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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Flammarion, 1918, in-12, 247 pp, une carte sur double page hors texte, en appendice “La Bataille de l'Ailette vue par les Allemands”, broché, bon état
Officier supérieur de réserve dans l'artillerie, Marcel Prévost (1862-1941) est remobilisé pour la Grande Guerre. En mai 1917 l'état-major de l'armée française organise enfin un « service des informations militaires » pour rendre compte des opérations militaires en complément au « communiqué ». Basé au château d'Offémont à Tracy-le-Mont dans l'Oise, ce service dirigé par le lieutenant-colonel Marcel Prévost est composé de journalistes accrédités, portant un uniforme d'officier de l'armée française assorti d'un brassard vert. Le plus célèbre correspondant de guerre de ce service est Albert Londres. En octobre 1917, Marcel Prévost est envoyé auprès du 21e Corps du général Degoutte pour assister à la victoire de la Malmaison dont il fera le récit dans “D'un poste de commandement – bataille de l'Ailette”. — "Marcel Prévost a été admis à séjourner dans un P.C. de C.A. pendant les jours qui ont précédé la bataille de l’Ailette et pendant la bataille elle-même. Il rapporte ce qu’il a vu, avec une simplicité parfaite, sans recherche de l’effet, sans développement de littérature, et plutôt avec une netteté, je dirais presque une sécheresse voulue. C’est le récit de la bataille vue d’un côté d’où on n’a pas coutume de nous la montrer. De là son originalité." (René Doumic, Revue des Deux Mondes, 1918) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1917, in-8°, viii-396 pp, 21 illustrations, cartes et fac-similés hors texte, reliure demi-chagrin chocolat, dos à 4 nerfs filetés et soulignés à froid, pièce de titre chagrin chocolat, couv. illustrée conservée (rel. de l'époque), bon état. Bel exemplaire, bien relié, enrichi d'une plaquette de 16 pp de l'auteur sur "La responsabilité de l'Allemagne" (Ed. du "Jounal du Soldat", 1918, 2 cartes), d'un bulletin de commande/carte postale reproduisant la couv. illustrée du livre et d'un envoi a.s. de René Puaux "à l'ami Georges Klincksieck, collaborateur de ce livre"
Etude sur la déclaration de guerre et à la responsabilité de l'Allemagne dans son déclenchement, écrite par René Puaux mais publiée sans nom d'auteur. — "Cet ouvrage sensationnel donne, pour la première fois, d'après des documents secrets des Archives du Ministère de la Guerre et de nombreux témoignages inédits, tant français qu'allemands, l'histoire complète du mensonge qui a abouti à la guerre européenne. On y verra comment la chancellerie de Berlin a fabriqué les prétendus griefs qui devaient justifier aux yeux du peuple allemand et du monde, ses déclarations de guerre successives. Fruit de recherches minutieuses et persévérantes et d'un examen méticuleux des documents et des faits, ce livre restera l'une des pièces les plus accablantes du dossier de l'Allemagne. Il est une révélation même pour ceux qui croyaient connaître connaître les origines de la guerre." (L'Editeur) — "Depuis le début de la guerre européenne, aucun livre d'histoire n'avait pu être établi sur d'autres documents que ceux publiés par les gouvernements dans leurs recueils diplomatiques. Pour la première fois aujourd'hui, les archives du Gouvernement français ont fourni à l'auteur de cet ouvrage considérable un nombre important de documents secrets qui permettent d'établir, pièces en mains, les mensonges de la Chancellerie de Berlin. Une étude minutieuse et patiente des documents, tant allemands que français, a conduit à la reconstitution, pour ainsi dire heure par heure, de la fabrication de la déclaration de guerre de l'Allemagne à la France. Les témoins des moindres incidents de ces premiers jours ont été presque tous retrouvés, interrogés, et le dossier ainsi formé est d'une lecture passionnante. Malgré l'implacable méthode historique qui a présidé à sa conception, cet ouvrage sensationnel a l'attrait d'un véritable roman et est une révélation pour tous ceux qui s'intéressent à cette grande question des origines de la guerre." (Catalogue de l'éditeur) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1917, in-8°, 78 pp, un fac-simile sur un dépliant in fine, broché, bon état. Peu courant
Sommaire : Le message autographe de Guillaume II (reproduction photographique et observations) – Le procès Soukomlinof et la mobilisation russe – La thèse de la propagande allemande – Examen critique : Encore une dépêche de Guillaume II au Tsar, jusqu'ici inconnue – Opinions française, anglaise et suisse – Les déclarations du chancelier Dr Michaelis – Revue de la Presse. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1917, in-8°, 73 pp, broché, bon état. Peu courant
Sommaire : Le secret de la soirée du 29 juillet 1914 – Une déclaration du comte de Pourtalès – Télégrammes inconnus de Guillaume II et de Nicolas II – Guillaume II théologien – Les dépêches supprimées du 30 juillet 1914 – Faits et documents à mettre au dossier de la préméditation allemande. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1917, in-8°, 76 pp, broché, bon état. Peu courant
Sommaire : Les dépêches manquantes du 30 juillet – Les explications allemandes – Un autre plaidoyer pro-allemand – L'Allemagne et la prolongation de l'ultimatum autrichien – J.-W. Headlam : L'honneur du général Janouschkevitch. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1917, in-8°, 74 pp, broché, bon état. Peu courant
Sommaire : Ce qu'était le désintéressement de l'Autriche. (Confidences du comte Tisza, juillet 1914) – L'Allemagne et la courtoisie internationale (rapport inédit de M. A. Neton, consul de France à Dusseldorf) – Une nouvelle preuve du mensonge du 3 août 1914 – Le message de Guillaume II au Président Wilson (La neutralité de la France) – Lord Haldane et l'Allemagne – Revue bibliographique. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1918, in-8°, 238 pp, broché, bon état. Peu courant
Sommaire : La correspondance secrète de Guillaume II et de Nicolas II, de 1904 à 1907 – Interview de M. Isvolsky – Souvenirs de l'incident de Dogger-Bank – L'opinion allemande et les révélations de Bourtzef. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Imprimerie-Librairie Militaire Universelle L. Fournier, s.d. (1919), gr. in-8°, 232 pp, 7 photos et 5 cartes hors texte (2 cartes repliées, une proprement coupée en 2), broché, couv. illustrée, dos abîmé recollé, état correct. Rare
« Publication autorisée par décision n° 25635 du 18 mars 1919 (G.Q.G. 3e Bureau). Cet ouvrage ne doit pas être mis dans le commerce ; il ne doit pas être reproduit en tout ou en partie ; il est remis à titre purement personnel. » — Historique militaire de la 3e Division d'Infanterie Coloniale (3e DIC) durant la Première Guerre mondiale ; composée de troupes coloniales françaises (troupes venues d'outre-mer et métropolitains encadrant les régiments coloniaux), elle a participé aux grandes opérations du conflit, de la période d'invasion en 1914 jusqu'aux offensives de 1918 dans la Marne et la région de Reims (notamment les combats de la vallée de l'Ardre). L'ouvrage a été rédigé par le général Puypéroux, qui a lui-même commandé cette division au cours du conflit. Richard Puypéroux (1862-1928) est nommé Général de Brigade des Troupes Coloniales en 1914, puis Général de Division en 1917. Il fut Chef d’État-Major du Corps d’Armée des Troupes Coloniales, puis Commandant de la 3ème Division d’Infanterie Coloniale. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Librairie de France, 1934, in-4° (26 x 33cm), (8)-534 pp, environ 700 photos dans le texte, 24 pl. de photos hors texte, documents, 14 cartes et plans dans le texte et hors texte (2 dépliantes), bien complet de la grande carte dépliante hors texte couleurs en fin de volume, reliure percaline bleue, 1er plat historié (phare de l'ossuaire de Douaumont éclairant une batterie de canons de 75, rais de lumière du phare et étoiles dorés), titre doré, dos lisse orné de chevrons à froid, titres dorés, tête bordeaux (rel. de l'éditeur), bien complet de la grande carte dépliante en couleurs hors texte en fin de volume, qui manque souvent, bon état, envoi a.s.
Ouvrage exceptionnel, réalisé avec la collaboration de plusieurs milliers d'anciens combattants (près de six mille). Adjudant au 95 RI pendant le conflit, Péricard a réalisé ici un travail de fourmi en donnant la parole à une multitude de combattants français ayant combattu entre 1914 et 1918 sur ce fameux champ de bataille (englobant les Hauts de Meuse). C'est donc une chronologie jour par jour, parfois heure par heure, des combats, truffée de centaines de témoignages d'acteurs de différentes armes et différents grades, et émaillées de cartes de secteur détaillées et de photos parfois morbides. L'ouvrage le plus exhaustif sur les combats de Verdun, indispensable pour qui veut revivre cette période en ce lieu maudit. Pas si courant, car l'ouvrage fut interdit en 1940 par les autorités allemandes d'occupation et de nombreux exemplaires détruits à cette époque. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Librairie de France, 1933, in-4° (26 x 33cm), (8)-534 pp, environ 700 photos, documents, cartes et plans dans le texte et hors texte, croquis et cartes dépliantes hors texte en couleurs, bien complet de la grande carte dépliante hors texte couleurs en fin de volume, reliure percaline bleue, 1er plat historié (phare de l'ossuaire de Douaumont éclairant une batterie de canons de 75, rais de lumière du phare et étoiles dorés), titre doré, dos lisse orné de chevrons à froid, titres dorés, tête bordeaux (rel. de l'éditeur), bon état. Édition originale
Ouvrage exceptionnel, réalisé avec la collaboration de plusieurs milliers d'anciens combattants (près de six mille). Adjudant au 95 RI pendant le conflit, Péricard a réalisé ici un travail de fourmi en donnant la parole à une multitude de combattants français ayant combattu entre 1914 et 1918 sur ce fameux champ de bataille (englobant les Hauts de Meuse). C'est donc une chronologie jour par jour, parfois heure par heure, des combats, truffée de centaines de témoignages d'acteurs de différentes armes et différents grades, et émaillées de cartes de secteur détaillées et de photos parfois morbides. L'ouvrage le plus exhaustif sur les combats de Verdun, indispensable pour qui veut revivre cette période en ce lieu maudit. Pas si courant, car l'ouvrage fut interdit en 1940 par les autorités allemandes d'occupation et de nombreux exemplaires détruits à cette époque. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Baudinière, 1937, in-12, 360 pp, illustré de bois originaux de Ferdinand Dubreuil et de nombreuses photographies hors texte, broché, couv. illustrée, état correct
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Baudinière, 1937, in-12, 360 pp, illustré de bois originaux de Ferdinand Dubreuil et de nombreuses photographies hors texte, une carte dépliante hors texte, reliure demi-basane noire, dos lisse avec titres et triples filets dorés, couv. illustrée (salie) conservée (rel. de l'époque), bon état
"Ce livre n'est pas le résumé du « Verdun » écrit avec la collaboration de 6.000 anciens combattants, cependant il s'en inspire et, s'il fait appel à de nouveaux et nombreux témoignages, c'est chez son aîné qu'il est allé prendre quelques-uns de ses traits les plus émouvants. (...) Notre dessein ici, plus modeste et plus ambitieux à la fois, est de peindre, au lieu d'une vaste fresque, un simple portrait..." (Préface) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1938, in-8°, 156 pp, 16 photos et 2 panoramas sur 16 pl. hors texte, 8 cartes, broché, bon état (Coll. de Mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale)
Le 21 février 1916 à 7h 30, 1000 canons et 152 lance-mines déclenchent le plus formidable bombardement d'artillerie jamais vu dans l'histoire de l'Homme. En quelques heures, un million d'obus nivelle les positions françaises, des milliers de soldats français sont morts ou agonisent, les autres attendent la fin avec résignation. A 16h 45, par petits paquets, l'infanterie allemande monte à l'assaut. Mais l'Armée française résiste... — Publié en 1929, La Bataille de Verdun est un ouvrage de circonstance ; pour entrer à l'Académie française, le maréchal Pétain doit avoir au moins un livre à son actif. Le sujet s'impose : Philippe Pétain a pris le commandement des troupes de Verdun le 26 février 1916. II a été désigné et considéré par l'opinion comme le "vainqueur" de la bataille mythique de la Grande Guerre, l'incarnation du sacrifice des combattants. Si l'on trouve naturellement dans ce récit le tableau chronologique de la bataille, les faits, leur déroulement et leurs conséquences, Philippe Pétain y exprime aussi ses conceptions tactiques et stratégiques. Les lecteurs d'aujourd'hui, s'ils ne peuvent rester insensibles à la somme des souffrances évoquée avec force, y reconnaîtront la trace essentielle de la communion nationale personnifiée en un homme. (Bénédicte Vergez-Chaignon) — "Le plus bel hommage qui ait été jamais rendu par un chef à son armée." (L'Action Française) — "La bataille de Verdun n'a pas encore eu en France son historien. Le livre du maréchal Pétain, intéressant, certes, n'est qu'une esquisse et ne tient pas compte des publications faites en Allemagne." (Pierre Renouvin, Revue Historique, 1937) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Verdun, Les Editions Lorraines, s.d., in-8°, 157 pp, 8 cartes, 16 photos et 2 panoramas sur 16 pl. hors texte, broché, jaquette illustrée, bon état
Réimpression de l'édition de 1930 — Le 21 février 1916 à 7h 30, 1000 canons et 152 lance-mines déclenchent le plus formidable bombardement d'artillerie jamais vu dans l'histoire de l'Homme. En quelques heures, un million d'obus nivelle les positions françaises, des milliers de soldats français sont morts ou agonisent, les autres attendent la fin avec résignation. A 16h 45, par petits paquets, l'infanterie allemande monte à l'assaut. Mais l'Armée française résiste... — Publié en 1929, La Bataille de Verdun est un ouvrage de circonstance ; pour entrer à l'Académie française, le maréchal Pétain doit avoir au moins un livre à son actif. Le sujet s'impose : Philippe Pétain a pris le commandement des troupes de Verdun le 26 février 1916. II a été désigné et considéré par l'opinion comme le "vainqueur" de la bataille mythique de la Grande Guerre, l'incarnation du sacrifice des combattants. Si l'on trouve naturellement dans ce récit le tableau chronologique de la bataille, les faits, leur déroulement et leurs conséquences, Philippe Pétain y exprime aussi ses conceptions tactiques et stratégiques. Les lecteurs d'aujourd'hui, s'ils ne peuvent rester insensibles à la somme des souffrances évoquée avec force, y reconnaîtront la trace essentielle de la communion nationale personnifiée en un homme. (Bénédcte Vergez-Chaignon) — "Le plus bel hommage qui ait été jamais rendu par un chef à son armée." (L'Action Française) — "La bataille de Verdun n'a pas encore eu en France son historien. Le livre du maréchal Pétain, intéressant, certes, n'est qu'une esquisse et ne tient pas compte des publications faites en Allemagne." (Pierre Renouvin, Revue historique, 1937) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1929, in-8°, 156-(1) pp, 8 cartes, 18 gravures (16 photos et 2 panoramas sur 16 pl. hors texte) et 1 annexe, broché, bon état (Coll. de Mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale). Edition originale (il n'est pas mentionné de grands papiers), 2e tirage (février 1929)
Le 21 février 1916 à 7h 30, 1000 canons et 152 lance-mines déclenchent le plus formidable bombardement d'artillerie jamais vu dans l'histoire de l'Homme. En quelques heures, un million d'obus nivelle les positions françaises, des milliers de soldats français sont morts ou agonisent, les autres attendent la fin avec résignation. A 16h 45, par petits paquets, l'infanterie allemande monte à l'assaut. Mais l'Armée française résiste... — Publié en 1929, La Bataille de Verdun est un ouvrage de circonstance ; pour entrer à l'Académie française, le maréchal Pétain doit avoir au moins un livre à son actif. Le sujet s'impose : Philippe Pétain a pris le commandement des troupes de Verdun le 26 février 1916. II a été désigné et considéré par l'opinion comme le "vainqueur" de la bataille mythique de la Grande Guerre, l'incarnation du sacrifice des combattants. Si l'on trouve naturellement dans ce récit le tableau chronologique de la bataille, les faits, leur déroulement et leurs conséquences, Philippe Pétain y exprime aussi ses conceptions tactiques et stratégiques. Les lecteurs d'aujourd'hui, s'ils ne peuvent rester insensibles à la somme des souffrances évoquée avec force, y reconnaîtront la trace essentielle de la communion nationale personnifiée en un homme. (Bénédcte Vergez-Chaignon) — "Le plus bel hommage qui ait été jamais rendu par un chef à son armée." (L'Action Française) — "La bataille de Verdun n'a pas encore eu en France son historien. Le livre du maréchal Pétain, intéressant, certes, n'est qu'une esquisse et ne tient pas compte des publications faites en Allemagne." (Pierre Renouvin, Revue historique, 1937) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Avalon, 1986, gr. in-8°, 174 pp, préface de Me Jacques Isorni, 31 illustrations dans le texte et à pleine page, 8 cartes et 2 plans, reliure toile bleue de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, jaquette tricolore illustrée, gardes illustrées, bon état (Coll. Sabre au clair)
Edition illustrée. – Le 21 février 1916 à 7h 30, 1000 canons et 152 lance-mines déclenchent le plus formidable bombardement d'artillerie jamais vu dans l'histoire de l'Homme. En quelques heures, un million d'obus nivelle les positions françaises, des milliers de soldats français sont morts ou agonisent, les autres attendent la fin avec résignation. A 16h 45, par petits paquets, l'infanterie allemande monte à l'assaut. Mais l'Armée française résiste... — Publié en 1929, La Bataille de Verdun est un ouvrage de circonstance ; pour entrer à l'Académie française, le maréchal Pétain doit avoir au moins un livre à son actif. Le sujet s'impose : Philippe Pétain a pris le commandement des troupes de Verdun le 26 février 1916. II a été désigné et considéré par l'opinion comme le "vainqueur" de la bataille mythique de la Grande Guerre, l'incarnation du sacrifice des combattants. Si l'on trouve naturellement dans ce récit le tableau chronologique de la bataille, les faits, leur déroulement et leurs conséquences, Philippe Pétain y exprime aussi ses conceptions tactiques et stratégiques. Les lecteurs d'aujourd'hui, s'ils ne peuvent rester insensibles à la somme des souffrances évoquée avec force, y reconnaîtront la trace essentielle de la communion nationale personnifiée en un homme. (Bénédcte Vergez-Chaignon) — "Le plus bel hommage qui ait été jamais rendu par un chef à son armée." (L'Action Française) — "La bataille de Verdun n'a pas encore eu en France son historien. Le livre du maréchal Pétain, intéressant, certes, n'est qu'une esquisse et ne tient pas compte des publications faites en Allemagne." (Pierre Renouvin, Revue historique, 1937) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Le Cherche Midi, 2014, gr. in-8°, 327 pp, chronologie politique succincte, broché, couv. illustrée, bon état
Dès les premiers jours de la Grande Guerre, la censure est instaurée et cette mesure va bien au-delà du contrôle pointilliste de la presse. L'état-major de l'armée, chargé des opérations de censure, délègue une grande partie de son pouvoir à la préfecture de police. Sont traqués prioritairement les propos défaitistes, les slogans et écrits divers appelant à la paix. Plus généralement, l'attention est portée à tout ce qui pourrait nuire au moral des troupes et, plus encore, à celui de l'arrière. Des pères-la-pudeur s'acharnent sur des chansons datant de la Belle Epoque et il en va de même pour le théâtre, le cinéma et la littérature. Une armée de censeurs veille également dans le domaine du contrôle postal aux armées, tandis que nombre de civils voient leur correspondance interceptée par la police. L'intérêt supérieur de l'Etat commande de régenter aussi la vie privée des Français. En fait, tous les moyens d'expression sont devenus suspects et les Français sont encadrés dans un système qui ne laisse plus d'espace à l'expression libre. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
France-Empire, 1983, gr. in-8°, 318 pp, 12 pl. de photos hors texte, qqs lettres en fac-similé, annexes, index, broché, couv. illustrée, bon état
Sous la IIIe République, Georges Leygues, député de Villeneuve-sur-Lot, fut ministre de l'Instruction publique, ministre de l'Intérieur, ministre des Colonies et, de 1917 à sa mort en 1933, onze fois ministre de la Marine. Son petit-fils, Jacques Raphaël-Leygues, détenteur des documents, de la correspondance et des dossiers diplomatiques de Georges Leygues, a découvert récemment dans la maison familiale des carnets secrets de son grand-père, restés jusqu'alors ignorés. Au long de ces pages manuscrites, affectives, mêlées de descriptions chaleureuses, le ministre de la Marine de Clemenceau, de 1917 à 1920, exprime en toute liberté ce qu'il pense de Clemenceau lui-même, dont il partage l'action quotidienne, de Poincaré, Joffre, Pétain, Briand. Ce témoignage incomparable sur les chefs politiques et militaires d'une période cruciale de l'Histoire de notre pays s'étend aussi, avec sagacité, à la description de la vie des Français pendant les terribles années de la Première Guerre mondiale... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1960, in-8°, 318 pp, 7 cartes, biblio, broché, bon état, ex. du SP avec envoi a.s. (nom du destinataire gommé)
"Dans ce livre, l'auteur insiste sur la dégradation matérielle et morale où était tombée l'armée française au début de 1917 ; il démontre ainsi la nécessité des changements que Painlevé, ministre de la guerre, provoqua en faisant nommer Pétain au Haut Commandement en remplacement de Nivelle." (Revue française de science politique, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Ives Rauzier, 2020, in-8°, 130 pp, introduction de Ives Rauzier, 42 illustrations dans le texte (photos, cartes postales anciennes et fac similés), broché, couv. illustrée, bon état
"Au début de l’année 1918, malgré l’arrivée progressive des troupes américaines, personne ne se doute encore que la Première Guerre mondiale va s’arrêter dans quelques mois. C’est dans ce contexte que Paul Fischer, un jeune parisien de la classe 18, a entretenu une correspondance journalière avec sa mère et Mimie dont on peut penser qu’il s’agit d’une sœur. Nous ne possédons malheureusement que les courriers allant du 1er janvier au 31 mars de l’année 1918. Le contenu épistolaire est intéressant à plus d’un titre. Paul Fischer a fait des études. Il écrit bien. Bien entendu, la correspondance de notre étudiant en médecine fait une place importante au pénible vécu commun des poilus, largement décrit dans les courriers. Il évoque les bombardements sur Paris et l’offensive allemande qui lui font craindre le pire pour sa famille. A lire ses lettres, on mesure assez bien la rapide évolution des techniques de guerre tout comme la place occupée par l’aviation en ce début d’année 1918, sans commune mesure avec les premiers mois du conflit..." (Ives Rauzier, introduction) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de France, 1934, in-8°, vi-381 pp, 23 cartes, index, cartonnage demi-papier bordeaux à la bradel, couv. conservées (rel. de l'époque), dos lisse lég. frotté, titre presque effacé, état correct
"Un ouvrage, venu s'ajouter à tant d'autres sur l'histoire de la guerre. Mais il mérite une mention. Ecrit dans un style simple et vivant, il se lit sans peine. Il n'est pas entièrement de l'histoire officielle ; on y trouve parfois, peut-être pas aussi souvent que la justice le désirerait, de courageuses vérités. (...) Une analyse sérieuse, illustrée par 23 cartes et croquis clairs, dessinés par le commandant Pollacchi, qui précisent le texte." (Marcel Lanoir, Bulletin de la Société des professeurs d'histoire et de géographie de l'enseignement public) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., La Renaissance du Livre, 1922, in-12, 341 pp, préface de Marcel Prévost, broché, bon état
"La Revue de France a chargé M. Raymond Recouly d'évoquer les « heures tragiques d'avant-guerre » telles que les revivent encore, dans leur souvenir, ceux qui, à ce moment, dirigèrent la politique du pays ou influèrent, d'une manière quelconque, sur la marche des événements. Ceci nous vaut deux portraits, vigoureusement campés, de MM. Jules et Paul Cambon, nos ambassadeurs à Londres et à Berlin, puis le récit de M. Messimy, ministre de la guerre, sur les mesures prises par le gouvernement français, depuis le début de la période de tension jusque la journée du 3 août 1914..." (Le Petit Parisien) — Ensuite vient le récit d'un journalisme à Paris ; celui du Baron de Gaiffier d'Hestroy à Bruxelles ; à Saint-Pétersbourg ; en Autriche, sur l'énigme de Sérajevo et la préparation de l'ultimatum ; en Roumanie et à Rome, sur la neutralité et l'entrée en guerre. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bruxelles et P., Editions Jourdan, 2014, in-8°, 239 pp, 18 pl. de photos hors texte, 6 cartes in fine, chronologie, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
En pleine tourmente de la guerre 14-18, alors que l'armée belge se bat sur l'Yser, un hôpital de la Croix-Rouge est installé dans l'Hôtel de l'Océan, à La Panne, à une douzaine de kilomètres des premières lignes. L'ambulance du docteur Depage va y soigner les blessés des tranchées et faire progresser la chirurgie de guerre. L'auteur convoque l'étonnante galerie des portraits de ceux qui furent les héros et parfois les victimes de cette saga oubliée : Elisabeth de Belgique, Marie Curie, Alexis Carrel, Alexander Fleming, Edith Cavell, et tant d'autres. Une aventure médicale, scientifique et humaine qui fait se croiser des destins exceptionnels, au coeur des affres de la Grande Guerre... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Nouvelles Editions Latines, 1933, in-12, 192 pp, broché, couv. illustrée, bord d'un feuillet sali, bon état (Coll. A tire d'ailes)
Ouvrage dédié à Jean Laffray, "en souvenir du temps où nous étions pilotes à la même escadrille". Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Flammarion, 1929, in-12, 332 pp, broché, bon état. Edition originale de la traduction française par C. Burghard
La guerre vue par un soldat allemand : la marche en avant, la guerre de position devant Chailly, la bataille de la Somme, blessé, la bataille de l'Aisne et de la Champagne (1917), l'effondrement. — Engagé volontaire et officier dans l’armée allemande, Arnold Vieth von Golssenau commande un bataillon sur le front occidental durant la première guerre mondiale. Sous le pseudonyme de son personnage principal, Ludwig Renn rédige, à partir de ses notes de terrain, "Krieg", publié d’abord en feuilleton dans la Frankfurter Zeitung en 1928, puis en volume. Le roman rencontre un immense succès : 600.000 exemplaires vendus, 25 traductions, et une réception critique comparable à celle de "À l’Ouest rien de nouveau" d’Erich-Maria Remarque, auquel il est souvent associé. Mais "Krieg" s’en distingue par une tonalité plus sèche, plus impersonnelle : la guerre y est décrite comme un néant absolu, sans discours, sans message, sans transcendance. Le style, délibérément sans ornement, fait de cette sécheresse une force expressive. L’inspiration vient en droite ligne du "Feu" de Barbusse, dont Renn se déclare lecteur admiratif. L’auteur ne poursuit pourtant pas une carrière littéraire classique : arrêté dès 1933 par le régime nazi, condamné pour « haute trahison littéraire », il rejoint les Brigades internationales en Espagne, en lutte contre le franquisme, d’où il s’exilera en Grande-Bretagne puis au Mexique où il présida le comité de l’Allemagne libre pendant la guerre. Oublié aujourd’hui en France, Ludwig Renn demeure un témoin essentiel de la guerre vécue côté allemand, dans un style d’une grande sobriété. (Walden) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.