8, rue Bréa
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France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 Germer Baillière, 1869-1875, 6 vol. in-8°, 684, 682, 564, 595, 639 et 640 pp, reliures demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs filetés, titres et tomaisons dorés, dos lég. épidermés (reliure de l'époque), bon exemplaire. Complet en 6 volumes.
P., Germer Baillière, s.d. (1880-1883), 5 vol. in-4° (sur 6), 620, 515, 553, 484 et 506 pp, 403 gravures dans le texte et à pleine page, reliures toile rouge illustrées de l'éditeur, dos et plats ornés (lég. salis), tranches dorées, bon état
Manque le sixième et dernier volume. Le tome cinquième s'interrompt en décembre 1869. Tome I : 620 pp. et 121 gravures ; Tome II : 515 pp. et 84 gravures ; Tome III : 553 pp. et 72 gravures ; Tome IV : 484 pp. et 59 gravures ; Tome V : 506 pp. et 67 gravures. Manque le tome VI : 480 pp. et 56 gravures.
P., Germer Baillière, s.d. (1880-1883), 6 vol. in-4°, 620, 515, 553, 484, 506 et 480 pp, 459 belles gravures dans le texte et à pleine page, reliures demi-chagrin bleu-nuit, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres, tomaisons et fleurons dorés (rel. de l'époque), qqs rousseurs, bon état
Très bonne histoire par le journaliste républicain Taxile Delord : l'ouvrage porte essentiellement sur la politique intérieure. C'est le coup d'Etat, l'empire autoritaire, la dictature bonapartiste qui sont jugés... — Tome I : 121 gravures ; Tome II : 84 gravures ; Tome III : 72 gravures ; Tome IV : 59 gravures ; Tome V : 67 gravures ; Tome VI : 56 gravures.
Lavauzelle, 1985, in-4°, 160 pp, 204 photos en noir et en couleur, reliure simili-cuir vert éditeur, jaquette illustrée, bon état
Recueil de photographies militaires, de l'apparition de la photographie au milieu du XIXe siècle jusqu'aux autochromes couleurs des frères Lumière juste avant 1914. La Monarchie de Juillet. Le Second Empire : la Crimée ; la vie de garnison, la Garde impériale ; l'Italie ; le Mexique ; la Guerre franco-allemande. La Troisième République : la Nation armée ; l'Armée et la politique ; l'Epopée coloniale ; la préparation à la guerre. Epilogue : 1914, la fin d'un monde. Annexe : les autochromes. Belle publication.
P., L'Or du Temps, 1969, in-8°, xvii-359 pp, numéroté, reliure skivertex noir éditeur (minuscule accroc en bas du dos), bon état (Coll. La Bibliothèque privée)
Par Alfred Delvau (1825-1867), secrétaire de Ledru-Rollin, également très lié avec Baudelaire et auteur de plusieurs ouvrages sur Paris.
Julliard, 1954, in-12, 239 pp, broché, bon état (Coll. Lettres nouvelles)
Paris, Ed. du Trait d'Union, 1928, in-8°, 332 pp, couv. lég. effrangée
GLM/Aubier, 2001, in-8°, 430 pp, 6 gravures et portraits, notes, annexes, sources, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
Novembre 1835 : Pierre-François Lacenaire est condamné à mort pour faux en écriture, vols et assassinats, au terme du procès le plus spectaculaire de son temps. C'est que l'accusé est exceptionnel : non seulement il ne dissimule pas ses forfaits, mais il en revendique d'autres; il ne s'effraie pas du sort qui l'attend, il en rit ; il ne repousse pas la guillotine, il la réclame. Détenu à la prison de la Conciergerie, le condamné compose des poésies et rédige ses Mémoires, quand il ne reçoit pas des visiteurs distingués qu'étonnent ses talents et son art consommé de se mettre en scène. Pendant trois mois, jusqu'à sa mort sur l'échafaud en janvier 1836, Lacenaire fascine et scandalise l'opinion. Pourquoi une telle émotion ? Criminel d'origine bourgeoise, assassin poète, Lacenaire ne relève d'aucune catégorie connue : aux yeux des contemporains, il est un monstre moral et social qui cristallise les inquiétudes de la société française postrévolutionnaire. C'est ainsi que, par la diversité des fantasmes et des débats idéologiques, sociaux et culturels qu'elle croise ou révèle, l'« affaire Lacenaire » échappe à l'anecdote pour rejoindre le registre de l'histoire. En apportant un éclairage nouveau sur un criminel célèbre, objet d'un véritable mythe, ce livre ouvre une fenêtre sur l'imaginaire social du premier XIXe siècle.
Champion, 2000, fort in-8°, 1005 pp, préface de Jean Tulard, 3 portraits, 6 pp de fac-similés, sources et biblio, index, cart. éditeur, bon état
On peut s'étonner que Prosper de Barante (1792-1866), figure distinguée de la monarchie parlementaire, diplomate brillant et historien talentueux, n'ait pas bénéficié de la renommée dont ont joui bon nombre de ses contemporains tels Guizot, Royer-Collard, Decazes, Molé, Benjamin Constant, qui furent tous ses amis. Tout au plus est-il connu des spécialistes pour son Histoire des ducs de Bourgogne... Talleyrand qui l'estimait a pu dire : « Je défie Monsieur de Barante avec tout son esprit de se faire jamais un ennemi. »
Armand Colin, 1906, in-8°, viii-528 pp, broché, bon état
"ll n'est pas besoin de chercher beaucoup pour apercevoir ce qui fait la valeur et l'intérêt très particulier du livre de M. Denis. D'abord l'étendue et la solidité de l'érudition. C'est merveille de considérer la masse énorme de faits qu'il réunit, qu'il ordonne, qu'il domine, au milieu desquels il nous conduit sans nous égarer jamais, et qui, tout en nous donnant la sensation très vive de la réalité complexe, se résument aisément en une impression d'ensemble. Ce sont peut-être les chapitres réservés à l'histoire des idées qui font apparaître le mieux cette étonnante érudition. « Je voudrais, nous dit M. Denis, que le lecteur, après avoir lu mon livre, sût à peu près ce que sait sur cette période un Allemand, par le seul fait de sa naissance et de son éducation. » Un autre mérite, qui frapperait, je crois, le lecteur le moins averti, c'est la pénétration et la clairvoyance avec lesquelles M. Denis analyse les caractères. De son livre, on pourrait extraire toute une galerie de portraits singulièrement vivants. Je citerai ceux de Louis de Gerlach (p. 60), de Frédéric-Guillaume III (p. 70), de Bismarck (p. 150), de Napoléon III (p. 189), de Roon (p. 252), de Moltke (p. 294). Mais il n'est guère de ministre prussien, autrichien, allemand, qui ne soit peint au passage en quelques traits expressifs..." (G. Pagès, Revue de synthèse historique, 1907)
Plon, 1897-1903, 4 vol. in-8°, iv-516, 520, 471 et 670 pp, brochés, couv. lég. défraîchies, intérieurs trés propres, bon état. Peu courant
Complet. – Traité du 15 juillet 1870 aux derniers mois de 1875. – Selon l'auteur, “il n'y a pas, dans notre histoire nationale, de période plus féconde en dramatiques événements.” — "L'Histoire contemporaine de M. Samuel Denis se recommande. Le premier volume, qui vient de paraître, décrit la chute de l'Empire et les débuts du Gouvernement de la Défense nationale. L'auteur ne produit pas de documents nouveaux. Il se réfère volontiers à des ouvrages de seconde main, d'ailleurs généralement bien choisis, et paraît au courant de la littérature de son sujet. Il faut louer chez lui une méthode claire et précise et surtout un grand effort d'impartialité. On sent un désir tout à fait désintéressé de dégager la vraie physionomie de chacun des acteurs du drame et de discerner les responsabilités. Peut-être la longueur des citations et des dissertations est-elle un peu exagérée. Peut-être aussi l'auteur est-il malgré lui trop sévère pour les partis avancés. Toujours est-il que l'on ne saurait lui dénier le sens historique et l'indépendance d'esprit. Les pages qu'il a consacrées à Jules Favre et à Trochu lui font honneur et sont presque excellentes." (André Lichtenberger, Revue Historique, 1897)
P., Société anonyme de Publications périodiques, 1900, in-8°, 688 pp, annexes, reliure demi-maroquin brun foncé, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), bon état. Exemplaire finement relié. Rare (Bertier, 320)
Intéressant témoignage d'un grand bourgeois conservateur catholique, soixante ans en 1871 (député du centre-gauche jusqu'en 1875, puis sénateur inamovible), qui soutient sans conditions « les forces de l'ordre », et qui se loue de « la clairvoyance de l'Assemblée nationale ». Portraits de Canrobert, Bourbaki, du baron Haussmann... Ernest Denormandie (1821-1902), d'une vieille famille de robe, joua un rôle dans les débuts de la IIIe République.
P., Société anonyme de Publications périodiques, 1895, gr. in-8°, viii-391 pp, reliure demi-chagrin acajou à grain long, dos lisse, titres dorés, date en queue, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état. Exemplaire finement relié
Louis-Jules-Ernest Denormandie (1821-1902) était député de la Seine pendant la Commune. Ce républicain modéré raconte dans un style simple les difficultés d'alimentation pendant le siège de Paris, les événements de février à juin 1871, ainsi que ses impressions sur l'Assemblée Nationale et ceux de ses membres qu'il a rencontrés. — Témoignage intéressant d'un grand bourgeois conservateur catholique, soixante ans en 1871 (député du centre-gauche jusqu'en 1875, puis sénateur inamovible), qui soutient sans conditions "les forces de l'ordre", et qui se loue de "la clairvoyance de l'Assemblée Nationale". (Le Quillec II, 1372)
P., Société anonyme de Publications périodiques, 1900, in-8°, 688 pp, suivi de : Quelques souvenirs judiciaires, 45p. (paginé de 554 à 598), reliure demi-chagrin havane, dos à 5 nerfs soulignés à froid, couv. conservée (rel. de l'époque), dos passé, bon exemplaire
Témoignage intéressant d'un grand bourgeois conservateur catholique, soixante ans en 1871 (député du centre-gauche jusqu'en 1875, puis sénateur inamovible), qui soutient sans conditions "les forces de l'ordre", et qui se loue de "la clairvoyance de l'Assemblée nationale". Louis-Jules-Ernest Denormandie (1821-1902), d'une vieille famille de robe, joua un rôle dans les débuts de la IIIe République. — Table : Notes et souvenirs de famille ; Procès et événements politiques (1820-1840) ; Divers événements et anecdotes (1841-1862) ; Beaux-arts, théâtre (1830-1848) ; Ca et là ; Encore ça et là ; Souvenirs du théâtre français ; S. A. R. Mgr le duc d'Aumale ; Souvenirs judiciaires et discours en annexe. — "Cet ouvrage porte sur plusieurs événements historiques et politiques de la seconde partie du XIXe siècle. Pour le Second Empire : portraits de Canrobert, Bourbaki, du baron Haussmann..." (Bourachot, 127)
P., Librairie militaire Baudouin et Cie, 1891, in-8°, deuxième édition, 27 planches (dont 17 sur double page), broché, état correct
Tous les exemples concernent les principales campagnes militaires de 1812 à 1878 : 17 cartes sur 27 concernent la guerre de 1870.
P., Librairie militaire Baudouin et Cie, 1890, fort in-8°, 690 pp, 2e édition, reliure demi-basane verte, dos lisse avec titres et filets dorés (rel. de l'époque), plats frottés, C. de bibl., état correct
Sans la deuxième partie (Tactique, 491 pp) —Avec les règles de base de la planification, la modélisation de l’affrontement, le sens du terrain et l’étude des armées étrangères, on trouve, dans La Guerre moderne, le remède aux principaux défauts constatés chez les officiers français en 1870. Tous les exemples concernent les principales campagnes militaires de 1792 à 1878. — Table : I. Organisation des armées – II. Préparation de la guerre – III. Des opérations.
Hachette, 1934 in-8°, 248 pp, broché, couv. illustrée, bon état
"A parcourir ces pages, on peut relever quelques points. Une fois de plus il est établi que la triste Marie-Louise, vers la fin de 1814, n'avait pas hésité, pour obtenir ses duchés, à sacrifier, aussi facilement que les intérêts de son époux, les droits de son fils (p. 88). Il fut un moment question, paraît-il, – la pitié du grand'père seule s'y serait opposée – d'infliger au pauvre abandonné cet excès de froide cruauté : la prêtrise (p. 91). Quant au père, dès les derniers jours de janvier 1815, « Pozzo di Borgo parle ouvertement de Sainte-Hélène » et ce serait grâce à une confidence du Tzar, transmise par le prince de Beauharnais à l'Ile d'Elbe, que l'Empereur aurait précipité son évasion (p. 97). Le dernier Vol de l'Aigle ne fait que contrister l'ex-impératrice, qui ne pense qu'à ses affaires de Parme (p. 100, 101). La vraie « maman » c'est décidément Madame de Montesquiou (p. 103). En mai 1815, lorsque « Monsieur Méva » prend congé de l'ex-souveraine, celle-ci ne l'entretient guère que d'un projet de séparation amiable dont l'Empereur devait comprendre la nécessité : c'est que la comtesse de Neipperg vient de décéder et que Napoléon, demeurait le seul obstacle aux amours de l'Archiduchesse (p. 108, 109). Le petit Roi ne fut effectivement Napoléon II – sans le savoir – que durant quinze jours, du 24 juin au 7 juillet 1815 (p. 113, 114). On connaît l'épisode du « fils de l'Homme » – garçonnet de onze ans – déclarant à l'Empereur d'Autriche qu'il veut aller voir le champ de bataille d'Austerlitz (p. 142), et l'on sait assez que Metternich, à l'égard de son douloureux prisonnier, – qui, à défaut de rentrée en France, rêva de devenir au moins, pour sa patrie forcée, un nouveau Prince Eugène, – l'artisan raffiné d'un assassinat moral et lent (p. 163) : ce qui ne l'empêcha pas de s'en servir contre Louis-Philippe, encore tremblant sur son trône de barricades, comme d'un épouvantail (p. 207)." (Bulletin de la Société des professeurs d'histoire et de géographie, 1935)
GLM/Perrin, 2000, gr. in-8°, 615 pp, 8 pl. de gravures et photos en noir et en couleurs hors texte, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
Le 11 juillet 1920, à 94 ans, disparaissait l'impératrice Eugénie, dernière souveraine des Français, à la fin d'une vie qui ne l'avait pas épargnée. Elle fut accusée d'avoir provoqué le désastre de 1870 ; taxée de frivolité à l'instar de Marie-Antoinette ; soupçonnée de frigidité, si bien que Napoléon III dut chercher satisfaction ailleurs. Ainsi l'Impératrice, poupée de la fête impériale, était coupable de tout. En réalité, qui était-elle ? Née en 1826 à Grenade d'un père ouvertement acquis aux idées napoléoniennes, elle a, petite fille, sauté sur les genoux de Stendhal et écouté les fascinantes histoires de Mérimée. Sportive et fière, elle enflamme, presque par hasard, le séducteur Napoléon III. Brillant symbole du Second Empire, Eugénie ne se contente pas de préserver les apparences face aux liaisons tapageuses de l'Empereur. Nommée régente après la naissance de son fils, en 1856, elle s'initie à la politique. La chute du Second Empire et l'exil en Angleterre marquent le début d'une existence modeste, mais non sans grandeur. Après la mort de Napoléon III, en 1873, Eugénie reporte son amour et ses espoirs sur le Prince impérial, qui meurt en 1879, transpercé par les sagaies des Zoulous. Alors commence une longue expiation. Pendant quarante années, Eugénie, veuve respectée et mère accablée, parcourt l'Europe dans une inépuisable nostalgie. Dans ce livre où Jean des Cars apporte de nombreuses révélations, Eugénie est aussi l'impératrice d'une infinie générosité, la pionnière du féminisme, la complice de l'unité italienne, la lectrice favorable à Flaubert, la passionnée de spiritisme, l'épouse heureuse à Biarritz, la femme éclairée qui encourage Pasteur. Voici le portrait vivant d'une grande dame, parfois maladroite mais toujours digne et d'un courage unanimement reconnu.
Perrin, 1975, in-8°, 317 pp, 16 pl. de gravures hors texte, biblio, reliure skivertex éditeur, bon état
"Il a édifié des châteaux fantastiques qui exaltent l'éthique de la chevalerie médiévale et le génie de la France du Grand Siècle. Il a sauvé du désespoir et de la faillite Richard Wagner, imposant son œuvre mais contraint d'exiler le musicien au comportement excessivement intéressé. Il a été le premier mécène du Festival de Bayreuth. Son homosexualité le révulsait et défrayait la chronique des cours d'Europe. Il fut cependant l'étrange confident de sa trop belle cousine, la célèbre Sissi, impératrice d'Autriche et reine de Hongrie, la seule femme qui ait su l'émouvoir. Il s'est battu pour défendre l'identité de son royaume dans l'Empire allemand. Accablé par l'effondrement français en 1870, il se réfugia dans ses montagnes, construisant un monde que personne ne pourrait atteindre ni détruire. De fascinants palais du rêve... Il est mort sur le rivage d'un lac, dans des circonstances énigmatiques. Accident ? Suicide ? Assassinat ? Louis II n'est pas seulement le plus célèbre des rois de Bavière, c'est aussi le plus mystérieux. Son destin passionne les poètes, les architectes, les psychiatres et les cinéastes. Grâce à une enquête minutieuse dans les archives et les dossiers de son règne, ayant accès à des sources inédites ou peu connues, Jean des Cars réussit à expliquer la vie et la mort de ce monarque visionnaire, longtemps victime d'une réputation injustifiée parce qu'il percevait trop bien les pulsions de son siècle."
Perrin, 1997, in-8°, 317 pp, 16 pl. de gravures hors texte, biblio, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
"Il a édifié des châteaux fantastiques qui exaltent l'éthique de la chevalerie médiévale et le génie de la France du Grand Siècle. Il a sauvé du désespoir et de la faillite Richard Wagner, imposant son œuvre mais contraint d'exiler le musicien au comportement excessivement intéressé. Il a été le premier mécène du Festival de Bayreuth. Son homosexualité le révulsait et défrayait la chronique des cours d'Europe. Il fut cependant l'étrange confident de sa trop belle cousine, la célèbre Sissi, impératrice d'Autriche et reine de Hongrie, la seule femme qui ait su l'émouvoir. Il s'est battu pour défendre l'identité de son royaume dans l'Empire allemand. Accablé par l'effondrement français en 1870, il se réfugia dans ses montagnes, construisant un monde que personne ne pourrait atteindre ni détruire. De fascinants palais du rêve... Il est mort sur le rivage d'un lac, dans des circonstances énigmatiques. Accident ? Suicide ? Assassinat ? Louis II n'est pas seulement le plus célèbre des rois de Bavière, c'est aussi le plus mystérieux. Son destin passionne les poètes, les architectes, les psychiatres et les cinéastes. Grâce à une enquête minutieuse dans les archives et les dossiers de son règne, ayant accès à des sources inédites ou peu connues, Jean des Cars réussit à expliquer la vie et la mort de ce monarque visionnaire, longtemps victime d'une réputation injustifiée parce qu'il percevait trop bien les pulsions de son siècle."
DES CARS (Jean) et Jean-Paul CARACALLA.
Reference : 101978
(1996)
ISBN : 9782207243688
Denoël, 1996, in-4°, 158 pp, 187 gravures, photos, affiches, cartes et plans, en noir et en couleurs, biblio, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état
La Malle des Indes ! Une aventure réelle, palpitante mais en définitive peu connue. La voici racontée, somptueusement et pour la première fois sous tous ses aspects. "La Malle des Indes" fut – et reste – le plus étonnant service postal qui ait jamais fonctionné. Cette liaison postale entre Londres et Bombay fut mise en place par les autorités du Royaume-Uni pour faire arriver les dépêches officielles à leur destination dans le minimum de temps, traversant la France à partir de 1839. L'aventure française, surtout ferroviaire, de la Malle des Indes durera 100 ans, jusqu'en 1939. Un récit d'histoire – et d'histoires – avec la politique, les relations diplomatiques, les trafics, les jalousies, les sous-marins allemands, les atterrissages forcés et même les numéros d'illusion...
Hachette, 1919, in-8°, 302 pp, 8 pl. de gravures hors texte sous serpentes, dont un portrait de Gambetta en frontispice, 3 pp. de fac-similés, biblio, broché, couv. salie, état correct (Coll. Figures du passé)
"... Toute l'existence de Gambetta est racontée sobrement, simplement, dans ces pages qui sont à la fois biographie scrupuleuse et monographie impeccable, où rien ne manque, depuis les secrets replis d'un coeur aimant jusqu'aux multiples mouvements d'idées et de volontés de ce cerveau aussi vaste que puissant, où flambaient toutes les généreuses aspirations, toutes les hautes pensées de la France contemporaine ; monographie où l'homme, étant le centre des plus grands événements de l'histoire, se confond à ce point avec ces événements qu'ils ne se peuvent comprendre sans sa souveraine action, et n'auraient pu être, en dehors de lui, tels qu'ils ont été. Ici, c'est la fine et délicate analyse psychologique qui scrute les circonstances et met en jeu les mobiles et éclaire les résultantes, mais, à chaque tournant du chemin, la voix grave et sereine de la synthèse s'élève et prononce, en termes saisissants, le jugement définitif, celui que l'Histoire a déjà enregistré et ratifié. (...) La mort est venue trop tôt, hélas ! – il avait quarante-quatre ans – interrompre cette prodigieuse existence de Gambetta qui, en treize ans, de 1869 à 1882, a pu sauver l'honneur de la France, figurer au premier rang des fondateurs de la République, préparer et assurer l'immortelle victoire. Que M. Paul Deschanel reçoive ici l'expression de la profonde gratitude des amis de Gambetta." (Eug. Etienne, Le Petit Parisien, 3 février 1920)
Hachette, 1919, in-8°, 302 pp, un portrait de Léon Gambetta sous serpente en frontispice et 7 pl. de gravures hors texte, biblio, reliure demi-chagrin vert, dos à 5 nerfs soulignés à froids, titres dorés, couv. conservée (rel. de l'époque ou lég. postérieure), dos uniformément passé, bon état
"... Toute l'existence de Gambetta est racontée sobrement, simplement, dans ces pages qui sont à la fois biographie scrupuleuse et monographie impeccable, où rien ne manque, depuis les secrets replis d'un coeur aimant jusqu'aux multiples mouvements d'idées et de volontés de ce cerveau aussi vaste que puissant, où flambaient toutes les généreuses aspirations, toutes les hautes pensées de la France contemporaine ; monographie où l'homme, étant le centre des plus grands événements de l'histoire, se confond à ce point avec ces événements qu'ils ne se peuvent comprendre sans sa souveraine action, et n'auraient pu être, en dehors de lui, tels qu'ils ont été. Ici, c'est la fine et délicate analyse psychologique qui scrute les circonstances et met en jeu les mobiles et éclaire les résultantes, mais, à chaque tournant du chemin, la voix grave et sereine de la synthèse s'élève et prononce, en termes saisissants, le jugement définitif, celui que l'Histoire a déjà enregistré et ratifié. (...) La mort est venue trop tôt, hélas ! – il avait quarante-quatre ans – interrompre cette prodigieuse existence de Gambetta qui, en treize ans, de 1869 à 1882, a pu sauver l'honneur de la France, figurer au premier rang des fondateurs de la République, préparer et assurer l'immortelle victoire. Que M. Paul Deschanel reçoive ici l'expression de la profonde gratitude des amis de Gambetta." (Eug. Etienne, Le Petit Parisien, 3 fév 1920)
Hachette, 1919, in-8°, 302 pp, 8 pl. de gravures hors texte sous serpentes, dont un portrait photo de Gambetta en frontispice, 3 pp. de fac-similés, reliure percale verte de l'éditeur, dos lisse avec titres et fleuron dorés, titres, fleuron et encadrements dorés au 1er plat, bon état (Coll. Figures du passé)
"... Toute l'existence de Gambetta est racontée sobrement, simplement, dans ces pages qui sont à la fois biographie scrupuleuse et monographie impeccable, où rien ne manque, depuis les secrets replis d'un coeur aimant jusqu'aux multiples mouvements d'idées et de volontés de ce cerveau aussi vaste que puissant, où flambaient toutes les généreuses aspirations, toutes les hautes pensées de la France contemporaine ; monographie où l'homme, étant le centre des plus grands événements de l'histoire, se confond à ce point avec ces événements qu'ils ne se peuvent comprendre sans sa souveraine action, et n'auraient pu être, en dehors de lui, tels qu'ils ont été. Ici, c'est la fine et délicate analyse psychologique qui scrute les circonstances et met en jeu les mobiles et éclaire les résultantes, mais, à chaque tournant du chemin, la voix grave et sereine de la synthèse s'élève et prononce, en termes saisissants, le jugement définitif, celui que l'Histoire a déjà enregistré et ratifié. (...) La mort est venue trop tôt, hélas ! – il avait quarante-quatre ans – interrompre cette prodigieuse existence de Gambetta qui, en treize ans, de 1869 à 1882, a pu sauver l'honneur de la. France, figurer au premier rang des fondateurs de la République, préparer et assurer l'immortelle victoire. Que M. Paul Deschanel reçoive ici l'expression de la profonde gratitude des amis de Gambetta." (Eug. Etienne, Le Petit Parisien, 3 fév 1920)
Firmin-Didot, 1889, pt in-4°, 357 pp, 26 gravures à pleine page et une carte dépliante hors texte, reliure pleine percaline rouge décorée de l'éditeur, bon état
Le général Chanzy, à la tête de la deuxième armée de la Loire, avec des troupes improvisées, lutte de telle sorte qu’il force l’admiration de l’adversaire : "On ne pourra jamais parler de son armée qu’avec respect" diront les Allemands. Ils ont appelé la retraite de Chanzy sur le Mans "La retraite infernale". — "Les amateurs de beaux livres n'ont que l'embarras du choix chez Firmin-Didot. Parmi les ouvrages illustrés, dont s'enrichit cette année la collection de la célèbre librairie, nous citerons l'ouvrage que notre confrère Edmond Deschaumes a écrit sous ce titre poignant "la Retraite infernale", un livre où sont consignés, dans un style brillant et empreint d'une patriotique émotion, les divers épisodes de la retraite de Chanzy. Les quelques lignes, que nous extrayons de ce bel ouvrage, remarquablement illustré par M. Q. de Beaurepaire, suffiront pour qu'on se fasse une idée de l'intérêt que comporte ce livre et du succès qu'il ne peut manquer d'avoir..." (Le Figaro)