8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Ophrys, 1989, in-8°, 144 pp, préface de Pierre Guiral, lexique, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Synthèse et Histoire)
"Si le souci démographique n'est pas neuf, les méthodes des statistiques pour traiter le problème se sont de plus en plus affinées durant ces dernières années. C'est de ces réflexions et de ces méthodes que J.C. Gégot nous fait aujourd'hui profiter. L'ouvrage excellent est complété par de précieux appendices ou par d'éclairants dossiers. L'analyse est vivante et par conséquent passionnante." (Pierre Guiral) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Calmann-Lévy, 1994, in-8°, 177 pp, broché, couv. illustrée, bon état, bel envoi a.s. et carton de l'auteur indiquant sa nouvelle adresse
"Sur fond de France provinciale des années trente, le comédien met en scène l'histoire de ce père de l'ombre, un homme « qu'encore aujourd'hui il admire le plus au monde ». D'Angers où il est employé de l'usine de toilerie-corderie Bessonneau, à Saint-Malo, où il en devient le représentant, la vie d'Alfred Gélin aura été celle d'un pionnier enthousiaste et tolérant. Jugez plutôt : après s'être rendu compte que son fiston était vraiment trop cancre pour pouvoir un jour postuler chez Bessonneau, Papa Gélin se met en tête d'en faire un de ces fameux capitaines de chalutier, capables de dégotter au flair les concentrations de morues (c'était avant l'invention des radars !). Réponse du gamin : « Tu sais, papa, j'aime pas les bateaux. Je veux faire du cinéma, du théâtre, je veux faire rigoler ! » ... Et Monsieur Gélin accepte. L'histoire d'amour entre « l'homme de bonne volonté » et son saltimbanque de fils est simplement belle. D'autant que le comédien, qui sait ici demeurer en coulisse, se révèle un véritable auteur. Son récit échappe au lyrisme débordant et à l'émotion facile. Un vocabulaire savoureux, une plume alerte font de ce livre une véritable bouffée d'air frais... et marin !" (Alexis Lorca, Lire) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Les Iles d'Or/Librairie Plon, 1950, in-8°, 220 pp, transcription de Julian Gorkin, traduction de Jean Talbot, broché, couv. lég. salie, bon état
Général républicain, héros de la guerre d'Espagne, Valentin Gonzalez, dit "El Campesino", se réfugie au paradis du communime en URSS lorsque la guerre est perdue. Vite déçu et esprit critique il est rapidement emprisonné par Staline pour déviationnisme et envoyé au Goulag. Il finira par s'évader et sera un des premiers à dénoncer l'existence du Goulag et la dictature stalinienne. — Valentin Gonzales (1909-1983), connu sous le pseudonyme d'El Campesino (le Paysan). Simple militant communiste d'Extramadure, il rassembla dès le début de la guerre civile (1936), des masses paysannes avec lesquelles il constitua une division. Il combattit les franquistes sur leurs arrières et battit progressivement en retraite vers le Pays basque où il continua la lutte le plus longtemps possible. Il se rendit coupable de nombreux assassinats, particulièrement contre des prêtres. Lors de l'arrestation des poumistes et de leur procès truqué, fidèle au P.C.E. et aux ordres de Moscou, il réclama la tête de Julian Gorkin. À la chute de la République, il fut évacué par les Soviétiques et se réfugia en URSS où il découvrit que la réalité du régime était à l'opposé de ce qu'il avait cru et, courageusement, le fit savoir. Il fut arrêté, emprisonné et torturé à la prison de la Loubianka. De constitution particulièrement robuste, il survécut à ce traitement et fut alors affecté comme d'autres prisonniers politiques à la construction du métro de Moscou où ses compagnons, enchaînés, mouraient les uns après les autres. Ayant survécu à cette nouvelle épreuve, il fut déporté dans un camp de concentration de Sibérie, dont il parvint à s'évader (en étranglant ses gardiens) avec quelques autres Espagnols. Il marchèrent durant des centaines de kilomètres, échappant aux patrouilles lancées à leurs trousses et périrent les uns après les autres. Seul El Campesino parvint jusqu'à la frontière iranienne et passa dans ce pays. De Téhéran, il réussit à faire parvenir un télégramme à Julian Gorkin qui vivait à l'époque à Saint-Mandé. Celui-ci n'hésita pas, malgré le fait qu'il avait jadis demandé sa mort, à aller le chercher et à le ramener en France où ils œuvrèrent ensemble pour faire connaître la vérité sur l'univers concentrationnaire soviétique. Ils feront également une tournée de meetings en Amérique latine, au cours de laquelle julian Gorkin sera victime d'un nouvel attentat stalinien. De leur collaboration sortira un livre dans lequel Gorkin transcrira les souvenirs d'El Campesino : ce sera “La Vie et la Mort en URSS”. Peu après sa parution, le PCF achètera la majeure partie des exemplaires imprimés afin de les retirer de la circulation, pour que l'on ne puisse pas mettre en doute le dogme stalinien, en faisant pression sur l'éditeur pour qu'il ne soit pas réédité. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Laffont, 1972, gr. in-8°, 456 pp, broché, couv. illustrée à rabats, dos insolé, sinon bon état (Coll. Vécu). Edition originale
Une femme, poussée à bout, prend son fusil. Elle monte dans sa voiture, se rend au restaurant où dîne celui qui l'a abandonnée et veut l'éloigner de son fils. Posément, elle ajuste et tue cet homme – son mari. Puis elle attend la police. Condamnée à dix ans de réclusion, Nicole Gérard a été libérée en 1970, après avoir fait « sept ans de pénitence ». Lorsqu'elle était en prison, elle s'était juré d'écrire son livre. Le voici. Nicole Gérard a côtoyé tous les aspects de cet univers pitoyable et presque inconnu de la détention féminine. Incarcérée d'abord pendant trois ans et demi à la Roquette, elle a vu défiler la troupe, souvent pittoresque, des voleuses à la tire, des prostituées, des « faiseuses d'anges ». Elle a vécu le climat turbulent et sordide de la maison d'arrêt, assisté aux liaisons homosexuelles qui y prolifèrent, rencontré aussi quelques-unes de ces grandes criminelles que, après son procès, elle allait retrouver dans l'austère et sinistre maison de Rennes, la seule Centrale réservée aux femmes. (...) Un document passionnant. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fournier-Valdès, 1949, in-12, 246 pp, broché, bon état, amusante jaquette "faite maison" par un précédent propriétaire représentant une "Une" du journal "L'Action française" sur laquelle a été collée un portrait de Maurras
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Fondation pour les études de défense nationale, 1991, gr. in-8°, 403 pp, repères chronologiques, biblio, broché, bon état
Les auteurs développent l'idée que les États-Unis, à défaut d'avoir une doctrine militaire explicite et cohérente, ont un « complexe stratégique », c'est-à-dire un vaste système tout à la fois intellectuel, administratif, politique et militaire, capable de traiter les différents objets que la stratégie militaire doit saisir pour adapter les moyens aux fins visées. La première partie est consacrée à l'élaboration de la stratégie ; la seconde partie traite du développement de la grande stratégie américaine à l'égard de l'Europe (1980-1991) ; la troisième partie est consacrée au partage stratégique entre les États-Unis et leurs alliés (poids des États-Unis dans l'Alliance atlantique, etc.) La dernière partie concerne la guerre du Moyen-Orient (impréparation américaine et calcul irakien). En conclusion F. G. fait des États-Unis une « puissance du flux », dans laquelle l'économie et le militaire sont indissociables, qui redoute le rétrécissement de son espace d'influence, et dont le souci géopolitique primordial est de conserver une totale liberté de manœuvre sur tous les éléments (mer, air, espace)... (Revue française de science politique, 1994) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., RATP, Groupement Prospective, s.d. (1989), in-8° carré, 134 pp, 26 photos, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Etude socio-historique, ethnologique, d'un dépôt d'autobus. Catalogue de l'exposition organisée sur le site des Lilas en 1989 (dir. scientifique Noëlle Gérôme). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
New York, Oxford, Berghahn Books, 2006, gr. in-8°, xxi-298 pp, biblio, index, reliure cartonnée de l'éditeur, bon état. Texte en anglais
Recently, there has been a major shift in the focus of historical research on World War II towards the study of the involvements of scholars and academic institutions in the crimes of the Third Reich. The roots of this involvement go back to the 1920s. At that time right-wing scholars participated in the movement to revise the Versailles Treaty and to create a new German national identity. The contribution of geopolitics to this development is notorious. But there were also the disciplines of history, geography, archeology economics, ethnography, and art history that devised a new nationalist ideology and propaganda. Its scholars established an extensive network of personal and institutional contacts. This volume deals with these scholars and their agendas. They provided the Nazi regime with ideas of territorial expansion, colonial exploitation and racist exclusion culminating in the Holocaust. Apart from developing ideas and concepts, scholars also actively worked in the SS and Wehrmacht when Hitler began to implement its criminal policies in World War II. This collection of original essays, written by the foremost European scholars in this field, describes key figures and key programs that supported the expansion and exploitation of the Third Reich. In particular, they analyze the historical, geographic, ethnographical and ethno-political ideas behind the ethnic cleansing and looting of cultural treasures. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Presses Universitaires de Nancy, 1989, gr. in-8°, 226 pp, traduit de l'allemand, préface de Pierre Chaunu, index, broché, couv. illustrée, bon état
"L'Europe d'Otto de Habsbourg n'est pas celle des eurocrates qui ne rêvent que d'un Super-Etat, peuplé d'âmes mortes, mais une grande communauté qui serait faite de toutes nos différences additionnées en une gerbe étincelante." (Pierre Chaunu) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 2007, gr. in-8°, 560 pp, index, broché, bon état (Coll. Témoignage pour l'Histoire)
Cinquante ans après la signature du traité de Rome, nul n'était mieux placé que l'archiduc Otto de Habsbourg pour dresser le bilan de la construction européenne à travers le temps et évoquer ses perspectives d'avenir. Héritier en titre de la maison d'Autriche, familier des grands de ce monde, député européen pendant une vingtaine d'années, Otto de Habsbourg possède une expérience sans équivalent de l'histoire de notre "vieux continent" et de ses enjeux à la fois séculaires et immédiats. Il évoque ici longuement la mémoire de sa dynastie depuis Charles Quint et sa propre aventure personnelle depuis près d'un siècle, sa condition d'exilé permanent comme ses engagements incessants en faveur de la paix entre les peuples. Il aborde dans le même temps tous les nouveaux défis auxquels l'Europe est confrontée : les conséquences de l'échec de la Constitution, les critiques, souvent légitimes, de l'opinion à l'égard de la bureaucratie bruxelloise, la question de l'élargissement à de nouveaux Etats, celle, cruciale, de l'intégration de la Turquie et le nécessaire dialogue entre chrétiens et musulmans face au terrorisme. Il met en garde contre les menaces pour la paix et l'équilibre de l'Europe que représente à ses yeux la Russie de Poutine, dont il dénonce ouvertement les pratiques totalitaires. Mais c'est avant tout un message d'espoir et de confiance en l'Europe que Otto de Habsbourg nous livre, à 95 ans, dans cet ouvrage riche d'informations et d'analyses inédites, et résolument à contre-courant de bien des idées reçues. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., J.-J. Pauvert aux Editions Garnier Frères et Suger, 1982-1987, 2 vol. gr. in-8°, xvii-356 et xx-528 pp, préfaces de Jean-Jacques Pauvert et Vercors, 32 pl. de photos et documents hors texte, annexes, sources, index, brochés, couv. illustrées, gardes illustrées, bon état
Tomes 1 et 2 seuls (sur 4). — 1. Naissance d'une école libre, 1871-1891. –2. L'école de la légende, 1891-1922. — "Sous le titre Naissance d'une école libre 1871-1891, G. Hacquard publie le premier tome d'une histoire en quatre volumes consacrée à l'École alsacienne. Quelle que soit l'évidente sympathie de l'auteur pour son sujet (G. Hacquard a présidé aux destinées de cette maison pendant plus de trente ans), cet ouvrage n'est pas un banal plaidoyer pro domo. Il évoque avec beaucoup de rigueur non seulement l'histoire matérielle de l'École, mais ce qui fut sa véritable raison d'être : la démarche éducative originale d'un établissement qui s'est voulu, dès sa création, un anti-lycée par excellence. Née dans les milieux protestants de « l'exode » alsacien à Paris, l'École est, à plus d'un titre, issue de la guerre de 1870. (...) L'analyse des principes pédagogiques mis en oeuvre sous la direction de F. Rieder constitue la partie la plus intéressante de l'ouvrage (qui comporte utilement, en annexe, l'essentiel des rapports des enseignants ainsi que les programmes détaillés des classes)..." (Yves Gaulupeau, Histoire de l'éducation n° 22, 1984) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Découverte, 1991, in-8°, 194 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Textes à l'appui)
"Pourquoi et comment le Reich de Bismarck est-il devenu, contrairement à l'intention de son fondateur, un État expansionniste qui trouva en Hitler l'homme de son anéantissement ? Tel est l'objet de ce livre qui retrace en dix chapitres la courte vie – quatre-vingts ans – de cet État. L'auteur est un brillant essayiste libéral, « non académique », très connu en RFA. Il récuse la fatalité de l'expansionnisme allemand, la thèse de l'impérialisme social tout comme celle d'un Hitler, produit de l'histoire allemande. La politique d'expansion sous Guillaume II ne servit pas de soupape de sécurité aux tensions internes qui diminuèrent pendant les années « heureuses » wilhelmiennes, mais un « nationalisme » se développa, qui n'exprimait plus la recherche de l'unité nationale mais la prétention d'être un peuple à part, et qui entraîna la première guerre mondiale. Le traité de Versailles ne fut pas si défavorable. Affaiblie provisoirement par le désarmement et les réparations, l'Allemagne est renforcée à long terme, du fait de l'éclatement de l'Autriche-Hongrie et de la marginalisation de la Russie bolchevique. En pratiquant la déflation, Brüning laissa consciencieusement dépérir l'économie dans le seul but d'échapper aux réparations. En 1932, sur le plan extérieur, sa politique est couronnée de succès. L'Allemagne, débarrassée des réparations et du désarmement, retrouve son statut de grande puissance, mais, sur le plan intérieur, les masses appauvries se jettent dans les bras de Hitler. Comme témoin, S. Haffner se souvient du « soulèvement national » qui accompagna l'arrivée au pouvoir du grand manipulateur. L'Allemagne du Führer, redevenue grande puissance unie, se trouvait dans la continuité du Reich, mais les Allemands ignorèrent ou acceptèrent, comme un détail, un élément de rupture, pourtant fondamental, l'antisémitisme ; cela fut possible parce que dans l'État hitlérien, fondé sur la propagande et la terreur, subsistèrent néanmoins d'autres États, des « niches », l'État des fonctionnaires, l'Etat des militaires..." (Jean-Marie Flonneau, Vingtième Siècle, revue d'histoire, 1992) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Ars Mundi, 1991, in-4°, 128 pp, texte sur 2 colonnes, un frontispice et 40 planches en couleurs à pleine page, 72 illustrations en noir dans le texte, reliure pleine toile blanche de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état
L’art de Marc Chagall transforme le monde visible, les émotions humaines et le royaume du rêve et de la mémoire en une inoubliable poésie en images. La vitalité et la joie de ses peintures et son génie comme coloriste lui ont gagné l'admiration des critiques aussi bien que des profanes. Poursuivant de front plusieurs démarches : peinture, graphisme, dessin, poterie, sculpture, céramique murale, mosaïque, vitrail, il a créé une masse d'oeuvres qui le place parmi les plus grands maîtres du XXe siècle. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bruxelles, Editions Complexe, 1992, in-8°, 479 pp, chronologie, biblio, index, broché, qqs surlignures, bon état (Coll. Questions au XXe siècle)
"La crise du Golfe éclate en août 1990 avec l'invasion du Koweït par l'Irak, point central d'une crise grave qui bouleverse le monde entier. Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, un Etat s'empare par la force d'une action reconnue par la communauté internationale. Le monde se trouve tout à coup devant la menace d'une guerre à grande échelle. Comment en est-on arrivé là ? Cet ouvrage anlyse les origines historiques, géopolitques, économiques et sociales de cette crise, décrit les ambitions régionales de Saddam Hussein et les éléments conjoncturels et structurels qui ont précipité son agression contre le Koweït. Il explique également l'importance économique et géostratégique du Golfe, la politique des grandes puissances au Moyen-Orient après le changement des relations Est-Ouest ainsi que le rôle des Etats-Unis dans la conduite de la guerre, à la tête de la coalition anti-irakienne. Enfin, Chapour Haghighat s'interroge sur les conséquences de cette guerre qui était censée rétablir l'ordre et le droit. Le dictateur que l'on voulait éliminer est toujors en place et les Kurdes ont été une fois de plus abandonnés à leur sort. A-t-on réellement mis fin à la course infernale aux armements au Moyen-Orient ? A-t-on réglé le problème de la prolifération des armes nucléaires ? A-t-on favorisé l'accession au pouvoir de régimes plus démocratisques ? A l'évidence, la guerre s'est soldée par une écrasante défaite de l'Irak et la restauration du régime koweitien mais ne porte-t-elle pas les germes de nouveaux déséquilibres et de profondes transformations dans le monde arabe ? Et n'a-t-elle pa accru le fossé entre l'Occident et le monde arabo-musulman ?" Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Bibliophane-Daniel Radford, 2002, in-8°, 235 pp, biblio, broché, bon état
Sigmund Freud, Albert Einstein, Karl Marx, Amadeo Modigliani, Marcel Proust, Woody Allen, Romain Gary, Anne Frank, Marc Chagall, Sarah Bernhardt, les Marx Brothers... Tous ces génies ont marqué le XXe siècle d'une empreinte indélébile. Or, le récit de leur enfance nous apprend que chacun d'entre eux a entretenu avec sa mère une relation passionnelle, fusionnelle pour les uns, conflictuelle pour les autres, qui s'est toujours révélée déterminante dans leur future carrière... Loin des clichés réducteurs et des caricatures, mais non sans humour - citons pour exemple la célèbre perruque du non moins célèbre Harpo, le plus timide des Marx Brothers : une idée de... sa mère ! -, l'auteur rend ici un hommage tendre et sincère à toutes celles qui, illustres ou anonymes, dans le passé et à l'avenir, ont donné et donneront à leurs enfants l'assurance et la détermination nécessaires à l'accomplissement des grands projets. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1992, in-8°, 409 pp, 5 cartes, 11 tableaux, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Recherches politiques)
Cet ouvrage collectif rassemble, sous la direction de trois politologues britanniques connus, les contributions d'une douzaine de spécialistes originaires du Canada, des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France. Il traite des multiples dimensions de « l'européanisation de la vie politique française » dans les années 80, le mot étant pris dans un double sens : insertion croissante de la France dans les contraintes et opportunités communautaires, et atténuation des particularités politico-administratives qui la différenciaient des autres pays ouest-européens. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Masson, 1950, fort in-12, 903 pp, 239 gravures et portraits, 45 cartes, cart. éditeur, bon état (Manuel, Classes de Mathématiques et de Philosophie)
Deuxième édition avec nombreuses figures et lectures, et un supplément sur la deuxième guerre mondiale et ses conséquences immédiates. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P.-Genève, La Palatine, 1960, in-12, 187 pp, broché, couv. illustrée, bon état. Edition originale (il n'est pas mentionné de grands papiers)
Intime de la famille Breguet durant son adolescence, Degas devint ensuite intime de la famille Halévy: Ludovic, sa femme, Louise Breguet, et leurs deux fils Élie et Daniel. Celui-ci, dès sa quinzième année, voit en Degas son maître en noblesse de caractère, et note tous ses propos. Daniel Halévy n’a jamais cessé de s’interroger sur la tristesse de Degas, sur l’évolution de son œuvre, sur les raisons de sa rupture avec les Halévy au moment de l’Affaire Dreyfus. Il n’a jamais cessé de penser à Degas comme celui qui lui avait appris la grandeur. À la fin de sa vie, en 1960, alors qu’il a près de 88 ans, il compose, à partir des extraits de son Journal, son dernier livre: “Degas parle...” témoignage émouvant et capital, utilisé par tous les spécialistes du peintre. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1941, in-12, 393 pp, broché, bon état. Edition originale sur papier courant (achevé d'imprimer du 12 mars 1941)
"Ce livre offre un grand intérêt. (...) C'est à travers la vie de Péguy que nous pouvons apercevoir, grâce à M. Daniel Halévy, tout un pan de l'histoire de la IIIe République. A coup sûr, M. Daniel Halévy n'est pas tendre à l'égard de celle-ci, mais peu nous importe, et il nous suffit qu'il introduise honnêtement le témoignage de Péguy lui-même pour que nous lui sachions gré de son effort, en vue de faire revivre les milieux humains où a vécu son héros. La politicaillerie dont Péguy s'est dégagé et qui l'a fait souffrir dans son âme et dans son corps, les milieux universitaires, l'école de Georges Sorel, les mouvements littéraires personnifiés par Claudel et Romain Rolland, l'École normale du temps de Perrot et de Lucien Herr, la Sorbonne historique et sociologique, et, avant encore, le collège Sainte-Barbe et les milieux populaires d'Orléans, – comme, au terme du livre, et de la vie de Péguy, – l'attente de la guerre de 1914 et ses premières réalités, – jusqu'à la mort de Péguy, le 5 septembre 1914, tout cela défile dans le livre de M. Daniel Halévy, avec les précisions, les références, les discussions utiles. Ainsi ce livre, qui est l'hommage d'un admirateur et d'un ami, est aussi une contribution historique de premier ordre." (Georges Bourgin, Revue Historique, 1943) — "La jeune floraison des Cahiers dura dix ans. De 1910 à 1914, il y aura Péguy et sa grandeur solitaire portée par les Cahiers, mais dressée plus haut qu’eux. De 1900 à 1910, il y eut les Cahiers, c’est-à-dire Péguy dans un entourage, en plein travail et entrain de jeunesse fraternelle. Après avoir quelques mois campé dans la chambre de Jérôme Tharaud, il transporta ses dossiers rue de la Sorbonne, dans une École de Journalisme qu’une agitée du dreyfusisme, Mme Dick May, avait installée là. Les Cahiers eurent une table, un espace réservé au premier étage. À côté des paperasses de Péguy, il y avait celles de Guieysse et de ses Pages libres. L’École de Dick May commença un voisinage qui dura longtemps. En octobre 1901, les Cahiers et les Pages libres, se déplaçant ensemble, s’installèrent, à vingt pas de l’École, dans une boutique dont une inscription rappelle aujourd’hui l’ancien emploi. La boutique, étroite et longue, fut divisée et cloisonnée. On ouvrait la porte : un couloir (plutôt un boyau) menait vers l’arrière boutique, où se tenait Guieysse : à gauche, une porte, et, franchie cette porte, il restait un petit espace qui était le domaine de Péguy. Sa boutique." (p. 102-103) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1948, in-8°, 367 pp, préface de Raymond Aron, index, broché, papier lég. jauni, bon état (Coll. Bibliothèque des Idées)
"Doctrine économique avant tout, le socialisme moderne affirme qu'il est possible de remplacer la libre initiative des individus par l'action concertée de la collectivité dans la production et la répartition des richesses." Que la collectivité soit l'organisation consciente des producteurs, et le socialisme sera l'anarchisme ; que la collectivité soit l'Etat, seule puissance légitime, et ce sera le socialisme autoritaire, sinon la dictature du Parti. La tension qui traverse le socialisme entre le besoin de liberté et le besoin d'organisation, le risque qu'une philosophie profondément démocratique puisse verser dans la contrainte, voire la tyrannie, sont au coeur des réflexions d'Elie Halévy (1870-1937). — Rédigé d'après des notes de cours par un groupe d'amis et d'élèves de Elie Halévy (Raymond Aron, Robert Marjolin, Jean-Marcel Jeanneney, Pierre Laroque). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Alain Moreau, 1984, in-8°, 418 pp, documents en annexe, index, broché, couv. lég. frottée, bon état
Guerre des polices... Police et politique... Bavures... La police qui fait peur... En 1983, le livre “P... comme Police” secoua l'univers policier par des révélations qui, pour la toute première fois, ébranlaient la crédibilité de cette institution séculaire. — "La guerre des polices fait rage : des policiers s'épient, dissimulent des renseignements, sabotent les enquêtes de collègues, fabriquent de faux témoignages. Cette guerre est le fruit de la lutte impitoyable que se livrent dans l'ombre certains chefs de service ambitieux et avides de notoriété. Pendant ce temps, les truands courent. Un peu partout, les bavures fleurissent : passants tués dans la rue, innocents inquiétés, témoins malmenés, manifestants tabassés. La hiérarchie policière presque toujours et la Justice souvent absolvent les responsables alimentant une impunité elle-même génératrice de violence. Le pouvoir politique enfin achève de corrompre un système où les mauvaises habitudes ont la vie dure : dossiers sur les opposants, chantages, manipulations, intoxications, règlements de compte, tout est bon pour soutenir un « ami politique » et détruire I'adversaire. Crainte et méprisée, la police demeure, à tort ou à raison, une énigme qui intrigue et suscite la peur du Pouvoir comme du citoyen. Rassemblant documents exceptionnels et témoignages inattendus, explorant de multiples sources confidentielles, les auteurs de ce dossier explosif ont réussi un parcours sans faute." (4e de couverture) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
JC Lattès, 1988, in-4°, 269 pp, très nombreuses illustrations (gravures et photos, affiches et dessins) en noir et en couleurs, chronologie, tableaux et graphiques, cartes et plans, biblio, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état
Fondée en 1665 par Colbert, Saint-Gobain est l'unique survivante des manufactures privées d'alors. Entreprise plus que tricentenaire, elle offre le paradoxe d'être devenue l'un des groupes internationaux les plus jeunes après sa fusion avec Pont-à-Mousson en 1970. L'histoire de cette multinationale "à la française" est celle d'un parcours de plus de trois siècles au cœur des sociétés et des temps successifs, avec ses acteurs de chair et de sang. Le lecteur comprendra, au fil du récit historique, pourquoi Saint-Gobain a fini par incarner une forme de patrimoine industriel dynamique et irremplaçable, comment au gré d'évolutions totalement différentes ont fini par se rencontrer, "du soleil à la terre", les glaces de Versailles, les vitres des carrosses du Roi Soleil et les tuyaux de Pont-à-Mousson... — Par Maurice Hamon, né en 1947, archiviste paléographe (1971), ancien conservateur aux Archives nationales, créateur et directeur depuis 1974 du Service des archives de la Compagnie de Saint-Gobain, historien spécialisé dans l’histoire et la culture d’entreprise. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1988, in-8°, 349 pp, notes bibliographiques, broché, couv. illustrée, bon état
Achetées et vendues, dépensières et dépendantes, cigales chez les riches et fourmis chez les pauvres : depuis toujours le rapport entre les femmes et l'argent est objet de phantasmes et de clichés de toute sorte. Mêlant les rappels historiques aux témoignages d'aujourd'hui, cet essai alerte et vivant propose pour la première fois un tableau de la condition pécuniaire des femmes en Occident, et explore la mutation récente qui a renouvelé les mentalités, tant masculines que féminines. Loin du pamphlet féministe et revendicateur, cette histoire d'une conquête est aussi un guide indispensable des faits, des droits, des lois. Le seul ouvrage existant sur ce sujet. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Economica, 1992, gr. in-8°, 163 pp, préface de Jean-Louis Levet, annexes, broché, bon état
Si l'effondrement du système communiste a mis fin au risque d'holocauste nucléaire, l'apparition d'un nouvel ordre mondial n'a pas gommé les autres menaces. La guerre économique est une menace particulièrement pernicieuse car elle est indissociable de la mondialisation des échanges. Plus les pays s'industrialisent et s'intègrent au marché mondial, plus ils subissent les effets de la concurrence internationale. Ce climat d'insécurité économique a des répercussions sur le quotidien de tous les Français. Les pertes occasionnées par les pays les plus compétitifs se lisent aussi bien dans les chiffres du chômage que dans la désertification de certaines régions industrielles. Dans cette nouvelle forme de conflit, l'information est devenue une arme redoutable. Contrairement aux entreprises japonaises et allemandes, la majorité des entreprises françaises l'utilisent encore de manière très artisanale. À l'heure où les États-Unis envisagent de se doter d'un conseil national de sécurité économique, où se profile en Occident la concurrence par l'illégalité, où se développent à travers le monde les économies mafieuses, la France ne peut se permettre d'avoir de nouveau une guerre de retard. (4e de couverture) — "Le message est clair et vigoureusement exprimé : la France est mal armée pour la guerre économique, en raison essentiellement de deux erreurs d’appréciation. D’abord, une approche influencée par une « lecture militaire » des faits ; raisonnant sur la dichotomie traditionnelle guerre-paix, nous n’avons pas encore tout à fait compris que cette guerre devenait permanente, au rythme de la mondialisation du marché, et se livrait même entre alliés. Ensuite, une fascination vis-à-vis du modèle anglo-saxon, plus culturel encore qu’économique, fondé sur l’esprit d’entreprise et l’effort personnel, et qui conserve le prestige d’une réussite éclatante bien que largement périmé. En ne retenant que ce schéma libéral et individualiste, nous faisons d’ailleurs abstraction des arrière-pensées commerciales présentes dans maints conflits où Londres et Washington furent parties et de la part prise par l’Intelligence Service et la Navy, main dans la main, dans la conquête britannique des sources de matières premières et des marchés. Les États-Unis utilisent, en partie contre l’Europe, leur capital en matière de management et de marketing, ainsi que la réputation de leurs cabinets de consultants. D’ores et déjà, l’activité de la CIA est redéployée, puisque 40 % de ses crédits sont désormais appliqués sur des objectifs de nature économique. Les pays en pointe sont mobilisés en permanence au service d’une offensive économique persévérante et insidieuse ; leurs organismes publics et privés dirigent leurs actions dans le sens d’une stratégie nationale (ce qui n’a rien de « ringard », affirme l’auteur). Celui-ci donne en exemple la « machine de guerre » allemande, construite de longue date sur le principe de l’« unité stratégique des centres de décision », sur une véritable manœuvre du renseignement et sur l’« utilisation systématique des zones d’implantation des immigrés à l’étranger ». Ces derniers constituent autant de têtes de pont, animées par un corps consulaire actif et richement doté. Rodé dès avant 1914, le système prépare de nos jours l’assaut de l’Europe de l’Est avec l’aide du « réservoir de connaissances » provenant de la République démocratique d’Allemagne (RDA). Le Japon et les NPI (Nouveaux pays industrialisés) d’Extrême-Orient s’appuient dans leur progression tous azimuts sur une « armada informative » ; les objectifs sont communs et les succès collectifs ; l’État joue un « rôle moteur » dans la partie. La France ne saurait donc rester un no man’s land ; assez d’actions en ordre dispersé, avec des partis politiques crispés sur leur idéologie, une diplomatie idéaliste et médiatique et des conseillers commerciaux fonctionnaires ! Nous devons cesser de perdre des occasions, de confondre information et espionnage, de nous mouvoir dans le court terme. Dans une lutte quotidienne où tous les coups sont bons, où s’infiltrent les circuits mafieux, où il n’existe pas de traités arrêtant les conflits, le patriotisme économique est à mettre à l’ordre du jour, comme il l’est chez certains de nos partenaires, et l’État doit prendre ses responsabilités." Un ouvrage facile à lire, documenté et convaincant. (Revue Défense Nationale, 1993) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Stock, 1923, in-16, 60 pp, un portrait de l'auteur par Gorvel en frontispice, broché, bon état (Coll. Les Contemporains)
"D'après Hugo Stinnes, le charbon est « l'alpha et l'oméga de la vie économique allemande », et Maximilien Harden, plus mystique, affirme que « l'Allemagne ne respire que par la grâce du charbon »." (Mack Eastman, Annales d'histoire économique et sociale, 1929) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.