8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P., Textuel, 2005, in-4°, 191 pp, préface de Erik Orsenna, très nombreuses gravures et photos, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
C’est un Jules Verne délivré de sa destination enfantine et guidé par l’observation de son époque que Jean-Paul Dekiss a choisi de mettre en scène. L’extraordinaire curiosité visionnaire de l’écrivain est rendue palpable par la mise en lumière de documents rares ou inédits – photos de famille, fac-similés de pages manuscrites, représentations d’expériences scientifiques ou d’explorations géographiques de l’époque –, associés aux merveilleuses illustrations des éditions Hetzel. Le regard de Jean-Paul Dekiss s’arrête sur tout ce qui a passionné l’écrivain : l’acquisition des connaissances comme source d’égalité, la révélation des États-Unis en tant que laboratoire d’un futur proche et le rôle des sciences dans la compréhension de l’humain planétaire. Ce livre est un voyage au centre de l’imaginaire vernien. — Jean-Paul Dekiss dirige le Centre international Jules Verne à Amiens. Il est fondateur de la Revue Jules Verne (1996) et a écrit de nombreux ouvrages et articles consacrés à l’œuvre et à la vie de l’auteur : Jules Verne, le rêve du progrès (Gallimard, 1991), Jules Verne, l’enchanteur (Le Félin, 1999). Il a également participé à l’ouvrage Jules Verne, de la science à l’imaginaire (Larousse, 2004).
Hachette, 1978, in-8°, 383 pp, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Biographie très complète de Jules Verne par son petit fils Jean Jules-Verne.
P., Victor Palmé, 1889, in-12, ii-314 pp, broché, état correct
Prologue ; Nouvelle-Calédonie : Impressions de voyage. – Salons du Gouverneur. – Pénitenciers ; Nouvelles-Hébrides. – Missionnaires. – Madagascar ; Expansion coloniale. – Tonkin ; Thuan-an et Son-tay ; Diplomates et marins. – Fou-tchéou et Formose. Torpilles et droit des gens. –Sheï-poo et Pescadores ; Paix douloureuse ; Courbet et Paul Bert au Tonkin ; Notes. — "... Les lettres du gouverneur (et amiral) Courbet furent publiées après sa mort par Félix Julien dans l'ouvrage “L'amiral Courbet d'après ses lettres”. Dans le chapitre premier F. Julien dévoile l'affaire des lettres, privées et non destinées à la publication, dont la diffusion révéla que ce grand commis de l'État (catholique et monarchiste) était en désaccord profond avec la politique des républicains qu'il appliqua par devoir. Tout le deuxième chapitre comprenant lettres du gouverneur et notes de F. Julien est consacré au séjour de Courbet en Nouvelle-Calédonie, poste qu'il n'avait pas demandé et colonie où les atermoiements des civils lui laissèrent un goût amer. Toutes ses lettres dépeignent la vie du chef-lieu et la stratégie du gouverneur pour maintenir la paix civile entre colons, libérés et Kanaks, ces derniers n'étant quasiment pas cités si ce n'est comme menace moins grave qu'un éventuel soulèvement des transportés..." (Frédéric Angleviel, Historiographie de la Nouvelle-Calédonie, 2003)
Plon, 1870, in-8°, ii-302 pp, broché, bon état. Edition originale des “Commentaires d'un Marin” (1870) avec couverture de relais et changement de titre de 1873 (le titre devenant “Le Commandant Marceau et les Missions chrétiennes”, avec en sous-titre “Commentaires d'un Marin”). Rare
La première partie de l'ouvrage est consacrée au Commandant Marceau (1806-1851) (p. 1-63) ; la seconde aux Missions chrétiennes (p. 65-157) ; la troisième à l'Océanie (p. 159-248) ; la quatrième à Ernest Doudart de Lagrée (1823-1868) (orthographié Dondart de Lagrée, p. 249-294). — “Le Commandant Marceau (1806-1851) fut un marin de grande valeur qui, après une jeunesse sceptique et orageuse, se convertit avec un éclat qui fit sensation dans le corps auquel il appartenait. Il n'hésita pas, dès lors, à se consacrer tout entier au service de Dieu en prenant le commandement de “l'Arche d'alliance”, navire destiné au ravitaillement des missions éparses dans les îles de l'Océanie, Partout il édifia même les missionnaires qu'il égalait en zèle apostolique. Les conversions qu'il procura dans sa famille, dans son entourage, partout où il passa, furent nombreuses. Malheureusement Marceau mourut fort jeune et ce fut une grande perte pour la marine française aussi bien que pour la religion catholique.” (Comte de Bizemont) — "Les “Commentaires d'un marin”, par M. Félix Julien lieutenant de vaisseau, auteur des “Harmonies de la mer”, nous offrent la vie d'un des plus brillants officiers de la marine française, le commandant Marceau, dont toute la carrière est intimement liée au développement et à la transformation de nos forces navales." (Le Gaulois, 21 janvier 1870) — "Toute la vérité sur les missions chrétiennes, sur les immenses services qu'elles rendent, est exposée par M. Félix Julien, lieutenant de vaisseau, dans son nouvel ouvrage, les“ Commentaires d'un marin”, noble et touchante histoire de l'un des plus brillants officiers de notre marine, le commandant Marceau." (La Presse, 17 janvier 1870) — "Félix Julien, lieutenant de vaisseau en retraite et ancien aide de camp de M. l'amiral Bouët, né à Toulon en 1824, savant distingué, auteur de nombreux ouvrages sur la marine, entre autres : Les Harmonies de la mer. Les Commentaires d'un marin, Papes et Sultans, Lettres de l'amiral Courbet, et bien d'autres œuvres de mérite, est mort à Toulon, dans sa villa de l'Oratoire, à l'âge de 66 ans." (Polybiblion, revue bibliographique universelle, 1890)
Albin Michel, 1963, in-8°, 248 pp, un portrait de Delacroix en frontispice et 32 planches hors texte, broché, couv. illustrée, bon état. Edition originale sans grand papier
Dandy ironique et amer, artiste ardent et généreux ; ami tendre, amant assez indifférent ; épouvantail des bourgeois mais peintre officiel, chef des romantiques mais se voulant plus classique que son ennemi Ingres, cent contradictions se réunissent en Delacroix. Il est avec Turner le seul peintre romantique.
New York, Praeger Publishers, 1975, gr. in-8°, 272 pp, 149 illustrations, index, broché, couv. illustrée, pt accroc au dos, sinon bon état. Texte en anglais
Traduction en anglais de "Esthètes et Magiciens. L'art fin de siècle" (1969). Importante étude richement illustrée sur l'Art fin de siècle suivie d'une Petite anthologie des thèmes symbolistes. — "« L'art n'a pas besoin de luxe, de bijoux, de cabochons, de pastilles du sérail fumant dans le sang de Jean-Baptiste, comme un mégot dans un vieux pot de confitures, de promenades le long du fleuve avec de grands lévriers et des idées de suicide, d'héroïnes intoxiquées, de madones pharmaceutiques, de penseurs à tête de gendarme anémique, d'esthètes aux postures de lion fatigué, de villes d'art... » Cette phrase de Fargue dans "Sous la lampe" , écrite vers les années 1920, vise à peu près tout ce qu'exalte le livre de M. P. Jullian : l'art fin de siècle, les « exquisites » des décadents, la queue de Des Esseintes. Dira-t-on qu'il nous révèle Khnopff, Klinger et Toorop, peintres oubliés ? Sans doute. Et de surcroît, il replace dans leur atmosphère des écrivains qui vont de Verlaine à Wilde, de d'Annunzio au premier Barrés. M. Jullian le fait avec talent, avec verve, avec une érudition remarquable. Reste un livre orné, paré, précieux, un brin spécieux, un brin pervers : bref, un parfait miroir de l'art qu'il décrit." (Revue des Deux Mondes, 1969) — "C'est dans une maison de Senlis, à ses yeux balzacienne, que Jullian trouve le temps et le recueillement nécessaires à l'écriture des biographies qui établiront sa réputation de spécialiste de l'esthétique fin-de-siècle. Son 'Montesquiou, un prince 1900' bouscule la biographie littéraire traditionnelle par une érudition confondante, l'approche esthétique venant à la rescousse de la seule analyse de l'oeuvre. Il en sera de même avec son Oscar Wilde, dans lequel il révèle l'influence de Paul Bourget sur 'Intentions' et celle de Jean Lorrain sur 'Dorian Gray' ! Cependant, c'est avec son essai 'Esthètes et Magiciens', qu'il réalise la synthèse de ses différentes approches des mouvements qui, depuis longtemps, ont trouvé grâce à ses yeux..." (François Rivière, Le Figaro, 2009)
P., Bruxelles, Elsevier Séquoia, 1977, pt in-4°, 206 pp, très nombreuses illustrations en noir et sur 16 planches hors texte en couleurs, index, reliure éditeur, titres dorés au dos, jaquette illustrée (lég. défraîchie), bon état
Le mythe de Montmartre. Montmartre est un souvenir qui chaque jour s'efface. On ne s'y retrouve plus guère le charme qui a retenu Van Gogh et Renoir, les lieux de plaisirs chers à Toulouse-Lautrec ou à Jean Lorrain, l'effervescence qui s'empara de la Butte à l'époque du French Cancan... Le Moulin de la Galette tombe en ruine. Pour illustrer ce livre, l'auteur a réuni toute une série de documents, parfois peu connus : gravures et photographies d'une époque, cartes postales anciennes, tableaux impressionistes, affiches de cabarets. Et, bien souvent, il cède la parole à des contemporains : des textes de Nerval, de Baudelaire ou de Zola s'allient ici à l'audace des descriptions de Jean Lorrain, ce témoin de toutes les ivresses et de toutes les excentricités de la Butte.
Perrin, 1967, in-8°, 408 pp, un portrait de Wilde par Lautrec en frontispice (et sur la jaquette) et 16 pl. de gravures hors texte, biblio, index, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état. Édition originale sur papier courant
Le 3 décembre 1900, dans un hôtel de la rue des Beaux-Arts mourait Oscar Wilde. Irlandais comme Bernard Shaw et James Joyce, le grand écrivain était venu finir ses jours à Paris après un retentissant procès de moeurs. Selon son propre mot, il avait mis "son talent dans son oeuvre et son génie dans sa vie". C'est cette vie que Philippe Jullian nous raconte. Servi par sa parfaite connaissance de la société et des coutumes anglaises, il fait revivre l'extraordinaire milieu, à la fois raffiné et frelaté, où le personnage de Wilde put s'enraciner, son génie du paradoxe s'affirmer, sa légende prendre forme.
Librairie Académique Perrin, 1967, in-8°, 408 pp, un portrait de Wilde par Lautrec en frontispice et qqs illustrations à pleine page, biblio, index. Edition originale, un des 50 exemplaires de luxe numérotés (seul grand papier), en feuillets sous chemise et emboîtage crème, bon état. Très rare en grand papier
Le 3 décembre 1900, dans un hôtel de la rue des Beaux-Arts mourait Oscar Wilde. Irlandais comme Bernard Shaw et James Joyce, le grand écrivain était venu finir ses jours à Paris après un retentissant procès de moeurs. Selon son propre mot, il avait mis "son talent dans son oeuvre et son génie dans sa vie". C'est cette vie que Philippe Jullian nous raconte. Servi par sa parfaite connaissance de la société et des coutumes anglaises, il fait revivre l'extraordinaire milieu, à la fois raffiné et frelaté, où le personnage de Wilde put s'enraciner, son génie du paradoxe s'affirmer, sa légende prendre forme.
Albin Michel, 1979, fort in-8°, 589 pp, 67 gravures sur 24 pl. hors texte, biblio, index, broché, couv. à rabats, bon état (Coll. L'Evolution de l'Humanité)
Julliard, 1965, in-12, 202 pp, 16 pl. de gravures et documents hors texte, broché, bon état (Coll. Archives)
Fusillade en banlieue, trois morts ; tragique et banal incident. Mais la reconstitution minutieuse du drame que permettent, cinquante ans plus tard, les archives du ministère de l'Intérieur avec les fiches des mouchards et les rapports des Procureurs, fait vivre un monde : le syndicalisme révolutionnaire et la guerre sociale à l'heure où Clemenceau au pouvoir devient selon son expression, "le premier flic de France". L'envers de la Belle Epoque. — "Plus encore que l'histoire d'une machination policière et d'une manifes- tation sanglante, ce dossier minutieusement commenté constitue, au-delà de son titre, un intéressant état du syndicalisme français, de ses buts et de ses formes d'action, de ses tensions et de ses mythes, en l'été 1908. En dépit du titre, Clemenceau n'apparaît que secondairement." (Revue française de science politique, 1965)
P., Charpentier et Fasquelle, 1897, pt in-8°, 284 pp, 50 illustrations, portraits, vignettes, caricatures, autographes, etc., broché, couv. illustrée, bon état
Edition originale de cette belle évocation de la carrière fulgurante de l'éditeur qui sut promouvoir les "best-sellers" de son temps : Walter Scott, Hoffmann, Lamennais, Eugène Sue et bien entendu les grands romantiques français. A sa mort, survenue en 1871, longtemps après qu'il se soit retiré des affaires pour cause de santé fragile, "L'Illustration" lui rend hommage en ces termes : "Eugène Renduel a été celui des éditeurs qui a le plus contribué à affermir l'école romantique dans son triomphe. C'est lui qui a prononcé une sorte de "fiat lux" pour les œuvres magistrales d'alors. Ses in-octavo, illustrés de vignettes de Porret et des Johannot donnaient plus de relief encore à Victor Hugo, à Charles Nodier, à Théophile Gautier et aux autres. S'il faisait de bonnes affaires avec les grands écrivains de son temps, il les mettait de moitié dans la réussite de l'entreprise. Les catalogues qu'il a laissés sont des monuments littéraires. Il n'y a pas de bibliophile qui ne se fasse un devoir de les consulter, afin de se rendre compte de ce que pouvait être l'esprit français en 1830". — "M. Adolphe Jullien n’a pas cédé seulement à une fantaisie de collectionneur en faisant paraître ce petit volume, bourré d’anecdotes et bigarré de lithographies rares ; il y a de l’historien, et même du psychologue dans son cas. Ancien ami, – jeune ami, – du vieux Renduel retiré du romantisme et des affaires avant sa quarante-cinquième année, devenu plus tard l’héritier de ses papiers et de ses curiosités, M. Jullien s’est dit avec raison qu’il y avait dans ces traités, dans ces lettres intimes d’auteur à éditeur, plus d’un trait de caractère à recueillir, plus d’un document littéraire à exhumer. Les révélations sont piquantes, et ne vont jamais jusqu’à l’indiscrétion majeure. Du reste, il a mis du temps à jaser, et ceux dont ils parlent sont tous morts, parfois plus que morts. Sans les dénigrer, il les fait mieux connaître. Et c’est chose intéressante, assurément, de voir les romantiques par le côté des affaires. D’abord Renduel, qui fut par excellence l’éditeur du romantisme. Droit et adroit, aventureux à bon escient, généreux par tempérament sans doute, mais surtout heureux en ses hardiesses, et rendu plus large par ce fait, tel nous apparaît ce jeune de la librairie 1830..." (Samuel Rocheblave, Revue internationale de l'enseignement, 1896)
Hanoi, Bulletin des Amis du Vieux Huê, 1930, gr. in-8°, 165 pp, 43 planches de photos, gravures, cartes et plans (numérotées de XX à LXII), broché, couv. illustrée, non coupé, bon état. Extrait du Bulletin des Amis du Vieux Huê, 17e année, n° 2, avril-juin 1930.
Les Indes savantes, Le Croît Vif, 2018, in-8°, 179 pp, 15 pl. de portraits, photos, cartes et fac-similés en noir et en couleurs hors texte, tableaux généalogiques, chronologie, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Jean-Daniel Coudein, officier de marine de la première moitié du XIXe siècle, doit certainement sa notoriété à l’épisode du radeau de la Méduse, et à son génial metteur en scène, Géricault. Il fit pourtant une carrière complète et honorable dans la Royale, commencée à l’âge de dix ans comme mousse, sous le Consulat, terminée au début du Second Empire, capitaine de vaisseau et major du port de Rochefort. La biographie de Didier Jung est de fait la première consacrée à Jean-Daniel Coudein. L’auteur fait la part belle au pays qui l’a vu naître. La Tremblade, dans le pays d’Arvert, est un berceau de marins depuis des siècles, pour la pêche, le commerce, la marine de guerre, sans oublier la course. Coudein a de nombreux officiers et commandants de bord parmi ses ancêtres. Dont son père, qui le prend avec lui comme mousse en 1803. Les Coudein sont également représentatifs de leur région car c’est une vieille famille de protestants. Profondément ancrée dans la Saintonge maritime, l’histoire de Jean-Daniel Coudein a rejoint l’histoire nationale par le destin qui le conduisit à commander le fameux radeau de la Méduse.
L'Echo de Paris, s.d. (1909), fort in-8°, ix-521 pp, broché, dos abîmé réparé, état correct
Billets d'humeur politique : Junius est un pseudonyme collectif, à l'Echo de Paris, de Maurice Barrès, Albert de Mun, Denis Cochin, etc.
P., Association des Amis des Musées de la Marine, 1977, in-4°, (6)-216-(4)-52 pp, texte sur 2 colonnes, nombreuses illustrations et cartes, broché, couv. illustrée en couleurs, bon état
L'Océanie en 1791, l'expédition de Saint-Domingue, la captivité en Angleterre, le combat des Sables-d'Olonne (24 février 1809), l'escadre de Brest pendant les dernières années de l'Empire, le Brésil et les provinces de La Plata en 1820, le Chili et le Pérou en 1821, la station navale des Antilles de 1824 à 1825, etc, pour les "Souvenirs d'un Amiral". Souvenirs de la navigation à voiles, la station du Levant de 1866 à 1836, la station du Bosphore en 1840, etc, pour "La Marine d'autrefois"'.
Editons du Centenaire, 1974, in-8°, 238 pp, biblio, broché, bon état
Tome I seul (sur 4 parus) — "De 1920 à 1962, le Parti communiste français a-t-il respecté ou trahi la ligne ainsi tracée par Lénine dans la Huitième des Vingt et une conditions d'admission à l'Internationale communiste ? Jacques Jurquet s'est attaché à répondre à cette question, en limitant ses recherches au cas de l'Algérie..." — "Jacques Jurquet a entrepris depuis 1973 une monumentale histoire des rapports entre le communisme français et le nationalisme algérien. L'auteur conçoit son travail comme une réfutation des thèses du PCF envers le nationalisme algérien." (Benjamin Stora) — Le tome 4 : 1945-1954 n'est paru qu'en 1984.
P., Librairie des Sciences psychologiques, s.d. (1889), in-12, 182 pp, 19e édition, broché, couv. défraîchie, mouillure angulaire au coin des premiers feuillets, état correct
Paru pour la première fois en 1859, ce livre contient un résumé des principes de la doctrine spirite et les réponses aux principales objections. En 1857, Allan Kardec avait codifié une nouvelle doctrine issue de messages que des médiums affirmaient avoir reçus. Cette philosophie, baptisée « spiritisme », fut exposée dans “Le Livre des Esprits” qui connut un succès mondial. La popularité du spiritisme au XIXe siècle s’accompagna de nombreuses critiques. Dans le but de répondre à ses détracteurs, Kardec publia « Qu’est-ce que le spiritisme ». De son vrai nom Hippolyte Léon Denizard Rivail, Allan Kardec (1804-1869) est le fondateur de la philosophie spirite ou spiritisme. Il est généralement surnommé le « codificateur du spiritisme ». Son œuvre influence toujours aujourd'hui la culture et la vie publique brésilienne.
Maspero, 1970, in-8°, xv-463 pp, traduit de l'allemand par Edgard Milhaud et Camille Polack, broché, bon état. Réimpression en fac-simile de l'édition de Paris, Giard & Brière, 1900
L’ouvrage publié par Kautsky en 1900, “La question agraire”, est la première tentative pour penser globalement la place du rapport à la terre dans le système économique capitaliste. Si la formule et l’ampleur de la réflexion sont neuves, les problèmes abordés sont tout sauf nouveaux. L’accès à la terre pour ceux qui en vivent n’a cessé de constituer une préoccupation majeure des peuples et des législateurs. Le livre de Kautsky livre la première réflexion d’ensemble sur l’industrialisation de l’agriculture, les relations entre grandes et petites exploitations et les transformations socialistes envisageables.
London, Routledge & Kegan Paul, 1971, in-8°, xvii-157 pp, biblio, reliure toile éditeur, jaquette illustrée défraîchie, bon état. Texte en anglais
The world of these stories is the East End of London in the 1890s. They offer a corrective to the view of nineties' literature as dominated by aestheticism, and shows how many late Victorian writers tried to break with Dickensian models and write of working class life with less moral intrusion and a greater sense of realism. The editor has provides a succinct, historical and critical introduction, a bibliography of further reading, notes on the authors and stories, and a glossary of slang and phoneticized words. Most of the stories have long been out of print. — Le décor de ces récits est l'East End de Londres dans les années 1890. Ils offrent un correctif à cette vision de la littérature de la fin du XIXe siècle dominée par l'esthétisme, et montrent comment de nombreux écrivains de la fin de l'époque victorienne ont essayé de rompre avec les modèles dickensiens et d'écrire sur la vie de la classe ouvrière avec moins de jugement moral et un plus grand sens du réalisme. P. J. Keating fournit aussi une courte introduction, historique et critique, une bibliographie pour des lectures complémentaires, des notes sur les auteurs et les textes, et un glossaire d'argot et de mots phonétisés. La plupart de ces textes sont épuisés depuis longtemps.
Lausanne, Editions Rencontre, 1970, in-8°, 128 pp, 101 photos, portraits et illustrations en noir et en couleurs, chronologie, biblio, index, cart. illustré de l'éditeur, bon état (Coll. Les dossiers du 20e siècle)
London, New York, I. B. Tauris, 2002, gr. in-8°, xvii-314 pp, 65 illustrations en noir et en couleurs sur 32 pl. hors texte, 3 cartes, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état. Texte en anglais
When the Tehran mob broke into the Russian embassy and murdered its diplomats, one of the victims included the most brilliant and promising stars in the early 19th-century Russian literary and political firmament: Alexander Griboyedov. In this first biography of Griboyedov in English, Laurence Kelly paints a vivid picture of his remarkable literary and diplomatic gifts which were nevertheless overshadowed by tragedy. His book makes an invaluable contribution to the diplomatic history of Russia, the Caucasus, and Iran, while at the same time shedding much new light on the life and works of a writer and diplomat of considerable importance.
Albin Michel, 1950, in-8°, 365 pp, 8 gravures hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
"M. de Kerchove, qui avait déjà écrit une vie de Belle de Charrière, vient de conter celle de Constant. Il suit pas à pas les allées et venues de Constant à travers l'Europe, à travers ses idées et au fil de ses amours. Cette vie est assez riche en surprises et en imprévu, pour qu'un conteur, habile et au style élégant ne lasse pas un seul instant le lecteur. M. de Kerchove organise son récit autour du choc de deux adjectifs : libertin et sentimental. Il s'est attaché, nous dit-il, « à montrer la misère de l'individu vaincu par la vie », qui « s'est en vain efforcé de vivre », et qui « n'a subi des incarnations et des métamorphoses aussi diverses, que par impuissance à mettre au monde sa personnalité véritable ». La sympathie de M. de Kerchove pour Constant, la vue intérieure qu'il a de sa psychologie, font que des remarques justes et pénétrantes abondent en son livre brillant." (Alain Girard, Revue d'Histoire littéraire de la France, 1952)
P., Editions de la Nouvelle Revue Critique, 1934, in-8°, 220 pp, traduit de l'anglais, exemplaire imprimé sur vélin supérieur, broché, bon état (Coll. Bibliothèque d’histoire politique, militaire et navale)
Souvenirs de l'Amiral Mark Kerr, de la Marine Royale britannique, de 1880 à 1930. — "Cinquante ans d'histoire navale viennent d'être retracés par l'amiral M. Kerr, de la Marine Royale britannique. Avec la haute autorité qui s'attache à sa personne et aux hautes fonctions qui lui furent confiées, l'amiral M. Kerr nous offre une étude vraiment critique de l'évolution et de l'esprit de la marine britannique au cours de ces cinquante dernières années. Ce qui fait le prix de ce volume, c'est l'indépendance absolue de jugement, la redoutable franchise, l'admirable ténacité dans ses vues de ce grand marin, dont les conseils et les justes vues, en matière d'aviation et de navigation sous-marine, au cours de la dernière guerre, ne furent pas toujours suffisamment écoutés." (Revue des études historiques, 1935)