8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P., Librairie Plon, E. Plon-Nourrit et Cie, Imprimeurs-Editeurs, 1885, in-12, 315 pp, quatrième édition, reliure demi-percaline havane, dos lisse, pièce de titre basane noire, date dorée en queue (rel. de l'époque), qqs rousseurs, bon état
Quatrième édition du grand texte de Fromentin, publié en 1862 dans la Revue des Deux Mondes (tomes 38 et 39) puis en 1863 en volume, chez Hachette. — Dernier feu du romantisme tardif, “Dominique” est un roman sentimental, imprégné d'une profonde mélancolie, en grande partie inspiré d'événements autobiographiques et narrant l'histoire d'un amour impossible. C'est l'unique roman de ce peintre célèbre, et qui reste l'une des grandes oeuvres de la littérature française du XIXe siècle. — “Dominique” a longtemps été classé comme un chef-d'œuvre du "roman psychologique". L'œuvre n'est-elle pas comme hantée par le souvenir d'un amour de jeunesse? Mais cette tradition n'est pas conforme à la vérité. Dominique, nous révèle Pierre Barbéris, est aussi fondamentalement un des plus grands romans politiques de la littérature française, un roman de l'Histoire et un roman dans l'Histoire. Ancien combattant de 1848 et de tout un "romantisme", Dominique vit en province, retiré et en apparence "rallié". Mais il n'est pas guéri de ses illusions de jeunesse et de l'échec de ses ambitions politiques. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
S.l., Editions Charlot, 1946, in-8°, 407 pp, reliure plein vélin de l'éditeur, titres sépia au 1er plat et au dos, tiré à 2.500 exemplaires (2000 ex. du tirage courant et 500 ex. numérotés sur papier bible), celui-ci un des ex. numérotés sur papier bible, reliure lég. salie, bon état
Lorsqu'en 1869, sous le pseudonyme de Lautréamont, Isidore Ducasse fait imprimer Les Chants de Maldoror, c'est un texte inclassable que le jeune poète de vingt-trois ans offre aux lecteurs. Cette épopée de la peur, des ténèbres et du mal, qui brandit son attirail de cruautés et fait sourdre un fond de terreur infantile dans les amples strophes de ses six chants, demeura à peu près sans écho à sa parution : il fallut donc attendre sa redécouverte par les surréalistes pour que ce livre où s'inaugure la transgression moderne prît sa vraie place. L' année suivante, les Poésies, dont on ignore si l'édition fut diffusée, démentaient leur titre en proposant, écrites en prose, un ensemble de maximes et de réflexions, acerbes parfois mais aiguës, sur la littérature et la morale. Le livre fut-il alors lu ? Quelques mois plus tard, Ducasse mourait mystérieusement... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, s.d. (1932), in-12, (4)-331-(1) pp, 120 illustrations en noir de George Bottini dans le texte, broché, couv. illustrée en couleur par Bottini, 1er plat de couverture recollé, papier lég. jauni, état correct
La première édition est de 1904. La Maison Philibert est une maison de tolérance, bien entendu. Jean Lorrain (1855-1906), diversement décrit comme “homme scandaleux”, “écrivain décadent”, “journaliste corrosif”, “esthète, dandy, éthéromane”... aurait écrit ce roman afin d’acquitter une amende infligée lors d’un procès en diffamation. Rachilde, dans le Mercure de France de septembre 1904 : “Ça ne tourne mal qu’à partir du moment où le patron Philibert cherche des éléments de corruption genre parisien. Oh ! alors, Jean Lorrain se déchaîne ! Toute la tourbe du grand monde va épaissir le pur cloaque...” Agréables illustrations de George Bottini, dans un style réminiscent de Toulouse-Lautrec. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 1927, in-12, 252 pp, reliure demi-basane mordorée, dos à 4 faux-nerfs guillochés, caissons ornés en long noirs et dorés, pièce de titre basane vermillon, tête dorée (rel. de l'époque), dos lég. passé, bon état (Coll. Œuvres complètes). Edition en partie originale sur papier courant. Exemplaire fort bien relié
Roman inédit, inachevé, publié par Claude Farrère. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., L'Edition d'art H. Piazza, 1969, pt in-4°, 385 pp, avant-propos de Pascal Pia, 16 illustrations de Terechkovitch hors texte en couleurs, édition établie sous la direction de Marcel Lubineau, reliure simili-cuir carmin décorée de l'éditeur, bon état
Georges Duroy, dit Bel-Ami, est un jeune homme au physique avantageux. Le hasard d'une rencontre le met sur la voie de l'ascension sociale. Malgré sa vulgarité et son ignorance, cet arriviste parvient au sommet par l'intermédiaire de ses maîtresses et du journalisme. Cinq héroïnes vont tour à tour l'initier aux mystères du métier, aux secrets de la mondanité et lui assurer la réussite qu'il espère. Dans cette société parisienne en pleine expansion capitaliste et coloniale, que Maupassant dénonce avec force parce qu'il la connaît bien, les femmes éduquent, conseillent, œuvrent dans l'ombre. La presse, la politique, la finance s'entremêlent. Mais derrière les combines politiques et financières, l'érotisme intéressé, la mort est là qui veille, et avec elle, l'angoisse que chacun porte au fond de lui-même. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Les Points Cardinaux, 1999, in-4° (24 x 32), 154-(5) pp, illustré de 8 lithographies originales par Jean-Paul Surin, toutes signées, 8 dessins au trait du même, soit 16 planches hors texte, imprimé sur Velin d'Arches pur chiffon 250 grammes fabriqué spécialement pour cette édition, reliure pleine peau de chèvre, grain naturel noir, 5 nerfs véritables soulignés à froid, titres argentés, portrait de Verlaine frappé sur un gris contrastant au 1er plat, coins plissés mains, tranches argentées, emboîtage bordé cuir, très bon état. Tiré à 300 ex. numérotés seulement
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1883, in-12, xx-339 pp, 7e édition, 4 gravures et une carte dépliante hors texte, cart. percaline rouge de l'éditeur, dos lisse avec titres dorés et caissons à froid, encadrements à froid sur les plats, fer doré de prix au 1er plat, cart. lég. sali, qqs rousseurs, qqs marques au crayon, état correct
Missionnaire, explorateur et médecin écossais, David Livingstone contribua à la lutte contre la traite esclavagiste et à l'évangélisation du sud du continent africain. Il participa au mouvement d'exploration et de cartographie de l'intérieur du continent africain précédant le « partage de l'Afrique » entre grandes puissances européennes. Il fut notamment le premier Européen à découvrir la vallée du Zambèze et consacra une partie de sa vie à rechercher les sources du Nil. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1866, gr. in-8°, 580 pp, 26 planches et 4 cartes dépliantes hors texte, qqs gravures dans le texte, reliure demi-toile écrue, pièce de titre basane orange (reliure modeste de l'époque), dos et coupes frottés, déchirure à une page réparée sans manque, qqs rousseurs, état correct
Première édition française, traduite par Henriette Loreau. Missionnaire, explorateur et médecin écossais, David Livingstone contribua à la lutte contre la traite esclavagiste et à l'évangélisation du sud du continent africain. Il participa au mouvement d'exploration et de cartographie de l'intérieur du continent africain précédant le « partage de l'Afrique » entre grandes puissances européennes. Il fut notamment le premier Européen à découvrir la vallée du Zambèze et consacra une partie de sa vie à rechercher les sources du Nil. Bon exemplaire quasi exempt de rousseurs. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Genève, Cercle du bibliophile, s.d. (1971), in-8°, xii-471 pp, préface de Pierre Sabbagh, photos des auteurs en frontispice, 24 pl. de gravures de l'époque et 4 pl. de cartes hors texte, reliure simili-cuir noir de l'éditeur, dos et 1er plat ornés, bon état
Edition établie par Alain Gheerbrant d'après « Narrative of an Expedition to the Zambezi and its Tributaries » par David et Charles Livingstone (1865) et « How I found Livingstone » par Henry Morton Stanley (1872). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Rombaldi, 1939, pt in-8°, 336 pp, cinq compositions originales de Lobel-Riche reproduites en taille-douce, reliure demi-chagrin bleu-nuit à coins, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. conservée, tête dorée (rel. de l'époque), bon état. Exemplaire numéroté sur vergé de Voiron
Fille d’Hamilcar et servante de la déesse Tanit, Salammbô donne son nom au roman, et il s’agit bien pour Flaubert de raconter l’amour brut qui l’attache à Mâtho, le chef des mercenaires employés par Carthage dans sa guerre contre les Romains ; le destin des deux héros est pris dans le tumulte de batailles et de cruautés auquel donne lieu, près de trois cents ans avant Jésus-Christ, la révolte des mercenaires au retour du combat. En 1856, Madame Bovary avait été un considérable événement littéraire. Six ans plus tard, le deuxième roman de Flaubert, très attendu, suscita pourtant des réactions contradictoires : beaucoup le jugèrent incompréhensible, lesté d’une érudition historique excessive, et finalement ennuyeux ; d’autres au contraire s’enthousiasmèrent pour son originalité profonde et sa puissance d’évocation. Ce que Salammbô pouvait alors offrir d’étrange ne s’est pas effacé, mais l’évidence, s’est imposée d’une beauté jusqu’alors inédite en littérature – la beauté d’une fable où la violence de l’Histoire se trouve somptueusement mise en scène. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Charles Gosselin, Furne et cie, 1841, pt in-4°, (4)-xl-424 pp, introduction par Jules Janin et nouvelle préface de Lamartine, un frontispice et 11 gravures hors texte sous serpentes roses légendées, nombreuses vignettes dans le texte, reliure plein chagrin bordeaux, dos à 4 nerfs filetés soulignés à froid, caissons à froid à décor doré, titres dorés, décor doré et filets à froid d'encadrement sur les plats, coupes filetées, dentelles intérieures dorées, gardes de papier moiré, tranches dorées (rel. de l'époque), bon état. Très bon exemplaire sans rousseurs
Première édition illustrée et premier tirage, dite édition "Keepsake", en partie originale, comportant 12 planches (frontispice compris) hors texte d'après Marckl, gravées sur bois par Quartley, Dujardin, Herbert, Piaud et Timms, vignettes sur bois dans le texte, et 10 titres-frontispices compris dans la pagination (Carteret III, p. 366 ; Vicaire, IV, 976-77; Talvart XI, 19E) — L'édition originale (non illustrée) date de 1836. – Jocelyn, poème de Lamartine, est le journal et la confession d'un prêtre. Jocelyn est entré au séminaire afin de pouvoir abandonner à sa soeur sa part d'héritage et lui permettre d'épouser l'homme qu'elle aime. Les événements de 1793 l'obligent à se réfugier dans une grotte solitaire des Alpes. Un émigré, poursuivi par les soldats, meurt dans la montagne en confiant à Jocelyn son fils Laurence. Les deux jeunes gens vivent dans les bois, pleins de santé et de bonheur, attirés l'un vers l'autre par de vagues désirs. Enfin, Jocelyn découvre que Laurence est une femme, et une femme qui l'aime tendrement. Un jour, Jocelyn est appelé auprès de son évêque, prisonnier et mourant. Le vieillard lui confère les ordres, afin de pouvoir se confesser à lui. Une soeur de charité va annoncer à Laurence le sacrifice de Jocelyn. Deux années se passent. Jocelyn est devenu curé de Valneige. Après avoir longtemps souffert, il a conquis la paix du coeur. Laurence, pour s'étourdir, s'est jetée dans les plaisirs du monde. Quelques années après, elle vient mourir dans la montagne où elle a vécu heureuse, et c'est Jocelyn qui reçoit sa confession. L'amour, à la fois ardent et chaste, des deux jeunes gens, la grandeur du sacrifice chez Jocelyn, la sérénité où son âme arrive à la fin, les descriptions de la nature amples et abondantes, une pensée philosophique élevée côtoyant parfois une poésie intime et familière, des épisodes de toute beauté comme ceux des Laboureurs, de I'ordination de Jocelyn, des funérailles de Laurence, tels sont les principaux mérites de cette oeuvre. (Imago Mundi) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., A. Quantin, 1886, gr. in-8°, 404 pp, 10 délicates et superbes gravures sous serpentes, reliure demi-chagrin noir, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. conservée, bon état (Coll. Calmann-Lévy)
Les Mauprat : une famille de petits seigneurs berrichons, incultes et cruels, qui ne seraient pas déplacés dans un roman de Sade et perpétuent au dix-neuvième siècle les pires usages du monde féodal. A l'un d'eux, Bernard, on donne à violer sa cousine, Edmée. A force de courage, de grâce et de beauté, Edmée finira par dompter Bernard, par transformer la brute en homme véritable. Roman "noir" et roman socialiste en partie inspiré par les idées de Pierre Leroux, Mauprat marque le début du combat de Georges Sand (1804-1876) pour les droits de la femme. "Adieu les ignobles passions écrit-elle alors, et l'imbécile métier de dupe ! Que le mensonge soit flétri et que l'esclavage féminin ait aussi son Spartacus. Je le serai ou je mourrai à la peine". — ''Le Blant fut élève de E. Girard et débuta au Salon en 1874. Il fut Médaille d'or lors de l'Exposition Universelle de 1889. On lui doit d'intéressantes illustrations de livres''. (Bénézit, Dictionnaire des peintres) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1897, in-4°, vi-313 pp, 12 planches hors texte, 12 en-têtes et 12 culs-de-lampe reproduits en couleurs par H. Reymond d'après les aquarelles de Julien Le Blant, la couverture a été exécutée par le même graveur, d’après une aquarelle de Adolphe Giraldon, reliure demi-veau blond à coins, dos lisse orné d'un fleuron doré, pièce de titre verte, plats de percaline verts ornés d'un décor doré et polychrome, titre doré dans un cartouche rouge, tête dorée, gardes peignées, charnières intérieures renforcées, couvertures papier illustrées en couleurs (reliure de l’éditeur), imprimé sur papier couché, pt épidermures sans gravité, bon état. Edition originale
Belle édition illustrée. "Récits militaires extraits des mémoires de G. Bussière et E. Legouis, du Comte de Ségur, du Maréchal Masséna, du Général vicomte de Pelleport, du Capitaine S. Carnot, du Maréchal Marmont, du Commandant du Fresnel, du Général Corbineau, du Général Thoumas, du Général Ambert, du Général baron Lejeune, de Norvins, de A. Vandal, de A. Thiers, du Comte de Michaud, de A. Lallemand, de E. de Lyden, du Baron Petiet, de Camille Rousset, du Capitaine Richard, de Garnier-Pagès, du Général du Barail, de A. Rambaud, de P. Laurencin, de Germain Bapst, de Fernand Hue, de Roger de Beauvoir, du Lieutenant Painvin, de Dick de Lonlay, du Capitaine Simon, de Jules Claretie, du Comte S. Jacquemont, et des Journaux du temps. Avec une préface par George Duruy et un tableau historique (avec actions d'éclat) des régiments français." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Egron, 1823, in-8°, 306 pp, cartonnage plein papier vert, dos lisse avec titre et doubles filets dorés, tranches jaunes (rel. de l'époque), dos lég. frotté, bon état. Peu courant
"M de Belval est un homme aimable, spirituel, qui recherche surtout l'approbation de ses semblables et qui aime à faire du bien ; mais il vit longtemps dans une apathique insouciance. Une maladie de langueur le ramène à des goûts moins bruyans et à des pensées plus sérieuses ; il conçoit des doutes, il veut les éclaircir et a des entretiens avec un ancien ami de son père et un ecclésiastique prudent et éclairé qui le ramènent aux pratiques de la religion et à l'exercice de toutes les vertus chrétiennes. Tel est le cadre de ce roman qui n'offre d'ailleurs ni incidens extraordinaires, ni situations violentes, ni développement de passions. L'auteur se renferme dans la simplicité de son sujet et a cru les questions qu'il traite trop importantes pour avoir besoin de fictions accessoires et d'épisodes créés par l'imagination. Cet écrivain, qui ne s'est point nommé, mais que l'on sait être un honorable député d'un département peu éloigné de la capitale, est un homme fort instruit de sa religion, qui en développe les preuves avec exactitude et clarté, et qui dissipe les objections d'une manière naturelle. Le style est facile et toute la composition en général est sage et raisonnable." (J. F. Rolland, Conseils pour former une bibliothèque, ou catalogue raisonné de tous les bons ouvrages qui peuvent rentrer dans une bibliothèque chrétienne, 1833). — Un roman de Claude-Marie-Louis Loisson de Guinaumont, député de la Marne (Barbier, III, 208). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Emile-Paul, 1913, in-8°, , 1913, XV-423p., 18 illustrations, in-8, reliure d'époque demi-chagrin vert, dos lisse à caisson richement orné, tête dorée (dos passé, qques soul. stylo, bon exemplaire).
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Emile-Paul, 1909, in-8°, x-366 pp, 22 gravures hors texte, index, reliure demi-maroquin vert, dos à 4 nerfs guillochés, titres et caissons ornés dorés, tête dorée, 1er plat de couv. illustrée conservé (rel. de l'époque), bon état
"Il pouvait sembler difficile, jusqu'à ces dernières années, de considérer avec impartialité les hommes et les choses du second Empire. Le temps passant, la République ayant obtenu la consécration de la durée et celle du succès, cette période relativement récente a fini par entrer dans l'histoire et c'est avec un sentiment de curiosité affranchie qu'on peut aujourd'hui en entr'ouvrir les archives. C'est ce que vient de faire pour une des physionomies les plus discutées et les plus attrayantes de cette époque, M. Frédéric Loliée. Le duc de Morny, dont l'élégante silhouette était restée jusqu'ici mystérieuse, a été placé par ses soins dans la pleine lumière de documents authentiques et c'est avec intérêt qu'on suit après lui la carrière d'un homme qui, libre de tout scrupule, connut plus de succès et retint plus de sympathies qu'aucun de ses contemporains. La naissance seule de Morny est déjà un roman. M. de Talleyrand, que sa qualité d'êvèque n'avait jamais empêché d'aimer les femmes et de leur plaire, avait eu en 1785 un fils d'une liaison avec Mme de Flahaut, qui devait devenir plus tard la fameuse Mme de Souza. Ce fils de Talleyrand, qui s'appelait Flahaut, comme son père supposé, eut lui-même des succès flatteurs et fixa notamment l'attention de la reine Hortense. C'est de cette rencontre que naquit, en 1811, Charles-Auguste-Louis-Joseph de Morny. Arrivé l'âge d'homme, au temps de la monarchie de Juillet, le jeune homme fut à vingt ans promu sous-lieutenant de lanciers, au titre curieux de « vainqueur de Juillet » et sans avoir pris d'ailleurs aucune part à la révolution qui renversa Charles X. Il resta officier quelques années, fit avec courage les campagnes d'Algérie mais d'une complexion délicate, il donna sa démission et rentra à Paris, où il se partagea entre le monde et la politique. Il ne semble pas qu'il fût à ce moment en relations intimes avec l'autre fils de la reine Hortense, qui devait être un jour Napoléon III. Il se contentait d'être un des lions de l'époque, de courir les clubs et les salons. C'est en 1849 qu'on le voit se rapprocher soudain du prince président, et presque aussitôt leur amitié va jusqu'à la complicité qui s'affirmera le 2 Décembre. Morny est le véritable metteur en scène du coup d'Etat..." (Jean Frollo, Le Petit Parisien, 13 août 1909) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Emile-Paul, 1925, in-8°, xii-360 pp, 18 pl. de gravures et 30 pp de fac-similés hors texte, index, broché, couv. illustrée, dos recollé, état correct
"M. Frédéric Loliée a été assez heureux pour mettre la main sur une correspondance intime, absolument inédite, et sur les lettres des princes qui lui ont permis de reconstituer ce prodigieux roman, cette vie de la célèbre et très mal connue comtesse de Castiglione, surnommée « la Divine » pour sa beauté supra-humaine et qui, après avoir été la voix secrète, aux Tuileries, de la politique italienne, « la favorite », disait-on, de Napoléon III, la conseillère et l'amie des princes de la maison d'Orléans, termina, loin du monde, lasse de tout et de tous, son étrange aventure de rayonnement et de conquête. Il y a toujours eu dans la vie de cette femme étrange et belle, qui a pu dire, en exagérant un peu son rôle : « J'ai fait l'ltalie et sauvé la Papauté », de l'obscurité et du mystère, un mystère que le livre si captivant de M. Loliée n'éclaircit pas tout à fait, et c'est tant mieux : cette ombre qui plane autour d'elle rehausse encore le prestige de cette beauté souveraine, de cette femme faite pour l'amour et qui, ayant été très admirée, ne fut pas beaucoup aimée." (Ph.-Emmanuel Glaser, Le Mouvement Littéraire, 1912) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Emile-Paul, 1912, in-8°, xii-360 pp, 18 pl. de gravures et 30 pp de fac-similés hors texte, index, reliure demi-basane bleue, dos à 5 nerfs soulignés à froid, auteur et titre dorés, couv. conservées, bon état, envoi a.s. à l'académicien Alfred Mézières
"M. Frédéric Loliée a été assez heureux pour mettre la main sur une correspondance intime, absolument inédite, et sur les lettres des princes qui lui ont permis de reconstituer ce prodigieux roman, cette vie de la célèbre et très mal connue comtesse de Castiglione, surnommée « la Divine » pour sa beauté supra-humaine et qui, après avoir été la voix secrète, aux Tuileries, de la politique italienne, « la favorite », disait-on, de Napoléon III, la conseillère et l'amie des princes de la maison d'Orléans, termina, loin du monde, lasse de tout et de tous, son étrange aventure de rayonnement et de conquête. Il y a toujours eu dans la vie de cette femme étrange et belle, qui a pu dire, en exagérant un peu son rôle : « J'ai fait l'ltalie et sauvé la Papauté », de l'obscurité et du mystère, un mystère que le livre si captivant de M. Loliée n'éclaircit pas tout à fait, et c'est tant mieux : cette ombre qui plane autour d'elle rehausse encore le prestige de cette beauté souveraine, de cette femme faite pour l'amour et qui, ayant été très admirée, ne fut pas beaucoup aimée." (Ph.-Emmanuel Glaser, Le Mouvement Littéraire, 1912) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tallandier, 1927, in-8°, 247 pp, 18 gravures hors texte, qqs rares soulignures crayon, reliure pleine toile bordeaux, dos lisse orné, état correct
La comtesse de Castiglione, Madame de Rute, la princesse Mathilde, la comtesse Le Hon. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tallandier, 1954, pt in-8°, 254 pp, 16 pl. de gravures hors texte, broché, jaquette illustrée, bon état (Bibliothèque Historia)
La comtesse de Castiglione, Madame de Rute, la princesse Mathilde, la comtesse Le Hon. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
dans la Revue de Paris, 1927, 2 vol. gr. in-8°, 26 pp, brochés, couv. lég. abîmée
On trouve dans le même numéro une étude sur Addis-Abeba, "la Nouvelle fleur", par Jean d'Esme (31 pp) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1966, in-8°, 607 pp, traduit de l'anglais, broché, couv. à rabats, bon état
E. Longford nous donne une biographie extrêmement fouillée et complète de la grande reine. L'auteur a eu le privilège de puiser à de multiples sources peu connues, d'avoir une complète liberté d'accès aux Archives royales et de pouvoir consulter les pages inédites du journal intime de la reine Victoria. E. L. a eu ainsi toutes les données pour nous présenter son modèle, dont la vie restait par bien des côtés faussée par la légende, sous le double aspect de femme et de souveraine. (...) Le livre d'E. L. n'est pas seulement une biographie d'une haute portée historique, mais la chronique vivante d'un siècle de politique mondiale. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1938, in-12, 243 pp, reliure demi-toile verte, dos lisse avec titres dorés, couverture illustrée en couleurs par Paul-Elie Dubois conservée, dos uniformément passé, C. de bibl., bon état
Le volume conte une grande page d'histoire saharienne, le désastre de la deuxième mission Flatters. Le 16 février 1881, les 93 hommes de la seconde mission Flatters sont attaqués par des Touaregs au puits de Bir el-Gharama, près de l’oued Inouhaouen au sud d’Ouargla. 42 sont tués. Les 51 autres vont connaître 71 jours de calvaire, d’horreur avant de pouvoir atteindre Ouargla, à 1700 km de là, le 28 avril. Un an plus tôt, une mission déjà commandée par Flatters avait procédé aux premiers relevés pour la création d’un chemin de fer transsaharien. Elle avait dû faire demi-tour après avoir connu nombre de difficultés et dissensions. Il semble que la cause essentielle de la destruction de la mission ait eu pour fondement la crainte ressentie par les commerçants de Ghadamès (à la frontière Algérie, Tunisie, Lybie) de voir disparaître la source des profits retirée du négoce des marchandises transportées par caravanes en provenance du Soudan, au bénéfice d’un nouveau moyen de transport qui menacerait leur monopole. Ils auraient donc alerté les touareg Hoggar en leur faisant observer que la mise en service d’un nouveau moyen d’acheminement des hommes et des marchandises les priverait des droits de péage qu’ils prélèvent sur les caravaniers lorsqu’ils traversent les terres dont ils ont le contrôle... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Ivréa, 1994, gr. in-8°, 335 pp, traduit de l'allemand, 8 pl. de photos hors texte, notice bibliographique, broché, couv. à rabats, pt tache sur la tranche et en marge des 4 derniers feuillets, bon état
Adolf Loos (1870-1933), viennois, architecte. Parmi ses œuvres : à Vienne, le café Museum (1899), le Kärtner Bar (1907), l'immeuble de la place Saint-Michel (1910); à Paris, la maison Tristan Tzara (1926); à Prague, la maison du docteur Müller (1930). Dès 1897, il polémique contre le style "fin de siècle", s'élève contre la tyrannie de l'ornement, en souligne le ridicule, plaide pour la sobriété et l'utilisation de matériaux bruts dans la construction. Plus tard, il défendra les mêmes idées dans "Malgré tout", et fera scandale lors d'une conférence où il prétendra établir un lien entre "Ornement et Crime". Isolé, il fut en butte à une véritable conspiration de l'establishment qui fit tout pour le réduire au silence. Adolf Loos aimait à dire: "il est notoire que je ne classe pas les architectes parmi les êtres humains." La société moderne a largement confirmé ce jugement. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Steenvoorde, chez l'auteur, 1985, in-8°, 135-(4) pp, 5 photos et 3 fac-similés, broché, couv. illustrée, bon état
Rose Doise (Rosalie Pauline) est née le 11 novembre 1833 à Bailleul et grandit dans une famille modeste au pied du Mont-Noir. Elle épouse un tisserand nommé Séverin Gardin à l’âge de 27 ans. Au décès de sa mère en 1860, Rosalie se joint à ses frères et sœur pour exiger le partage des biens détenus par le patriarche Martin Doise. Presque ruiné, Martin garde une rancune tenace. Cette mauvaise entente entre Rose et son père ne fait que s’accentuer avec le temps ; la jeune femme profère des menaces contre son père, et cela même devant les voisins. De son côté, Martin Doise se plaint beaucoup du mauvais caractère de sa fille. Le soir du 14 janvier 1861, deux malfaiteurs cambriolent la fermette du père Doise, qui vivait seul, et l’abattent à coups de pioche. Rose est accusée du meurtre le 13 août 1861. Le Juge et le Procureur s’étonnent qu’elle ne dégage aucune émotion devant le corps sans vie de son père ; famille et amis n’ont pas manqué de rapporter ses fréquentes altercations avec Martin, souvent suivies de menaces. Durant son emprisonnement à la maison d’arrêt d’Hazebrouck, Rose apprend qu’elle est enceinte de son premier enfant ; elle finit par avouer à tort sa culpabilité dans l’espoir de porter son enfant dans des conditions de détention plus douces. Elle accouche le 30 avril 1861 d’un garçon, qui meurt le 28 mai 1861. Il s’appelait comme son père Séverin. Son mari, au départ suspecté du meurtre de Martin Doise, déclare qu’il croit sa femme coupable et il est libéré sur une ordonnance de non-lieu. Rose Doise passe devant la Cour d’assises de Douai le 20 juin 1861 ; elle se rétracte et nie avoir tué son père. Pourtant les témoins sont nombreux, jusqu’à son propre mari. Le jury déclare Rosalie coupable avec des circonstances atténuantes, et elle est transférée à la prison de Doullens. Pendant ce temps, les deux voleurs et assassins du père Doise continuent d’écumer les fermes de la région, pillant et tuant sur leur passage. Ils sont enfin arrêtés en 1862, dénoncés par l’une de leurs victimes. Un interrogatoire serré permet aux enquêteurs de dresser la liste de leur forfaits... C’est ainsi que l’un des truands est condamné aux travaux forcés à perpétuité, le second à la peine capitale, et que Rose est acquittée et innocentée en novembre 1862. Rose Doise mourut le 16 février 1899 et Séverin le 11 juin 1905. Ils avaient donné le jour à sept enfants Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.