8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Champion, 2000, fort in-8°, 1005 pp, préface de Jean Tulard, 3 portraits, 6 pp de fac-similés, sources et biblio, index, cart. éditeur, bon état
On peut s'étonner que Prosper de Barante (1792-1866), figure distinguée de la monarchie parlementaire, diplomate brillant et historien talentueux, n'ait pas bénéficié de la renommée dont ont joui bon nombre de ses contemporains tels Guizot, Royer-Collard, Decazes, Molé, Benjamin Constant, qui furent tous ses amis. Tout au plus est-il connu des spécialistes pour son Histoire des ducs de Bourgogne... Talleyrand qui l'estimait a pu dire : « Je défie Monsieur de Barante avec tout son esprit de se faire jamais un ennemi. » Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, 1906, in-8°, viii-528 pp, broché, bon état
"ll n'est pas besoin de chercher beaucoup pour apercevoir ce qui fait la valeur et l'intérêt très particulier du livre de M. Denis. D'abord l'étendue et la solidité de l'érudition. C'est merveille de considérer la masse énorme de faits qu'il réunit, qu'il ordonne, qu'il domine, au milieu desquels il nous conduit sans nous égarer jamais, et qui, tout en nous donnant la sensation très vive de la réalité complexe, se résument aisément en une impression d'ensemble. Ce sont peut-être les chapitres réservés à l'histoire des idées qui font apparaître le mieux cette étonnante érudition. « Je voudrais, nous dit M. Denis, que le lecteur, après avoir lu mon livre, sût à peu près ce que sait sur cette période un Allemand, par le seul fait de sa naissance et de son éducation. » Un autre mérite, qui frapperait, je crois, le lecteur le moins averti, c'est la pénétration et la clairvoyance avec lesquelles M. Denis analyse les caractères. De son livre, on pourrait extraire toute une galerie de portraits singulièrement vivants. Je citerai ceux de Louis de Gerlach (p. 60), de Frédéric-Guillaume III (p. 70), de Bismarck (p. 150), de Napoléon III (p. 189), de Roon (p. 252), de Moltke (p. 294). Mais il n'est guère de ministre prussien, autrichien, allemand, qui ne soit peint au passage en quelques traits expressifs..." (G. Pagès, Revue de synthèse historique, 1907) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1897-1903, 4 vol. in-8°, iv-516, 520, 471 et 670 pp, brochés, couv. lég. défraîchies, intérieurs trés propres, bon état. Peu courant
Complet. – Traité du 15 juillet 1870 aux derniers mois de 1875. – Selon l'auteur, “il n'y a pas, dans notre histoire nationale, de période plus féconde en dramatiques événements.” — "L'Histoire contemporaine de M. Samuel Denis se recommande. Le premier volume, qui vient de paraître, décrit la chute de l'Empire et les débuts du Gouvernement de la Défense nationale. L'auteur ne produit pas de documents nouveaux. Il se réfère volontiers à des ouvrages de seconde main, d'ailleurs généralement bien choisis, et paraît au courant de la littérature de son sujet. Il faut louer chez lui une méthode claire et précise et surtout un grand effort d'impartialité. On sent un désir tout à fait désintéressé de dégager la vraie physionomie de chacun des acteurs du drame et de discerner les responsabilités. Peut-être la longueur des citations et des dissertations est-elle un peu exagérée. Peut-être aussi l'auteur est-il malgré lui trop sévère pour les partis avancés. Toujours est-il que l'on ne saurait lui dénier le sens historique et l'indépendance d'esprit. Les pages qu'il a consacrées à Jules Favre et à Trochu lui font honneur et sont presque excellentes." (André Lichtenberger, Revue Historique, 1897) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Société anonyme de Publications périodiques, 1900, in-8°, 688 pp, annexes, reliure demi-maroquin brun foncé, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), bon état. Exemplaire finement relié. Rare (Bertier, 320)
Intéressant témoignage d'un grand bourgeois conservateur catholique, soixante ans en 1871 (député du centre-gauche jusqu'en 1875, puis sénateur inamovible), qui soutient sans conditions « les forces de l'ordre », et qui se loue de « la clairvoyance de l'Assemblée nationale ». Portraits de Canrobert, Bourbaki, du baron Haussmann... Ernest Denormandie (1821-1902), d'une vieille famille de robe, joua un rôle dans les débuts de la IIIe République. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Société anonyme de Publications périodiques, 1895, gr. in-8°, viii-391 pp, reliure demi-chagrin acajou à grain long, dos lisse, titres dorés, date en queue, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état. Exemplaire finement relié
Louis-Jules-Ernest Denormandie (1821-1902) était député de la Seine pendant la Commune. Ce républicain modéré raconte dans un style simple les difficultés d'alimentation pendant le siège de Paris, les événements de février à juin 1871, ainsi que ses impressions sur l'Assemblée Nationale et ceux de ses membres qu'il a rencontrés. — Témoignage intéressant d'un grand bourgeois conservateur catholique, soixante ans en 1871 (député du centre-gauche jusqu'en 1875, puis sénateur inamovible), qui soutient sans conditions "les forces de l'ordre", et qui se loue de "la clairvoyance de l'Assemblée Nationale". (Le Quillec II, 1372) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Société anonyme de Publications périodiques, 1900, in-8°, 688 pp, suivi de : Quelques souvenirs judiciaires, 45p. (paginé de 554 à 598), reliure demi-chagrin havane, dos à 5 nerfs soulignés à froid, couv. conservée (rel. de l'époque), dos passé, bon exemplaire
Témoignage intéressant d'un grand bourgeois conservateur catholique, soixante ans en 1871 (député du centre-gauche jusqu'en 1875, puis sénateur inamovible), qui soutient sans conditions "les forces de l'ordre", et qui se loue de "la clairvoyance de l'Assemblée nationale". Louis-Jules-Ernest Denormandie (1821-1902), d'une vieille famille de robe, joua un rôle dans les débuts de la IIIe République. — Table : Notes et souvenirs de famille ; Procès et événements politiques (1820-1840) ; Divers événements et anecdotes (1841-1862) ; Beaux-arts, théâtre (1830-1848) ; Ca et là ; Encore ça et là ; Souvenirs du théâtre français ; S. A. R. Mgr le duc d'Aumale ; Souvenirs judiciaires et discours en annexe. — "Cet ouvrage porte sur plusieurs événements historiques et politiques de la seconde partie du XIXe siècle. Pour le Second Empire : portraits de Canrobert, Bourbaki, du baron Haussmann..." (Bourachot, 127) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Librairie militaire Baudouin et Cie, 1891, in-8°, deuxième édition, 27 planches (dont 17 sur double page), broché, état correct
Tous les exemples concernent les principales campagnes militaires de 1812 à 1878 : 17 cartes sur 27 concernent la guerre de 1870. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
GLM/Perrin, 2000, gr. in-8°, 615 pp, 8 pl. de gravures et photos en noir et en couleurs hors texte, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
Le 11 juillet 1920, à 94 ans, disparaissait l'impératrice Eugénie, dernière souveraine des Français, à la fin d'une vie qui ne l'avait pas épargnée. Elle fut accusée d'avoir provoqué le désastre de 1870 ; taxée de frivolité à l'instar de Marie-Antoinette ; soupçonnée de frigidité, si bien que Napoléon III dut chercher satisfaction ailleurs. Ainsi l'Impératrice, poupée de la fête impériale, était coupable de tout. En réalité, qui était-elle ? Née en 1826 à Grenade d'un père ouvertement acquis aux idées napoléoniennes, elle a, petite fille, sauté sur les genoux de Stendhal et écouté les fascinantes histoires de Mérimée. Sportive et fière, elle enflamme, presque par hasard, le séducteur Napoléon III. Brillant symbole du Second Empire, Eugénie ne se contente pas de préserver les apparences face aux liaisons tapageuses de l'Empereur. Nommée régente après la naissance de son fils, en 1856, elle s'initie à la politique. La chute du Second Empire et l'exil en Angleterre marquent le début d'une existence modeste, mais non sans grandeur. Après la mort de Napoléon III, en 1873, Eugénie reporte son amour et ses espoirs sur le Prince impérial, qui meurt en 1879, transpercé par les sagaies des Zoulous. Alors commence une longue expiation. Pendant quarante années, Eugénie, veuve respectée et mère accablée, parcourt l'Europe dans une inépuisable nostalgie. Dans ce livre où Jean des Cars apporte de nombreuses révélations, Eugénie est aussi l'impératrice d'une infinie générosité, la pionnière du féminisme, la complice de l'unité italienne, la lectrice favorable à Flaubert, la passionnée de spiritisme, l'épouse heureuse à Biarritz, la femme éclairée qui encourage Pasteur. Voici le portrait vivant d'une grande dame, parfois maladroite mais toujours digne et d'un courage unanimement reconnu. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1975, in-8°, 317 pp, 16 pl. de gravures hors texte, biblio, reliure skivertex éditeur, bon état
"Il a édifié des châteaux fantastiques qui exaltent l'éthique de la chevalerie médiévale et le génie de la France du Grand Siècle. Il a sauvé du désespoir et de la faillite Richard Wagner, imposant son œuvre mais contraint d'exiler le musicien au comportement excessivement intéressé. Il a été le premier mécène du Festival de Bayreuth. Son homosexualité le révulsait et défrayait la chronique des cours d'Europe. Il fut cependant l'étrange confident de sa trop belle cousine, la célèbre Sissi, impératrice d'Autriche et reine de Hongrie, la seule femme qui ait su l'émouvoir. Il s'est battu pour défendre l'identité de son royaume dans l'Empire allemand. Accablé par l'effondrement français en 1870, il se réfugia dans ses montagnes, construisant un monde que personne ne pourrait atteindre ni détruire. De fascinants palais du rêve... Il est mort sur le rivage d'un lac, dans des circonstances énigmatiques. Accident ? Suicide ? Assassinat ? Louis II n'est pas seulement le plus célèbre des rois de Bavière, c'est aussi le plus mystérieux. Son destin passionne les poètes, les architectes, les psychiatres et les cinéastes. Grâce à une enquête minutieuse dans les archives et les dossiers de son règne, ayant accès à des sources inédites ou peu connues, Jean des Cars réussit à expliquer la vie et la mort de ce monarque visionnaire, longtemps victime d'une réputation injustifiée parce qu'il percevait trop bien les pulsions de son siècle." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1997, in-8°, 317 pp, 16 pl. de gravures hors texte, biblio, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
"Il a édifié des châteaux fantastiques qui exaltent l'éthique de la chevalerie médiévale et le génie de la France du Grand Siècle. Il a sauvé du désespoir et de la faillite Richard Wagner, imposant son œuvre mais contraint d'exiler le musicien au comportement excessivement intéressé. Il a été le premier mécène du Festival de Bayreuth. Son homosexualité le révulsait et défrayait la chronique des cours d'Europe. Il fut cependant l'étrange confident de sa trop belle cousine, la célèbre Sissi, impératrice d'Autriche et reine de Hongrie, la seule femme qui ait su l'émouvoir. Il s'est battu pour défendre l'identité de son royaume dans l'Empire allemand. Accablé par l'effondrement français en 1870, il se réfugia dans ses montagnes, construisant un monde que personne ne pourrait atteindre ni détruire. De fascinants palais du rêve... Il est mort sur le rivage d'un lac, dans des circonstances énigmatiques. Accident ? Suicide ? Assassinat ? Louis II n'est pas seulement le plus célèbre des rois de Bavière, c'est aussi le plus mystérieux. Son destin passionne les poètes, les architectes, les psychiatres et les cinéastes. Grâce à une enquête minutieuse dans les archives et les dossiers de son règne, ayant accès à des sources inédites ou peu connues, Jean des Cars réussit à expliquer la vie et la mort de ce monarque visionnaire, longtemps victime d'une réputation injustifiée parce qu'il percevait trop bien les pulsions de son siècle." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
DES CARS (Jean) et Jean-Paul CARACALLA.
Reference : 101978
(1996)
ISBN : 9782207243688
Denoël, 1996, in-4°, 158 pp, 187 gravures, photos, affiches, cartes et plans, en noir et en couleurs, biblio, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état
La Malle des Indes ! Une aventure réelle, palpitante mais en définitive peu connue. La voici racontée, somptueusement et pour la première fois sous tous ses aspects. "La Malle des Indes" fut – et reste – le plus étonnant service postal qui ait jamais fonctionné. Cette liaison postale entre Londres et Bombay fut mise en place par les autorités du Royaume-Uni pour faire arriver les dépêches officielles à leur destination dans le minimum de temps, traversant la France à partir de 1839. L'aventure française, surtout ferroviaire, de la Malle des Indes durera 100 ans, jusqu'en 1939. Un récit d'histoire – et d'histoires – avec la politique, les relations diplomatiques, les trafics, les jalousies, les sous-marins allemands, les atterrissages forcés et même les numéros d'illusion... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1919, in-8°, 302 pp, 8 pl. de gravures hors texte sous serpentes, dont un portrait de Gambetta en frontispice, 3 pp. de fac-similés, biblio, broché, couv. salie, état correct (Coll. Figures du passé)
"... Toute l'existence de Gambetta est racontée sobrement, simplement, dans ces pages qui sont à la fois biographie scrupuleuse et monographie impeccable, où rien ne manque, depuis les secrets replis d'un coeur aimant jusqu'aux multiples mouvements d'idées et de volontés de ce cerveau aussi vaste que puissant, où flambaient toutes les généreuses aspirations, toutes les hautes pensées de la France contemporaine ; monographie où l'homme, étant le centre des plus grands événements de l'histoire, se confond à ce point avec ces événements qu'ils ne se peuvent comprendre sans sa souveraine action, et n'auraient pu être, en dehors de lui, tels qu'ils ont été. Ici, c'est la fine et délicate analyse psychologique qui scrute les circonstances et met en jeu les mobiles et éclaire les résultantes, mais, à chaque tournant du chemin, la voix grave et sereine de la synthèse s'élève et prononce, en termes saisissants, le jugement définitif, celui que l'Histoire a déjà enregistré et ratifié. (...) La mort est venue trop tôt, hélas ! – il avait quarante-quatre ans – interrompre cette prodigieuse existence de Gambetta qui, en treize ans, de 1869 à 1882, a pu sauver l'honneur de la France, figurer au premier rang des fondateurs de la République, préparer et assurer l'immortelle victoire. Que M. Paul Deschanel reçoive ici l'expression de la profonde gratitude des amis de Gambetta." (Eug. Etienne, Le Petit Parisien, 3 février 1920) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1919, in-8°, 302 pp, un portrait de Léon Gambetta sous serpente en frontispice et 7 pl. de gravures hors texte, biblio, reliure demi-chagrin vert, dos à 5 nerfs soulignés à froids, titres dorés, couv. conservée (rel. de l'époque ou lég. postérieure), dos uniformément passé, bon état
"... Toute l'existence de Gambetta est racontée sobrement, simplement, dans ces pages qui sont à la fois biographie scrupuleuse et monographie impeccable, où rien ne manque, depuis les secrets replis d'un coeur aimant jusqu'aux multiples mouvements d'idées et de volontés de ce cerveau aussi vaste que puissant, où flambaient toutes les généreuses aspirations, toutes les hautes pensées de la France contemporaine ; monographie où l'homme, étant le centre des plus grands événements de l'histoire, se confond à ce point avec ces événements qu'ils ne se peuvent comprendre sans sa souveraine action, et n'auraient pu être, en dehors de lui, tels qu'ils ont été. Ici, c'est la fine et délicate analyse psychologique qui scrute les circonstances et met en jeu les mobiles et éclaire les résultantes, mais, à chaque tournant du chemin, la voix grave et sereine de la synthèse s'élève et prononce, en termes saisissants, le jugement définitif, celui que l'Histoire a déjà enregistré et ratifié. (...) La mort est venue trop tôt, hélas ! – il avait quarante-quatre ans – interrompre cette prodigieuse existence de Gambetta qui, en treize ans, de 1869 à 1882, a pu sauver l'honneur de la France, figurer au premier rang des fondateurs de la République, préparer et assurer l'immortelle victoire. Que M. Paul Deschanel reçoive ici l'expression de la profonde gratitude des amis de Gambetta." (Eug. Etienne, Le Petit Parisien, 3 fév 1920) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1919, in-8°, 302 pp, 8 pl. de gravures hors texte sous serpentes, dont un portrait photo de Gambetta en frontispice, 3 pp. de fac-similés, reliure percale verte de l'éditeur, dos lisse avec titres et fleuron dorés, titres, fleuron et encadrements dorés au 1er plat, bon état (Coll. Figures du passé)
"... Toute l'existence de Gambetta est racontée sobrement, simplement, dans ces pages qui sont à la fois biographie scrupuleuse et monographie impeccable, où rien ne manque, depuis les secrets replis d'un coeur aimant jusqu'aux multiples mouvements d'idées et de volontés de ce cerveau aussi vaste que puissant, où flambaient toutes les généreuses aspirations, toutes les hautes pensées de la France contemporaine ; monographie où l'homme, étant le centre des plus grands événements de l'histoire, se confond à ce point avec ces événements qu'ils ne se peuvent comprendre sans sa souveraine action, et n'auraient pu être, en dehors de lui, tels qu'ils ont été. Ici, c'est la fine et délicate analyse psychologique qui scrute les circonstances et met en jeu les mobiles et éclaire les résultantes, mais, à chaque tournant du chemin, la voix grave et sereine de la synthèse s'élève et prononce, en termes saisissants, le jugement définitif, celui que l'Histoire a déjà enregistré et ratifié. (...) La mort est venue trop tôt, hélas ! – il avait quarante-quatre ans – interrompre cette prodigieuse existence de Gambetta qui, en treize ans, de 1869 à 1882, a pu sauver l'honneur de la. France, figurer au premier rang des fondateurs de la République, préparer et assurer l'immortelle victoire. Que M. Paul Deschanel reçoive ici l'expression de la profonde gratitude des amis de Gambetta." (Eug. Etienne, Le Petit Parisien, 3 fév 1920) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Firmin-Didot, 1889, pt in-4°, 357 pp, 26 gravures à pleine page et une carte dépliante hors texte, reliure pleine percaline rouge décorée de l'éditeur, bon état
Le général Chanzy, à la tête de la deuxième armée de la Loire, avec des troupes improvisées, lutte de telle sorte qu’il force l’admiration de l’adversaire : "On ne pourra jamais parler de son armée qu’avec respect" diront les Allemands. Ils ont appelé la retraite de Chanzy sur le Mans "La retraite infernale". — "Les amateurs de beaux livres n'ont que l'embarras du choix chez Firmin-Didot. Parmi les ouvrages illustrés, dont s'enrichit cette année la collection de la célèbre librairie, nous citerons l'ouvrage que notre confrère Edmond Deschaumes a écrit sous ce titre poignant "la Retraite infernale", un livre où sont consignés, dans un style brillant et empreint d'une patriotique émotion, les divers épisodes de la retraite de Chanzy. Les quelques lignes, que nous extrayons de ce bel ouvrage, remarquablement illustré par M. Q. de Beaurepaire, suffiront pour qu'on se fasse une idée de l'intérêt que comporte ce livre et du succès qu'il ne peut manquer d'avoir..." (Le Figaro) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1971, in-8°, 222 pp, chronologie comparée, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Jean Descola fait ici une étude approfondie des conditions de vie des Espagnols au XIXe siècle, il nous est proposé de découvrir les décors dans lequel Don José et Carmen, les personnages de Mérimée, évoluent tout au long de la nouvelle qui leur est consacrée. Nous apprenons que le personnage de l'architecte, premier narrateur dans le court récit de Mérimée, ressemble étrangement à Mérimée lui-même, qui avait entrepris le 27 juin 1830 un voyage en Espagne. S'il se rend en là-bas, c'est pour voir le pays de ses propres yeux. Il y fréquente beaucoup de gens, du peuple et de l'aristocratie, mais y méprise la bourgeoisie. Il se passionne également pour la corrida et fait, dit-on, la rencontre à Grenade d'une bohémienne. Selon J. Descola, « son Espagne est sinistre et sombrement romantique ». (Caroline Bojarski). L'ouvrage se termine par une évocation de la guerre carliste. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Laffont, 1973, gr. in-8°, 330 pp, notes et références bibliographiques, index des principaux noms français, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Il y a cent cinquante ans, l'Amérique latine accédait à l'indépendance après vingt ans d'une terrible guerre civile. Dans cette longue lutte contre l'Espagne, la France, par sa diplomatie et sa philosophie, a tenu une très grande place. Jean Descola raconte l'histoire de ces Français : aventuriers, voyageurs, agents secrets, soldats, savants, intellectuels, avec des figures étonnantes, comme l'abbé De Pradt, Boussingault, le corsaire Laffite, Flora Tristan... — "Aimez-vous l'histoire et les hommes, célèbres ou obscurs, qui la font ? Aimez-vous l'ardeur, l'élan romantique, l'idéal chevaleresque ? Aimez-vous l'exotisme, l'exotisme vrai, celui qui nous conduit dans les forêts impénétrées de l'Orénoque et de l'Amazone, sur les lointains plateaux où subsistent les descendants des Aztèques, des Mayas, des Chibchas et des Incas ? Aimez-vous le XVIIIe siècle français, ses lumières et ses chimères , ses « philosophes » et ses aventuriers savants et généreux ?... Si vous répondez oui à toutes ces questions, ou même à une seule d'entre elles, je vous conseille de lire, sans plus attendre, le livre de Jean Descola. N'allez pas croire, toutefois, qu'il s'agisse d'un roman ; l'ouvrage est une somme historique fort solidement documentée : le talent n'a jamais nui au sérieux, bien au contraire . Mais il s'agit aussi d'une oeuvre d'amour pour un continent passionné qui ne s'est délivré d'un joug colonial, celui de la vieille Espagne de Ferdinand VII, routinière, âpre et brutale, que pour se livrer à d'affreuses querelles qui ont brisé son unité en plus de vingt pays et opposé, à l'intérieur de chacun de ces pays, dans des luttes parfois féroces, les castes aux castes et les races aux races. Et l'aboutissement, bien sûr, ce fut la mainmise, sur d'immenses richesses, des grandes entreprises du redoutable voisin du Nord et ce qu'il est convenu d'appeler un « néo- colonialisme économique ». Nous ne trahissons pas la pensée de l'auteur en disant qu'il estime que les idées de nos philosophes - Montesquieu d'abord, puis Rousseau et même Voltaire - , la propagande d'idéologues français aussi assurés et ardents que l'abbé de Pradt par exemple, l'enthousiasme suscité par la Révolution, l'intervention de Napoléon en Espagne, les demi-soldes, les savants, les agents secrets, les diplomates et les audacieux qui quittent la France pour répondre à l'appel de Bolivar ou, tout bonnement, parce que le mirage des tropiques les éblouissait, ont puissamment contribué à soutenir le courage des libérateurs et fécondé la jeune indépendance des nations de l'Amérique latine..." (Marc Blancpain, Revue des Deux Mondes, 1973) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, s.d. (1955), gr. in-8°, 376 pp, biblio, reliure demi-toile verte à coins à la bradel, dos lisse avec fleuron et double filet dorés, pièce de titre basane noire, couv. conservées, bon état. Edition originale. Rare
Table : Le théâtre français et le drame romantique (1827-1831) ; Les grands interprêtes du drame romantique (1831-1834) ; La confrontation définitive (1834-1839). — La présente étude a pour but de reconstituer dans quelles conditions furent créés les grands drames romantiques. On ne saurait espérer qu'elle puisse réussir en quoi que ce soit à nous faire partager de nouveau les émotions des spectateurs d'alors. Elle cherche pourtant à rapprocher de nous le drame, en rendant à des personnages qui semblent souvent n'être plus que des marionnettes, des visages d'êtres vivants... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Garnier Frères, 1855, in-16, 2 ff.n.ch., 484 pp, reliure demi-toile verte, dos lisse avec titre doré et faux-nerfs à froid (rel. de l'époque), trace de mouillure claire ancienne sur les premiers et les derniers feuillets, bon état. Edition originale. Rare
Portraits biographiques de l'empereur Nicolas, le prince Mentschikoff, le comte Alexis Orloff, les princes Gortschakoff, Abdul-Medjid, Reschid-Pacha, Omer-Pacha, Riza-Pacha, les ministres turcs de 1853, Sir Charles Napier, lord Raglan, le maréchal Baraguey-d'Hilliers, le maréchal de Saint-Arnaud, le prince Napoléon Bonaparte, le général de Canrobert, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Palatine, 1960, in-8°, 451 pp, avant-propos de Denise Aimé-Azam, index, broché, bon état
Seul volume paru. — "Ces Carnets intimes d'un homme qui fut pendant trente ans l'un des plus prestigieux orateurs de réunions publiques que l'Eglise de France ait eus pour sa défense à la veille et au lendemain de la première guerre mondiale n'étaient d'aucune manière destiné à la publication. Cependant on ne saurait regretter qu'ils aient finalement vu le jour, car nous possédons peu de témoignages valables sur une époque de crise religieuse et politique grosse de conséquences, et l'abbé Desgranges, bien qu'acquis en substance aux thèses démocrates chrétiennes, ne fut jamais un partisan et sut demeurer équitable même envers les adversaires de ses idées. Son attitude après la dernière guerre a été très discutée et fit croire à une évolution de sa pensée, qui fut plutôt celle d'une exploitation de sa droiture. En sa jeunesse on s'étonne même un peu qu'il ait entretenu à Rome des rapports confiants avec le prélat qui fut l'organisateur principal de la société intégriste la Sapinière, Mgr Benigni, sur le rôle duquel il ne paraît pas avoir nourri d'illusions..." (Maurice Vaussard, Le Monde, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bordeaux, Fédération Historique du Sud-Ouest, 1969, gr. in-8°, 580 pp, 24 planches hors texte, 15 cartes, reliure percaline bordeaux de l'éditeur, sans la jaquette, bon état
De la série "Histoire de Bordeaux", publiée sous la direction de Charles Higounet. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1970, in-8°, 424 pp, biblio, broché, bon état (Ouvrage couronné par l'Académie française)
"C'est le bilan de la France de 1870 que dresse M. Jacques Desmarest. La partie la mieux venue de l'ouvrage de qualité qui nous est proposé nous a paru la partie économique. D'excellents et précieux tableaux (pp. 84, 88, 94) présentent la production agricole et le produit global de l'industrie vers 1870. La grande bénéficiaire du régime impérial reste l'agriculture, non que ses méthodes aient beaucoup progressé, mais, alors que ses effectifs sont demeurés à peu près constants durant la période, ses revenus se sont fortement élevés. (...) On notera avec le même intérêt l'analyse des transports et celle des insuffisances de la flotte de commerce. M. Desmarest montre bien la lenteur du progrès démographique, le ralentissement de la création philosophique. (...) J'aimerais également revenir sur les pages très solides consacrées à la crise militaire. M. Desmarest fait un procès très juste de la valeur des officiers et cite notamment, page 337, un très beau texte du général Thoumas ; il dénonce, du fait de l'oisiveté, du temps perdu au café et au mess une sorte de dégradation des facultés intellectuelles et morales. On n'a peut-être pas suffisamment montré comment, en dépit de l'enthousiasme qui accueille les régiments vainqueurs au retour de Crimée ou d'Italie, en dépit aussi d'un recrutement plus aristocratique que par le passé, la nation se sépare de l'armée. L'armée vote et par là même partage les passions de l'ensemble, mais la nation refuse l'effort militaire qui lui est demandé par le maréchal Niel et ne comprend pas les moeurs, l'esprit, le comportement de cette armée de métier, étrangère..." (P. Guiral, Revue Historique, 1972) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
France-Empire, 1983, in-8°, 269 pp, 12 pl. de gravures hors texte, 4 cartes, broché, couv. illustrée, bon état
Passionnant journal de J.-B. Desparmet (1817-1873), capitaine de la Marine Marchande, fils et petit-fils de corsaires bayonnais, illustré par de nombreux dessins d'art, de photos et cartes d'époque. En 1983 ses descendants ont publié ces mémoires inédits. Ceux-ci contiennent le récit des voyages qu'il a faits en Australie en 1857, 1858 et 1863-64 qui montrent Desparmet en observateur informé et favorable des choses de ce pays. Comme Desparmet était à Melbourne en 1863, il parle de l'expédition Burke et Wills, cet épisode tragique de l'exploration des terres intérieures de l'Australie (chapitre 9). Sa vie fascinante valut à Jean-Baptiste Desparmet la Légion d'Honneur et un interminable procès... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Moulins, Edition des Cahiers Bourbonnais, 1962, in-8°, 364 pp, un portrait en frontispice, broché, bon état
"L'auteur, ancien professeur au lycée Charlemagne, grand connaisseur de la Touraine, aujourd'hui décédé, a laissé un ouvrage d'un très vif intérêt. Impartial, documenté, dégagé de toute idéologie politique ou autre, M. Desternes nous restitue un Courier, caractère peu commode, libéral mais prudent, bon helléniste et excellent écrivain de pamphlets. Il nous restitue aussi l'atmosphère véritable dans laquelle vivait la France de la Restauration de 1816 à 1820 qui sans doute mérite pour être justement jugée d'être mieux connue. Enfin, le drame de l'assassinat de Courier par un paysan amant de la femme du pamphlétaire est parfaitement exposé et, je crois, expliqué." (J. M., Bulletin de l'Association Guillaume Budé, 1963) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1964, in-8°, 519 pp, 16 pl. de gravures et photos hors texte, sources, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
"Dans la collection « Présence de l'Histoire », dirigée par M. André Castelot, voici Maximilien et Charlotte, due à la collaboration de Mmes Suzanne Desternes et Henriette Chandet. Ces deux auteurs ont déjà obtenu trois prix de l'Académie française pour leurs trois précédents ouvrages sur Napoléon III, l'Impératrice Eugénie et Louis, prince impérial. Leur connaissance de l'époque du Second Empire leur a permis d'aborder l'étude du couple qui régna au Mexique avec un acquit dont on recueille les fruits tout au long de cet ouvrage. Il ne s'agit pas ici de l'exploitation de quelques volumes antérieurs, mais d'un travail personnel et d'une œuvre bien étayée. Sur la comtesse de Reinach-Foussemagne, sœur de Léopold II et du comte de Flandres, et surtout sur Maximilien, frère de l'empereur d'Autriche François-Joseph, Mme Desternes et Chandet ont trouvé dans les archives publiques de Paris et de Mexico, une documentation nouvelle que complète l'emploi de nombreux ouvrages parus en France, en Belgique, à Londres, à Rome ou à New York. Nous savions déjà combien l'ambition de l'archiduchesse Charlotte avait influencé l'aventure mexicaine, nous avons appris ici que Maximilien, dès sa jeunesse, regrettait d'être le cadet de François-Joseph, empereur, et combien il souhaitait régner. On a rendu Napoléon III responsable du drame de Queretaro, mais la mère de Maximilien, quand elle lui écrivait « l'honneur te commande de rester » (au Mexique), lui donnait là, et pour ne pas créer d'embarras à son fils régnant vaincu à Sadowa, un conseil néfaste. L'empereur des Français, au contraire, conseillait depuis de longs mois à Maximilien de revenir en Europe, son empire mexicain n'ayant plus aucune chance de se maintenir. Vingt passages de ce livre témoignent de l'aveuglement d'une souveraine démesurément orgueilleuse. N'écrit-elle pas à son mari : « Nous nous tenons à une hauteur inconnue du monde ! » Il faut lire et conserver cet ouvrage, prodigieux roman vécu, dont les auteurs ont retracé les épisodes avec autant de véracité que de mouvement." (Revue des Deux Mondes, 1965) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.