8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61WILDENSTEIN (Daniel) et Yves STAVRIDÈS.
Reference : 110538
(1999)
ISBN : 9782259192071
Plon, 1999, in-8°, 236 pp, 16 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
Ce ne sont ni des mémoires ni une somme autobiographique. C'est juste un homme qui parle. Mais pas n'importe qui : Daniel Wildenstein, 82 ans, empereur et patriarche des marchands d'art. Basée à New York, la Wildenstein Inc s'adosse à un stock évalué en milliards de dollars, qui balise près de six siècles de peinture. Petit-fils de Nathan, fils de Georges, « Monsieur Daniel » – c'est ainsi qu'on l'appelle à son institut ou sur les hippodromes – est donc le troisième maillon de la dynastie de marchands de tableaux la plus puissante au monde et la plus secrète qui soit. Depuis près d'un demi-siècle et du bout des lèvres, Daniel Wildenstein n'acceptait de parler que de ses chevaux. De rien d'autre. Il ne répondait à aucune question, à aucune attaque, à aucune polémique. Une véritable abstraction vivante. Pour la première fois de son existence, il a brisé son mutisme légendaire. Aujourd'hui, il nous raconte « quelques petites choses vues, entendues ou vécues ». Passent alors dans le paysage : Clemenceau, Picasso, Maurice de Rothschild, Randolph Hearst, Bonnard, Malraux, Paul VI et « quelques » autres... Daniel Wildenstein nous convie à une promenade intime, à travers des instants de sa vie, des portraits, des récits, des éclairages, des révélations, des réflexions. Et promène son oeil aigu de faucon pèlerin sur la fabuleuse planète des arts.
Plon, 1950, fort in-8°, x-613 pp, broché, bon état
Vouées à la destruction selon les ordres d’Hitler, les archives de la Wilhelmstrasse, le ministère des Affaires étrangères du IIIe Reich, échappent de peu à l’embrasement de Berlin à la fin de la Seconde Guerre mondiale pour tomber dans leur grande majorité aux mains des Alliés. Un immense travail d’analyse de ces archives fut mené, de 1946 à 1948, par les gouvernements américains, anglais et français. Ses résultats sont regroupés dans volumes, qui contiennent l’ensemble des documents diplomatiques de l’Allemagne nazie de septembre 1937 à juin 1940. Sources inestimables sur la politique étrangère du IIIe Reich, ils nous font entrer dans les coulisses de la diplomatie allemande et apportent un éclairage fondamental sur la préparation de la guerre, le jeu des alliances et la stratégie du Führer. — "... On y trouve les procès-verbaux de toutes les réunions importantes, des notes et des télégrammes, toute une correspondance qui porte les signatures de Hitler, de Ribbentrop, de Neurath, de Neville Henderson, d'André François-Poncet, etc." (Le Figaro) — "Ce ne sont que des documents publiés à la suite des uns des autres, mais des documents capitaux, riches de sens, et de renseignements inédits et à qui cette succession confère toute leur signification et une sorte de vie secrète... L'ouvrage aide à comprendre l'histoire de l'avant-guerre, de ces années tragiques qui précédèrent 1939." (La Revue des Deux Mondes) — "Ce livre est d'un grand intérêt pour mieux apprécier les prodromes du conflit qui mettra aux prises les puissances de l'Axe et leurs adversaires. Il montre les failles qui auraient pu être exploitées, les occasions manquées. ... Les étudiants en diplomatie y prendront des leçons de psychologie et de rédaction." (Les Nouvelles Littéraires)
P., Sansot, 1926, pt in-8°, xxiv-207 pp, broché, bon état
Biographie controversée du peintre, illustrateur et caricaturiste Adolphe Willette (1857-1926) par sa soeur Henriette. — "... l'on devrait donner le prix nobel de la paix à cet artiste qui a fait presque autant de dessins contre la guerre que contre l'hypocrisie de ceux qui détestent la beauté." (Guillaume Apollinaire)
P., Hazan, 1997, in-12, 199 pp, traduit de l'anglais, 129 pages d'illustrations en noir et en couleurs, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Lumières)
"Né à Berlin en 1891, John Heartfield grandit en Allemagne à l'époque où apparaissent les grands mouvements modernes - expressionnisme, cubisme, futurisme - dont l'empreinte est reconnaissable dans les photomontages qui le rendront célèbre. Violemment critique à l'égard de la République de Weimar qui voit grandir son talent, son œuvre est interdite en Allemagne pendant tout le Troisième Reich hitlérien. A Londres, où il passe toute la période de la guerre comme exilé anti-fasciste, il reste une figure marginale, même après son retour en Allemagne de l'Est en 1950. Ce n'est qu'à partir des années soixante-dix que sa reconnaissance devient générale en Europe, sinon dans le monde."
Presses de la Cité, 1964, in-8°, 251 pp, cart. éd., jaquette illustrée, bon état. La catastrophe aérienne du 15 novembre 1959.
Bruxelles, Le Cri édition, 2001, gr. in-8°, 246 pp, 16 pl. de photos hors texte, chronologie, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Selon l'accusation, Schacht fut "l'homme néfaste qui sut grouper autour de lui pour les conduire à Hitler toutes les puissances financières et industrielles pangermanisantes, qui aida Hitler à prendre le pouvoir, qui par sa présence inspira confiance en l'Allemagne nazie, qui sut doter par ses artifices financiers l'Allemagne de la plus puissante machine de guerre de l'époque, qui le fit pour permettre à l'appareil parti-état de se lancer à la conquête de l'espace, cet homme fut l'un des principaux responsables de l'activité criminelle de l'appareil parti-état. Son intelligence financière fut celle de l'Etat nazi, sa participation au crime de l'Etat n'est pas équivoque. Sa culpabilité, sa responsabilité sont entières". Malgré le sévère réquisitoire du 29 juillet 1946 du procureur Jackson, le tribunal international de Nuremberg acquitta Hjalmar Schacht. Horace Greeley Hjalmar Schacht (1877-1970), le "magicien des finances", crut que tout ce qui pouvait sauver l'Allemagne de la misère était justifié. Il n'a pas été auteur de crimes de guerre, il s'est ouvertement opposé à l'antisémitisme nazi, une idéologie qu'il présenta au Führer comme dommageable aux intérêts du Reich. Ce sont sans doute quelques-unes des raisons qui ont poussé le tribunal, alors en fin de session et qui avait déjà fait le plein de peines de pendaisons, à ne pas le condamner. Les approches qui guidèrent la vie et la carrière de Schacht furent celles qui aujourd'hui triomphent. D'abord celle de l'indispensable indépendance d'une banque centrale. A deux reprises il démissionna quand celle de la Reichsbank avait été menacée. Surtout, et ce fut sa plus tragique erreur, il était profondément convaincu, comme le sont les politiques d'aujourd'hui, que la société devait inéluctablement être modelée en fonction d'impératifs économiques. En logique avec lui-même, il crut que cette vérité finirait par s'imposer à Adolf Hitler, alors que pour ce dernier l'économique ne fut jamais qu'un instrument pour façonner le type de société qu'il voulait imposer à l'Allemagne et une partie du monde.
Editions du Rocher, 1993, in-8°, 212 pp, biblio, broché, couv. illustrée, soulignures stylo, bon état
Denoël, 1994, fort gr. in-8°, 1288 pp, traduit de l'anglais, 32 pl. de gravures et photos, 7 cartes, annexes, index, broché, couv. illustrée, sous étui cartonné illustré en couleurs, bon état
I : Archéologie et voyages, 1888-1914 ; II : Les années de conflit, 1914-1922. III. L'écrivain et l'homme de troupe, 1922-1935. — "Un livre qui par la solidité de son érudition et la richesse de ses informations est la « Bible » de toutes les études sur Lawrence." (Henry Laurens, “Lawrence en Arabie”, 1992)
Amiot-Dumont, 1952, fort in-8°, 508 pp, traduit de l'anglais, 49 photos sur 30 pl. hors texte, broché, sans la jaquette, bon état (Coll. Archives d'histoire contemporaine)
Mémoires de Edouard VIII (1894-1972), roi du Royaume-Uni et empereur des Indes du 20 janvier au 11 décembre 1936, il provoqua une crise constitutionnelle en demandant en mariage la mondaine américaine Wallis Simpson qui avait divorcé de son premier époux et était en instance de divorce d'avec le second, et dut finalement abdiquer. — "Le grand public ne cherchera sans doute dans ce livre qu'un roman royal relevé d'une abdication sensationnelle. Au vrai, il ne trouvera à ce sujet – discrétion louable – que l'exposé des difficultés politiques nées d'une liaison. Mais l'historien aurait tort de le négliger. De nombreux faits sont à glaner : qu'il s'agisse des règles imposées aux souverains anglais pour leur mariage, des liens entre la couronne et la religion, de la position prise par Baldwin et par Churchill – ce dernier soutenant, contre le premier, qu'il ne peut y avoir crise constitutionnelle tant que la question litigieuse n'a pas ete portée devant le Parlement – doctrine à peine esquissée d'un parti mort-né, le parti du roi. Une moisson plus ample peut encore être faite. Ce récit qui vibre, en maint endroit d'un accent très personnel, n'éclaire pas seulement la psychologie d'un prince en révolte contre les traditions et le cérémonial qui lui semblent surannés, et plus soucieux peut-être que ses parents du social et des réalités du monde contemporain ; il apporte quantité de menus faits révélateurs sur l'éducation des jeunes princes anglais, sur le caractère d'Edouard VII et de George V, sur l'évolution de la monarchie britannique..." (Henri Calvet, Revue d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, 1954)
Seuil, 1987, in-8°, 380 pp, chronologie, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. XXe siècle)
La décennie est marquée par de Gaulle, le règlement du conflit algérien, la fin de la guerre froide, le déferlement de la nouvelle vague, l'embourbement vietnamien, la guerre éclair des Six Jours. Les jupes raccourcissent, les vacances rallongent, les hebdos font peau neuve. Salut les copains, hello les Beatles. Adieu les figures emblématiques de Kennedy, Martin Luther King, Che Guevara. Les murs ont la parole à Paris. A Prague, entrent les chars russes. En France, à l'étranger, la vie des années soixante est ainsi faite de temps forts et de petits riens qui donnent la couleur de l'époque. Michel Winock réordonne ces événements politiques, économiques, sociaux et culturels, sans les hiérarchiser ni les dessécher, mais en les redistribuant selon les thèmes qui les caractérisent aujourd'hui. Il les replace aussi dans une chronologie commentée qui fait de cette chronique des années soixante, diverse, vivante et alerte, un ouvrage de référence indispensable.
Seuil, 1987, in-12, 467 pp, index, broché, bon état (Coll. Points Histoire)
Calmann-Lévy, 1986, in-8°, 428 pp, biblio, index, broché, qqs rares annotations crayon, bon état
"Je ne crois pas qu'il y ait plus de haine aujourd'hui chez nous qu'au bon vieux temps. La guerre civile y a été froide ou chaude selon les époques, mais perpétuelle." Ainsi s'exprimait François Mauriac, en 1968, au fort d'une nouvelle convulsion politique dont la France a la spécialité. A travers les grandes crises, décrites l'une après l'autre, l'auteur s'interroge sur cette permanence, mais aussi sur les chances, désormais entrevues, d'une vie politique pacifiée : les Français sauront-ils enfin vivre ensemble ?
Perrin, 2006, in-12, 500 pp, biblio, index, broché, bon état (Coll. Tempus), envoi a.s.
"En des chapitres synthétiques et incisifs, Michel Winock signe une analyse inédite de ce qui fait la gauche française : les unions, les désaccords, les événements, les hommes, les programmes et les batailles qui ont construit son histoire de 1789 à nos jours. Il montre comment, de la vision originelle romantique, entière, passionnée de 1789, découlent des liens étroits avec les différentes pensées utopistes du XIXe et du premier XXe siècle. La Commune, l'affaire Dreyfus, le congrès de Tours révèlent pourtant l'existence de voies multiples à gauche. Surtout, la division entre socialistes et communistes marque définitivement l'évolution idéologique et les modes d'exercice du pouvoir des différentes formations. D'accusations de compromission en tentatives d'alliance électorale, les partis de gauche nouent un rapport ambivalent au pouvoir, sous le Front populaire comme pendant la IVe République et après l'élection de François Mitterrand. Encore aujourd'hui, l'impossibilité de se démarquer de l'héritage marxiste empêche la gauche de faire son aggiornamento social-démocrate, à l'instar de ses voisines européennes. Dans un pays déboussolé, cette histoire traitée avec empathie et sans complaisance aide à remettre les esprits à l'endroit."
Messidor/Temps actuels, 1982, in-8°, 434 pp, 8 pl. de photos hors texte, biblio, index. Les coulisses des services spéciaux nord-américains.
Olivier Orban, 1988, in-8°, 319 pp, Sur Edward Lee Howard, officier traitant de la CIA au service de Moscou.
Cercle du Nouveau Livre d'Histoire, 1965, in-8°, 390 pp, 8 pl. de photos hors texte, cartes, reliure toile éditeur avec une vignette illustrée sur le premier plat, rhodoïd, bon état
Casterman, 1972, in-8°, 258 pp, 8 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, petite trace d'humidité ancienne au bas du 2e plat affectant les 8 planches de photos in fine qui sont abîmées, état correct. Edition originale, un des 150 exemplaires hors commerce numérotés, enrichi d'un envoi a.s.
Le principal ouvrage d'André Wogenscky (1916-2004), éminent architecte, disciple et proche collaborateur de Le Corbusier, Grand prix national de l'architecture en 1989, président de la Fondation Le Corbusier de 1971 à 1988. — « L'architecture, au sens large du terme qui englobe l'urbanisme, est l'organisation du milieu physique. Ce milieu exerce de multiples actions sur nous. L'architecture consiste à l'organiser pour que ces actions soient bonnes, pour diminuer ou supprimer les mauvaises, pour renforcer les bonnes, pour en créer de nouvelles. L'architecture est l'organisation de toutes les actions du milieu physique. Elle rend le milieu encore plus agissant qu'un milieu naturel. L'architecture est active. Elle agit sur notre santé. Elle agit sur nos activités, nos gestes les plus simples, nos mouvements, nos actes, non seulement individuels, mais collectifs, depuis ceux de la famille ou du groupe social le plus élémentaire jusqu'à ceux des groupes sociaux les plus complexes, c'est-à-dire sur toutes les activités de la société... »
Calmann-Lévy, 1951, in-12, 274 pp, traduit de l'américain, index, broché, non coupé, bon état (Coll. Liberté de l'Esprit)
Bertram D. Wollfe, né à Brooklyn en 1896. Passionné par l'expérience soviétique dès 1917, B. D. Wolfe a vécu deux ans à Moscou entre les deux guerres, et il a connu Staline, Trosky, Boukharine et les principaux leaders bolcheviks. Professeur à Columbia University, il était un des plus éminents spécialistes américains des problèmes du marxisme en l'Union soviétique auquels il a consacré de nombreux livres et articles.
Calmann-Lévy, 1951, in-12, 384 pp, traduit de l'américain, broché, non coupé, bon état (Coll. Liberté de l'Esprit)
Bertram D. Wollfe, né à Brooklyn en 1896. Passionné par l'expérience soviétique dès 1917, B. D. Wolfe a vécu deux ans à Moscou entre les deux guerres, et il a connu Staline, Trosky, Boukharine et les principaux leaders bolcheviks. Professeur à Columbia University, il était un des plus éminents spécialistes américains des problèmes du marxisme en l'Union soviétique auquels il a consacré de nombreux livres et articles.
Stadtarchiv Leverkusen, 1988, gr. in-8°, 729 pp, 36 photos, notes, tableaux, un plan dépliant de Leverkusen Opladen en 1940 in fine, reliure éditeur, jaquette, bon état. Texte en allemand
Leverkusen est une ville de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, en Allemagne. Elle est située sur la rive orientale du Rhin, à mi-chemin entre Cologne et Düsseldorf.
New York, Brentano's, 1943, pt in-8°, 320 pp, broché, bon état. Edition originale
" ..d'abord une étude documentée et pratique du passé et du présent, puis sur les bases de celle-ci une étude des formules possibles pour l'avenir afin d'assurer le progrès éconolique et social. (.) Un travail comme celui de Robert Wolff est une oeuvre salutaire, un "Caveant Consules" (Que les consuls prennent garde) pour les futurs dirigeants de la France libérée afin de les mettre en garde contre la répétition d'erreurs du passé." (Robert Tenger)
Flammarion, 1991, gr. in-8°, 311 pp, 32 pl. de photos hors texte, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Grandes biographies)
La Croisière noire, une marque d'automobiles en lettres de feu sur la Tour Eiffel, la Traction avant de Pierrot-le-Fou... Personne n'a oublié ces images mythiques. Elles appartiennent à la mémoire collective, aux souvenirs d'une époque. Derrière elles, un personnage exceptionnel : André Citroën (1878-1935). Fils d'un émigré hollandais, orphelin de père à six ans, élève de l'Ecole Polytechnique, sa vie est un roman. C'est d'abord un inventeur génial qui révolutionne les méthodes de fabrication et de commercialisation. Il bouscule l'ancienne « réclame » en créant la publicité moderne. Son existence fiévreuse est à la hauteur de sa légende ; il n'a cessé de défrayer la chronique de la Belle Epoque et des Années Folles. Cette enquête menée avec passion et lucidité, foisonnante de personnages, d'anecdotes, de documents et de photographies, compose le récit à suspense d'une existence hors du commun, en même temps qu'une traversée de l'histoire du siècle.
Arthaud, 1996, in-4°, 200 pp, plus de 160 illustrations et photos en noir et en couleurs, biblio, index, reliure éditeur, jaquette illustrée, bon état
La vie d'André Citroën est une fabuleuse aventure humaine, industrielle et sportive. En quinze ans d'un parcours flamboyant jalonné de voitures inoubliables, de la B14 à la Traction avant, il inventa l'automobile moderne, éblouit le monde par d'audacieux coups publicitaires, écrivit son nom sur la Tour Eiffel, lança ses autochenilles à travers l'Afrique et l'Asie et ne cessa de défrayer la chronique des "années folles". Quelles étaient les motivations de ce personnage hors du commun ? Au grand jeu de la vie comment a-t-il gagné, pourquoi a-t-il perdu ?
Laffont, 1989, gr. in-8°, 261 pp, édition revue, illustrée et augmentée, 47 photographies et dessins sur 24 pl. hors texte, une carte, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
Dans les années 30, l'automobile est dans sa période héroïque, le grand constructeur André Citroën lance un raid d'autochenilles à travers tout le continent asiatique, de Beyrouth à Pékin. Un parcours invraisemblable : plusieurs déserts, les hauts cols de l'Himalaya, la Chine en proie aux "seigneurs de la guerre"... Hommes et machines sont soumis à d'extraordinaires épreuves. Pour progresser de quelques kilomètres, mécaniciens et savants (parmi lesquels le père Teilhard de Chardin) accomplissent de fabuleux exploits. Toujours plus loin, encore plus haut... chaque geste est une victoire, chaque effort un record. A partir de documents de première main et des témoignages des membres de l'expédition, l'auteur raconte cette épopée qui passionna le monde et fait date dans l'histoire de l'automobile.