8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Jérôme Martineau, 1967, gr. in-8°, 179 pp, appendices pp. 149-177, reliure demi-chagrin noir, dos à nerfs fileté et fleurons fleur-de-lysés dorés, couv. illustrée et dos conservés (rel. de l'époque), mors frottés, bon état
On trouve en appendice d’intéressants textes comme celui intitulé « Les mèches de cheveux expertisées par le Dr. Locard ». — "Ouvrage d'un naundorffiste convaincu." (Parois, 895) — "Ne ratez surtout pas ce personnage, il est fabuleux ! Sur l'énigme de Louis XVII, plus de 4200 auteurs ont écrit. Mais aucun, certainement, n'avait l'étonnant, l'inquiétant, le stupéfiant mystère du dernier d'entre eux, M. Reicher-Sgradi. Sur son héros, Reicher-Sgradi, un petit homme brun, aux mains agiles et aux yeux sombres, est catégorique : il a survécu à son incarcération ; il est devenu le fameux Naundorf (en vieil allemand: «pas mauvais bourg», autrement dit: «bon bourg», autrement dit Bour(g)... bon I...) mort horloger et père de famille nombreuse à Delft, en Hollande, après avoir fait fortune grâce à l'invention de la bombe à shrapnell. Pour appuyer sa thèse, il cite des milliers d'anecdotes et de coïncidences qui ne peuvent pas en être ; il livre également 611 documents inédits qu'il a mis vingt ans à amasser à travers les bibliothèques et les chancelleries du monde entier. Avoir découvert 611 documents restés ignorés de ses 4200 confrères historiens qui se sont penchés sur cette énigme, est, en soi, un exploit exceptionnel. Mais s'il a pu le réaliser, c'est que M. Reicher-Sgradi est lui même un personnage extraordinaire. Il est roumain. Déporté, il est resté marqué par les sévices qu'il a subis durant cette période de sa vie, et c'est – paradoxe I – à eux que nous devons qu'il soit devenu écrivain ; il souffre d'un mal chronique qui le prive pratiquement de sommeil. Et pour peupler ses heures d'insomnie, il écrit... Car si c'est sa vocation profonde, ce n'est que son second métier. En réalité il est « prévisionniste », c'est-à-dire que, spécialiste des problèmes agricoles, il étudie la conjoncture économique de certains pays pour en déduire leur proche avenir. Il serait peut-être ministre dans son pays natal, actuellement, si de graves divergences de vues avec ceux qui y détiennent le pouvoir ne l'avaient contraint à émigrer, il y a dix-huit ans, et à se fixer en France où il vit depuis. Mais il a conservé des «contacts» (impressionnants, sernble-t-il...) avec les pays de l'Est. Et les documents sur lesquels il base les études qu'il établit pour la FAO, la Banque Internationale, l'UNESCO, sur la rentabilité de tel ou tel pays en voie de développement, feraient parfois pâlir d'envie les spécialistes des meilleurs réseaux de renseignement du monde... Discret, aimable, souriant, disert, il est, au passage, devenu lui-même milliardaire et parle de son château du Médoc ou de sa propriété de Provence, comme un Parisien moyen de sa maison de campagne. Pour lui, tout cela ne semble qu'un jeu et les seules choses qui lui semblent vraiment sérieuses c'est de savoir si oui ou non Louis XVII était bien Naundorf, si Jeanne d'Arc a été brûlée à Rouen, ou si Martin Bormann est vivant...Ses vues sur le passé et ses explications de l'histoire sont surprenantes ; celles que lui inspire le présent ne le sont pas moins. Il se meut dans les ressorts occultes des puissances de ce monde avec « l'aisance d'un poisson dans l'eau » comme aurait dit Mao Tsé-toung d'un combattant de la révolution... Il explique, ainsi, par exemple, la politique étrangère du général de Gaulle « C'est le plus grand chef-d'oeuvre de Malraux. Celui-ci est, en effet, resté un pur marxiste, quoi qu'on en dise. Et il est parvenu à conditionner de Gaulle au point de lui faire faire de bonne foi la politique qui sert son idéal secret ! » Evidernent, ce n'est pas forcément vrai, il s'en faut. Mais avouez que c'est une idée qui donne à rêver pour une journée de vacances ! Et des idées de cette sorte, Reicher-Sgradi en a une à la minute..." (un journal suisse de 1967) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1908, fort in-8°, xvii-448 pp, préface par le marquis Costa de Beauregard, un portrait en frontispice sous serpente et 12 pl. de gravures et portraits hors texte, un tableau généalogique dépliant, 2 fac similés, index, reliure demi-basane bleue, dos à 5 nerfs soulignés à froid, auteur et titre dorés, couv. conservées (pt accroc au 2e plat de couv.) (rel. de l'époque), dos lég. frotté, bon état, envoi a.s. à l'académicien Alfred Mézières
Les souvenirs de la marquise de Lage de Volude, dame de la princesse de Lamballe, ayant émigré à Coblence en 1792 puis en Espagne, ont servi de trame à cette intéressante biographie. Mme de Lage fut mêlée de près aux grands événements de la Révolution et de l'Empire : à la Cour avant la Révolution ; la Révolution ; l'émigration en Suisse et en Allemagne ; en Espagne ; en Angleterre ; la Terreur à Bordeaux ; chez la duchesse d'Orléans à Figueras (1805-1807) ; installation à Saintes en 1807 ; Restauration ; Révolution de Juillet ; exil et mort à Bade en 1842. — "Légitimiste ardente et de revanche avide / Dans son intransigeance elle se verrouillait / Mais sous cape la dame acceptait un subside / De l'ogre Bonaparte et du roi de Juillet." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1908, gr. in-8°, xvii-448 pp, préface par le marquis Costa de Beauregard, un portrait en frontispice et 12 pl. de gravures et portraits hors texte, un tableau généalogique dépliant, 2 fac similés, index, broché, bon état
Les souvenirs de la ùarquise de Lage de Volude, dame de la princesse de Lamballe, ayant émigré à Coblence en 1792 puis en Espagne, ont servi de trame à cette intéressante biographie. Mme de Lage fut mêlée de près aux grands événements de la Révolution et de l'Empire : à la Cour avant la Révolution ; la Révolution ; l'émigration en Suisse et en Allemagne ; en Espagne ; en Angleterre ; la Terreur à Bordeaux ; chez la duchesse d'Orléans à Figueras (1805-1807) ; installation à Saintes en 1807 ; Restauration ; Révolution de Juillet ; exil et mort à Bade en 1842. — "Légitimiste ardente et de revanche avide / Dans son intransigeance elle se verrouillait / Mais sous cape la dame acceptait un subside / De l'ogre Bonaparte et du roi de Juillet." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1946, in-8°, 316 pp, une carte, broché, un portrait de J. Sulkowski en couv., bon état
"Issu d'une illustre famille polonaise, Sulkowski (1770-1798) n'avait que 26 ans lorsque, peu après sa naturalisation, il fut affecté à l'armée d'Italie comme capitaine. Bientôt choisi comme aide de camp, il se trouve dans d'exceptionnelles conditions d'information qui donnent à son témoignage un grand intérêt. M. Reinhard a retrouvé la copie d'un certain nombre de lettres que, de Castiglione ou de Vérone, de Milan ou de Bologne, et de Mombello où Bonaparte tint un moment sa cour, Sulkowski avait adressées « à un ami polonais de Paris ». Elles sont ici reproduites, encadrées dans un exposé suivi où M. Reinhard a mis autant d'élégance que de solidité et qui comporte deux grandes parties : 1) la description de l'armée d'Italie en juin 1796 (p. 13-81) : le chef et les hommes, la machine de guerre (infanterie, cavalerie, artillerie, génie, service de santé, etc.), « la plume et l'épée » (l'État-major et les bureaux, le service des renseignements et les historiques, etc.) ; – 2) la campagne « vue et vécue » par Sulkowski (p. 82-302), depuis le siège de Mantoue jusqu'à l'armistice de Leoben, avec un épilogue sur la mort en Égypte, victime de l'insurrection du Caire (22 octobre 1798), de ce jeune officier admirablement doué. Chaque chapitre se termine par une série de notes dont la précision critique ne laisse rien à désirer. Et dans ces lettres jusqu'alors inédites qui complètent notre connaissance d'une campagne si souvent et si âprement discutée, M. Reinhard. met particulièrement en relief les remarques stratégiques ou tactiques et aussi les données psychologiques où il apparaît que l'armée d'Italie fut vraiment « l'embryon et le modèle des armées napoléoniennes »..." (Louis Villat, Revue d'histoire de l'Église de France, 1947) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Emile-Paul, 1908, pt in-8°, xxxviii-542 pp, un portrait héliogravé en frontispice, sous serpente légendée, sources, broché, bon état
La vie extravagante d'Anne-Jacobée Nompar de Caumont-La Force (1753-1832), qui fut l'« amie » toute platonique du comte de Provence avant la Révolution, puis dans l'exil. — "Nous ne nous arrêterons pas longtemps à la biographie de la comtesse de Balbi, écrite par M. le vicomte de Reiset, non pas qu'elle ne soit amusante et que l'auteur ne se soit appliqué très consciencieusement à nous retracer dans toutes ses péripéties l'existence de cette Anne-Jacobée de Caumont La Force, dame d'atours de Madame, en attendant qu'elle accompagnât Monsieur. Mais, vraiment, les amours de cette femme insolente, spirituelle et dévergondée, épouse et mère détestable, avec le gros comte de Provence, n'ont pas droit à occuper tant de place dans la littérature sérieuse, encore qu'elle eût « une taille de nymphe marchant sur les nuées » (p. 115) ; et quoi qu'en dise l'auteur, les « négociations délicates » dont la favorite « avait été chargée maintes fois auprès des puissances étrangères » ne nous paraissent pas nécessiter une étude plus approfondie. D'ailleurs, son rôle « politique » fut terminé dès 1794, quand d'Aravay lui fit interdire de venir à Vérone..." (Rod. Reuss, Revue Historique, 1909) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Emile-Paul, 1907, in-8°, xii-385 pp, un portrait gravé sous serpente légendée en frontispice, sources, broché, couv.. lég. salie, état correct
"M. le vicomte de Reiset nous donne une attachante biographie de la femme qui eut le singulier honneur de fixer définitivement le cœur volage du bouillant comte d'Artois. La comtesse de Polastron, née Louise d'Esparbès, a encouru la vindicte de nombreux historiens, non point tant pour avoir manqué à son serment conjugal que pour avoir, nous dit-on, détourné, par sa tendresse, son illustre amant des entreprises militaires contre la France révolutionnaire. M. le vicomte de Reiset s'est appliqué à la disculper, en faisant revivre pour nous tous le charme de celle que les contemporains appelaient « la bonne Louise », « Bichette » et « Luzy ». Une foule de documents puisés dans des archives privées et publiques lui ont permis d'éclairer d'une manière presque toujours inédite plusieurs coins du tableau déjà si souvent tracé de la cour de Marie-Antoinette et des aventures de l'émigration. Nous ne pleurerons donc point l'infortune de M. de Polastron, qui la porta si bien, et absoudrons son épouse de n'avoir pas été d'une moralité plus sévère que son milieu. Et quant à l'inaction du comte d'Artois, plus qu'à l'influence de Mme de Polastron, qui agissait conformément à son droit d'amante en le retenant, nous en attribuerons la véritable origine à une autre cause. Si, selon le mot de La Rue, M. le comte d'Artois « était condamné à cacher ses vertus », il faut en accuser moins les circonstances en la maîtresse que ce qu'un contemporain a qualifié de « la lâcheté de ce prince »..." (André Lichtenberger, Revue Historique, 1908) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Strasbourg et P., Librairie Istra, 1924, gr. in-8°, viii-338 pp, index, broché, bon état (Publications de la Faculté des Lettres de l'Université de Strasbourg)
"Le 13 octobre 1793, les Autrichiens du baron Wurmser forçaient les lignes de Wissembourg et étaient bien accueillis par les populations de la Basse-Alsace, populations placides et pieuses, jadis soumises au pouvoir débonnaire du landgrave de Hesse, du duc de Deux-Ponts et de quelques autres petits princes rhénans Les réquisitions des armées de la République, les extravagances d'Euloge Schneider les avaient considérablement refroidies à l'égard des défenseurs des Droits de l'Homme. Le 26 décembre, au cri de « Landau ou la mort », les volontaires de Hoche enlevaient le Geisberg à la baïonnette. Terrifiés à la perspective de tomber sous le « Glaive de la Loi » – glaive à ce moment manié par Saint-Just et Lebas – trente mille bourgeois aisés, curés, nobles, cultivateurs et ouvriers, s'accrochèrent en un pêle-mêle indescriptible à la retraite précipitée des « hordes infâmes au service des tyrans » et déferlèrent sur la rive droite du Rhin. C'est l'histoire de cette « Grande Fuite», c'est l'étude de ses causes, de ses désolants effets, des mesures prises pour en pallier les conséquences, que M. Reuss, professeur honoraire à l'Université de Strasbourg, vient de publier en un très intéressant volume, résultat de dix années de recherches aux Archives départementales de Strasbourg et notamment du dépouillement de cent quatorze registres in-folio de procès-verbaux du Directoire et de l'Administration du Bas-Rhin. (...) Je n'ai pas à examiner ici en quelle mesure la Terreur fut rendue inévitable par les manœuvres du clergé, des ci-devants et par la première Coalition. Mais je puis affirmer que c'est par la lecture d'ouvrages approfondis comme ceux de Reuss, touchant les souffrances des populations d'Alsace, du Palatinat ou de Belgique en 1793-1794, que l'on arrive à la pleine compréhension du caractère désastreux du sans-culottisme, spécialement au point de vue moral. Avec ses illuminés sanguinaires au sommet du pouvoir et son grouillement de voyous dans les clubs locaux, la Terreur a retardé de cinquante ans l'avènement de la démocratie..." (Frans van Kalken, Revue belge de philologie et d'histoire, 1924) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Charles-Lavauzelle, 1945, in-4°, 172 pp, 5 cartes ou croquis dépliants hors texte, nombreuses illustrations, broché, intérieur gondolé, état correct
Sommaire : I. Emblèmes et drapeaux : La Croix de Lorraine, par le Cdt. du Mesnil (14 pp, 19 gravures et plans, une pl. en couleurs h.t., une pl. de fac-similés en dépliant h.t.). - II. Histoire militaire ancienne et moderne : Le général de Castelnau, par le général H. Colin (13 pp, 6 photos). La dernière campagne de Villars, par le Lt.-Colonel Henri Carré (18 pp, 14 gravures, une carte du théatre des opérations de la campagne de 1733-34 en Italie du nord en dépliant h.t.). L'armée de Rhin-et-Moselle passe deux fois le Rhin, par A. Le Corbeiller (21 pp, 18 gravures, une carte en dépliant h.t.). Ida Saint-Elme, l'amazone de la Bérézina, par Henry Lachouque (10 pp, 6 ill.) - III. La campagne de 1939-1945 : Avec le général Leclerc en Tunisie, par le général Ingold (20 pp, 6 photos). La cictoire de Colmar (12 pp, 7 photos, une carte en dépliant h.t.). Episodes de la libération de la Bretagne (12 pp, 9 photos, une carte de la Région M des F.F.I. en dépliant h.t.). Le maquis de la Loire-Inférieure (11 pp, 9 photos). - IV. A travers l'Empire : La colonne des Haha en 1913, par le général A. Niessel (13 pp, 5 photos et une carte). Le siège d'Agadès (Niger), 1916-1917, par le Cap. R. Gaffiot (11 photos, un croquis et une grande carte en dépliant h.t.) V. Bibliographie : Les revues françaises. Les livres. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
LA PENSEE UNIVERSITA, 1962, in-8°, Préface de Pierre Guiral. Aix-en-Provence, La Pensée universitaire, 1962, 590p. (multigraphiées), 13 planches, bibliographie & index, in-8, broché (bon état).
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
L'Archipel, 2020, gr. in-8°, 451 pp, 8 pl. d'illustrations en couleurs hors texte, biblio sélective, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s. à un académicien
Qui fut vraiment Marie-Antoinette ? Pour le découvrir, il a fallu, par-delà les siècles, entendre sa voix. En s'appuyant sur les correspondances, chroniques, mémoires rédigés au XVIIIe siècle par les ambassadeurs, ministres, gouvernantes, duchesses et femmes de chambre, Elisabeth Reynaud nous donne à lire son journal intime. Celui d'une femme, qui eut le courage d'afficher sa singularité et de s'affranchir de l'étiquette pesante de la cour de France, où elle arrive en 1770, à 14 ans, pour épouser le dauphin. On y entend ses cris d'amour, d'orgueil, de colère ou d'angoisse. On découvre au plus près celle qui fut l'épouse de Louis XVI, l'amante du comte de Fersen, l'amie passionnée de la Polignac, mais aussi la mère de quatre enfants, dont trois moururent en bas âge. Le portrait de celle qui monta à l'échafaud le 16 octobre 1793, à la veille de ses 38 ans, ayant affronté son destin. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1935, in-8°, 310 pp,
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lausanne, Editions Rencontre, 1966, pt in-8°, 178 pp, 32 pl. de gravures et photos hors texte, reliure simili-cuir éditeur, un portrait couleurs en médaillon au 1er plat, bon état (Coll. Ces femmes qui ont fait l'Histoire)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bayonne Editions Harriet, 1984, gr. in-8°, 243 pp, préface de Pierre Hourmat (propre à cette édition), préface d'Albert Mathiez (édition de 1923), 10 reproductions de documents anciens hors texte, biblio, reliure skivertex bleu de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, jaquette illustrée, bon état. Réimpression tirée à 300 exemplaires de l'édition de Paris, Alcan, sans date (1923)
Antoine Richard (1890-1947) a été professeur à l’Ecole normale de Lescar et à celle de Dax. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Louis Janet, s.d. (1840), in-12, (8)-328 pp, 6 gravures lithographiées hors texte, dictionnaire biographique des personnages les plus célèbres in fine, reliure demi-basane noire, dos lisse avec titre doré et filets à froid (rel. de l'époque), mors frottés, qqs rares rousseurs, bon état. Peu courant
Par Charles Richomme (1816-1866), homme de lettres, employé à la Bibliothèque impériale, qui écrivit vers 1839 une “Histoire de Napoléon écrite pour la jeunesse” qui eut un succès certain (une deuxième édition fut publiée en 1857). Il récidiva avec cette “Histoire de la Révolution française” pour que ces deux ouvrages, réunis, forment un cours d'histoire contemporaine. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Artra, 1985, in-8°, 391 pp, qqs documents et photos, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
"Le lecteur d'aujourd'hui peut avoir quelque peine a comprendre comment Georges Cadoudal, qui n'était en 1791 qu'un simple clerc de notaire âgé de vingt ans, parvint en quelques années à entraîner des milliers de ses compatriotes bretons dans sa lutte contre la Convention et le Directoire et à tenir en échec, pendant près de dix ans, les plus brillants généraux des forces républicaines. II faut se souvenir qu'en 1789 la Bretagne préservait encore jalousement l'autonomie qui lui avait été garantie par le traité d'union avec la France de 1532. Or le gouvernement révolutionnaire ne cessait, par ses mesures arbitraires, de violer les libertés bretonnes. La conscription forcée et l'imposition du serment aux prêtres provoquaient surtout la colère du peuple. Fait significatif, le premier organisateur de la Chouannerie en Bretagne fut le marquis de la Rouerie: ce patriote breton, qui avait été embastillé en 1788 pour avoir protesté contre les abus de l'autorité royale, avait compris que le retour de la monarchie présenterait moins de dangers pour les droits de son pays que le jacobinisme centralisateur. Cadoudal poursuivit son combat. Son opposition obstinée aux ambitions de Bonaparte causa sa perte. II devait périr sur l'échafaud en 1804, victime des tribunaux napoléoniens. Sa mémoire est demeurée vivante en Bretagne, ou la Marche de Cadoudal, composée par son frère Julien, compte parmi les airs favoris des sonneurs bretons. L'ouvrage que Jean Rieux vient de consacrer au célèbre chef chouan constitue une biographie solidement documentée." (René Galand, The French Review) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Galic, 1962, pt in-8°, xvi-386 pp, cart. éditeur, titre doré et portrait en vignette au 1er plat, rhodoïd, bon état
Réédition de l'édition Baudouin de 1824. — "Il serait difficile de peindre la confuse et lente ordonnance de cette marche, qui dura depuis une heure et demie jusqu'à sept. Elle commença par une décharge générale de toute la mousqueterie de la garde de Versailles et des milices parisiennes. On s'arrêtait de distance en distance pour faire de nouvelles salves ; et alors les poissardes descendaient de leurs canons et de leurs chevaux, pour former des rondes autour de ces deux têtes coupées, et devant le carrosse du roi ; elles vomissaient des acclamations, embrassaient les soldats, et hurlaient des chansons dont le refrain était : Voici le boulanger, la boulangère et le petit mitron. L'horreur d'un jour sombre, froid et pluvieux ; cette infâme milice barbotant dans la boue ; ces harpies, ces monstres à visages humains, et ces deux têtes portées dans les airs ; au milieu de ses gardes captifs, un monarque traîné lentement avec toute sa famille ; tout cela formait un spectacle si effroyable, un si lamentable mélange de honte et de douleur, que ceux qui en ont été les témoins n'ont encore pu rasseoir leur imagination." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Lamulle & Poisson, s.d. (1899), in-8°, xix-372 pp, préface de M. A. de La Borderie, une vue de Quiberon et 2 cartes hors texte, broché, dos factice, couv. défraîchie, état correct. Edition originale. Rare
"... Le gouvernement anglais de ce temps trouvait grand plaisir et grand profit à voir la France condamnée à la République. Mais pour lui, le profit et le plaisir eussent encore été plus grands s'il avait pu faire tuer les Français républicains par les Français royalistes et réciproquement, et gagner à ce jeu pour l'Angleterre quelque bon port, quelque station maritime d'où les Anglais feraient à volonté des incursions, des pilleries et des ravages" écrit dans sa préface Arthur de La Borderie en résumant les idées de l'auteur. Ce dernier a puisé dans les archives britanniques, républicaines et royalistes pour composer une histoire objective de l'affaire de Quiberon et tenter de laver le Comte d'Artois de l'accusation de lâcheté dont il eut à souffrir. En annexe, la liste de tous les fusillés. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Nouvelles Editions du Pavillon et Imprimerie nationale, 1989, in-4°, 367 pp, biblio, nombreuses illustrations en noir et en couleurs, sous emboîtage illustré
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, 1938, in-8°, 225 pp, index, broché, un portrait en médaillon au 1er plat, bon état (Coll. Les Classiques de la Révolution française)
"Cet ouvrage est un volume de documents. M. Jacob a demandé aux contemporains de Robespierre ce qu'ils pensaient de lui, de ses actes, de ses interventions à la Constituante et à la Convention, de sa vie privée, de son caractère. C'est une série d'interviews rétrospectives d'après les écrits, les discours et les lettres de personnes ayant vécu plus ou moins étroitement avec Robespierre, collaboré avec lui ou appartenu aux mêmes assemblées que lui. Un pareil recueil ne prétend pas épuiser la matière, car.il faudrait de nombreux volumes pour rapporter tout ce qu'on a pu dire et écrire sur celui qui fut le personnage le plus important de la Révolution. Comme M. Jacob dédie son ouvrage « à la mémoire d'Albert Mathiez » et qu'il le présente comme la réalisation par un disciple fidèle d'un volume qu'une mort prématurée ne permit pas au maître de composer lui-même, on aurait pu croire que l'auteur ne citerait que des témoins favorables à Robespierre. Rendons cette justice à M. Jacob qu'il a fait un choix objectif, reproduisant côte à côte les éloges et les réquisitoires dont il a été l'objet..." (La Croix, 4 sept 1938) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Charpentier et Fasquelle, 1908, in-12, xx-430 pp, broché, couv. lég. défraîchie, état correct (Coll. L'élite de la Révolution), envoi a.s. de Charles Vellay (nom du destinataire effacé)
"Babœuf écrivait en 1796 : « Le robespierrisme, c'est la démocratie, et ces deux mots sont parfaitement identiques ; donc, en relevant le robespierrisme, vous êtes sûr de relever la démocratie. » La même conviction sans doute a fait agir les éditeurs qui, après Saint-Just, viennent de placer Marat et Fouquier-Tinville parmi I'« élite de la Révolution » et y joignent maintenant les discours et rapports de Robespierre, « constituant l'âme même de la Révolution » (p. xix). Quelle que soit l'opinion qu'on puisse avoir sur l'avocat sentimental d'Arras, devenu le dictateur que l'on sait, un recueil de ses écrits pouvait être utile ; seulement, il aurait fallu qu'il fût complet, et celui-ci ne commence qu'en février 1791; il aurait fallu l'enrichir surtout d'un commentaire explicatif impartial qui fait également défaut. Par contre, l'éditeur ne peut assez s'apitoyer sur « le martyr vivant de la République » égorgé par les conspirateurs de thermidor, « las d'un régime austère qui n'était fondé que sur la vertu » (p. 379). On serait bien tenté de lui répondre, avec les paroles de Robespierre lui-même : « Gardons quelques larmes pour des calamités plus touchantes ! »" (Revue Historique, 1909) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bruxelles, H. Tarlier, 1830, 2 vol. in-12, xii-335 et 436 pp, un portrait en frontispice et une planche de fac similé, reliures demi-vélin à la bradel, dos lisses, pièces de titre chagrin carmin et filets dorés, couv. conservées (rel. postérieures), qqs rares rousseurs, bon état
L'ouvrage, promis en 4 volumes, a été interrompu par la Révolution de Juillet. Tourneux indique que ces Mémoires ont été rédigés par Charles Reybaud, et désavoués par une lettre de Charlotte Robespierre dans une lettre adressée le 24 mai 1830 à « l'Universel » (Quérard VII, 564). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1950, gr. in-8°, xxxii-703 pp, préface par Georges Lefebvre, introduction par Marc Bouloiseau, broché, bon état
Assemblées électorales d'Artois – Etats généraux – Assemblée Nationale Constituante. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Librairie Nizet et Bastard, 1941, gr. in-8°, 184 pp, index, broché, 1er plat piqué, bon état. Rare
Le tome I a été publié chez Félix Alcan en 1926. Ce volume contient 108 lettres et notes en grande partie inédites : lettres omises par Courtois dans son rapport du 16 nivôse an III - Documents relatifs au 9 thermidor - Dénonciations et lettres diverses adressées à Robespierre et trouvées dans ses papiers - Lettres d'Augustin Robespierre ou qui lui furent adressées dans sa mission à l'armée d'Italie (sept. 1793 - juin 1794) - Lettres publiées depuis 1926 dans divers ouvrages et revues. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Dinan, Bazouge et Rennes, Caillière, s.d. (1894-1895), 2 vol. in-8°, 459 et 623 pp, troisième édition, gravures hors texte, reliures pleine toile havane, pièces de titres basane noire, couv. et dos conservés, bon état
Nouvelle édition augmentée de l'histoire de la Révolution en Bretagne (Dinan, 1861, in-4°). Cette édition traite des origines au Second Empire ; avec après chaque chapitre, des notes et pièces justificatives. — "Avec « Histoire et Panorama d'un Beau Pays ou St-Malo, St-Servan, Dinan, Dol et environs », de Bertrand Robidou, nous avons une des plus anciennes productions d'histoire et de géographie régionales. Il y a dans ce livre des descriptions géographiques qui sont de petits chefs-d'œuvre sur les côtes, les vallées, le bocage : « sous vos pieds, houle un océan de feuillages, avec un flux et reflux de chants, de murmures, de chutes d'eau, bruits qui arrivent jusqu'à vous à travers les dômes touffus baignés des rayons empourprés du matin ». Bertrand Robidou est autant géographe qu'historien, ce qui lui donne un bel avantage sur les historiens locaux d'aujourd'hui. Sa géographie humaine d'hier est devenue histoire : « Cette contrée est déchirée, à l'est, par le Couesnon, fleuve pirate débordé sur nos terres.. Son histoire tient du drame : c'est au son du tocsin que les riverains, armés comme pour une grande bataille, marchent contre cet ennemi superbe qui emporte, trois ou quatre fois par siècle, les digues que leurs faibles bras relèvent sans relâche ». Les cent vingt notices paroissiales et communales couvrant les deux arrondissements de Dinan et de Saint-Malo, mises à jour jusqu'à la fin du XIXe siècle, sont encore indispensables à consulter et donnent des renseignements qu'on ne trouve nulle part ailleurs ; celles de St-Malo, St-Servan, Dinan, Dol, comportent plusieurs dizaines de pages ; de la cathédrale de la dernière ville, il dit qu'elle « ne le cède à aucune, ni en France, ni en Angleterre, pour la perfection du style, l'unité, la simplicité et la belle ordonnance du plan ». Si une certaine partie de l'histoire générale de la région a un peu vieilli, elle est encore, pour l'essentiel, d'un grand intérêt en raison du sérieux de la recherche de l'auteur. Le style est toujours agréable." (Alfred Jamaux) — "On parle bien de ce qu'on connaît bien et de ce qu'on aime bien ; et M. Robidou nous parle de son pays natal, un beau-pays. Saint-Malo, Saint-Servan, Dinan, Dol, toute cette région, l'auteur nous en donne, selon sa promesse, et l'histoire et le panorama. Le panorama est exact. M. Robidou a parcouru ce beau pays et l'a bien vu. Rien ne vaut ces œuvres écrites par un citoyen sur sa ville, par un habitant sur son pays, et le petit grain de sa partialité qu'on peut trouver dans ces ouvrages n'est pas pour déplaire, surtout aux compatriotes de l'écrivain. Il faut louer d'intéressantes pages sur la période révolutionnaire : on y peut trouver, je crois, des choses que M. Robidou a dites le premier et qu'il a bien dites avec un réel souci d'impartialité. Par toutes ces pages, d'ailleurs, je le répète, un violent amour du pays Malouin fait vivre l'histoire et s'animer le panorama." (Lan Al Lenner, L'Hermine, 9e année, 1897-1898) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1955, in-8°, 256 pp, broché, couv. illustrée, bon état
"Dans son dernier livre sur la “Vie quotidienne au temps de la Révolution”, M. Jean Robiquet rappelle, d'après Sébastien Mercier, que, à la Convention, durant la séance même où l'on votait la mort du Roi, des dames, au fond de la salle, mangeaient des glaces, des oranges, buvaient des liqueurs, « dans le plus charmant négligé... »" (Le Figaro, 19 janvier 1939) — "Malgré les charettes et la guillotine, amours, mariages, trafics, plaisirs, tout le train-train journalier." — Par Jean Robiquet (1874-1960), historien et critique d’art, conservateur du musée Carnavalet. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.