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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Les Belles Lettres, 1936, in-8°, 527 pp, texte établi et traduit par Alfred Ernout, broché, bon état (Coll. Budé). Texte latin avec traduction en regard
Lugd. Batavorum, Ex Officina Elseviriorum, 1640, in-16, 11 ff.n.c.,414 pp. + 14 ff. d'index pp, reliure vélin époque. Jolie édition (Brunet). "Pline avait divisé le recueil primitif de ses lettres en neuf livres. Il avait négligé, comme peu d'importance, ce qu'il appelait les lettres d'affaires, pour ne choisir dans toute sa correspondance que les morceaux travaillés avec soin, ceux qui pouvaient donner la meilleure idée de son style exquis et de son esprit ingénieux. Ses amis ajoutèrent au recueil un dixième livre, qui est précisement pour nous le plus curieux puisqu'il contient les lettres à Trajan durant son consulat en Bithynie et les courtes réponses de l'empereur. C'est sous cette forme, composé de dix livres, qu'il nous est parvenu." (Larousse). Ce recueil de lettres et suivi du "Panégéryque à Trajan". " Pline enseigne à Trajan comment il faut user, dans l'intérêt public, d'une puissance illimitée." (Larousse).
Les Belles Lettres, 1981, pt in-8°, 304 pp, reliure éditeur, bon état (Coll. Budé). Texte grec et traduction française en regard
En souhaitant tout au long de sa vie transmettre l’enseignement platonicien, Plotin s’est distingué tout autant si ce n’est plus par la fécondité de sa réinterprétation volontiers personnelle des textes de Platon que par ses qualités d’exégète, au point de mériter pour l’histoire de la philosophie le titre de fondateur du néoplatonisme. Reconnu par la postérité, Plotin l’était encore plus par ses contemporains. Figure mythique et mythifiée par son disciple et biographe, Porphyre, il a fasciné et rassemblé parmi ses adeptes non seulement des philosophes de profession, mais aussi des mondains, des sénateurs et jusqu’à l’empereur Galien lui-même et sa femme Salonina. Les Ennéades sont ce qu’il reste des pensées de ce directeur de conscience. Au nombre de six, elles rassemblent chacune neuf traités qui sont issus des réflexions du maître lorsqu’il mettait la pensée de Platon et la sienne à l’épreuve des objections de ses disciples. Au gré du style inimitable, souvent poétique, parfois mystique, de Plotin, on s’interroge sur les modalités de la purification de l’âme nécessaire à l’ascension vers l’Un, chemin exigeant mais non pas doloriste puisqu’il offre les précieux plaisirs de la contemplation. L’édition proposée offre à la lecture les traités dans l’ordre tel qu’ils nous ont été légués par Porphyre, qui n’est pas l’ordre chronologique de leur rédaction. Des notices précises avant chaque traité s’attachent à lever ces dernières, explicitant notamment les références, platoniciennes mais aussi stoïciennes ou aristotéliciennes, auxquelles fait appel Plotin. — Né à Lycopolis, en Égypte, le philosophe Plotin (205-270) fit sans doute ses études à Alexandrie, sous la direction notamment d’Ammonius Saccas dont il suivit les leçons durant onze années. Après avoir suivi l’empereur Gordien lors d’une expédition funeste contre les Perses, Plotin rejoignit Rome où il allait fonder, en 244, une école qui connut un grand succès, fréquentée par des notables, des politiques, mais aussi et surtout des élèves étrangers attirés par son maître prestigieux. En 268, après le départ de ses deux meilleurs disciples, Plotin renonça à poursuivre son enseignement. Plotin est le véritable fondateur de cette tradition d’exégèse de Platon qu’on nomme néoplatonisme et qui domina la vie philosophique de langue grecque jusqu’au début du VIe siècle. Plotin développe sa doctrine dans un ensemble de 54 traités, que son disciple Porphyre éditera en six Ennéades.
Garnier Frères, 1962, in-12, xii-420 pp, nombreuses gravures d'après l'antique, dont Minerve, déesse guerrière, en frontispice, index, reliure percaline rouge, dos lisse avec titres et décor doré, titres et décor doré au 1er plat, encadrements à froid sur les plats, tranches dorées (rel. de l'éditeur), qqs très rares rousseurs, reliure lég. salie, bon état
Biographe et philosophe grec, Plutarque (c. 45–125 ap. J.-C.) nous a légué une œuvre importante, où la philosophie et la biographie occupent une place de choix. D’une érudition prodigieuse, l’œuvre de Plutarque est un trésor de connaissances, de faits et d’idées. Dès l’Antiquité, elle a exercé une influence considérable, et parmi les très nombreux esprits que Plutarque a marqués on relève Shakespeare, Montaigne ou encore Rousseau. Au-delà de leur portée philosophique, ses œuvres sont une mine de renseignements pour tous ceux qui s’intéressent à la civilisation gréco-romaine.
Hachette et Cie, 1900, in-12, iv-312 pp, illustré de 60 gravures d'après l'antique par P. Sellier, reliure demi-chagrin carmin, dos à 4 nerfs, titres et caissons dorés, encadrement à froid sur les plats, fer doré du Lycée Fénelon au 1er plat (rel. de l'époque), bon état
Il existe des êtres d'exception qui marquent notre époque et jouent un rôle déterminant dans l'histoire du monde ; l'avenir seul peut dire si cette action est durable, néfaste ou bénéfique. Au tout début du IIe siècle après J.-C., l'écrivain grec Plutarque de Chéronée a choisi de ressusciter certains de ces personnages illustres dans ses Vies parallèles, car il croit à la vertu de l'exemple. Ce volume rassemble un choix de vies de conquérants romains.
Gallimard, 1957-1959, 2 forts vol. in-12, cxxiv-1720 et clxxxvii-1971 pp, 5 cartes, biblio, index, reliures plein cuir souple de l'éditeur, dos lisses ornés de filets dorés, jaquettes illustrées (lég. défraîchies), un feuillet du tome un scotché, état correct (Coll. Bibliothèque de la Pléiade)
Tome I. La Loi ou le Pentateuque ; Livres historiques ; Tome II. Les Quatre grands prophètes ; Les Douze petits prophètes ; Les Trois livres poétiques ; Les Cinq rouleaux ; Les Deutérocanoniques.
Gallimard, 1967-1968, 2 vol. in-12, xxxii-1231 et 1314 pp, imprimés sur papier bible, introduction, notes, lexique, notes bibliographiques, reliures plein cuir souple de l'éditeur, dos lisses ornés de filets dorés, bon état (Coll. Bibliothèque de la Pléiade)
Contient : t. I : Thésée - Romulus - Lycurgue - Numa Pompilius - Solon - Publicola - Thémistocle - Camille - Périclès - Fabius Maximus - Alcibiade - Coriolan - Timoléon - Paul-Émile - Pélopidas - Marcellus - Aristide - Caton le Censeur - Philopémen - T. Q. Flaminius - Pyrrhus - Caius Marius - Lysandre - Sylla-Cimon - Lucullus - Comparaisons. – t. II : Nicias - Marcus Crassus - Sertorius - Eumène - Agésilas - Pompée - Alexandre le Grand - Jules César - Phocion - Caton d'Utique - Agis et Cléomène - Tibérius et Caius - Gracchus - Démosthène - Cicéron - Démétrius - Antoine - Artaxerce - Dion - Marcus Brutus - Aratus - Galba - Othon - Comparaisons.
P., Louis Colas, L. Hachette, 1828, in-8°, [2]-viii-176-[2]-267 pp, reliure demi-basane fauve, dos lisse orné de filets dorés (reliure de l'époque), qqs rares annotations crayon en marges, qqs rousseurs marginales, bon état
Ouvrage adopté par le Conseil royal de l'Université pour servir de manuel d'histoire ancienne dans les collèges royaux et autres établissements d'instruction publique.
Payot, 1945, in-8°, 253 pp, 6 cartes, 3 figures, 4 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Bibliothèque scientifique)
Une revision générale des données atlantéennes, faite suivant la méthode scientifique, par Georges Poisson (1861-1943). En 1931, il est nommé professeur à l'Ecole d'anthropologie de Paris, et il fait un cours sur l'aryanisme, qui obtint un grand succès. En 1933, il publie dans la Revue anthropologique : « L'oeuvre ethnologique du comte de Gobineau », et dans Atlantis : « La question aryenne », édité en brochure en 1934. La même année paraît à Paris son grand ouvrage : « Les Aryens », étude linguistique, ethnologique et préhistorique (Payot). En 1936, il donne une brochure sur « Les influences ethniques dans la mythologie du Nord » ; en 1939 paraît son second grand ouvrage : « Le peuplement de l'Europe, état actuel, origine et évolution ». « L'Atlantide devant la science » fut publié après sa mort par son petit-fils.
Les Belles Lettres, 1972, pt in-8°, 260 pp, 2 cartes dépliantes en 3 couleurs hors texte, broché, bon état (Coll. Budé). Texte grec et traduction française en regard
Le livre IV de l'Histoire de Polybe forme le second volet d'un tryptique qui comprend, également, les livres III et V. Cet ensemble expose l'histoire du monde antique au cours de la 140e olympiade (220-216) et suit le plan que l'historien devait appliquer année par année dans la suite de son ouvrage, à partir du livre VII. Dans le livre IV, Polybe traite les affaires du Péloponnèse (Guerre des alliés ou Guerre sociale), la guerre entre Byzance et Rhodes, les événements de Crète et la guerre entre Sinope et le royaume de Pont. — Arcadien né à Mégalopolis en 200 av. J.-C., cité appartenant alors à la Ligue achéenne, Polybe fut le plus grand historien grec de son temps. Militaire comme son père, Lycortas, plusieurs fois général au sein de cette ligue, que dirigea Philopoemen jusqu’en 182, il fut élu hipparque en 170 ou 169. À la victoire de Paul Émile à Pydna en 168, il fut désigné parmi les mille otages emmenés à Rome pour y être jugés. Le procès n’eut jamais lieu et Polybe s’attira la bienveillance de Scipion Émilien, si bien qu’il l’accompagna dans ses campagnes en Gaule et en Afrique et assista à la chute de Carthage en 146. Entre 146 et 145, il fit office de négociateur entre les Grecs et les Romains et participa à la réorganisation politique de sa patrie. Après de nombreux voyages, à Alexandrie, à Sardes, à Numance et en Atlantique, il meurt en 118, à la suite d’une chute de cheval. Nous ne possédons qu’un tiers de son oeuvre principale, Les Histoires, composées de quarante livres. Seuls les livres I -V sont entièrement conservés. L’auteur discute, critique même ses sources et se soucie avant tout de la vérité historique ; son travail est vraiment un modèle du genre.
Les Belles Lettres, 1977, pt in-8°, 318 pp, 2 cartes dépliantes en 3 couleurs hors texte, reliure éditeur, bon état (Coll. Budé). Texte grec et traduction française en regard
Le livre V de l'Histoire de Polybe forme le dernier volet d'un tryptique qui comprend, d'abord, les livres III et IV. Cet ensemble expose l'histoire du monde antique au cours de la 140e olympiade (220-216) et suit le plan que l'historien devait appliquer année par année dans la suite de son ouvrage, à partir du livre VII. Le livre V traite, d'une part, des événements des annés 218-216 en Grèce, d'autre part, de l'histoire de la Syrie et de l'Egypte durant toute la durée de l'olympiade, relatant également l'anéantissement par Prusias des hordes gauloises sur l'Hellespont. Ainsi se trouvent réunies en un même tableau l'histoire des trois grands royaumes issus de l'empire d'Alexandre, la Macédoine, la Syrie et l'Egypte, et celle de leurs souverains du moment, Philippe V, Antiochus III et Ptolémée IV. — Arcadien né à Mégalopolis en 200 av. J.-C., cité appartenant alors à la Ligue achéenne, Polybe fut le plus grand historien grec de son temps. Militaire comme son père, Lycortas, plusieurs fois général au sein de cette ligue, que dirigea Philopoemen jusqu’en 182, il fut élu hipparque en 170 ou 169. À la victoire de Paul Émile à Pydna en 168, il fut désigné parmi les mille otages emmenés à Rome pour y être jugés. Le procès n’eut jamais lieu et Polybe s’attira la bienveillance de Scipion Émilien, si bien qu’il l’accompagna dans ses campagnes en Gaule et en Afrique et assista à la chute de Carthage en 146. Entre 146 et 145, il fit office de négociateur entre les Grecs et les Romains et participa à la réorganisation politique de sa patrie. Après de nombreux voyages, à Alexandrie, à Sardes, à Numance et en Atlantique, il meurt en 118, à la suite d’une chute de cheval. Nous ne possédons qu’un tiers de son oeuvre principale, Les Histoires, composées de quarante livres. Seuls les livres I -V sont entièrement conservés. L’auteur discute, critique même ses sources et se soucie avant tout de la vérité historique ; son travail est vraiment un modèle du genre.
Cherbourg, Impr. de Marcel Mouchel, 1852, in-12, vii-254 pp, précédé d'une Vie de Thomas Langevin de Pontaumont, conseiller du roi au présidial de Carentan, écrivain latin du XVIIe siècle, par A. Regnault, bibliothécaire du Conseil d'Etat (pp. 1-10), traduction en français suivie du texte latin de “Galliarum historiœ tabula” par T. L. de Pontaumont (1658-1713), reliure demi-basane cerise, dos lisse avec titre, fleurons, filets et palette dorés (rel. de l'époque), bon état. Edition originale. Peu courant
Traduction d'un ouvrage latin du bisaïeul de M. de Pontaumont, publié à Paris en 1713 et reproduit dans ce même volume. — Emile Le Chanteur de Pontaumont (1807-1892) était membre de la Société des antiquaires de Normandie : "Ce tableau historique des Gaules est une sorte d'introduction à l'Histoire de France, puisqu'il retrace les événements qui ont précédé, dans les provinces Gallo-Romaines, la fondation de notre nationalité." — "Cet opuscule a été rédigé d'après « Galliarum historiœ tabula , auctore T. L. de Pontaumont, régis consiliario pro sede Carentani » (Paris, 1713) ; le texte latin de ce dernier traité se trouve réimprimé à la fin du « Tableau historique des Gaules. »" (Bibliothèque de l'École des chartes, 1853)
Laffont, 1969, in-8°, 324 pp, traduit de l'américain, 32 pl. de gravures hors texte, une carte, notes bibliographiques, broché, couv. illustrée à rabats, état correct
Il y a 150 ans, Troie n'existait pas. Tous les spécialistes étaient convaincus que les poèmes homériques étaient purement légendaires...Un homme, un solitaire, un autodidacte allait renverser les dogmes de la science officielle, tenter l'aventure archéologique la plus inattendue des temps modernes, nous restituer le monde homérique et la civilisation mycénienne : Heinrich Schliemann (1822-1890)... — "H. Schliemann n'est pas aussi légendaire que la Troie du vieux Priam, mais il faut bien dire que le personnage décrit dans cet ouvrage est neuf, et romanesque au possible. Tyrannique homme d'affaires, époux sentimental, bouillonnant d'idées, de projets, « l'inventeur » de Troie est extraordinaire comme un héros de Cendrars. Dès l'enfance, un meunier lui récite l'Iliade (en grec). Schliemann fait fortune en Russie, vole aux Etats-Unis, y divorce, se lie en France avec Renan, choisit sa seconde femme d'après une photo et de là se lance vers Troie. Tout cela est passionnant..." (Revue des Deux Mondes, 1969)
P., Fernand Hazan, 1959, gr. in-8°, 336 pp, 145 illustrations en couleurs et 170 illustrations en noir, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état
"Le Dictionnaire de la civilisation égyptienne publié chez Hazan, sous la direction de Georges Posener, est un livre d'une lecture agréable et utile au profane comme au spécialiste. Posener et ses collaborateurs cherchent à dégager l'esprit d'une institution ou insistent sur l'importance du rôle d'un roi." (L'Antiquité classique) — D’Abou Simbel à Vizir, l’ouvrage de référence doublé d’un guide documenté sur la civilisation égyptienne. Littérature, art et architecture, économie, religion, histoire, moeurs, société : cet ouvrage encyclopédique traite de tous les aspects de la civilisation du Nil. Bien entendu, les entrées consacrées à Pharaon, aux Pyramides, et aux Momies sont de rigueur. Mais on trouve aussi des éclairages précieux sur les comportements et la vie quotidienne, généralement absents des ouvrages sur l’Egypte, comme Anthropophagie, Erotisme, Famine, Grève, Ivresse, Pessimisme, Poste, Tourisme, le tout accompagné de nombreuses citations.
P., Fernand Hazan, 1959, gr. in-8°, 336 pp, 145 illustrations en couleurs, 170 illustrations en noir, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état, amusant envoi a.s. (avec hiéroglyphes) de Jean Yoyotte
"Le Dictionnaire de la civilisation égyptienne publié chez Hazan, sous la direction de Georges Posener, est un livre d'une lecture agréable et utile au profane comme au spécialiste. Posener et ses collaborateurs cherchent à dégager l'esprit d'une institution ou insistent sur l'importance du rôle d'un roi." (L'Antiquité classique) — D’Abou Simbel à Vizir, l’ouvrage de référence doublé d’un guide documenté sur la civilisation égyptienne. Littérature, art et architecture, économie, religion, histoire, moeurs, société : cet ouvrage encyclopédique traite de tous les aspects de la civilisation du Nil. Bien entendu, les entrées consacrées à Pharaon, aux Pyramides, et aux Momies sont de rigueur. Mais on trouve aussi des éclairages précieux sur les comportements et la vie quotidienne, généralement absents des ouvrages sur l’Egypte, comme Anthropophagie, Erotisme, Famine, Grève, Ivresse, Pessimisme, Poste, Tourisme, le tout accompagné de nombreuses citations.
P., Beauchesne, 1953, 2 vol. in-8°, viii-595 et 604 pp, index, reliures pleine toile verte, dos lisses avec titres dorés (dos uniformément passés), bon état
" (...) Replacer la vie du Christ dans son milieu historique et social, situer les événements dans le temps et l'espace, élucider en peu de mots les idées et les locutions qui paraissent obscures et qui le sont en effet pour nous, parce qu'elles reflètent des moeurs et des institutions d'un autre âge, ou trahissent l'empreinte et le génie d'une langue étrangère, comparer attentivement les évangélistes entre eux et mettre à profit les renseignements que chacun d'eux nous offre, mais sans vouloir les emboîter de force l'un dans l'autre : tel a été notre but..." (Avant-propos)
P., Boivin et Cie, 1928, in-12, 156 pp, biblio, broché, C. de bibl., décharges de scotch, état correct
Gallimard, 1982, in-8°, 321 pp, index des notions, thèmes, matières, index des personnages historiques ou légendaires, êtres divins, entités, index des auteurs et ouvrages cités et commentés, broché, bon état (Coll. Bibliothèque des Sciences humaines)
Par Henri-Charles Puech (1902-1986), professeur au Collège de France. L’Évangile dont le texte copte a été retrouvé en haute Égypte, et dont une traduction est donnée en tête du volume, a fait sensation aussitôt son existence révélée, en particulier par diverses notes et communications de l’auteur ici reproduites. Il s’agit de plus d’une centaine de « paroles » que Jésus aurait adressées à son disciple Thomas, gardées secrètes et répandues dans les milieux gnostiques et manichéens. Les unes s’apparentent aux paroles du Nouveau Testament; les autres sont inconnues et mettent en oeuvre de nombreux thèmes gnostiques que H.-Ch. Puech met à nu, esquissant ainsi, de tout ce courant de pensée, une interprétation systématique dont un grand spécialiste du mysticisme iranien, traitant de motifs voisins, a pu souligner « la richesse et la densité exceptionnelle » (Henry Corbin, En Islam iranien, II).
De Boccard, 2006, gr. in-8°, 398 pp, sources, biblio, index, broché, couv. à rabats, bon état (Coll. Culture et Cité)
Ouvrage issu de thèse. – Athènes est-elle une démocratie en raison de ses pratiques documentaires ou bien faut-il considérer que les Athéniens connaissaient une forte alphabétisation parce qu'ils vivaient dans une cité démocratique ? Certains historiens n'ont pas hésité à s'inscrire dans un raisonnement déterministe, associant ce régime politique à l'importance du recours à l'écriture. Tout en rejetant cette approche, ce livre considère l'introduction d'un mode de communication dans une société comme une possibilité nouvelle offerte à cette dernière. Il précise d'abord les aspects quantitatifs et qualitatifs de l'alphabétisation athénienne. Il établit ensuite le rôle de la conservation des documents dans l'administration de la cité, en décrivant le fonctionnement des archives civiques et officielles et leur utilité politique. Il détaille enfin l'utilisation des documents écrits en tenant compte des différents supports et propose une histoire de la communication écrite. A Athènes, le fin lettré coexiste avec le citoyen incapable d'écrire son nom et avec des scripteurs plus ou moins maladroits. Mais l'ensemble de la société est confronté quotidiennement à l'écriture. Il est donc vain de partir à la recherche d'une civilisation orale ou d'une civilisation écrite athénienne au cours de la période classique, tout autant que de tenter d'y situer la transition de l'une à l'autre. La cité, comprise aussi bien comme une entité politique que comme une somme d'individualités, ne saurait exister sans ses écritures affichées, ses documents divers et ses archives.
P., Société des Amis du Musée Carnavalet, 1984, fort et gr. in-8° carré (23,5 x 21 cm), 431 pp, 289 illustrations (photos, dessins, cartes) dans le texte et 32 planches en couleurs hors texte, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Catalogue de l'exposition tenue du 3 mai 1984 au printemps 1985 au musée Carnavalet et au musée national des Thermes et de l'Hôtel de Cluny. Ce catalogue permet de se familiariser avec la vie quotidienne et l'expression artistique du Paris historique, mais aussi de pouvoir suivre les évolutions de la capitale selon une exploration méthodique du passé. Ainsi, on pourra découvrir ou redécouvrir les nombreux pièces archéologiques à l'origine de Paris. La première partie traite de l'oppidum gaulois, des monnaies des Parisii (une planche en couleur), de la bataille de Lutèce et de son intérêt géostratégique. Ensuite, la seconde partie explique le système d'implantation et le développement de la ville. La troisième partie nous guide vers la vie sociale, religieuse et économique de la capitale. Enfin, l'ouvrage se termine par une partie consacrée exclusivement à l'histoire du musée des Thermes et de l'Hôtel de Cluny. — Table : I. De l'oppidum des Parisii à la bataille de Lutèce (IIIe siècle avant J.-C. à - 52) ; II. La ville de la paix romaine (vers - 50, au milieu du IIIe siècle) ; III. Vivre à Lutèce pendant la paix romaine (Ier - IIIe siècles) ; IV. Paris au Bas-Empire (fin IIIe à fin Ve siècle) ; V. Musée des Thermes et de l'Hôtel de Cluny. — Contributions de Jean-Pierre Adam, Philippe Andrieux, Colette Bémont, Patrick Blanc, Jean-Pierre Caillet, Paul-Marie Duval, Alain Erlande-Brandenburg, Laure-Charlotte Feffer, Brigitte Fischer, Michel Fleury, Pierre Forni, Jean-Jacques Hatt, Venceslas Kruta, Catherine Lacour, Christian Landes, Henri Lavagne, Françoise Le Porzou, Sylvie Legaret, Philippe Marquis, Patrick Périn, Michel Petit, André Rapin, Laurent Schmitt, Edmond Servat, Philippe Sorel, Marie Tuffreau-Libre, Philippe Velay, Jean-Pierre Willesme.
Armand Colin, 1987, in-8°, 229 pp, 91 illustrations, figures, cartes et plans, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Civilisations)
Premier volume seul (sur 2). — "Le sous-titre du premier volume (“A la conquête de la Gaule”) indique son propos : il traite des Francs depuis leurs origines jusqu'à l'achèvement de la conquête de la Gaule (vers 536). Au delà de leur apparition dans les sources du IIIe siècle, c'est tout le problème du mythe de leurs origines et de son historiographie (depuis la fable troyenne jusqu'à l'avatar Scandinave) qui est abordé dans les premières pages. Suit un tableau minutieux des différentes formes de la pénétration des Francs dans l'Empire romain aux IIIe/Ve siècles : le raid, l'enrôlement dans les armées impériales, l'obtention de terres ou de revenus, le statut des lètes, des dediticii, des gentiles, et la fédération. Enfin est envisagée l'ascension des Francs de Tournai et de leurs rois, depuis Childeric (dont les découvertes anciennes et récentes de Tournai illustrent bien le caractère mixte, encore barbare et déjà romain) jusqu'aux fils de Clovis, en passant par la prise de pouvoir en Gaule du Nord et le baptême de Clovis, prudemment situé entre 496 et 499, et heureusement mis en perspective (stratégie de l'Eglise d'une part : les Francs étaient « christianisables » et il fallait faire vite, avant qu'ils basculent dans l'arianisme ; et tâtonnements de Clovis d'autre part, dont il est vain de rechercher les motivations profondes, entre la foi du charbonnier et le calcul politique)... L'exposé continu des deux auteurs est enrichi d'une iconographie et d'un cartographie exceptionnelles, puisées aux meilleures sources bibliographiques, mais aussi de très utiles encadrés contenant des documents écrits parfois peu connus." (Stéphane Lebecq, Revue du Nord, 1991)
Payot, 1937, in-8°, 257 pp, traduit de l'anglais, 166 illustrations (8 planches hors texte et 158 figures dans le texte), un tableau chronologique, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Bibliothèque historique)
"Bien informé et agréablement illustré d'après les monuments antiques, cet ouvrage de vulgarisation, dépourvu de pédanterie, sera lu avec agrément même par ceux qui connaissent Homère autrement que par les résumés de l'Épopée, par lesquels les auteurs anglais commencent leurs aperçus sur la Grèce mycénienne, archaïque et classique." (Guy de Budé, Revue de l'histoire des religions, 1938)
P., C.L.F. Panckoucke, 1828-1829, 3 vol. in-8°, ii-379,373 et xiv-444 pp, texte latin et traduction française en regard, reliures demi-veau glacé noir, dos lisses ornés (rel. de l'époque), coiffes et coins lég. émoussés, trace de mouillure ancienne sur les plats et en marge des premiers et derniers feuillets du tome 3 (sans atteinte au texte), sinon bon exemplaire sans les habituelles rousseurs (Coll. Bibliothèque Latine-Française de Panckoucke). Bien complet en 3 volumes.
P., Volland, l'Aîné et le Jeune, 1810, 6 vol. in-8°, lii-407, 339, 399, 365, 419 et 414 pp, reliures demi-toile bleue, titres dorés et tomaisons au dos (reliure du XIXe), C. de bibl., étiquettes de bibl. au bas des dos, coins émoussés, coupes frottées, rousseurs éparses, état correct. Edition bilingue latin-français
L'Institution oratoire (De institutione oratoria) rassemble l'expérience de Quintilien sur l'éloquence. Il traite de l'instruction élémentaire, de l'inspiration et de la manière d'agencer la matière, de l'exprimer et de la mémoriser, de l'exposé, de l'orateur et du discours.
Bartillat, 1999, gr. in-8°, 536 pp, broché, bon état
Cet important essai raconte la vie quotidienne sur l'actuel territoire français au cours de temps très reculés qui s'étendent du Paléolithique et du Néolithique jusqu'aux Gaulois, considérés comme nos ancêtres directs. Dans un style très accessible et très vivant, multipliant les exemples, Guy Rachet fait revivre cette longue période, avec ses évolutions, ses brassages de peuplades, ses courants de pensée, de mœurs. C'est ce mélange hétérogène qui donnera naissance à la future Gaule romaine. La France est née de tous ces ensembles superposés et confondus, profondément malaxés dans le creuset du temps : émigrants de la Préhistoire, Celtes issus du cœur de l'Europe, Romains venus d'Italie, courant chrétien né au cœur de la Palestine et d'Israël, mais modifié par un autre courant de pensée qu'il fera en partie sien, celui de la civilisation grecque. La France se trouve ainsi à la convergence des cultures celte et latine, grecque et juive. Les Matins de la France annoncent l'aurore d'une nation encore à venir. L'ensemble est complété d'une chronologie très détaillée et de dictionnaires historiques.