d'Inter-France. Il ne restait plus qu'à en donner lecture (avec des inflexions outragées) aux inculpés, à traduire ces mal-pensants devant les jurés-terrassiers des Cours de Justice, et à dénombrer ensuite, en rigolant, les cadavres et les siècles de bagne. [...] En 45, dans la clandestinité autrichienne, j'avais lu cette compilation avec un furieux écoeurement. Parce que les bourriques me donnent des nausées. Parce que dans la hiérarchie des vilenies, Première Page, Cinquième Colonne est sans doute ce que l'on peut concevoir de plus vil. »" (Henri Thyssens, Robert Denoël éditeur) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 2015, in-8°, 388 pp, broché, couv. illustrée, bon état
Cofondateur de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA) en 1927, engagé volontaire en 1940, évadé du Stalag où il était retenu prisonnier, L.R. est ce qu'on appelle un résistant de la première heure. Membre actif puis chef de la principale filière d'évasions de France, via Gibraltar, au sein du Special Operations Executive des services secrets britanniques, celui qu'on appelle alors Lucien, qui sera Lucien Rachet, et plus tard Socrate, devient agent des services français en 1943. Ses missions le conduisent en France, en Espagne, à Alger, à Londres où de Gaulle lui confie personnellement, en mars 1944, le soin de restructurer la Résistance dans la perspective de la Libération. Quelle singulière trajectoire que celle de ce juif russe immigré, né en 1905, et naturalisé français en 1938 ! De Jacques Chaban- Delmas à Pierre Mendès France, du général Koenig au général de Gaulle, de Joseph Kessel à Pierre Dac et bien d'autres, son itinéraire défile sous nos yeux. Sont ici restitués sans maquillage les figures de la Résistance, en ses rivalités comme en ses fraternités profondes, ses zones d'ombre et ses hauts faits d'armes. S'appuyant sur des archives officielles, françaises et britanniques, ainsi que sur des documents familiaux inédits, François Rachline revisite tout un pan de notre histoire. Il nous en offre une version humaine, inattendue, passionnante, celle vécue au quotidien par Lazare Rachline, son père. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.