8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P., Editions de la Nouvelle Revue Critique, s.d. (1939), in-8°, 256 pp, traduit de l'anglais, 5 cartes, broché, couv. tachée avec pt mque au bas du 1er plat, état correct (Bibl. d'histoire politique, militaire et navale)
Engagé sur le front d'Irak, les succès du général Townshend sont, dans un premier temps, spectaculaires mais, à partir de fin novembre 1915, confronté aux forces turcs réorganisées par les Allemands, il doit se replier après des pertes sévères et subir un siège dans la ville de Kut-al-Amar qui tombe en avril 1916. Cet échec suscite après la guerre une vive polémique. — "Qui donc se préoccupa des combats peu connus engagés sur les rives du Tigre, au fond du golfe Persique, par une poignée de soldats anglais, aidés d'Indiens, contre les Turcs supposés faibles el désarmés ? Personne. Les militaires eux-mêmes ne virent dans cette expédition qu'une démonstration de force destinée à émouvoir Perses, Arabes et Afghans, dont l'Angleterre souhaitait qu'ils se tinssent cols sur la route nacrée des Indes et autour des richesses de Mossoul. "Expédition" le mot est vite dit, mais la noix fut aussi dure à croquer à Ctésiphon, à Kut-el-Amara, qu'en d'autres lieux (à Gallipoli notamment) et la démonstration dégénéra en une guerre très coûteuse, très meurtrière, où les troupes du général Townshend eurent à souffrir très cruellement, autant qu'elles s'y couvrirent de gloire. Elles subirent un siège de longue durée dans les conditions les plus lamentables, coupées de leurs bases maritimes, à 380 milles à l'intérieur des sables, dans la ville de Kut-el-Amara où elles furent capturées. Ce que furent leurs efforts, leurs hauts faits et leurs déceptions, les mémoires du général Townshend le décrivent abondamment dans des pages sobres et contenues, dont la lecture est une initiation aux secrets de la Guerre de 1914, car on y trouve – avec l'accent de la sincérité – le récit d'événements insoupçonnés dont Ia signification échappa aux contemporains, et qui, examinés avec le recul convenable à la critique historique, expliquent aujourd'hui pourquoi la guerre fut si longue : les plus forts manquèrent de sagacité et les plus faibles leur couvrirent habilement les yeux. Le livre du général Townshend restera un des documents les plus importants sur l'histoire de la Grande Guerre." (L'Editeur) — Table : Kurna ; Kut ; Défense de Kut ; Prisonnier de guerre ; L'armistice avec la Turquie. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions de la Nouvelle Revue Critique, s.d. (1939), in-8°, 256 pp, traduit de l'anglais, 5 cartes, ex. sur vélin supérieur, broché, jaquette illustrée, bon état (Bibl. d'histoire politique, militaire et navale)
Engagé sur le front d'Irak, les succès du général Townshend sont, dans un premier temps, spectaculaires mais, à partir de fin novembre 1915, confronté aux forces turcs réorganisées par les Allemands, il doit se replier après des pertes sévères et subir un siège dans la ville de Kut-al-Amar qui tombe en avril 1916. Cet échec suscite après la guerre une vive polémique. — "Qui donc se préoccupa des combats peu connus engagés sur les rives du Tigre, au fond du golfe Persique, par une poignée de soldats anglais, aidés d'Indiens, contre les Turcs supposés faibles el désarmés ? Personne. Les militaires eux-mêmes ne virent dans cette expédition qu'une démonstration de force destinée à émouvoir Perses, Arabes et Afghans, dont l'Angleterre souhaitait qu'ils se tinssent cols sur la route nacrée des Indes et autour des richesses de Mossoul. "Expédition" le mot est vite dit, mais la noix fut aussi dure à croquer à Ctésiphon, à Kut-el-Amara, qu'en d'autres lieux (à Gallipoli notamment) et la démonstration dégénéra en une guerre très coûteuse, très meurtrière, où les troupes du général Townshend eurent à souffrir très cruellement, autant qu'elles s'y couvrirent de gloire. Elles subirent un siège de longue durée dans les conditions les plus lamentables, coupées de leurs bases maritimes, à 380 milles à l'intérieur des sables, dans la ville de Kut-el-Amara où elles furent capturées. Ce que furent leurs efforts, leurs hauts faits et leurs déceptions, les mémoires du général Townshend le décrivent abondamment dans des pages sobres et contenues, dont la lecture est une initiation aux secrets de la Guerre de 1914, car on y trouve – avec l'accent de la sincérité – le récit d'événements insoupçonnés dont Ia signification échappa aux contemporains, et qui, examinés avec le recul convenable à la critique historique, expliquent aujourd'hui pourquoi la guerre fut si longue : les plus forts manquèrent de sagacité et les plus faibles leur couvrirent habilement les yeux. Le livre du général Townshend restera un des documents les plus importants sur l'histoire de la Grande Guerre." (L'Editeur) — Table : Kurna ; Kut ; Défense de Kut ; Prisonnier de guerre ; L'armistice avec la Turquie. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1928, in-8°, 223 pp, préface de M. Georges Leygues, ancien président du Conseil, ministre de la Marine, 2 photos dans le texte, une carte et un croquis du gréement d'un voilier sur double page, broché, bon état (Collection de mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale)
"Les commandants du Kronprinz Wilhelm, du Moewe ou du légendaire voilier Seeadler, dont les exploits sont narrés, en 1928, par Edmond Tranin dans “Les Rouliers de la mer”, malgré le pavillon honni qu'ils arborent, sont ainsi jugés avec respect par l'auteur qui rappelle que « des deux côtés, des hommes se sont battus sur mer, loyalement »." (J.-B. Bruneau, in Histoire des pirates et des corsaires, CNRS, 2016) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1928, in-8°, 223 pp, préface de M. Georges Leygues, ancien président du Conseil, ministre de la Marine, 2 photos dans le texte, une carte et un croquis du gréement d'un voilier sur double page, reliure toile bleue, dos lisse, pièce de titre basane carmin, couv. conservées, bon état (Collection de mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale)
"Les commandants du Kronprinz Wilhelm, du Moewe ou du légendaire voilier Seeadler, dont les exploits sont narrés, en 1928, par Edmond Tranin dans “Les Rouliers de la mer”, malgré le pavillon honni qu'ils arborent, sont ainsi jugés avec respect par l'auteur qui rappelle que « des deux côtés, des hommes se sont battus sur mer, loyalement »." (J.-B. Bruneau, in Histoire des pirates et des corsaires, CNRS, 2016) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Imprimerie-Librairie Militaire Universelle L. Fournier, 1937, in-8°, 112 pp, illustré d'une grande carte dépliante en 2 couleurs, broché, couv. lég. abîmée avec pt mque en coin, bon état, envoi a.s.
Le 22 août 1914, le général de Trentinian, commandant la 7e Division du 4e Corps d’Armée, est engagé dans une situation dramatique. Il conduit néanmoins à Ethe, en Belgique, un des rares combats victorieux de la bataille des frontières. Quelques jours plus tard, à la tête de la même unité, transportée par les fameux taxis, il concourt à la victoire de la Marne. En septembre 1914, Trentinian est accusé de s’être laissé surprendre à Ethe, d’avoir fait massacrer sa division et perdu une partie de son artillerie. Révoqué, il fait appel de la décision le concernant. En pleine guerre, il établit et envoie à quelques décideurs un rapport étayé rétablissant les faits. Le général Gallieni, fort bien au courant de ce qui s’est passé et connaissant la valeur de Trentinian, fait en sorte que l’injustice soit autant que possible réparée avec la promotion à la dignité de Grand-croix de la Légion d’Honneur le 11 janvier 1916. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions et Librairie, 1914, in-4°, 256 pp, 20 compositions illustrées et gravées sur bois dans le texte et hors texte d'après des dessins de Louis Comte, reliure percaline rouge de l'éditeur, 1er plat orné d'une large composition allégorique (deux canonniers français armant un "75" sur un champ de bataille, avec un soldat allemand mort au premier plan, le tout dans les rayons du soleil levant), en or et noir sur fond rouge, dos orné, tranches dorées (J. Engel, relieur), très beau cartonnage de l'éditeur, bon état. Edition originale
L'ouvrage a été achevé d'imprimer en décembre 1914. Ce sont les mémoires d'un canon de 75 appelé "La Revanche" et de son chef de pièce surnommé "Nénesse". Empreint d'un patriotisme flamboyant, c'est l'histoire romancée et anecdotique du mythique canon de 75 mm modèle 1897, pièce d'artillerie de campagne de l'armée française, l'un des canons les plus célèbres de tous les temps. — André Tudesq (1883-1925), jeune poète remuant faisant partie de toutes les phalanges poétiques du début du siècle, devint journaliste à Paris-Midi et grand reporter au quotidien Le Journal en 1912 (il couvre le conflit des Balkans). Il est surtout connu aujourd'hui pour avoir fait partie du comité de rédaction des Soirées de Paris (1912-1913), aux côtés d'Apollinaire, André Salmon, André Billy. Comme toute sa génération, il est envoyé au front l'année suivante, et consacre plusieurs livres à son expérience, dont le premier est Les Mémoires d'un "75". Après la guerre, il reprend son métier de reporter, parmi les plus grands : Kessel, Béraud, Helsey, et surtout Albert Londres (qui lui dédicace Au bagne, 1923), dont il est le grand ami (Assouline, Albert Londres). Il décède à Saigon à 42 ans. L'ouvrage de Tudesq consacré au canon de 75 a la particularité de se présenter sous la forme de mémoires écrits par le canon (baptisé La Revanche), à la manière des Mémoires d'un âne, ce qui les rend particulièrement vivants, et humanise le redoutable canon, devenu personnage et héros du récit à part entière. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions et Librairie, 1914, in-4°, 256 pp, 20 compositions illustrées et gravées sur bois dans le texte et hors texte d'après des dessins de Louis Comte, broché, couv. rempliée papier orange avec titres en noir, dos recollé avec pt mque, bon état
L'ouvrage a été achevé d'imprimer en décembre 1914. Ce sont les mémoires d'un canon de 75 appelé "La Revanche" et de son chef de pièce surnommé "Nénesse". Empreint d'un patriotisme flamboyant, c'est l'histoire romancée et anecdotique du mythique canon de 75 mm modèle 1897, pièce d'artillerie de campagne de l'armée française, l'un des canons les plus célèbres de tous les temps. — André Tudesq (1883-1925), jeune poète remuant faisant partie de toutes les phalanges poétiques du début du siècle, devint journaliste à Paris-Midi et grand reporter au quotidien Le Journal en 1912 (il couvre le conflit des Balkans). Il est surtout connu aujourd'hui pour avoir fait partie du comité de rédaction des Soirées de Paris (1912-1913), aux côtés d'Apollinaire, André Salmon, André Billy. Comme toute sa génération, il est envoyé au front l'année suivante, et consacre plusieurs livres à son expérience, dont le premier est Les Mémoires d'un "75". Après la guerre, il reprend son métier de reporter, parmi les plus grands : Kessel, Béraud, Helsey, et surtout Albert Londres (qui lui dédicace Au bagne, 1923), dont il est le grand ami (Assouline, Albert Londres). Il décède à Saigon à 42 ans. L'ouvrage de Tudesq consacré au canon de 75 a la particularité de se présenter sous la forme de mémoires écrits par le canon (baptisé La Revanche), à la manière des Mémoires d'un âne, ce qui les rend particulièrement vivants, et humanise le redoutable canon, devenu personnage et héros du récit à part entière. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Les Etincelles, 1930-1931, 8 vol. pt in-8°, réunion des 8 volumes parus de cette collection, reliés ensemble en 2 volumes demi-maroquin fauve à coins, dos à 5 nerfs, titres dorés ("Etincelles"), têtes dorées, plats de couverture conservés (rel. de l'époque), très bon état. Chaque ouvrage est numéroté sur pur fil Lafuma (le tirage de chacun des volumes a été de 1065 exemplaires numérotés seulement : 15 sur Madagascar et 1050 sur pur fil Lafuma)
1. André Thérive. Frères d'armes. 84 pp. 2. Jacques Meyer. La Guerre, mon vieux... 86 pp. 3. M. Constantin-Weyer. La Salamandre. 91 pp, une carte. 4. Louis Thomas. La Gloire. 71 pp. 5. Louis Guichard. La Bouée du Cliff. 71 pp. 6. Jean Galtier-Boissière. Un Hiver à Souchez. xiv-77 pp. 7. Gabriel Reuillard. La Prière des captifs. 81 pp. 8. Maurice Genevoix. H. O. E. (Hôpital d'évacuation). 84 pp. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Les Indes savantes, 2011, in-8°, 443-(6) pp, préface d'Albert Jacquard, illustré par l'auteur, qq documents en fac-similé, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
D'après un manuscrit authentique de Robert Porchet, l'histoire vraie d'un Français ordinaire qui n’a pu supporter les exactions de la guerre de 14, qui raconte ce qu’il a vécu, comment il a déserté, comment il a été condamné au bagne et ce qu’il a pu constater et subir dans les bagnes de Thouars et de Guyane... Son observation des débordements des gardes chiourmes, sa dénonciation de la politique d’extermination lente des condamnés, ses récits documentés qui se recoupent avec d’autres documents comme ceux d’Albert Londres par exemple, font de ce livre un témoignage qui a valeur de document. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fontenay-Le-Comte, Edition de la Revue du Bas-Poitou, 1921, gr. in-8°, 19 pp, un portrait à pleine page, broché, bon état (Extrait de la Revue du Bas-Poitou, 1920)
Jean de Lespinay, 1886-1918. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Denoël, 1939, in-8°, 292 pp, 8 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée d'une photo de l'auteur, qqs marques au crayon en marges, bon état
Edition originale posthume des mémoires politiques concernant la période 1881 à 1918 du député socialiste belge, président de la IIe Internationale en 1900 (Vandervelde mourut le 27 décembre 1938, en achevant les épreuves de cet ouvrage). Un document de première main pour l'histoire des mouvements socialistes et communistes. Première partie. De 1881 à 1914 : Més débuts dans la vie socialiste, La conquête du suffrage universel, Mes voyages au Congo, Comment je suis devenu un Européen, Les Congrès de la IIe Internationale. Deuxième partie. Les quatre années de la Guerre : De Bruxelles au Havre en passant par Londres, La vie au Havre en 1916, L'année 1917, 1918, A la Conférence de la Paix. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lausanne et Paris, Payot et Cie, 1916, pt in-8°, 268 pp, sources, index, reliure demi-chagrin prune, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), bon état. Edition originale. Rare
"Dès 1916, van Langenhove montre comment les atrocités allemandes en Belgique – bien réelles – naquirent d'un état d'âme collectif, chez des troupes germaniques aux nerfs tendus, à l'imagination surexcitée où resurgirent des souvenirs inconscients : ceux des francs-tireurs de 1870. Cet alliage entre des dispositions émotives particulières et des représentations intellectuelles fondées sur une histoire préparent la formation légendaire. Il suffit alors d'un événement fortuit pour que naisse cette légende..." (Eric Thiers) — "On ne saurait la lire [l'étude de Fernand van Langenhove] sans émotion ; en tout temps la rigueur de sa méthode et la rare intelligence psychologique qui y brille en eussent fait une oeuvre de prix ; mais ce qui la rend proprement admirable, c'est qu'elle ait été écrite en 1916, par un Belge. Si la légende des francs-tireurs, au lieu d'apparaître alors comme souillée d'un sang encore tout frais, avait été un de ces vieux mythes innocents dont sourient les folkloristes, M. van Langenhove n'eût pu en parler avec plus de probité et de calme. La bonne foi profonde qui anime ce petit livre ne lui a pas seulement donné, au moment où il a été composé, une force persuasive que l'art oratoire le plus consommé n'eût pu égaler ; elle l'a élevé au-dessus des circonstances où il naquit ; parmi les travaux de psychologie collective, il se place au tout premier rang." (Marc Bloch, Réflexions d'un historien sur les fausses nouvelles de la guerre, 1921) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1918, in-12, 316 pp, 2 cartes dépliantes hors texte, index, broché, bon état
La deuxième escadre légère à la rencontre de la flotte allemande ; Dans l'Adriatique ; Le combat du Rigel et d'un sous-marin ; A Tahiti. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Verdun, Librairie Frémont & Fils, 1931, in-12, 22 pp, avec, en annexe, une note sur la visite de l'intérieur du Fort et 4 croquis dont 2 paroramiques dépliants, cart. éditeur, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Verdun, Librairie Frémont & Fils, 1931, in-12, 22 pp, avec, en annexe, une note sur la visite de l'intérieur du Fort et 3 croquis dont 2 paroramiques dépliants, cart. éditeur, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1931, in-8°, 206 pp, biblio, reliure demi-percaline bleue, dos lisse avec pièce de titre basane noire et fleuron doré, couv. conservées (rel. de l'époque signée Jean Duval), bon état (Coll. de Mémoires, Etudes et Documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale)
"Cette étude objective et consciencieuse des mutineries dans la marine allemande au cours de la guerre de 1914-1918 est précédée d'études plus brèves sur les mutineries qui se sont produites antérieurement à la guerre dans les flottes de différentes nations. Elle contient en annexe un rapport de l'amiral von Scheer, qui analyse les causes des mutineries allemandes et contient des renseignements intéressants au sujet des mesures prises par les meneurs de ces mutineries." (Revue militaire française, 1931) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
France-Empire, 1968, gr. in-12, 385 pp, 16 pl. de photos, cartes et documents hors texte, biblio, broché, 1er plat sali, sans la jaquette, état correct
Dans ce volume, Charles Vilain (lui-même responsable dès les années 1920 de l’Union nationale des combattants en Normandie) s’efforce de suivre, de septembre à novembre 1918, les dernières semaines de guerre sur les différents fronts. Il centre généralement son discours à partir de la position allemande, le IIe Reich étant contraint en quelques semaines à cesser la lutte, victime du blocus étroit de son commerce par les Alliés, mais surtout faisant de plus en plus figure de citadelle assiégée avec les armistices successifs de Salonique (avec la Bulgarie), de Moudros (avec la Turquie) et de Padoue (avec l’Autriche). Pas de véritables révélations dans ce livre, mais une mise en parallèle des différentes sources imprimées. Grâce au recueil de témoignages complémentaires, le récit de Charles Vilain est enrichi d’anecdotes et de descriptions précises. La description de l’arrivée des plénipotentiaires dans les lignes françaises, puis celle du déroulement des « négociations » de l’armistice entre les Alliés conduits par Foch et les Allemands en forêt de Compiègne sont particulièrement détaillées. De même, le lecteur peut suivre presque heure par heure le processus d’abdication de Guillaume II et la proclamation de la république à Berlin. Ce livre constitue, pour les six à huit dernières semaines de guerre, un ouvrage de travail extrêmement utile. (Guerres-et-conflits) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Flammarion, 1917, in-12, 264 pp, préface de Henri Bergson, une carte, broché, couv. lég. tachée, papier jauni, état correct. Edition originale (il n’est pas mentionné de grands papiers)
Aujourd'hui parait le recueil des beaux discours prononces par M. René Viviani au cours de la mission triomphale qu'avec le maréchal Joffre il a remplie en Amérique au printemps dernier. M. Henri Bergson, de l'Académie française, se trouvait à New-York quand s'y déroulèrent les inoubliables manifestations dont les délégués de la France furent l'objet. Il a, pour ce volume, écrit une préface où il retrace ces journées en quelques traits puissants, et fait de la force oratoire de l'ancien président dn Conseil une analyse remarquable à laquelle nous empruntons ces lignes. "Partout où Joffre passait, écrit-il, c'était l'explosion formidable de sentiments qui étaient restés à l'état de tension depuis le commencement de la guerre. Partout où Viviani parlait, c'était l'enthousiasme d'une foule que son éloquence, transportait, qui évoquait l'œuvre accomplie par l'ancien président du Conseil pendant la première période de la guerre, et qui personnifiait en, lui la constance inébranlée de la nation française. Avec lui, avec Joffre, la France était là, la France qui s'était offerte en sacrifice pour la libération du monde et vers laquelle montait aujourd'hui, avec je ne sais quel parfum d'encens, la reconnaissance pieuse d'un grand peuple. Journées inoubliables ! Il faut avoir vécu ces heures privilégiées pour imaginer comment, dans l'humanité de demain, pourra s'allumer entre nations la même ferveur d'amour qu'entre des personnes..." (Le Figaro, 5 octobre 1917) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Presses universitaires de Nancy, 1991, gr. in-8°, 186 pp, présenté par Gérard Canini, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Témoins et témoignages)
Le docteur Paul Voivenel, originaire de Seméac (Hautes-Pyrénées) où il naquit en 1880, fit toute la guerre de 1914-1918 à la tête de l'ambulance d'un bataillon du 211e Régiment d'Infanterie, avant d'être chargé de l'ambulance divisionnaire de la 67e division de réserve. Paul Voivenel a tenu des carnets personnels pendant toute la guerre. Ces carnets constituent un apport important à la connaissance des combattants de la Grand Guerre d'autant plus précieux que l'auteur est resté pendant tout le conflit avec les soldats de la 67e DR et, en particulier, le 211e RI. Cet ouvrage rassemble les seules pages concernant Verdun. La qualité de ce témoignage vu avec la profonde sensibilité du médecin contribue à une meilleure connaissance de ces soldats confrontés à la plus formidable épreuve qu'une génération ait jamais eu à connaître. Dans ce témoignage, le médecin nous livre des pages poignantes, comme celles rédigées le 8 mars 1916 à Verdun : « Les blessés affluent : 259e, 139e, 214e, 288e [régiments d'infanterie]. J'en fais mettre dans toutes les dépendances de la station. Je demande des autos. Plusieurs sont mourants. Delbosc leur donne les derniers sacrements. L'un d'eux meurt. On le met de côté pour utiliser son brancard. Ces membres brisés, ces têtes sanglantes, ce mélange de boue et de sang, ces êtres paraplégiés, aux reins cassés, que c'est triste ! » Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Genève, A. Jullien, 1915, in-12, 172 pp, 6 photos h.t., une carte, broché, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Plon-Nourrit et Cie, s.d. (1921), in-12, xix-195 pp, reliure demi-chagrin brun havane, dos à 5 nerfs soulignés à froid (rel. de l'époque), bon état. Edition originale, bilingue, avec texte en français et en regard en anglais
"Comme le disait M. Hugh C. Wallace dans son émouvant discours du 4 juillet, la France a été attaquée par un ennemi sans scrupules, décidé « à l'anéantir en tant que Grande Puissance, – première étape de la conquête de l'Europe, – et elle a tout donné pour la défense de la civilisation. Avant de pouvoir faire davantage pour un monde qu'elle a tant contribué à sauver, la France doit recevoir son dû. » Et, développant cette idée, M. Wallace ajoutait : « C'est une anomalie dans l'histoire, de voir le vainqueur en plus mauvais état que le vaincu. Mais qui pourrait nier que la France est sortie de la guerre mondiale dans une moins bonne condition que sa grande ennemie ? Elle a ses plus belles provinces dévastées, ses énergies paralysées, et, s'étendant tout le long de sa frontière du Nord et de l'Est, un vaste cimetière peuplé des morts de ses armées. Il faut que l'Allemagne paie ; et elle doit payer en totalité. Le traité de Versailles a été forgé, non pas pour être violé ou tourné, mais pour être appliqué »..." (Raymond Poincaré, Revue des Deux Mondes, 15 Juillet 1921) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Berger-Levrault, 1918, in-12, (6)-338 pp, 43 dessins de l'auteur dans le texte, reliure demi-chagrin vert, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), bon état. Edition originale. Rare
Aux armées ; Les Africains ; En Alsace ; Les Russes en Champagne ; Quelques villes pendant la guerre : Paris, Senlis, Le Havre, Reims, Belfort. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Marcel Rivière, 1933, in-8°, xvi-334 pp, traduction française, préface de Georges Demartial, 8 pl. de photos hors texte, broché, bon état. Peu courant
"Cet ouvrage de M. A. von Wegerer, qui dirige la propagande officielle allemande sur les responsabilités de la guerre, suit pas à pas les textes diplomatiques de 1919, de façon plus juridique qu'historique. L'auteur, en admettant (p. 218) que le conflit austro-serbe était – normalement – gros de risques, si l'intégrité serbe était menacée, fait une honnête concession ; de notre côté, on est sans doute disposé à reconnaître que, la responsabilité serbe étant en quelque manière engagée dans l'attentat du 28 juin, une « leçon » (saisie provisoire d'un gage ?) pouvait être infligée à la Serbie – qui eût mis à pénible épreuve la Triple Entente. Le débat est donc circonscrit ; l'auteur cherche à prouver que cette intégrité n'était pas menacée. Peut-on opposer un texte, rédigé 15 ans après les faits, au témoignage de l'ambassadeur allemand, sortant d'entretenir le ministre autrichien ? Peut-on discerner une promesse dans les vagues paroles de ce ministre à l'ambassadeur russe, le 24 juillet ? A. von Wegerer conclut du grand texte allemand n° 323 du recueil Kautzky, que l'Allemagne, le 27, ne croyait pas même à une guerre austro-serbe, alors que ce texte envisage les moyens – s'il y a guerre mondiale – de détourner de l'Allemagne la responsabilité. Certains chapitres traitent de divers points de l'avant-guerre : le nationalisme français – dont Kiderlen, le ministre allemand, disait à un Autrichien, en avril 1912, que l'antimilitarisme croissant obligeait le gouvernement à le soutenir, « mais il ne faut pas le dire trop haut »..." (A. Lajusan, Revue d’Histoire moderne, 1933) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1970, 3 vol. in-8°, 316, 359 et 270 pp, une carte sur double page au tome II, brochés, bon état (Bibliothèque historique)
Tome I à III seuls (sur 6 parus de 1968 à 1976) — "Jeune agrégée de Université en 1914, plongée aussitôt dans les remous d'une guerre dont elle ressent durement l'atrocité, douée d'un rare talent d'écrivain, Louise Weiss a consacré toute sa vie à tenter d'introduire un sentiment humain dans le jeu inhumain de la politique. Son journal « L'Europe nouvelle » fut par excellence l'organe de diffusion du mouvement d'idées généreuses qui trouvèrent leur expression à la tribune de la Société des Nations. Ses mémoires ne peuvent laisser indifférents les lecteurs qui s'intéressent à l'histoire politique d'entre les deux guerres. Le Tome I, seul paru ce jour, servira d'introduction à cette lecture – mais introduction combien vivante ! – où l'auteur avec un mélange de sensibilité et d'humour, mais avec un accent de sincérité qui ne trompe pas, raconte son enfance, son développement intellectuel, la formation de son caractère, enfin les drames nationaux dont elle fut le témoin. Lecture captivante, qui fait bien augurer des tomes suivants." (Pierre Genevey, Politique étrangère, 1968) — Louise Weiss (1893-1983), journaliste, écrivain, féministe et femme de convictions, marquée par l'horreur du premier conflit mondial, chercha à rapprocher la France et l'Allemagne. Elle fonda et dirigea notamment la revue « L'Europe nouvelle » entre 1920 et 1934. Elle fit partie de l'entourage d'Aristide Briand, qu'elle avait rencontré à Genève, lorsque celui-ci obtint l'adhésion de l'Allemagne à la Société des Nations. Elle quitta « L'Europe nouvelle » suite à l'arrivée d'Hitler au pouvoir en Allemagne, qui marque l'échec de son projet européen, et à cause des dissensions au sein de l'équipe de la revue, certains souhaitant encore une coopération avec l'Allemagne. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Berger-Levrault, 1917, in-12, 104 pp, préface de Henri Welschinger, 4 photos hors texte, broché, bon état (Coll. Pages d'histoire - 1914-1917)
Les destructions de la guerre, imputées aux ennemis, sont utilisées dans la propagande pour stigmatiser la « barbarie » allemande qui n’hésite pas à prendre pour cible des sites religieux, lieux de cultes ou de repos éternel comme les cimetières. Le secteur de Douaumont par exemple, alternativement français et allemand, et donc périodiquement « envahi », est totalement ravagé. Le 31 mars 1917, le Sénat vote sur proposition d’une délégation de la commission des dommages de guerre une résolution concernant les dévastations allemandes et l’a fait afficher dans toutes les communes de France : « Le Sénat dénonçant au monde civilisé les actes criminels accomplis par les Allemands dans les régions de France par eux occupées, crimes contre la propriété privée, contre les édifices publics, contre l’honneur, la liberté, la vie des personnes ; constatant que ces actes de violence inouïs ont été perpétrés sans l’excuse d’aucune nécessité militaire, et au mépris systématique de la convention internationale du 18 octobre 1907, rectifiée par les représentants de l’Empire allemand ; voués à la malédiction universelle les auteurs de ces forfaits, dont la justice exige que soit assurée la répression ; salue avec respect ceux qui ont été victimes et auxquels la Nation promet solennellement de s’en porter caution, qu’ils en obtiendront réparation intégrale par l’ennemi ; affirme que plus jamais de volonté de la France, soutenue par ses admirables soldats et d’accord avec les peuples alliés, de poursuivre la lutte qui lui a été imposée jusqu’à l’écrasement définitif de l’impérialisme allemand, responsable de toutes les ruines et de tous les deuils accumulés sur le monde. » Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.