8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Editions Jacques Lafitte, 1992, fort in-4°, 1752 pp, reliure pleine basane rouge de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, bon état
Dictionnaire biographique des principales personalités françaises et des étrangers notables résidant en France.
Belfond, 1986, in-8°, 466 pp, broché, couv. illustrée, état correct
Seuil, 1994-1996, gr. in-8°, 559 pp, 22 photos sur 16 pl. hors texte, glossaire, broché, couv. illustrée, bon état
Enfance heureuse à Sighet, petite ville des Carpates longtemps épargnée par la guerre. Fureur et ténèbres d'Auschwitz et de Buchenwald : l'adolescent en sort exsangue, l'esprit muet, sans patrie. Mais il conserve en lui ses rêves messianiques, le sourire de Tsipouka, la petite sœur aux cheveux d'or, le regard et les ultimes paroles de son père - secrets qui hantent toute l'œuvre d'Elie Wiesel et qu'il révèle ici. Quarante ans plus tard, consécration de l'écrivain lorsqu'il reçoit le prix Nobel de la paix. Ce sont là trois repères dans une vie fertile en bouleversements, ruptures et découvertes. Elie Wiesel a 17 ans. Le voici à Paris, ballotté dans un univers inconnu. Apprendre le français lui paraît alors moins ardu que séduire toutes les jeunes filles dont il tombe amoureux. La naissance d'Israël l'exalte, mais comment aider le jeune Etat ? Le voici apprenti journaliste, un métier qui lui fera parcourir le monde, traquer les scoops, se lier d'amitié avec François Mauriac et Golda Meir, côtoyer personnalités et chefs d'Etat. A 30 ans, Elie Wiesel parvient enfin à décrire son expérience de La Nuit, à témoigner pour les martyrs de l'Holocauste. Ainsi commence une œuvre vouée au souvenir des victimes, à la défense des survivants et de tous les opprimés. Avec les armes de la compassion, de l'amour et parfois de la colère, cette œuvre et cette vie vont devenir un combat entre le doute et la foi, le désespoir et la confiance, l'oubli et la mémoire. Combat d'un inlassable témoin de la violence des hommes et de leur rêve d'une Jérusalem pacifiée, idéale.
Seuil, 1994-1996, 2 vol. gr. in-8°, 559 et 543 pp, 39 photos sur 24 pl. hors texte, glossaire, brochés, couv. illustrées, bon état
Tome 1 : Enfance heureuse à Sighet, petite ville des Carpates longtemps épargnée par la guerre. Fureur et ténèbres d'Auschwitz et de Buchenwald : l'adolescent en sort exsangue, l'esprit muet, sans patrie. Mais il conserve en lui ses rêves messianiques, le sourire de Tsipouka, la petite sœur aux cheveux d'or, le regard et les ultimes paroles de son père - secrets qui hantent toute l'œuvre d'Elie Wiesel et qu'il révèle ici. Quarante ans plus tard, consécration de l'écrivain lorsqu'il reçoit le prix Nobel de la paix. Ce sont là trois repères dans une vie fertile en bouleversements, ruptures et découvertes. Elie Wiesel a 17 ans. Le voici à Paris, ballotté dans un univers inconnu. Apprendre le français lui paraît alors moins ardu que séduire toutes les jeunes filles dont il tombe amoureux. La naissance d'Israël l'exalte, mais comment aider le jeune Etat ? Le voici apprenti journaliste, un métier qui lui fera parcourir le monde, traquer les scoops, se lier d'amitié avec François Mauriac et Golda Meir, côtoyer personnalités et chefs d'Etat. A 30 ans, Elie Wiesel parvient enfin à décrire son expérience de La Nuit, à témoigner pour les martyrs de l'Holocauste. Ainsi commence une œuvre vouée au souvenir des victimes, à la défense des survivants et de tous les opprimés. Avec les armes de la compassion, de l'amour et parfois de la colère, cette œuvre et cette vie vont devenir un combat entre le doute et la foi, le désespoir et la confiance, l'oubli et la mémoire. Combat d'un inlassable témoin de la violence des hommes et de leur rêve d'une Jérusalem pacifiée, idéale. — Tome 2 : "Je vais devenir militant. Et enseigner. Partager. Témoigner. Révéler et diminuer la solitude des victimes.". Tels sont les défis que se lance, à 40 ans, Elie Wiesel. Les lieux où règnent la guerre, la didacture, le racisme et l'exclusion déterminent la géographie de son engagement et son histoire au jour le jour : URSS, Moyen-Orient, Cambodge, Afrique du Sud, Bosnie ... Conférences, manifestes, interventions : pour le romancier de l'angoisse et du doute, la parole devient une arme. Il dénonce la libération du terroriste Abou Daoud par la France, la visite de Reagan au cimetière militaire allemand de Bitburg, les contrevérités de Mitterrand, Walesa ou Simon Wiesenthal, les excès de l'armée ou de la justice en Israël. Et combat ces intellectuels inquisiteurs qui comptent les "dividendes d'Auschwitz", ces producteurs pour qui l'Holocauste est prétexte à grand spectacle, cette intelligentsia qui jette le trouble entre Israël et la Diaspora. Avec le prix Nobel de la paix viennent la célébrité, les honneurs, les désillusions. Et parfois la solitude, malgré la présence, au cœur des rêves, de la famille disparue, malgré la chaleur des étudiants de New York, Boston ou Yale, malgré le cercle des amis et l'Ahavat-Israël, l'amour pour Israël. "Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n'est pas remplie". Et pourtant, comment l'adolescent miraculé de Buchenwald renoncerait-il à son rôle de témoin et de défenseur des droits de tous les hommes ?
Laffont, 2005, gr. in-8°, 452 pp, glossaire, index, broché, bon état, bande éditeur conservée, prière d'insérer, envoi a.s. (nom du destinataire découpé)
Agressions, profanations de cimetières, violences verbales, menaces : le XXIe siècle est-il celui du retour de l'antisémitisme en France ? Après deux ans d'une enquête menée avec une équipe de douze sociologues, Michel Wieviorka présente un état des lieux approfondi et répond à toutes les questions soulevées par les manifestations actuelles d'antisémitisme. L'antisémitisme en France est-il lié à l'existence d'une importante population musulmane, comme l'assure une idée répandue ? Doit-il beaucoup à la rencontre de l'islamisme et d'une extrême gauche résolument antisioniste ? Le phénomène est-il favorisé par la tendance au communautarisme des juifs de France ? Trouve-t-il un débouché dans une extrême droite puissante, comme semble en témoigner l'Alsace ? Rencontre-t-il dans l'institution scolaire un espace favorable, susceptible de le rendre vivace ? Dans chaque cas, une étude de terrain fournit une réponse nuancée et concrète qui permet de comprendre les origines et le contenu de la haine des juifs aujourd'hui, comme d'en apprécier l'ampleur. Loin de tout excès, un ouvrage rigoureux et objectif qui dépasse toute polémique.
WILDENSTEIN (Daniel) et Yves STAVRIDÈS.
Reference : 110538
(1999)
ISBN : 9782259192071
Plon, 1999, in-8°, 236 pp, 16 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
Ce ne sont ni des mémoires ni une somme autobiographique. C'est juste un homme qui parle. Mais pas n'importe qui : Daniel Wildenstein, 82 ans, empereur et patriarche des marchands d'art. Basée à New York, la Wildenstein Inc s'adosse à un stock évalué en milliards de dollars, qui balise près de six siècles de peinture. Petit-fils de Nathan, fils de Georges, « Monsieur Daniel » – c'est ainsi qu'on l'appelle à son institut ou sur les hippodromes – est donc le troisième maillon de la dynastie de marchands de tableaux la plus puissante au monde et la plus secrète qui soit. Depuis près d'un demi-siècle et du bout des lèvres, Daniel Wildenstein n'acceptait de parler que de ses chevaux. De rien d'autre. Il ne répondait à aucune question, à aucune attaque, à aucune polémique. Une véritable abstraction vivante. Pour la première fois de son existence, il a brisé son mutisme légendaire. Aujourd'hui, il nous raconte « quelques petites choses vues, entendues ou vécues ». Passent alors dans le paysage : Clemenceau, Picasso, Maurice de Rothschild, Randolph Hearst, Bonnard, Malraux, Paul VI et « quelques » autres... Daniel Wildenstein nous convie à une promenade intime, à travers des instants de sa vie, des portraits, des récits, des éclairages, des révélations, des réflexions. Et promène son oeil aigu de faucon pèlerin sur la fabuleuse planète des arts.
Plon, 1950, fort in-8°, x-613 pp, broché, bon état
Vouées à la destruction selon les ordres d’Hitler, les archives de la Wilhelmstrasse, le ministère des Affaires étrangères du IIIe Reich, échappent de peu à l’embrasement de Berlin à la fin de la Seconde Guerre mondiale pour tomber dans leur grande majorité aux mains des Alliés. Un immense travail d’analyse de ces archives fut mené, de 1946 à 1948, par les gouvernements américains, anglais et français. Ses résultats sont regroupés dans volumes, qui contiennent l’ensemble des documents diplomatiques de l’Allemagne nazie de septembre 1937 à juin 1940. Sources inestimables sur la politique étrangère du IIIe Reich, ils nous font entrer dans les coulisses de la diplomatie allemande et apportent un éclairage fondamental sur la préparation de la guerre, le jeu des alliances et la stratégie du Führer. — "... On y trouve les procès-verbaux de toutes les réunions importantes, des notes et des télégrammes, toute une correspondance qui porte les signatures de Hitler, de Ribbentrop, de Neurath, de Neville Henderson, d'André François-Poncet, etc." (Le Figaro) — "Ce ne sont que des documents publiés à la suite des uns des autres, mais des documents capitaux, riches de sens, et de renseignements inédits et à qui cette succession confère toute leur signification et une sorte de vie secrète... L'ouvrage aide à comprendre l'histoire de l'avant-guerre, de ces années tragiques qui précédèrent 1939." (La Revue des Deux Mondes) — "Ce livre est d'un grand intérêt pour mieux apprécier les prodromes du conflit qui mettra aux prises les puissances de l'Axe et leurs adversaires. Il montre les failles qui auraient pu être exploitées, les occasions manquées. ... Les étudiants en diplomatie y prendront des leçons de psychologie et de rédaction." (Les Nouvelles Littéraires)
P., Sansot, 1926, pt in-8°, xxiv-207 pp, broché, bon état
Biographie controversée du peintre, illustrateur et caricaturiste Adolphe Willette (1857-1926) par sa soeur Henriette. — "... l'on devrait donner le prix nobel de la paix à cet artiste qui a fait presque autant de dessins contre la guerre que contre l'hypocrisie de ceux qui détestent la beauté." (Guillaume Apollinaire)
P., Hazan, 1997, in-12, 199 pp, traduit de l'anglais, 129 pages d'illustrations en noir et en couleurs, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Lumières)
"Né à Berlin en 1891, John Heartfield grandit en Allemagne à l'époque où apparaissent les grands mouvements modernes - expressionnisme, cubisme, futurisme - dont l'empreinte est reconnaissable dans les photomontages qui le rendront célèbre. Violemment critique à l'égard de la République de Weimar qui voit grandir son talent, son œuvre est interdite en Allemagne pendant tout le Troisième Reich hitlérien. A Londres, où il passe toute la période de la guerre comme exilé anti-fasciste, il reste une figure marginale, même après son retour en Allemagne de l'Est en 1950. Ce n'est qu'à partir des années soixante-dix que sa reconnaissance devient générale en Europe, sinon dans le monde."
Presses de la Cité, 1964, in-8°, 251 pp, cart. éd., jaquette illustrée, bon état. La catastrophe aérienne du 15 novembre 1959.
Bruxelles, Le Cri édition, 2001, gr. in-8°, 246 pp, 16 pl. de photos hors texte, chronologie, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Selon l'accusation, Schacht fut "l'homme néfaste qui sut grouper autour de lui pour les conduire à Hitler toutes les puissances financières et industrielles pangermanisantes, qui aida Hitler à prendre le pouvoir, qui par sa présence inspira confiance en l'Allemagne nazie, qui sut doter par ses artifices financiers l'Allemagne de la plus puissante machine de guerre de l'époque, qui le fit pour permettre à l'appareil parti-état de se lancer à la conquête de l'espace, cet homme fut l'un des principaux responsables de l'activité criminelle de l'appareil parti-état. Son intelligence financière fut celle de l'Etat nazi, sa participation au crime de l'Etat n'est pas équivoque. Sa culpabilité, sa responsabilité sont entières". Malgré le sévère réquisitoire du 29 juillet 1946 du procureur Jackson, le tribunal international de Nuremberg acquitta Hjalmar Schacht. Horace Greeley Hjalmar Schacht (1877-1970), le "magicien des finances", crut que tout ce qui pouvait sauver l'Allemagne de la misère était justifié. Il n'a pas été auteur de crimes de guerre, il s'est ouvertement opposé à l'antisémitisme nazi, une idéologie qu'il présenta au Führer comme dommageable aux intérêts du Reich. Ce sont sans doute quelques-unes des raisons qui ont poussé le tribunal, alors en fin de session et qui avait déjà fait le plein de peines de pendaisons, à ne pas le condamner. Les approches qui guidèrent la vie et la carrière de Schacht furent celles qui aujourd'hui triomphent. D'abord celle de l'indispensable indépendance d'une banque centrale. A deux reprises il démissionna quand celle de la Reichsbank avait été menacée. Surtout, et ce fut sa plus tragique erreur, il était profondément convaincu, comme le sont les politiques d'aujourd'hui, que la société devait inéluctablement être modelée en fonction d'impératifs économiques. En logique avec lui-même, il crut que cette vérité finirait par s'imposer à Adolf Hitler, alors que pour ce dernier l'économique ne fut jamais qu'un instrument pour façonner le type de société qu'il voulait imposer à l'Allemagne et une partie du monde.
Editions du Rocher, 1993, in-8°, 212 pp, biblio, broché, couv. illustrée, soulignures stylo, bon état
Denoël, 1994, fort gr. in-8°, 1288 pp, traduit de l'anglais, 32 pl. de gravures et photos, 7 cartes, annexes, index, broché, couv. illustrée, sous étui cartonné illustré en couleurs, bon état
I : Archéologie et voyages, 1888-1914 ; II : Les années de conflit, 1914-1922. III. L'écrivain et l'homme de troupe, 1922-1935. — "Un livre qui par la solidité de son érudition et la richesse de ses informations est la « Bible » de toutes les études sur Lawrence." (Henry Laurens, “Lawrence en Arabie”, 1992)
Amiot-Dumont, 1952, fort in-8°, 508 pp, traduit de l'anglais, 49 photos sur 30 pl. hors texte, broché, sans la jaquette, bon état (Coll. Archives d'histoire contemporaine)
Mémoires de Edouard VIII (1894-1972), roi du Royaume-Uni et empereur des Indes du 20 janvier au 11 décembre 1936, il provoqua une crise constitutionnelle en demandant en mariage la mondaine américaine Wallis Simpson qui avait divorcé de son premier époux et était en instance de divorce d'avec le second, et dut finalement abdiquer. — "Le grand public ne cherchera sans doute dans ce livre qu'un roman royal relevé d'une abdication sensationnelle. Au vrai, il ne trouvera à ce sujet – discrétion louable – que l'exposé des difficultés politiques nées d'une liaison. Mais l'historien aurait tort de le négliger. De nombreux faits sont à glaner : qu'il s'agisse des règles imposées aux souverains anglais pour leur mariage, des liens entre la couronne et la religion, de la position prise par Baldwin et par Churchill – ce dernier soutenant, contre le premier, qu'il ne peut y avoir crise constitutionnelle tant que la question litigieuse n'a pas ete portée devant le Parlement – doctrine à peine esquissée d'un parti mort-né, le parti du roi. Une moisson plus ample peut encore être faite. Ce récit qui vibre, en maint endroit d'un accent très personnel, n'éclaire pas seulement la psychologie d'un prince en révolte contre les traditions et le cérémonial qui lui semblent surannés, et plus soucieux peut-être que ses parents du social et des réalités du monde contemporain ; il apporte quantité de menus faits révélateurs sur l'éducation des jeunes princes anglais, sur le caractère d'Edouard VII et de George V, sur l'évolution de la monarchie britannique..." (Henri Calvet, Revue d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, 1954)
Seuil, 1987, in-8°, 380 pp, chronologie, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. XXe siècle)
La décennie est marquée par de Gaulle, le règlement du conflit algérien, la fin de la guerre froide, le déferlement de la nouvelle vague, l'embourbement vietnamien, la guerre éclair des Six Jours. Les jupes raccourcissent, les vacances rallongent, les hebdos font peau neuve. Salut les copains, hello les Beatles. Adieu les figures emblématiques de Kennedy, Martin Luther King, Che Guevara. Les murs ont la parole à Paris. A Prague, entrent les chars russes. En France, à l'étranger, la vie des années soixante est ainsi faite de temps forts et de petits riens qui donnent la couleur de l'époque. Michel Winock réordonne ces événements politiques, économiques, sociaux et culturels, sans les hiérarchiser ni les dessécher, mais en les redistribuant selon les thèmes qui les caractérisent aujourd'hui. Il les replace aussi dans une chronologie commentée qui fait de cette chronique des années soixante, diverse, vivante et alerte, un ouvrage de référence indispensable.
Seuil, 1987, in-12, 467 pp, index, broché, bon état (Coll. Points Histoire)
Calmann-Lévy, 1986, in-8°, 428 pp, biblio, index, broché, qqs rares annotations crayon, bon état
"Je ne crois pas qu'il y ait plus de haine aujourd'hui chez nous qu'au bon vieux temps. La guerre civile y a été froide ou chaude selon les époques, mais perpétuelle." Ainsi s'exprimait François Mauriac, en 1968, au fort d'une nouvelle convulsion politique dont la France a la spécialité. A travers les grandes crises, décrites l'une après l'autre, l'auteur s'interroge sur cette permanence, mais aussi sur les chances, désormais entrevues, d'une vie politique pacifiée : les Français sauront-ils enfin vivre ensemble ?
Perrin, 2006, in-12, 500 pp, biblio, index, broché, bon état (Coll. Tempus), envoi a.s.
"En des chapitres synthétiques et incisifs, Michel Winock signe une analyse inédite de ce qui fait la gauche française : les unions, les désaccords, les événements, les hommes, les programmes et les batailles qui ont construit son histoire de 1789 à nos jours. Il montre comment, de la vision originelle romantique, entière, passionnée de 1789, découlent des liens étroits avec les différentes pensées utopistes du XIXe et du premier XXe siècle. La Commune, l'affaire Dreyfus, le congrès de Tours révèlent pourtant l'existence de voies multiples à gauche. Surtout, la division entre socialistes et communistes marque définitivement l'évolution idéologique et les modes d'exercice du pouvoir des différentes formations. D'accusations de compromission en tentatives d'alliance électorale, les partis de gauche nouent un rapport ambivalent au pouvoir, sous le Front populaire comme pendant la IVe République et après l'élection de François Mitterrand. Encore aujourd'hui, l'impossibilité de se démarquer de l'héritage marxiste empêche la gauche de faire son aggiornamento social-démocrate, à l'instar de ses voisines européennes. Dans un pays déboussolé, cette histoire traitée avec empathie et sans complaisance aide à remettre les esprits à l'endroit."
Messidor/Temps actuels, 1982, in-8°, 434 pp, 8 pl. de photos hors texte, biblio, index. Les coulisses des services spéciaux nord-américains.
Olivier Orban, 1988, in-8°, 319 pp, Sur Edward Lee Howard, officier traitant de la CIA au service de Moscou.
Cercle du Nouveau Livre d'Histoire, 1965, in-8°, 390 pp, 8 pl. de photos hors texte, cartes, reliure toile éditeur avec une vignette illustrée sur le premier plat, rhodoïd, bon état
Casterman, 1972, in-8°, 258 pp, 8 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, petite trace d'humidité ancienne au bas du 2e plat affectant les 8 planches de photos in fine qui sont abîmées, état correct. Edition originale, un des 150 exemplaires hors commerce numérotés, enrichi d'un envoi a.s.
Le principal ouvrage d'André Wogenscky (1916-2004), éminent architecte, disciple et proche collaborateur de Le Corbusier, Grand prix national de l'architecture en 1989, président de la Fondation Le Corbusier de 1971 à 1988. — « L'architecture, au sens large du terme qui englobe l'urbanisme, est l'organisation du milieu physique. Ce milieu exerce de multiples actions sur nous. L'architecture consiste à l'organiser pour que ces actions soient bonnes, pour diminuer ou supprimer les mauvaises, pour renforcer les bonnes, pour en créer de nouvelles. L'architecture est l'organisation de toutes les actions du milieu physique. Elle rend le milieu encore plus agissant qu'un milieu naturel. L'architecture est active. Elle agit sur notre santé. Elle agit sur nos activités, nos gestes les plus simples, nos mouvements, nos actes, non seulement individuels, mais collectifs, depuis ceux de la famille ou du groupe social le plus élémentaire jusqu'à ceux des groupes sociaux les plus complexes, c'est-à-dire sur toutes les activités de la société... »
Calmann-Lévy, 1951, in-12, 274 pp, traduit de l'américain, index, broché, non coupé, bon état (Coll. Liberté de l'Esprit)
Bertram D. Wollfe, né à Brooklyn en 1896. Passionné par l'expérience soviétique dès 1917, B. D. Wolfe a vécu deux ans à Moscou entre les deux guerres, et il a connu Staline, Trosky, Boukharine et les principaux leaders bolcheviks. Professeur à Columbia University, il était un des plus éminents spécialistes américains des problèmes du marxisme en l'Union soviétique auquels il a consacré de nombreux livres et articles.
Calmann-Lévy, 1951, in-12, 384 pp, traduit de l'américain, broché, non coupé, bon état (Coll. Liberté de l'Esprit)
Bertram D. Wollfe, né à Brooklyn en 1896. Passionné par l'expérience soviétique dès 1917, B. D. Wolfe a vécu deux ans à Moscou entre les deux guerres, et il a connu Staline, Trosky, Boukharine et les principaux leaders bolcheviks. Professeur à Columbia University, il était un des plus éminents spécialistes américains des problèmes du marxisme en l'Union soviétique auquels il a consacré de nombreux livres et articles.