8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 P., Société française d'imprimerie et de librairie, 1908, in-12, 300 pp, 18 pl. de gravures hors texte, broché, couv. illustrée, trace de mouillure ancienne sur les derniers feuillets, état correct
Mon enfance. - Le vagabond. - La liberté. Roman par Serge Barranx (1867-1959), pseudonyme de Joseph Vignau, présenté comme le Journal d'un vagabond russe nommé Yacha Lobrinoff : "Pauvre Yacha, il est mort. Je l'avais rencontré il y a un an, à peine, rue de Tournon, c'était au cours de la terrible guerre russo- japonaise..."
P;, Editeur-Duponchelle, 1977, in-4° à l'italienne, 215 pp, 243 photographies (dont 8 en couleurs), broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Trésors de la photographie)
PUF, 1991, in-8°, 245 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Recherches politiques)
"Pour les Victoriens, assister les pauvres c'est les rendre plus moraux : le concubinage, l'inceste, les mariages précoces, la prostitution, voila les responsables de la grande misère du peuple. A partir de sources inédites – les rapports des sociétés charitables – l'auteur s'interroge sur ce diagnostic et sur les fonctions de l'action philanthropique."
Fayard/Hachette, 1988, in-8°, 382 pp, biblio, broché, bon état
Albin Michel, 1989, in-8°, 291 pp, notes bibliographiques. Un soeur, une épouse jalouse, et Byron. L'auteur décrit l'ambiguité des liens entre les trois protagonistes, leurs passions contradictoires, et le déchirement final.
Emile-Paul, 1916, in-12, v-309 pp, reliure demi-basane époque, dos lég. épidermé
A partir de 1905, Barrès devient le grand écrivain de la « Revanche contre l'Allemagne », victorieuse de la France en 1871, ce qui donne lieu à une trilogie littéraire : Au service de l'Allemagne (1905), Colette Baudoche (1909), et Le génie du Rhin (1921). En 1906, il est élu à l'Académie française et devient député de Paris. En janvier 1914, il remplace Paul Déroulède à la présidence de la Ligue des patriotes, poste qu'il conservera jusqu'à sa mort le 4 décembre 1923.
P., Plon-Nourrit et Cie, 1923, in-12, xiv-298 pp, préface de l'édition d'après la victoire, reliure pleine percale carmin, dois lisse, pièce de titre basane noire, couv. conservée (rel. de l'époque), bon état, un des 1100 ex. numérotés sur papier pur fil des papeteries Lafuma (Les Bastions de l'Est)
A partir de 1905, Barrès devient le grand écrivain de la « Revanche contre l'Allemagne », victorieuse de la France en 1871, ce qui donne lieu à une trilogie littéraire : Au service de l'Allemagne (1905), Colette Baudoche (1909), et Le génie du Rhin (1921). En 1906, il est élu à l'Académie française et devient député de Paris. En janvier 1914, il remplace Paul Déroulède à la présidence de la Ligue des patriotes, poste qu'il conservera jusqu'à sa mort le 4 décembre 1923. Un livre comme Au service de l’Allemagne appartient à la fois au roman régionaliste et au roman social.
Plon, 1930-1945, 11 vol. in-12 (sur 14), xiii-310,v-357,vi-407,iv-362,iv-365,v-382,vii-376,vii-336,viii-478,viii-455 et xii-442 pp, volumes brochés, notices biographiques, appendices, notes et index, brochés, bon état
Tome I (1896-1898). - II (1898-1902). - III (1902-1904). - IV (1904-1906). - V (1906-1907). - VI (1907-1908). - VII (1908-1909). - VIII (1909-1911). - IX (1911-1912). - X (1913-1914). - XI (1914-1918). Le Journal de l'écrivain et homme politique français (1862-1923). Manque les trois derniers volumes (de janvier 1919 à décembre 1923).
Plon, 1934, in-12, vii-336 pp, index, broché, bon état. Edition originale, un des 345 ex. numérotés sur pur fil Lafuma à grandes marges
P., Henry Goulet, 1924, gr. in-8°, 29 pp, un fac-similé d'une lettre autographe de M. Barrès en frontispice, broché, bon état. Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers
P., Lecoffre, J. Gabalda et fils / Albi, Imprimerie coopérative du Sud-Ouest, 1929, 2 vol. gr. in-8°, xiv-447 et viii-356 pp, une planche d'armoiries de la famille de Guérin du Cayla et 7 pl. de gravures hors texte (dont une en couleurs), biblio, index, les 2 tomes reliés en un volume demi-toile bleue, dos lisse, pièce de titre basane carmin, couv. conservées, bon état, envoi a.s.
Femme de lettres française, Eugénie de Guérin (1805-1848) est la sœur aînée du poète Maurice de Guérin, avec qui elle entretint une correspondance. Elle quitta rarement son lieu de naissance, excepté pour de courts séjours dans les villes environnantes (Albi, Gaillac, Toulouse). En novembre 1838, elle se rendit à Paris pour le mariage de son frère Maurice avec Caroline de Gervain. Elle y demeura six mois, logée chez le couple et chez Mme de Maistre, dont elle était la guide spirituelle au château de Coques, et dont son frère était tombé amoureux. Rentrée au Cayla le 8 juillet 1839, elle assista à la mort de son frère onze jours plus tard. Ce sera l'événement le plus marquant de sa vie. Elle ne se remettra jamais de cette séparation et mourra neuf ans plus tard, inconsolée.
BARTH (Heinrich), Henri DUVEYRIER, Camille DOULS.
Reference : 120764
(1991)
ISBN : 9782859401696
Phébus, 1991, in-8°, 270 pp, préfaces de Théodore Monod et de Chantal Édel et Robert Sctrick, notices sur les auteurs par Chantal Édel, 21 gravures sur 24 pl. hors texte, 2 cartes sur double page, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Extraits choisis des récits de troix explorateurs gouvernés par le rêve, la ferveur et parfois la folie : Heinrich Barth dont le périple durera six ans (1849-1855), Henri Duveyrier (1840-1892) qui parcourera le Sahara à peine sorti de l'adolescence et Camille Douls qui nous laisse un récit hallucinant de sa captivité chez des pillards maures.
Payot, 1925, pt in-8°, 224 pp, 41 gravures, broché, bon état
Flammarion, 1925, in-12, 202 pp, broché, état correct (Coll. “Leurs amours”)
P., Jules Rouff, s.d. (1888), 2 vol. in-4°, 1600 pp, pagination continue, nombreuses gravures et cartes, tableaux, 7 chromolithographies en couleurs hors texte, reliures pleine percaline olive, dos lisses, titres et filets dorés (rel. de l'époque), qqs pages froissées et lég. abîmées au tome I, bon état. Peu courant
Tomes I et II seuls (sur 3). Une description fouillée de l'armée française, dix-sept ans après la guerre et la défaite. — "La 37e série de la Guerre, par M. H. Barthélemy, vient de parailre. L'auteur y continue l'étude du système pénitentiaire dans l'armée, il nous montre le fonctionnement des conseils de guerre, des conseils de revision, des prévotés, etc. etc. Il passe ensuite aux conditions de l'avancement en temps de paix et en temps de guerre. Cinq gravures ornent le texte. Elles représentent Un pénitencier militaire, une prévoté, un concours de capitaines, une épreuve sur le terrain et une conférence sur le terrain à des sous-lieutenants de réserve." (Tunis-Journal, 15 août 1889)
P., Le Livre de Paris, 1993, in-folio, 191 pp, préface de Régine Pernoud, richement illustré de gravures dans le texte et hors texte, reliure demi-toile bordeaux illustrée de l'éditeur, bon état
Ouvrage réalisé à partir des numéros originaux de “L'Illustration”. Documentation assurée par Jérôme Lacharmoise.
P., Boivin, 1942, gr. in-8°, x-514 pp, 18 pl. de gravures hors texte, biblio, index, broché, couv. lég. défraîchie, bon état
"Voici un compagnon de Stendhal. Pas un grand homme, certes. A peine un nom connu. Vous dites « Delécluze » – et seuls, ou à peu près, les fervents de Sainte-Beuve se rappellent un article des “Nouveaux Lundis” (t. III) et un autre article des “Portraits de femmes” sur ce bourgeois de Paris, galant homme, pourvu de considérables relations, qui tint pendant quarante années aux “Débats” le sceptre de la critique artistique. (...) Fils d'un architecte positif et voltairien ; doté de soeurs dont l'une épousa Bertin de Vaux, le directeur des “Débats” ; peintre manqué qui fréquenta l'atelier de David — Delécluze, maître de maison libéral, reçu dans son salon, rue de Chabanais, à partir de 1820-21 et pendant des années, une société choisie d'anciens élèves de Victor Cousin, de romantiques à la Stendhal et de rédacteurs du “Globe”, tous gens de talent, d'esprit, de sens critique avisé. C'est devant eux que Stendhal vint commenter son second “Racine et Shakespeare”, et Mérimée lire des scènes choisies du “Théâtre de Clara Gazul”. Avec eux, pour eux, le fondateur de ce petit cénacle tenta et finalement vit réussir une grande opération : la conversion des libéraux au romantisme, et, réciproquement, celle des romantiques au libéralisme. Par surcroît, angliciste de bon vouloir, il entretint à Paris le culte de Shakespeare et de lord Byron ; italianisant plein de ferveur, il traduisit en France, le premier, la “Vita Nuova” et les “Canzoni” de Dante... – Ce « Monsieur de l'Etang » des “Souvenirs d'Egotisme” valait-il, à tout prendre, 514 pages de thèse ? Je le crois. Nous les avons lues. Et non sans profit. (...) Un monument à la mémoire d'un bon bourgeois de Paris. D'un garde national de Louis-Philippe. D'un notable, crayonné à la mine de plomb par M. Ingres, et connu, dignement connu, du tout Paris de son temps. L'illustration du volume est originale et soignée." (Lucien Febvre, Mélanges d'histoire sociale, 1943)
Payot, 1979, in-8°, 357 pp, notes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Le Regard de l'histoire)
La condition des femmes dans l'Angleterre victorienne et les personnages féminins qui peuplent les romans de Dickens, de Thackeray, des soeurs Brontë, d'Elizabeth Gaskell, de George Elliot : tel est le sujet de ce livre. Les femmes, dans la réalité et dans la fiction, sont vues dans le contexte d'une idéologie dominante, qui leur impose des rôles inflexibles: épouse et mère, prêtresse du Foyer, femme déchue. Mais dans les faits, la statue sur son piédestal, l'inspiratrice du genre humain, sont totalement dénuées de pouvoir. Qu'il s'agisse des épouses, des mères, des célibataires, les femmes subissent une oppression systématique. C'est à cette époque que quelques pionnières des classes moyennes lutteront contre ces inégalités devant la loi, dans l'éducation, dans le travail. Parmi les classes laborieuses, la condition des femmes dans les mines, à l'usine, en atelier est encore plus étrangère au stéréotype : esclaves, bêtes de somme, oui : Ange du Foyer, en aucun cas. Les femmes victoriennes dans leur histoire ; les personnages de romans inspirés par les stéréotypes – la vierge, la vieille fille, la femme déchue ; les variations et les questions introduites par les romancières parfois contestatrices : tels sont les trois pôles de cette étude. — "Cette thèse de littérature anglaise (les deux premières éditions –anglaise et américaine – datent de 1974) a les mérites et les limites du genre. D'inspiration féministe, l'analyse porte essentiellement sur les romans des soeurs Brontë, de Dickens, Thackeray et George Eliot, mais non Thomas Hardy. A un tableau de la condition des femmes, assorti d'un développement tout classique sur les réalités du travail ouvrier féminin, l'auteur ajoute un chapitre sur la « sociologie des célibataires et travailleuses » telle qu'elle est élaborée dans E. Gaskell, Trollope et Disraeli..." (Françoise Mayeur, Archives des sciences sociales des religions, 1981)