8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 Calmann-Lévy, 1929, in-12, 236 pp, broché, bon état
"Qui lit encore Gyp aujourd'hui ? Au mieux on réduit la femme de lettres à ses passions politiques : nationalisme, fidélité à ses convictions bonapartistes. Son conservatisme à tous crins, son antisémitisme notoire, son engagement et son militantisme actif dans les rangs des antidreyfusards, n'appellent guère, au premier abord, la sympathie d'un lecteur qui, lui, bénéficie du recul et du jugement de l'Histoire. Au reste, de l'abondante production de Gyp, plus de cent romans, un seul a été réédité, Le Mariage de Chiffon, dans la collection du « Livre de Poche », en 1972... Femme de lettres, Gyp l'est devenue par nécessité, afin de gagner sa vie et d'élever ses trois enfants quand, après quelques années d'un mariage décevant, elle se sépare de son mari, le comte Roger Martel de Janville. Elle n'en reçoit alors qu'une aide financière épisodique, qui cesse d'ailleurs complètement en 1895... D'après son autobiographie (“Souvenirs d'une petite fille”, 1928), Sibylle Aimée Marie Antoinette Gabrielle de Riqueti de Mirabeau est née le 16 août 1849 à Coët-Sal, « un petit château situé à côté du village de Mériadec (...) tout près de Sainte-Anne d'Auray et de Quiberon ». Très vite ses parents se séparent. Elle est élevée à Nancy, chez et par ses grands-parents maternels. Avant d'épouser le comte Martel de Janville, à 20 ans, la jeune Sibylle a fait l'objet de plusieurs demandes en mariage qui n'ont pas abouti. Elle demeure à Nancy jusqu'en 1879, date où elle s'installe avec ses trois enfants dans la maison de Neuilly où elle devait vivre jusqu'à sa mort, en 1932. En 1879, Gyp a 30 ans. Elle a écrit deux autres livres de souvenirs : “Du temps des cheveux et des chevaux” (1929) et “La Joyeuse Enfance de la Troisième République” (1931)." (Lucette Czyba, Romantisme, 1992) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Calmann-Lévy, 1931, in-12, 216 pp, broché, papier lég. jauni comme toujours, bon état
Quatrième volume de mémoires de Sybille-Gabrielle-Marie-Antoinette de Mirabeau, comtesse de Martel de Janville, alias Gyp. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Ophrys, 1989, in-8°, 144 pp, préface de Pierre Guiral, lexique, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Synthèse et Histoire)
"Si le souci démographique n'est pas neuf, les méthodes des statistiques pour traiter le problème se sont de plus en plus affinées durant ces dernières années. C'est de ces réflexions et de ces méthodes que J.C. Gégot nous fait aujourd'hui profiter. L'ouvrage excellent est complété par de précieux appendices ou par d'éclairants dossiers. L'analyse est vivante et par conséquent passionnante." (Pierre Guiral) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
GÉRARD (Alice), Yvette KATAN, Pierre SALY, Hélène TROCMÉ.
Reference : 57862
(1992)
ISBN : 9782200313159
Armand Colin, 1992, gr. in-8°, 373 pp, qqs illustrations, cartes, graphiques et tableaux, biblio, broché, couv. illustrée, qqs soulignures crayon, bon état
"Cet ouvrage, édité dans une collection universitaire et rédigé par des maîtres de conférence, se présente comme un recueil de documents (textes d'origines et de natures variées, tableaux, cartes, graphiques) évoquant les différents aspects des villes et des sociétés urbaines au XIXe siècle, en Europe occidentale et aux États-Unis. La grande diversité des thèmes abordés et des auteurs permet d'avoir un panorama assez large des transformations et des problèmes des villes, et de cerner la complexité des opinions des contemporains face au phénomène de l'urbanisation et aux problèmes sociaux qui lui sont liés..." (Population, 1993) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Marpon et Flammarion, s.d. (1892), in-12, 357 pp, un portrait en frontispice, reliure demi-basane fauve, dos à 5 nerfs filetés soulignés à froid et fleurons dorés, pièces d'auteur et de titre basane havane (rel. de l'époque), bon état
"Ecrivain facile, bourgeois bordelais, Edmond Géraud a manifesté une grande hostilité à l'Empire, qui lui a valu quelques ennuis. Aussi se croit-il en droit d'obtenir des faveurs de la Restauration et vient-il à Paris en compagnie de son ami, Maine de Biran. Dès 1817, déçu, il est de retour à Bordeaux. Bigot a édité des fragments relatifs à la vie politique et sociale bordelaise." (Bertier de Sauvigny, 459) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Marpon et Flammarion, s.d. (1892), in-12, 357 pp, un portrait en frontispice, reliure demi-chagrin vert bouteille, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres et fleurons dorés (rel. de l'époque), bon état
"Ecrivain facile, bourgeois bordelais, Edmond Géraud a manifesté une grande hostilité à l'Empire, qui lui a valu quelques ennuis. Aussi se croit-il en droit d'obtenir des faveurs de la Restauration et vient-il à Paris en compagnie de son ami, Maine de Biran. Dès 1817, déçu, il est de retour à Bordeaux. Bigot a édité des fragments relatifs à la vie politique et sociale bordelaise." (Bertier de Sauvigny, 459) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Sherbrooke (Québec), Editions Naaman, 1982, pt in-8°, 302 pp, 2 photos, 4 fac-similés, 2 cartes, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
Marichette est le nom de plume d’une femme au grand cœur, Émilie C. LeBlanc. Cette enseignante de Memramcook, qui a vécu de 1863 à 1935, a publié de nombreuses lettres dans le journal L’Évangéline de 1895 à 1898. Elle se présentait comme une mère de nombreux enfants, pauvre et peu instruite. Ses lettres dénonçaient des injustices sociales surtout à l’endroit des Acadiens et des femmes comme le droit à la parole, à l'éducation et le droit de voter. Marichette n'avait pas la langue dans sa poche et ne se gênait pas pour faire la leçon aux hommes : « Nous avons une langue et savons s’en servir et une cervelle itou. J’heu (Dieu) nous a baillé plus d’esprit qu’aux houmes. Quand il a fait la femme il a trouvé Adam, le boss de tous les hommes, endormi le ventre au soleil, trop paresseux pour travailler dans son jardin, on y arraché la cervelle et pris le meilleur « stuff » de dedans et fait la femme qui a sauvé les houmes du naufrage. » — Deux universitaires des provinces maritimes du Canada présentent, avec cet ouvrage, un commentaire étoffé et multiple de lettres publiées dans L'Evangéline de Weymouth Bridge, en Nouvelle-Ecosse, du 14 février 1895 au 3 février 1898. L'introduction tente de cerner le mythe 'Marichette', qui, selon les auteurs, concurremment avec toute une tradition acadienne, a frayé la route à l'avènement de la désormais célèbre Sagouine. La correspondance compte treize lettres de Manchette, deux de Pite, son prétendu mari (lignes reproduisant le style et la façon de penser de l'épouse présupposée), et l'une d'un certain Marc. Toujours dans cet avant-texte, l'on nous dévoile la thématique de l'auteur des lettres : préoccupations politiques et féministes (revendication du droit de vote – le 'soutirage' – des femmes, luttes entre conservateurs et libéraux, proclamation de la supériorité de la femme sur l'homme), le désordre social, les injustices, l'émigration de la jeunesse... — Marichette fait ses débuts en 1895 dans la revue l’Évangeline (un journal hebdomadaire français de Weymouth, N.-É). Sa première lettre à l’éditeur M. Landry, datée : « Chéticamp, Clare, 9 Fev. 1895. » est simplement signée « Marichette ». Elle nous dit : « J’lit l’Évangéline avec beaucoup de plaisir, quand j’peux mettre la main sur mes lunettes; et à tout les fois qu’elle arrive je la lit tout haut à mon vieux. » Cette première lettre est au sujet d'une élection qui s’en vient, à propos de laquelle elle a des opinions bien fortes. Elle commence sa lettre en parlant des femmes et du vote : « J’veux vous écrire pour vous dire que j’sont fatiguée d’attendre pour la souffrage des femmes pour nous donner le droit de voter. Durant c’temps les femmes souffre d’envie de se rendre au polls pour montrer à nos vieux comment voter. » « Nos vieux » est l’expression de Marichette quand elle se réfère aux maris en général. Elle a aussi des problèmes avec les candidats, des anglophones de Digby, qui achètent des votes avec du « wisqui » et prétendent représenter les habitants de Clare. Elle les appelle « la belle crasse de Digby » et « les foux de Digby », disant qu’ils sont des candidats qui parlent beaucoup et qui viennent dire aux gens comment voter. « Attend un peu on va tenir une autre assemblé à la Court House dans Clare et ils feront le choix d’un candidat pour montrer au gens de Digby que les Acajins ne sont pas des foux », dit-elle. Marichette craint que sa première lettre est déjà trop longue et invite l'éditeur à lui rendre visite s'il veut en savoir plus ; elle lui donne des indications pour se rendre chez elle à Chéticamp : « On reste à la quatrième maison après que vous avez laissé le p’tit portage en bas de la quatrième butte en allant par la cote. » Les lettres de Marichette à l'éditeur ont été publiées dans l'Évangéline, entre le 14 février 1895 et le 3 février 1898. Elles ont été rédigées à une époque où le rôle et les opinions des femmes étaient peu valorisés. Chaque lettre traitait d'un aspect des conditions de vie des Acadiens en général et des femmes en particulier. Les sujets politiques, religieux et économiques propres à la Baie Sainte-Marie ont été abordés et ont porté sur des questions telles que les droits des femmes, les mœurs électorales, l'immigration, la langue, l'alcool, le Carême et le Mardi-Gras, entre autres. Alors, qui était cette Marichette opiniâtre ? La véritable identité de l'auteure de ces lettres est restée longtemps inconnue mais il s'agissait d'Émilie C. LeBlanc, fille de Calixte LeBlanc et de Mathilde, née le 14 mai 1863 dans la paroisse de Memramcook au N.-B. Émilie a enseigné à Weymouth pendant une dizaine d'années, durant lesquelles elle a créé Marichette de la Baie Sainte-Marie, notre toute première Sagouine. (Madeleine LeBlanc) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de Cluny, 1942, 2 vol. in-12, 257 et 245 pp, traduit de l'allemand, index, brochés, jaquettes, qqs petites perforations sans atteinte au texte aux derniers feuillets du tome II, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., J.-J. Pauvert aux Editions Garnier Frères et Suger, 1982-1987, 2 vol. gr. in-8°, xvii-356 et xx-528 pp, préfaces de Jean-Jacques Pauvert et Vercors, 32 pl. de photos et documents hors texte, annexes, sources, index, brochés, couv. illustrées, gardes illustrées, bon état
Tomes 1 et 2 seuls (sur 4). — 1. Naissance d'une école libre, 1871-1891. –2. L'école de la légende, 1891-1922. — "Sous le titre Naissance d'une école libre 1871-1891, G. Hacquard publie le premier tome d'une histoire en quatre volumes consacrée à l'École alsacienne. Quelle que soit l'évidente sympathie de l'auteur pour son sujet (G. Hacquard a présidé aux destinées de cette maison pendant plus de trente ans), cet ouvrage n'est pas un banal plaidoyer pro domo. Il évoque avec beaucoup de rigueur non seulement l'histoire matérielle de l'École, mais ce qui fut sa véritable raison d'être : la démarche éducative originale d'un établissement qui s'est voulu, dès sa création, un anti-lycée par excellence. Née dans les milieux protestants de « l'exode » alsacien à Paris, l'École est, à plus d'un titre, issue de la guerre de 1870. (...) L'analyse des principes pédagogiques mis en oeuvre sous la direction de F. Rieder constitue la partie la plus intéressante de l'ouvrage (qui comporte utilement, en annexe, l'essentiel des rapports des enseignants ainsi que les programmes détaillés des classes)..." (Yves Gaulupeau, Histoire de l'éducation n° 22, 1984) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., J.-J. Pauvert aux Editions Garnier Frères, 1982, gr. in-8°, xvii-356 pp, préface de Jean-Jacques Pauvert, 16 pl. de photos et documents hors texte, annexes, sources, index, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, gardes illustrées, bon état
"Sous le titre Naissance d'une école libre 1871-1891, G. Hacquard publie le premier tome d'une histoire en quatre volumes consacrée à l'École alsacienne. Quelle que soit l'évidente sympathie de l'auteur pour son sujet (G. Hacquard a présidé aux destinées de cette maison pendant plus de trente ans), cet ouvrage n'est pas un banal plaidoyer pro domo. Il évoque avec beaucoup de rigueur non seulement l'histoire matérielle de l'École, mais ce qui fut sa véritable raison d'être : la démarche éducative originale d'un établissement qui s'est voulu, dès sa création, un anti-lycée par excellence. Née dans les milieux protestants de « l'exode » alsacien à Paris, l'École est, à plus d'un titre, issue de la guerre de 1870. (...) L'analyse des principes pédagogiques mis en oeuvre sous la direction de F. Rieder constitue la partie la plus intéressante de l'ouvrage (qui comporte utilement, en annexe, l'essentiel des rapports des enseignants ainsi que les programmes détaillés des classes)..." (Yves Gaulupeau, Histoire de l'éducation n° 22, 1984) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Découverte, 1991, in-8°, 194 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Textes à l'appui)
"Pourquoi et comment le Reich de Bismarck est-il devenu, contrairement à l'intention de son fondateur, un État expansionniste qui trouva en Hitler l'homme de son anéantissement ? Tel est l'objet de ce livre qui retrace en dix chapitres la courte vie – quatre-vingts ans – de cet État. L'auteur est un brillant essayiste libéral, « non académique », très connu en RFA. Il récuse la fatalité de l'expansionnisme allemand, la thèse de l'impérialisme social tout comme celle d'un Hitler, produit de l'histoire allemande. La politique d'expansion sous Guillaume II ne servit pas de soupape de sécurité aux tensions internes qui diminuèrent pendant les années « heureuses » wilhelmiennes, mais un « nationalisme » se développa, qui n'exprimait plus la recherche de l'unité nationale mais la prétention d'être un peuple à part, et qui entraîna la première guerre mondiale. Le traité de Versailles ne fut pas si défavorable. Affaiblie provisoirement par le désarmement et les réparations, l'Allemagne est renforcée à long terme, du fait de l'éclatement de l'Autriche-Hongrie et de la marginalisation de la Russie bolchevique. En pratiquant la déflation, Brüning laissa consciencieusement dépérir l'économie dans le seul but d'échapper aux réparations. En 1932, sur le plan extérieur, sa politique est couronnée de succès. L'Allemagne, débarrassée des réparations et du désarmement, retrouve son statut de grande puissance, mais, sur le plan intérieur, les masses appauvries se jettent dans les bras de Hitler. Comme témoin, S. Haffner se souvient du « soulèvement national » qui accompagna l'arrivée au pouvoir du grand manipulateur. L'Allemagne du Führer, redevenue grande puissance unie, se trouvait dans la continuité du Reich, mais les Allemands ignorèrent ou acceptèrent, comme un détail, un élément de rupture, pourtant fondamental, l'antisémitisme ; cela fut possible parce que dans l'État hitlérien, fondé sur la propagande et la terreur, subsistèrent néanmoins d'autres États, des « niches », l'État des fonctionnaires, l'Etat des militaires..." (Jean-Marie Flonneau, Vingtième Siècle, revue d'histoire, 1992) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bloud & Gay, 1970, gr. in-8°, ix-632 pp, notes bibliographiques, index, broché, bon état (Coll. Bibliothèque de l'Histoire de l'Eglise)
"Mgr Hajjar, actuellement attaché au secrétariat du patriarcat melkite, a entrepris, dans le domaine de l'historiographie religieuse proche-orientale, une petite révolution copernicienne : dans une perspective très moderne, la région n'est pas décrite en fonction des grandes puissances européennes conquérantes, mais pour elle-même, comme "plaque tournante" de l'évolution politico- religieuse globale. Entre 1815 et 1848, du fait des convoitises, le Proche-Orient devient la zone sensible que nous connaissons. Mgr Hajjar se fait le chroniqueur minutieux de la pénétration européenne en refusant significativement de séparer politique et religion : émulation religieuse et rivalités politiques, entreprises missionnaires et visées diplomatiques sont inextricablement mêlées et ce n'est pas un des moindres mérites de l'auteur que de le mettre en évidence. (...) Au total, un ouvrage irremplaçable pour la connaissance du Proche-Orient au XIXe siècle." (Etienne Fouilloux, Archives de sociologie des religions, 1971) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Masson, 1950, fort in-12, 903 pp, 239 gravures et portraits, 45 cartes, cart. éditeur, bon état (Manuel, Classes de Mathématiques et de Philosophie)
Deuxième édition avec nombreuses figures et lectures, et un supplément sur la deuxième guerre mondiale et ses conséquences immédiates. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Masson, 1945, fort in-12, 791 pp, 217 gravures et 49 cartes, cart. de l'éditeur, dos toilé vert avec titres en noir, papier jauni, bon état
Copieux manuel de classe de Première, rédigé conformément aux programmes de 1944. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P.-Genève, La Palatine, 1960, in-12, 187 pp, broché, couv. illustrée, bon état. Edition originale (il n'est pas mentionné de grands papiers)
Intime de la famille Breguet durant son adolescence, Degas devint ensuite intime de la famille Halévy: Ludovic, sa femme, Louise Breguet, et leurs deux fils Élie et Daniel. Celui-ci, dès sa quinzième année, voit en Degas son maître en noblesse de caractère, et note tous ses propos. Daniel Halévy n’a jamais cessé de s’interroger sur la tristesse de Degas, sur l’évolution de son œuvre, sur les raisons de sa rupture avec les Halévy au moment de l’Affaire Dreyfus. Il n’a jamais cessé de penser à Degas comme celui qui lui avait appris la grandeur. À la fin de sa vie, en 1960, alors qu’il a près de 88 ans, il compose, à partir des extraits de son Journal, son dernier livre: “Degas parle...” témoignage émouvant et capital, utilisé par tous les spécialistes du peintre. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1941, in-12, 393 pp, broché, bon état. Edition originale sur papier courant (achevé d'imprimer du 12 mars 1941)
"Ce livre offre un grand intérêt. (...) C'est à travers la vie de Péguy que nous pouvons apercevoir, grâce à M. Daniel Halévy, tout un pan de l'histoire de la IIIe République. A coup sûr, M. Daniel Halévy n'est pas tendre à l'égard de celle-ci, mais peu nous importe, et il nous suffit qu'il introduise honnêtement le témoignage de Péguy lui-même pour que nous lui sachions gré de son effort, en vue de faire revivre les milieux humains où a vécu son héros. La politicaillerie dont Péguy s'est dégagé et qui l'a fait souffrir dans son âme et dans son corps, les milieux universitaires, l'école de Georges Sorel, les mouvements littéraires personnifiés par Claudel et Romain Rolland, l'École normale du temps de Perrot et de Lucien Herr, la Sorbonne historique et sociologique, et, avant encore, le collège Sainte-Barbe et les milieux populaires d'Orléans, – comme, au terme du livre, et de la vie de Péguy, – l'attente de la guerre de 1914 et ses premières réalités, – jusqu'à la mort de Péguy, le 5 septembre 1914, tout cela défile dans le livre de M. Daniel Halévy, avec les précisions, les références, les discussions utiles. Ainsi ce livre, qui est l'hommage d'un admirateur et d'un ami, est aussi une contribution historique de premier ordre." (Georges Bourgin, Revue Historique, 1943) — "La jeune floraison des Cahiers dura dix ans. De 1910 à 1914, il y aura Péguy et sa grandeur solitaire portée par les Cahiers, mais dressée plus haut qu’eux. De 1900 à 1910, il y eut les Cahiers, c’est-à-dire Péguy dans un entourage, en plein travail et entrain de jeunesse fraternelle. Après avoir quelques mois campé dans la chambre de Jérôme Tharaud, il transporta ses dossiers rue de la Sorbonne, dans une École de Journalisme qu’une agitée du dreyfusisme, Mme Dick May, avait installée là. Les Cahiers eurent une table, un espace réservé au premier étage. À côté des paperasses de Péguy, il y avait celles de Guieysse et de ses Pages libres. L’École de Dick May commença un voisinage qui dura longtemps. En octobre 1901, les Cahiers et les Pages libres, se déplaçant ensemble, s’installèrent, à vingt pas de l’École, dans une boutique dont une inscription rappelle aujourd’hui l’ancien emploi. La boutique, étroite et longue, fut divisée et cloisonnée. On ouvrait la porte : un couloir (plutôt un boyau) menait vers l’arrière boutique, où se tenait Guieysse : à gauche, une porte, et, franchie cette porte, il restait un petit espace qui était le domaine de Péguy. Sa boutique." (p. 102-103) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1926, in-8°, vi-420 pp, reliure pleine toile écrue, pièce de titre grenat, couv. conservées, papier lég. jauni, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1974, fort in-8°, xii-638 pp, broché, couv. à rabats, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1923, in-8°, xii-291 pp, reliure demi-chagrin brun à coins, dos à 5 nerfs filetés, titres et fleurons dorés, papier lég. jauni, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1928, fort gr. in-8°, 337 pp, reliure pleine toile écrue, pièce de titre grenat, couv. conservées, papier lég. jauni, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1923, fort gr. in-8°, 337 pp, reliure demi-chagrin brun à coins, dos à 5 nerfs filetés, titres et fleurons dorés, papier lég. jauni, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1974, fort in-8°, xi-406 pp, broché, couv. à rabats, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1947, fort gr. in-8°, xi-398 pp, reliure pleine toile écrue, pièce de titre grenat, couv. conservées, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1948, in-8°, 367 pp, préface de Raymond Aron, index, broché, papier lég. jauni, bon état (Coll. Bibliothèque des Idées)
"Doctrine économique avant tout, le socialisme moderne affirme qu'il est possible de remplacer la libre initiative des individus par l'action concertée de la collectivité dans la production et la répartition des richesses." Que la collectivité soit l'organisation consciente des producteurs, et le socialisme sera l'anarchisme ; que la collectivité soit l'Etat, seule puissance légitime, et ce sera le socialisme autoritaire, sinon la dictature du Parti. La tension qui traverse le socialisme entre le besoin de liberté et le besoin d'organisation, le risque qu'une philosophie profondément démocratique puisse verser dans la contrainte, voire la tyrannie, sont au coeur des réflexions d'Elie Halévy (1870-1937). — Rédigé d'après des notes de cours par un groupe d'amis et d'élèves de Elie Halévy (Raymond Aron, Robert Marjolin, Jean-Marcel Jeanneney, Pierre Laroque). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Calmann-Lévy, 1935, 2 vol. in-12, 230 et 224 pp, brochés, couv. illustrées (un portrait de L. Halévy dessiné par Paul Renouard au tome I, une vignette d'Edmond Morin au tome II), papier lég. jauni comme toujours, bon état. Édition originale sur papier courant
"Ludovic Halévy est un homme séduisant, il écrit avec agrément, il approche de grands personnages : Morny, Gambetta, il connaît les coulisses du théâtre et moins bien celles de la politique, il fréquente le grand monde mais il est plus qu'un homme du monde ; son fils Daniel l'a fait revivre en publiant presque intégralement ses Carnets. Ludovic Halévy était le demi-frère de Prévost-Paradol et la carrière tragique de Prévost-Paradol tient une place considérable dans le second des Carnets. Vraisemblablement le suicide de Prévost-Paradol a contribué à éloigner Ludovic des prises de position politiques. De là sa faiblesse et aussi son charme : il n'a voulu être qu'un témoin de son temps. La politique était un jeu trop cruel." (Pierre Guiral) — "Rédigés sous la forme d'un journal, ces carnets concernent essentiellement la société littéraire et artistique de l'époque. Excellent témoignage." (Bourachot, 201) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.