8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Plon, 1923, in-12, 228 pp, broché, état correct
Recueil d'écrits sur l'art : Le Dilettantisme, Puvis de Chavanne, Gustave Moreau, Degas, Bartholomé, Raffaelli, Stevens, Tissot, Wagner, Cézanne, Forain, Chéret, Whistler, Félicien Rops, des prix, Jan Luyken, le Monstre dans l'art, le Musée des arts décoratifs et l'Architecture cuite, le fer, Millet, Goya et Turner, la salle des Etats au Louvre, Bianchi.
Plon, 1919, in-12, 301 pp, broché, état correct
Le Salon de 1879 ; L'exposition des Indépendants en 1880 ; Le Salon officiel de 1880 ; Le Salon officiel de 1881 ; L'exposition des Indépendants en 1881 ; Appendice (1882).
France-Empire, 1984, gr. in-8°, 252 pp, 16 pl. de gravures et fac-similés hors texte, une carte, annexes, broché, couv. illustrée, bon état
Mme de Hédouville dresse le portrait des descendants du gouverneur-incendiaire de Moscou dont elle reconstitue l'existence quotidienne au XIXe en s'appuyant sur quelque 500 lettres que s'échangèrent les membres de cette famille célèbre que sont les Rostopchine. Parmi eux : la comtesse de Ségur.
P., P.-V. Stock, 1898, in-12, 71 pp, broché, trace de scotch au dos et sur le pourtour du 1er plat, pt déchirure sans mque au 1er plat, état correct. Peu courant
Le récit d’une erreur judiciaire en 1813, avec utilisation de faux. — "C'est, contée d'après les documents authentiques (mémoires d'accusé, rapports au Conseil d'Etat, ordonnances royales, etc.) la dramatique histoire d'un officier, victime des bureaux de la guerre. Condamné aux galères en 1813 comme coupable de concussions, puis reconnu et proclamé innocent, le lieutenant Jean Fabry, le héros de cette erreur judiciaire, en vain, pendant dix-huit années, réclama justice contre les auteurs de sa condamnation." (L'Aurore, 1898)
P., Ollendorff, 1885, in-12, 384 pp, reliure demi-percaline carmin, dos lisse avec fleuron et double filet dorés, pièce de titre chagrin noir (rel. de l'époque), 2e plat de la reliure défraîchi, qqs rares rousseurs, bon état
Le capitaine Maurice d'Hérisson, après avoir participé à la conquète de Pékin avec le général Cousin de Montauban, a appartenu à l' état-major du général Trochu et a assisté Jules Favre lors des négociations avec Bismarck. Il raconte ici sa guerre de 1870 contre les Prussiens. Excellent journal, rempli d'intéressants détails et anecdotes sur Paris pendant le Siège. — "Un volume au titre modeste, consacré en grande partie au siège de Paris par les Allemands. L'auteur, simple capitaine de mobiles, devenu officier d'ordonnance du général Trochu, parlant facilement plusieurs langues étrangères, et en particulier l'allemand, a été souvent chargé de missions importantes; s'est trouvé en contact, à plusieurs reprises, avec des hommes considérables français, allemands et même americains ; il a pris part à de grands événements et les raconte dans son livre avec un charme inexprimable. Aussi, son ouvrage a-t-il un succés considérable. Il est amusant, saisissant, intéressant au dernier point. Nous allons l'analyser rapidement. Le comte d'Hérisson, capitaine de mobiles, ayant fait l'expédition de Chine auprès du général de Montauban, se trouvait à New-York au moment de la guerre avec la Prusse. II s'embarque aussitôt, vient à Paris trouver le ministre de la guerre, son ancien général, qui le dirige sur le camp de Châlons. Connu du général Schmitz, chef d'état-major de Trochu, il est attaché comme officier d'ordonnance à ce dernier général avec lequel il revient a Paris. II prend au siège la part la plus active, est journellement envoyé en mission, et, au moment des négotiations, il est cédé à M. Jules Favre, qu'il accompagne, lorsqu'il s'agit de conclure l'armistice. Bien accueilli par les officiers allemands et par M. de Bismarck lui-même, il voit à plusieurs reprises ce dernier et M. de Moltke dans les conférences. II peint avec un grand brio ces différentes circonstances ; enfin, il est le héros de deux aventures curieuses : l'une relative à M. de Moltke, l'autre relative à M. de Bismarck, auquel il arrache in extremis une concession heureuse pour l'armée de Paris, et cela par sa seule initiative. Ce livre contient des appréciations très vraies et très justes sur les troupes, leur mise en route et le désordre qu'elles montrèrent dans les premiers moments de la guerre et au camp de Châlons. Un long épisode relatif au départ de l'impératrice de Paris, quelques mots élogieux sur la façon noble et digne avec laquelle la princesse Marie-Clotilde s'est retirée, enfin différents épisodes racontés de la façon la plus amusante nous ont paru de nature à intéresser les lecteurs, quels qu'ils soient. Une fois le volume commencé, on a de la peine à l'abandonner. Terminons en disant que le capitaine d'Hérisson, malgré les obligations qu'il a eues au loquace général Trochu, et tout en cherchant à l'exonérer des fautes qu'on lui a reprochées, tout en cherchant à expliquer sa conduite au 4 septembre et ses opérations pendant le siège, ne peut s'empêcher de laisser percer ce qu'il pense sur cet officier général, plus éloquent discoureur que grand chef militaire. L'auteur a imité en cela le général Lebrun qui, lui aussi, n'a pas craint de laisser entrevoir dans son livre la verité sur le duc de Magenta." (Baron A. Du Casse, Revue Historique, 1885)
P., Ollendorff, 1885, in-12, v-384 pp, neuvième édition, reliure demi-basane verte, dos lisse à doubles filets pointillés (rel. de l'époque), rousseurs, bon état
Le capitaine Maurice d'Hérisson, après avoir participé à la conquète de Pékin avec le général Cousin de Montauban, a appartenu à l' état-major du général Trochu et a assisté Jules Favre lors des négociations avec Bismarck. Il raconte ici sa guerre de 1870 contre les Prussiens. Excellent journal, rempli d'intéressants détails et anecdotes sur Paris pendant le Siège. — "Un volume au titre modeste, consacré en grande partie au siège de Paris par les Allemands. L'auteur, simple capitaine de mobiles, devenu officier d'ordonnance du général Trochu, parlant facilement plusieurs langues étrangères, et en particulier l'allemand, a été souvent chargé de missions importantes ; s'est trouvé en contact, à plusieurs reprises, avec des hommes considérables français, allemands et même americains ; il a pris part à de grands événements et les raconte dans son livre avec un charme inexprimable. Son ouvrage est amusant, saisissant, intéressant au dernier point. Nous allons l'analyser rapidement. Le comte d'Hérisson, capitaine de mobiles, ayant fait l'expédition de Chine auprès du général de Montauban, se trouvait à New-York au moment de la guerre avec la Prusse. II s'embarque aussitôt, vient à Paris trouver le ministre de la guerre, son ancien général, qui le dirige sur le camp de Châlons. Connu du général Schmitz, chef d'état-major de Trochu, il est attaché comme officier d'ordonnance à ce dernier général avec lequel il revient à Paris. II prend au siège la part la plus active, est journellement envoyé en mission, et, au moment des négotiations, il est cédé à M. Jules Favre, qu'il accompagne, lorsqu'il s'agit de conclure l'armistice. Bien accueilli par les officiers allemands et par M. de Bismarck lui-même, il voit à plusieurs reprises ce dernier et M. de Moltke dans les conférences. II peint avec un grand brio ces différentes circonstances ; enfin, il est le héros de deux aventures curieuses : l'une relative à M. de Moltke, l'autre relative à M. de Bismarck, auquel il arrache in extremis une concession heureuse pour l'armée de Paris, et cela par sa seule initiative. Ce livre contient des appréciations très vraies et très justes sur les troupes, leur mise en route et le désordre qu'elles montrèrent dans les premiers moments de la guerre et au camp de Châlons. Un long épisode relatif au départ de l'impératrice de Paris, quelques mots élogieux sur la façon noble et digne avec laquelle la princesse Marie-Clotilde s'est retirée, enfin différents épisodes racontés de la façon la plus amusante nous ont paru de nature à intéresser les lecteurs, quels qu'ils soient. Une fois le volume commencé, on a de la peine à l'abandonner. Terminons en disant que le capitaine d'Hérisson, malgré les obligations qu'il a eues au loquace général Trochu, et tout en cherchant à l'exonérer des fautes qu'on lui a reprochées, tout en cherchant à expliquer sa conduite au 4 septembre et ses opérations pendant le siège, ne peut s'empêcher de laisser percer ce qu'il pense sur cet officier général, plus éloquent discoureur que grand chef militaire. L'auteur a imité en cela le général Lebrun qui, lui aussi, n'a pas craint de laisser entrevoir dans son livre la verité sur le duc de Magenta." (Baron A. Du Casse, Revue Historique, 1885)
P., Ollendorff, 1890, in-12, iii-423 pp, important index des noms cités, reliure demi-percaline, dos lisse avec pièce de titre basane noire, fleuron et double filet doré en queue (rel. de l'époque), dos lég. frotté, bon état
Vie et mort d'Eugène Louis Napoléon, fils de Napoléon III, qui vécut en Angleterre après la chute de l'Empire, et mourut tué par les Zoulous en Afrique du Sud en 1879. — "Le livre de M. d'Hérisson sur Napoléon IV sera lu avec intérêt à cause de celui qui en est l'objet. Peu de destinées sont aussi mélancoliques que celle de ce jeune prince, chevaleresque, enthousiaste, jeté dans l'exil au moment où il arrivait à l'adolescence, sur qui retombait l'effroyable responsabilité de crimes et de fautes dont il était innocent, poussé involontairement à la mort par une mère qui, pourtant, l'adorait. (...) La thèse de l'auteur est que Napoléon IV ait été victime d'une trahison organisée par les républicains avec l'aide des communards. En rapportant sérieusement de pareils contes, sur la foi de Fidus (E. Loudun), d'après le récit d'un communard anonyme publié par un journal dont on ne dit pas le nom, M. d'Hérisson donne la mesure de son esprit critique." (L. Farges, Revue historique, 1891)
P., Ollendorff, 1890, in-12, iii-423 pp, important index des noms cités, reliure percaline brique, dos lisse avec pièce de titre basane noire, date dorée en queue, couv. conservées, bon état, ex-libris Jean-Claude Lachnitt
Vie et mort d'Eugène Louis Napoléon, fils de Napoléon III, qui vécut en Angleterre après la chute de l'Empire, et mourut tué par les Zoulous en Afrique du Sud en 1879. — "Le livre de M. d'Hérisson sur Napoléon IV sera lu avec intérêt à cause de celui qui en est l'objet. Peu de destinées sont aussi mélancoliques que celle de ce jeune prince, chevaleresque, enthousiaste, jeté dans l'exil au moment où il arrivait à l'adolescence, sur qui retombait l'effroyable responsabilité de crimes et de fautes dont il était innocent, poussé involontairement à la mort par une mère qui, pourtant, l'adorait. (...) La thèse de l'auteur est que Napoléon IV ait été victime d'une trahison organisée par les républicains avec l'aide des communards. En rapportant sérieusement de pareils contes, sur la foi de Fidus (E. Loudun), d'après le récit d'un communard anonyme publié par un journal dont on ne dit pas le nom, M. d'Hérisson donne la mesure de son esprit critique." (L. Farges, Revue historique, 1891)
Hachette, 1930, gr. in-8°, 236 pp, un portrait en frontispice, notice bibliographique, broché, état correct (Coll. Figures du passé)
"Rien ne laissait deviner que la démocratie triomphante le [Cavaignac] hisserait d'un seul coup au faîte des grandeurs, d'où son inconstance le ferait presque aussitôt descendre. Ses faveurs devaient venir à lui, sans qu'il les eût sollicitées, car il ne restait rien du fougueux lieutenant qui, au temps de sa jeunesse, révolutionnait les garnisons. Le vent du désert, le tourbillon des batailles avaient détourné ailleurs ses ardeurs ; les méditations sous la tente ou dans le gourbi des camps avaient discipliné ses rêves. (...) Officier scrupuleux, déterminé à observer un loyalisme strict que sa vie guerrière lui rendait léger, il n'était pas disposé à échanger sa carrière, même pénible et sans avenir, contre un siège à la Chambre..."
P., Firmin-Didot, 1881-1882, 3 vol. gr. in-8°, xi-414, 602 et 459 pp, un portrait et 3 fac-similés hors texte, reliures demi-chagrin vert époque, dos à nerfs, bon état
"Ce sont surtout les documents qui font la valeur de l'ouvrage entrepris par le comte d'Ideville sur le Maréchal Bugeaud. Le t. lI qui vient de paraître se rapporte à la période la plus brillante de la vie du général (1836-1844). Si l'homme politique en lui est discutable, l'homme de guerre est depuis longtemps mis au premier rang. C'est la guerre d'Afrique et l'organisation du pays conquis que Bugeaud nous raconte lui-même avec entrain et esprit dans ses lettres, ses rapports, ses ordres du jour. Il est peu de lectures à la fois aussi attachantes et instructives." (Revue Historique, 1882) – "Le 3e et dernier volume de la biographie écrite par M. le comte H. d'Ideville sur le Maréchal, Bugeaud vient de paraître ; il embrasse les six dernières années de la vie de ce célèbre homme de guerre, un de ces esprits de féconde initiative dont la réputation n'a rien à redouter des oublis du temps ni de la sévérité de l'histoire (1845-49). Les lettres du maréchal ont gardé le mouvement de cette vie d'activité extraordinaire ; la lecture en est attachante, disons plus, elle est fortifiante ; l'exemple des grandes vertus militaires que prodigua l'ancienne armée d'Afrique élève l'âme au-dessus des petites misères de la vie journalière et d'une époque sans direction. A un autre point de vue, on ne lira pas sans émotion une longue lettre où le maréchal raconte le rôle qu'il a joué le 24 février 1848 : elle confirme ce qu'on savait déjà de l'incurie du ministère et de la faiblesse du roi ; mais le biographe oublie de nous dire pourquoi le maréchal, qui manifesta d'abord une médiocre estime pour le prince Napoléon, n'a pas hésité un seul moment à se rallier à l'élu du 10 décembre." (Revue Historique, 1883)
P., Firmin-Didot, 1882, gr. in-8°, 459 pp, 2 fac-similés hors texte, reliure demi-basane havane, dos à 4 faux-nerfs soulignés à froid, titres et fleuron dorés (rel. de l'époque), dos frotté avec qqs épidermures, coiffes arasées, qqs rousseurs, C. de bibl., bon état
Tome III seul (sur 3) – "Le 3e et dernier volume de la biographie écrite par M. le comte H. d'Ideville sur le Maréchal, Bugeaud vient de paraître ; il embrasse les six dernières années de la vie de ce célèbre homme de guerre, un de ces esprits de féconde initiative dont la réputation n'a rien à redouter des oublis du temps ni de la sévérité de l'histoire (1845-49). Les lettres du maréchal ont gardé le mouvement de cette vie d'activité extraordinaire ; la lecture en est attachante, disons plus, elle est fortifiante ; l'exemple des grandes vertus militaires que prodigua l'ancienne armée d'Afrique élève l'âme au-dessus des petites misères de la vie journalière et d'une époque sans direction. A un autre point de vue, on ne lira pas sans émotion une longue lettre où le maréchal raconte le rôle qu'il a joué le 24 février 1848 : elle confirme ce qu'on savait déjà de l'incurie du ministère et de la faiblesse du roi ; mais le biographe oublie de nous dire pourquoi le maréchal, qui manifesta d'abord une médiocre estime pour le prince Napoléon, n'a pas hésité un seul moment à se rallier à l'élu du 10 décembre." (Revue Historique, 1883)
P., Guyonnet, 1830, in-16, 215 pp, reliure demi-veau glacé, dos lisse à filets et titres dorés, palette en queue (rel. de l'époque), une coiffe lég. abîmée, qqs rousseurs éparses, état correct. Rare
Intéressant ouvrage, surtout dans sa deuxième partie pour les nombreuses anecdotes. - Un ouvrier maçon, qui est bravement entré aux Tuileries avec la Garde Nationale, s'étant assis sur le trône de Charles X, disait à tout le monde en sortant du palais : "Messieurs, voilà cinq minutes que j'occupe le trône de France ; on y est fort bien assis ; comment diable ne peut-on pas s'y tenir ?"
Editions Paris-Musées, 1989, in-4°, 301 pp, texte sur 2 colonnes, nombreuses illustrations en noir et en couleurs, dessins de Tardi, biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Catalogue de l'exposition au Musée de Petit Palais, 10 mars - 27 août 1989)
Marianne ; Paris ; Les grands hommes ; La fête ; L'exposition universelle.
P., Dentu, 1890, in-12, 396 pp, reliure demi-basane vert foncé, dos lisse avec titres et triples filets dorés (rel. de l'époque), plats frottés, état correct (Coll. Les femmes des Tuileries)
On sait en quelles circonstances, au mois de novembre 1832, à Nantes, où elle se tenait cachée depuis l'affaire du château de la Pénissière, la duchesse de Berry fut arrêtée, pour être quelques jours plus tard transférée dans la citadelle de Blaye, sous la surveillance du colonel Chousserie d'abord, et bientôt après du général Bugeaud, membre de la chambre des députés. L'état de santé de la princesse exigeait des soins assidus ; cependant elle se refusait à recevoir le docteur Barthez, chirurgien de la garnison du fort ; les journaux légitimistes la représentaient comme vouée à une mort certaine ; on commençait d'autre part à parler de grossesse...
P., Dentu, s.d. (1898), in-12, 482 pp, reliure demi-basane carmin, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres et fleurons dorés (rel. de l'époque), pt accroc à la coiffe sup., bon état (Coll. Les femmes des Tuileries)
Par le baron Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand (1834-1900), écrivain et diplomate de carrière. Parmi les femmes qui avaient brillé à la cour de Napoléon III, il réserve dans ce volume à la comtesse de Castiglione – retirée du monde en 1898 – un bref portrait centré uniquement sur sa beauté et dépourvu de sympathie. — "Le phénomène curial a longtemps été lu à travers les critiques qui lui ont été faites. La cour, présentée comme futile, archaïque et inutile, vestige de l’Ancien Régime dans un monde qui a connu la Révolution, fut déconsidérée, voire considérée comme contre-révolutionnaire. La description de la vie de cour est un genre littéraire qui fait souvent la part belle à l’anecdote et parfois à l’imagination. Pour le Second Empire, les livres de Frédéric Loliée ou encore d'Imbert de Saint-Amand sont agréables à la lecture mais demeurent bien difficiles à exploiter par l'absence d'indication sur leurs sources." (Xavier Mauduit, Le Ministère du faste, 2016)
P., Lethielleux, 1918, in-12, 452 pp, nouvelle édition, broché, bon état
"La partie principale de l'ouvrage est consacrée à Louis-Napoléon. L'auteur s'est arrêté au 30 janvier 1853, jour du mariage de Mlle de Montijo avec l'empereur. Même après la grande histoire de M. de la Gorce, l'importante biographie de M. Thirria et les récentes publications de M. Emile Ollivier, on trouvera ici plusieurs choses neuves ou présentées d'une manière nouvelle. Un écrivain anglais, M. Blanchard Jerrold, dans son "Life of Napoléon III", s'est servi de fragments de mémoires composés par l'empereur et communiqués par l'impératrice. M. Imbert de Saint-Amand y a puisé de jolis traits sur l'enfance du jeune prince..." (H. Chérot)
P., Plon et Cie, 1875, in-12, 271 pp, un portrait gravé de madame de Girardin en frontispice sous serpente, reliure demi-chagrin carmin, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres et caissons fleuronnés dorés, toutes tranches dorées (rel. de l'époque), bon état. Bel exemplaire finement relié
Madame Émile de Girardin, née Delphine Gay (1804-1855).
P., Dentu, 1894, in-12, 307 pp, reliure demi-maroquin bleu nuit époque, dos à nerfs lég. épidermé, titre en lettres dorées, tête dorée (Coll. Les femmes des Tuileries)
Marie-Amélie de Bourbon-Sicile (1782-1866), épouse de Louis-Philippe.
P., Dentu, s.d. (v. 1894), in-12, 378 pp, reliure demi-maroquin bleu nuit époque, dos à nerfs lég. épidermé, titre en lettres dorées, tête dorée (Coll. Les femmes des Tuileries)
Marie-Amélie de Bourbon-Sicile (1782-1866), épouse de Louis-Philippe.
P., Dentu, 1892 in-12, 418 pp, reliure demi-maroquin bleu nuit époque, dos à nerfs lég. épidermé, titre en lettres dorées, tête dorée (Coll. Les femmes des Tuileries)
Payot, 1988, in-8°, 346 pp, biblio, index, broché, bon état
P., EDHIS, 1968, in-12, xxxv-216 pp, broché, bon état. Reprint de l’édition originale publiée à Londres, Bruxelles et Genève, chez C. Puissant, en 1873. Tirage limité à 1000 exemplaires numérotés
Ce texte resté anonyme, est très favorable à l’A. I. T. Le nom de l’éditeur, lié à tous les républicains et socialistes du temps, garantit l’impartialité et la richesse d’information de ce livre.
Payot, 1936, in-8°, 411 pp, 8 croquis et 32 photographies hors texte, reliure demi-toile bleue, dos lisse avec titres dorés, couv. illustrée conservée (rel. de l'époque), bon état. Edition originale française
Bon ouvrage sur l'histoire de l'alpinisme, des premières conquêtes aux grandes entreprises en solitaire. R. L. G. Irving (1877-1969) est un alpiniste britannique, qui a été le compagnon de cordée de Mallory. Il est surtout connu pour avoir écrit plusieurs ouvrages sur l'histoire de l'alpinisme.
P., Charavay, Mantoux et Cie, s.d. (1885), pt in-8°, 149 pp, 6 gravures et 2 cartes, pièces justificatives, reliure pleine toile grise, pièce de titre basane havane (rel. de l'époque lég. salie), rousseurs éparses, état correct