8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P., Garnier Frères, 1917, in-8°, (6)-451 pp, une carte dépliante hors texte, broché, bon état. Edition originale
"II est encore trop tôt pour prétendre à écrire l'histoire des événements actuels ; mais il n'est pas trop tôt pour en fixer les souvenirs et en constituer la documentation préalable, c'est ce qu'a fait M. Henri Galli, dans l'ouvrage qu'il vient de publier. Personne mieux que l'ancien président du Conseil municipal, maintenant député du 4e arrondissement, n'était qualifié comme témoin de la vie émouvante qu'a vécue la capitale de la France depuis 1914, et surtout en 1914 même. Et ce sont précisément ces mois tragiques du début des hostilités auxquels s'est limité jusqu'à présent l'auteur dans le témoignage qu'il nous apporte. Nous revoyons ainsi avec lui les campagnes pacifistes de naguère menées dans les réunions électorales ou les assemblées délibérantes par les mystiques pour lesquels le monde réel n'a jamais existé puis, le coup de tonnerre de l'ultimatum austro-hongrois à la Serbie, qui secoue brusquement l'insouciante confiance d'un peuple fermement attaché à l'idée de la paix ; puis, les huit jours d'angoissante incertitude jusqu'à la mobilisation générale ; puis, l'admirable élan unanime du branle-bas de combat ; et l'attente des premiers événements militaires et les nouvelles heureuses arrivant d'Alsace. Et ensuite, ce sont les heures sombres du recul en Lorraine, et Charleroi, et l'invasion, et la marche foudroyante de l'armée de von Kluck. Puis subitement encore, la victoire de la Marne, et toutes les espérances immenses qu'elle suscite, avant que l'on eût envisagé l'hypothèse d'un confiit se prolongeant sur un espace de plusieurs années. Jamais évidemment les nerfs d'une agglomération de quatre millions d'hommes n'ont été soumis en quelques semaines, à de plus rudes secousses, et n'ont offert le spectacle d'un plus magnifique sang-froid. Ce spectacle, M. Henri Galli s'est attaché à le dépeindre aussi objectivement que possible, sans chercher même à en déduire tous les enseignements qu'il contient. L'écrivain apporte simplement des faits, des notes personnelles prises au jour le jour. des documents inédits ou peu connus. Il raconte sans aucun appareil littéraire ce qu'il a vu ou éprouvé. Et, finalement, la vision de l'arriére qui se dégage de son œuvre semble une des plus fortes et des plus réconfortantes, dans son exactitude documentaire, qui aient été produites sur le drame que nous subissons. Le livre est, pour l'heure présente, une leçon d'optimisme incomparable donnée à ceux qui paraissent avoir oublié notre situation de 1914, quand ils désespèrent de notre situation dans l'avenir. Et, demain, si ce livre ne peut être encore de l'histoire définitive, il sera au moins la précieuse contribution historique d'un contemporain dont le cœur passionné, mais dont l'intelligence très avertie et très lucide n'ont jamais déformé la réalité des choses." (Journal des débats politiques et littéraires, 1917) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Les Productions de Paris, s.d. (1959), fort in-8° carré, 603 pp, 2 dessins de poilus par Dunoyer de Segonzac en frontispices, très nombreuses photos et cartes dans le texte et hors texte, texte sur 2 colonnes, reliure pleine toile bleue de l'éditeur décorée d'une vignette représentant les cinq médailles de la 1ère Guerre mondiale, bon état
Par Jean Galtier-Boissière soldat pendant 7 ans (classe 11), guerre aux 31e et 405e d'infanterie, fondateur du Crapouillot. Le Crapouillot naquit en août 1915, dans les tranchées, 40 numéros de guerre. Il reparaîtra en avril 1919. Le texte est la version remaniée de celui paru dans les numéros du Crapouillot de mai 1932, août 1932 et janvier 1933 titrés "Histoire de la guerre" et du numéro de mai 1933 titré "Histoire de la paix". Comme l’indiquent les titres de ses parties : « Origines et causes secrètes », « La guerre », « La paix », le traitement du sujet conserve l’approche appréciée par les lecteurs du Crapouillot même s’il adopte un ton plus conventionnel. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
G. Crès & Cie, 1921, in-12, 255 pp, reliure à la bradel en demi-percaline orange-brique, dos lisse orné d'un fleuron doré, double filet doré en queue, pièce de titre basane noire, couv. illustrée conservée (rel. de l'époque), papier lég. jauni, bon état. Edition originale sur papier courant
En 1914, Jean Galtier-Boissière, jeune licencié de la Sorbonne et client assidu des cabarets de Montmartre, déjà sous les drapeaux, est envoyé au front. "Loin de la Rifflette" relate le repos à l'arrière. — "Jean Galtier Boissière fut un auteur prolifique : créateur du célèbre journal "Le Crapouillot" en 1915, à l'origine journal de tranchées, il rédigea superbement ses mémoires de fantassin en guerre dans les volumes "En rase campagne. 1914. Un hiver à Souchez. 1915-1916" (1917), "Loin de la riflette" (1921) et "La Fleur au fusil" (1928). Il sera aussi le rédacteur en chef d'un livre intitulé "La Grande Guerre", édité en 1959 et qui relate de manière plutôt corrosive le conflit, en appuyant fortement sur la prospérité des industriels des deux camps..." (Passion & Compassion 1914-1918) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1915, in-12, viii-262 pp, broché, couv. défraîchie, état correct (Prix Montyon de l'Académie française 1917)
"La guerre des tranchées, les soldats d'Afrique, les territoriaux, les Anglais, l'infanterie, l'aviation, les sapeurs, les espions, etc. Il n'y a pas de dates, mais il est évident que le récit de guerre raconte septembre-octobre 1914. Premier ouvrage paru de souvenirs d'un combattant français de la Grande Guerre." (Norton Cru, Témoins, 310-311) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Mâcon, sans nom, 1974, in-8°, 123 pp, 26 photos, cartes et croquis, index, broché, bon état. On joint une carte de visite de l'auteur a.s., annonçant la parution du livre
1914 : Dans les Vosges ; Bataille de la Marne ; La course à la mer ; Notre-Dame de Lorette ; Noulette. 1915 : Sur le plateau de Lorette ; Les attaques du 9 mai et les jours suivants ; Le Fond de Buval ; Dans le secteur du Bois carré et du Chemin creux ; Au grand repos ; Derniers séjours au Chemin creux d'Angres ; Le 10e B.C.P. occupe de secteur devant Angres ; Les attaques du 25 septembre et jours suivants ; Les ennemis et la mort pas seulement sur le champ de bataille ; La trève et la boue. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Niort, H. Boulord, s.d. (1917), in-12, 218 pp, préface du général Humbel, broché, bon état
"M. René Gaëll, qui est lui-même prêtre-infirmier, entend et fait causer nos soldats. Habitué, par ses fonctions sacerdotales, à sonder les coeur et les âmes, il sait, à ravir, en fouiller tous les plis et démêler, chez les natures en apparence les plus indifférentes ou les plus endurcies, le fonds de noblesse et de générosité que développent toujours les rudes émotions de la guerre pour engendrer des héros." (Préface) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Omnibus, 1998, fort in-8°, 1089 pp, un portrait, préface de Jean-Jacques Becker, préface d'Ernest Lavisse à l'édition originale de Sous Verdun (1916), extrait de Témoins (1929) de Jean Norton Cru, repères biobibliographiques, broché, couv. illustrée, bon état
Contient : Ceux de 14. : Sous Verdun. Nuits de guerre. La Boue. Les Eparges. – Jeanne Robelin – La Joie – La Mort de près. — Les « livres de guerre » de Maurice Genevoix sont l'œuvre première d'un très grand écrivain français. L'étonnante faculté d'observation remarquée par Ernest Lavisse dès 1916, la précision de la mémoire, l'attention aux hommes, aux regards, à la tonalité des voix, la rigueur, la simplicité, la clarté du récit portent la marque de son génie unique. Il fut le grand peintre de la Grande Guerre, il demeure le premier grand témoin de ce siècle cataclysmique, porté par le devoir de faire comprendre l'indicible aux générations futures : "Ce que nous avons fait, c'est plus qu'on ne pouvait demander à des hommes, et nous l'avons fait". En contrepoint à cette œuvre, deux romans et le poignant écho écrit 50 ans plus tard, La Mort de près. — "Cette espèce de pétillement très faible... c'est la bataille acharnée vers laquelle ils marchent, et qui halète là, de l'autre côté de cette crête qu'ils vont franchir... Ils marchent ; chaque pas qu'ils font les rapproche de ce coin de terre où l'on meurt aujourd'hui, et ils marchent. Ils vont entrer là-dedans, chacun avec son corps vivant ; et ce corps soulevé de terreur agira, fera les gestes de la bataille ; les yeux viseront, le doigt appuiera sur la détente du lebel ; et cela durera, aussi longtemps qu'il sera nécessaire, malgré les balles obstinées, qui sifflent et chantent sans arrêt, et souvent frappent et s'enfoncent avec un horrible petit bruit mat qui fait tourner la tête, de force, et qui semble dire : " Tiens, regarde ! " Et ils regarderont... Et ils auront peur dans toute leur chair. Ils auront peur, c'est certain, c'est fatal ; mais ayant peur, ils resteront..." (Sous Verdun). — En première ligne dès le 25 août 1914, Maurice Genevoix fut chef de section, puis commandant de compagnie dans un régiment d'infanterie. Il a tenu les lignes dans la région de Verdun et particulièrement dans le secteur des Eparges, l'un des plus atroces de cette période. — "Le meilleur des témoignages qui ait été fourni sur la guerre de 1914-1918." (Norton Cru) — 1er août 1914 : la France décrète la mobilisation générale. Le 2 août, Genevoix, brillant normalien qui n'a pas 24 ans, rejoint le 106e régiment d'infanterie comme sous-lieutenant... Neuf mois plus tard, il est grièvement blessé et est réformé. Fin de la guerre pour le jeune Genevoix. Entre ce mois d'août 1914 et les trois balles qui l'atteignent, le 25 avril 1915 dans la Tranchée de Calonne, le jeune homme aura participé à la bataille de la Marne, marché sur Verdun et, surtout, pendant quatre longs mois, défendu les Eparges. Sur cette colline meurtrière, les combats se font au corps-à-corps, à la grenade, et sous le feu des obus. Entre l'été et le printemps revenu, il vit le quotidien du fantassin, la boue, le sang, la mort, alors que le commandement croit encore à une guerre courte. 1916 : Genevoix publie Sous Verdun, écrit en quelques semaines et largement censuré. Suivront Nuits de guerre (1917), Au Seuil des Guitounes (1918), La Boue (1921) et Les Eparges (1923), réunis sous le titre de Ceux de 14 en 1949. Il s'agit de l'édition définitive retravaillée par l'auteur. “Ceux de 14” n'est pas seulement le plus grand classique sur 14-18, c'est l'ouvrage d'un immense écrivain. — "Maurice Genevoix, jeune lieutenant du 106e régiment d’infanterie, diplômé de la Rue d’Ulm, est grièvement blessé sur la crête des Eparges le 25 avril 1915. Il perdra définitivement l’usage de sa main gauche. A 25 ans, il est réformé pour cause d’invalidité. Après avoir été trimballé d’hôpitaux en hôpitaux pendant sept mois, il entreprend dès son retour à la vie civile la rédaction de ses souvenirs de guerre, dont la parution s’étalera de 1916 à 1923. Ils ne seront rassemblés qu’en 1949 sous le titre de “Ceux de 14”. Pour la première fois, quelqu’un dépeint la communauté des combattants, leur vie quotidienne, les corvées de ravitaillement, le froid, la boue surtout, qui aspire les brodequins, les terres grasses de l’Est de la France. Genevoix n’omet rien : ni la peur des hommes, ni la cruelle âpreté des combats, ni la mort à côté de soi des camarades devenus amis dans la fournaise. Des descriptions qui lui vaudront les foudres de la censure. Mais “Ceux de 14” s’impose comme le monument littéraire dressé à la mémoire des poilus, avec “les Croix de bois” de Roland Dorgelès et “le Feu” d’Henri Barbusse, deux autres livres consacrés à la Première Guerre mondiale. En 1946, Maurice Genevoix entre à l’Académie française ; douze ans plus tard, il en devient le secrétaire perpétuel, poste dont il démissionnera en 1974, se jugeant, à 83 ans, trop vieux pour l’occuper. Il meurt en 1980..." (Christophe Forcari, Libération, 7 nov. 2018) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1962, in-8°, 551 pp, 4 pl. de photos hors texte, qqs portraits croqués à la plume très vivants, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Premier volume seul (sur 2). –Le second est paru en 1979, dix-sept ans après le premier. — "L'ouvrage est moins une biographie que l'histoire de l'action d'un secrétaire général à la tête d'une organisation. Il commence par une mise au point sur l'état de la CGT en 1909 au moment où Jouhaux en prend la direction. Deux grands thèmes : indépendance syndicale et action directe, ce qui revient à dire que le syndicalisme « ne peut ni ne doit s'inféoder à aucun parti politique ». Défiance aussi à l'égard du parlementarisme. Jouhaux écrit en 1910 : « Réjouissons-nous d'avoir en face de nous un patronat organisé et combatif, cela nous réserve des luttes grandioses qui ne feront que précipiter l'avènement de la grève générale révolutionnaire ». La CGT se montre hostile à l'Etat, « organisme de domination d'une classe adverse ». Cet ensemble de positions est nettement révolutionnaire. (...) Cette étude qui s'appuie notamment sur de fréquentes citations des publications syndicales, des souvenirs de témoins et des notes inédites de Jouhaux, fournit d'utiles mises au point et représente un intéressant effort de synthèse sur l'évolution de la CGT. Si les périodes 1909-1914 et 1919-1921 étaient déjà assez bien connues, l'apport le plus original de l'ouvrage est constitué par l'exposé des problèmes de la Confédération pendant la guerre, tant sur le plan intérieur que sur le plan international, et du rôle personnel de Jouhaux à cette époque." (André Bianconi, Revue française de science politique, 1964) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Calmann-Lévy, 1918, in-12, ix-359 pp, 2e édition, broché, couv. lég. défraîchie, état correct, envoi a.s.
Ambassadeur à Tokyo en 1906, c'est à Auguste Gérard qu'on doit, au lendemain de la guerre russo-japonaise, la négociation de l'accord franco-japonais du 10 juin 1907, qui préparait et précédait de peu la réconciliation de la Russie et du Japon. Cet accord, l'entente anglo-russe et l'entente russo-japonaise sont à l'origine, en Europe, de la Triple Entente. (Frangulis, Dictionnaire diplomatique) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1918-1919, 2 vol. in-8°, 350 et 334 pp, un portrait hors texte et 14 fac-similés dans le premier tome, 8 pl. de photos hors texte dans le second, brochés, couv. lég. défraîchies, dos fendu au tome 2, état correct. Rare complet des 2 tomes
Première traduction française de "My four years in Germany", paru en langue anglaise dès 1917. James Gerard (1867-1951) fut ambassadeur des Etats-Unis à Berlin de 1913 à 1917. Venu germanophile à Berlin, il en repartit germanophobe. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1930, in-8°, 186 pp, un fac-similé, broché, état correct (Coll. de Mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale)
Indigné par l'affaire Demartial – polémiste condamné par le Conseil de l'Ordre de la Légion d'Honneur pour avoir soutenu des opinions contraires aux opinions officielles, et affirmé que l'Allemagne n'était pas seule coupable de la guerre –, René Gerin demande, sous forme de questions, à R. Poincaré pourquoi il pense que la responsabilité de la guerre incombe aux empires centraux. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 2016, in-8°, 297 pp, index, broché, bon état, envoi a.s.
"Cent ans après la déclaration de la Grande Guerre, qui allait durer quatre ans, tuer plus d'un million trois cent mille français, et en blesser trois millions, il appartenait au Barreau de Paris de rendre hommage à ceux de ses membres qui sont morts pour la France durant le conflit ou plus tard, des suites de leurs blessures. Ce livre, voulu par Monsieur le Bâtonnier Pierre-Olivier Sur, est composé de 233 portraits d'avocats, très jeunes pour la plupart, dont 35 Anciens Secrétaires de la Conférence, qui ont donné leur vie pour la Patrie, sacrifice d'autant plus remarquable que, en 1914, l'Ordre de Avocats de Paris ne comptait guère plus de 2.500 membres, inscrits au Grand tableau ou stagiaires. Certains de ces portraits sont sommaires, les plus poignants sans doute, de jeunes confrères peu connus, sans famille, presque sans amis, sans personne pour témoigner au Bâtonnier Henri Robert, en fonction pendant toute la durée de la guerre, et à ses successeurs, de leur valeur et de la peine qu'ils ont éprouvée en apprenant leur disparition." (François Gibault) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions du Rocher, 2014, gr. in-8°, 281 pp, index, broché, couv. illustrée, bon état
Le propos de ce livre est de montrer à travers le quotidien d'un jeune officier, semblable à des milliers d'autres, les ressorts de la détermination sans faille qui les a animés. À travers le cas emblématique du capitaine Henri Giraud, il s'agit d'une image de la fameuse "génération de la Revanche" à laquelle appartiennent, entre autres, une demi-douzaine d'officiers célèbres (Catroux, de Lattre, de Gaulle et Juin) qui se connaissent bien et depuis longtemps, pour avoir vécu ensemble parfois sous les ordres les uns des autres les mêmes événements souvent grandioses, et sur lesquels pèsent les noms de Joffre, Lyautey, Pétain, Franchet d'Espèrey, Foch, Mangin et Weygand. Cette génération d'officiers hors pair qui vont connaitre un destin peu commun au cours de la Seconde Guerre mondiale a une même origine : pour la première fois peut-être dans l'Histoire de notre pays, des enfants ont été élevés par toutes les institutions (Famille, Ecole, Eglises, Partis, etc), liguées à cet effet, pour venger la défaite insupportable de la "Grande Nation" devant les "barbares germaniques". En bref, ils ont donc été dressés délibérément pour la guerre. Comme dit l'un d'eux : "Notre enfance a été impressionnée par l'injonction morale d'être des soldats de la revanche de 70". Cette génération a également vécu la création de l'empire colonial français et la plus grande révolution technologique de tous les temps puisqu'elle est née avec les débuts de l'électricité et a assisté au déclenchement du feu nucléaire. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
France-Empire, 1975, pt in-8°, 414 pp, 16 pl. de photos hors texte, annexes, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, à l'état de neuf
L’unité aéronautique N 124 ou escadrille La Fayette a été créée le 20 avril 1916, soit un an avant l’entrée en guerre des Etats-Unis. Elle regroupait de jeunes pilotes américains volontaires, engagés pour la plupart dans la Légion étrangère ou comme ambulanciers. Placée sous le commandement du capitaine Georges Thénault, l’escadrille combat et se distingue sur le front du Nord-Est français. Elle cesse d’exister sous sa forme originale le 18 février 1918, pour devenir la N 103, la première escadrille de chasse américaine. – L'auteur, ayant appartenu à cette unité de 1936 à 1945, apporte un témoignage complet, vibrant, vivant et parfois bouleversant en livrant ses souvenirs de combattant, en évoquant ses camarades, en traduisant la richesse des souvenirs contenus dans les archives du groupe, mises à sa disposition. Une fresque qui dépeint deux générations de combattants du ciel. – Les cinq premiers chapitres concernent la Première Guerre mondiale (pp. 11-84), les chapitres 7 à 22 traitent de la Seconde (pp. 93-392). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Paris-Télégrammes, s.d. (1915), in-12, 145 pp, préface de Louis Dumont-Wilden, notes anversoises de Ch. Flor O'Squarr, illustré de quelques dessins de Lucien Guy, broché, couv. illustrée, état correct, envoi a.s. (« A mon confrère Raoul Monmarson. Ce bouquin de notes prises au jour le jour est le premier volume publié sur la guerre. Il fut mis en vente le 10 novembre 1914 par Hachette. Paris 29/1/1917 »)
"L’auteur, « journaliste débrouillard », dit la préface, a vu à Bruxelles, à Namur, à Anvers, des choses intéressantes qu’il rapporte en des notes rapides et sans prétention. Les « notes anversoises » ont pour objet d’explitjuer et d’excuser l’indifférence des Anversois par rapport à la guerre, jusqu’au moment de l’assaut donné à leur ville." (Jean Vic, La littérature de guerre, Manuel méthodique et critique) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Maurice d'Hartoy, 1933, in-12, 234 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Enquêtes et pamphlets). Rare
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Ed. L'Indispensable, 1968, in-8°, 71 pp, 42 gravures, documents et photos, broché, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Grancher, 2003, gr. in-8°, 261 pp, broché, couv. illustrée, bon état. La première édition date de 1938 (Grand Prix littéraire de la ville de Lyon et Prix Courteline)
"5ème de Campagne" est l'histoire d'un jeune engagé volontaire affecté à l'artillerie – les fameux 75 ! – Pêle-mêle, on y trouvera les sottises du dépôt, les portraits hauts en couleur des “sous-off” grincheux ou ridicules, le front, les mines, les obus, les copains, la lâcheté de certains, les mitrailleuses et les marmites, les nuits noires illuminées de fusées... Et aussi les rires de ces guerriers qui étaient encore des gamins de vingt ans... Marcel-E. Grancher (1897-1976) partit pour la guerre (la “Grande”) à dix-huit ans. Il en revint avec la Médaille Militaire, la Croix de Guerre et le Légion d'Honneur. Un grand livre sur la guerre 1914-1918. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1916, in-12, iii-332 pp, broché, bon état
"On ne saurait lire ces récits sans éprouver une émotion profonde. Les croyants catholiques préféreront peut-être ceux dus aux aumôniers, qui volontiers nous entretiennent de la messe célébrée avant les assauts, de la communion distribuée dans les tranchées, des conversions de soldats ramenés à la foi et à une vie plus pure et faisant le sacrifice de leur existence, réconfortés par la divine parole; nous nous sommes surtout attaché, pour notre part, à ceux des prêtres qui ont pris part à la bataille comme officiers ou soldats et nous décrivent les péripéties et les émotions de la lutte..." (C. Pfister, Revue Historique, 1917) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 1932, in-12, 320 pp, préface du colonel Raynal, broché, qqs rares rousseurs, bon état
Mémoires de guerre du 30e Régiment d'Infanterie. Lorsque la guerre éclate en 1914, Philibert est un jeune savoyard de 17 ans. Il doit attendre 1915 pour s’engager, avec la ferme intention de venger la France de l’affront de 1870 mais aussi de faire carrière dans les armes. Philibert est affecté en Champagne, il participe à Verdun, gagne peu à peu ses galons et devient même aspirant officier après quelques mois de formation à Saint-Cyr. Blessé en 1917 lors de l’attaque de la Malmaison, il remonte pourtant au front près de Reims avant de participer au défilé de la Victoire dans Metz libérée du joug allemand. Philibert explique lui-même les raisons qui l’ont poussé à écrire en 1931 : “Ce que j’ai fait, des milliers et des milliers de Français l’ont fait et souvent beaucoup mieux... Les Français partiraient-ils aujourd’hui avec le même enthousiasme qu’en août 1914 ? Nos régiments seraient-ils capables de tenir aujourd’hui avec autant d’héroïsme devant les fatigues, les privations et la mort ?” Philibert, en plus du récit, nous montre de façon très pertinente l’état d’esprit général du combattant de la Grande Guerre, d’abord épris de revanche puis écoeuré devant l’hécatombe mais toujours fidèle à son devoir. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Calmann-Lévy, 1919, in-12, ii-376 pp, broché, état correct
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris et Bruxelles, Librairie d’art et d’histoire G. Van Oest et Cie, 1920, in-12, 64 pp, 24 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Villes meurtries de Belgique et de France)
"L'éditeur Van Oest a voulu dresser le martyrologe des villes de Belgique et de France victimes de la barbarie allemande au cours des quatre années de guerre. Il s'est adressé à des écrivains particulièrement qualifiés pour parler de ces cités, évoquer leur passé et décrire leurs monuments et œuvres d'art. (...) M. Georges Grappe a, dans un style coloré, dépeint les villes de l'Est : d'abord Verdun; puis Bar-le-Duc, Lunéville, Saint-Mihiel, Nancy, Pont-à-Mousson, Nomény, Thann, etc., avec les ravages que l'ennemi y exerça. A l'heure où l'Allemagne essaie d'échapper aux sanctions méritées par ses sauvages méthodes de guerre, on ne saurait trop recommander la lecture de ces petits livres où l'éloquence des images s'ajoute aux précisions du texte pour documenter pleinement sur les ravages accomplis dans nos provinces." (A. M., Chronique des arts et de la curiosité, 1921) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Verdun, Editions Lorraines, s.d. (1949), in-8°, 159 pp, 3e édition, broché,couv. illustrée lég. salie, bon état
"Cet ouvrage, écrit par un ancien du Régiment d’Infanterie Colonial du Maroc, est entièrement dédié au parcours de cette prestigieuse unité. L’auteur, à l’époque des faits, était un jeune sergent de la classe 1916, et donc nouvellement arrivé au front. La première attaque à laquelle il prend part est celle du 24 octobre. Par l’insertion de dialogues et de descriptions précises des lieux et des acteurs, le lecteur se trouve plongé au cœur de la bataille. Gaston Gras restitue parfaitement l’angoisse qui tenaille les hommes dans l’attente de l’attaque. Pour les hommes à l’ancre rouge, les dernières heures sont des jours et les dernières minutes sont des heures… Membre du 4e Bataillon, Gaston Gras décrit l’assaut initial avec la véracité du témoin..." (Romain Sertelet, Verdun-Meuse) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Berger-Levrault, 1964, in-12, 157 pp, 6 cartes, broché, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1934, in-8°, 295 pp, 9 croquis et un portrait hors texte, broché, bon état (Coll. de Mémoires, Etudes et Documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.