8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61[Céline] – LES CAHIERS DE L'HERNE – ROUX (Dominique de)(dir.).
Reference : 112823
(1968)
Pierre Belfond, 1968, fort in-12, 435 pp, broché, une photographie de Céline en noir et blanc en couverture, bon état (Les Cahiers de l'Herne en Poche-Club)
Reprise au format de poche des Cahiers de l'Herne n° 3 et 5 sans l'iconographie. Témoignages, correspondance, inédits, textes retrouvés, entretiens, études et essais... Avec la collaboration de Michel Beaujour, Lucien Rebatet, Philippe Sollers, Marcel Aymé, Jean-Louis Bory, André Brissaud, Robert Poulet, Pol Vandromme, Pierre-Henri Simon, Henri Thomas, Pierre de Boisdeffre, Jean Dubuffet.
Gallimard, 1976, 2 vol. in-8°, 185 et 245 pp, note bibliographique, index, brochés, couvertures noires, titres en rouge et blanc, bon état. Edition originale des 2 premiers Cahiers Céline, complets pour "L'actualité littéraire"
Ces deux cahiers rassemblent toutes les interviews, réponses à des enquêtes, lettres de Céline adressées à des journalistes et publiées par eux, qui portent sur la littérature ou sur des sujets généraux. L'ensemble représente la participation de Céline, plus active qu'il ne l'admet en général, à l'actualité littéraire de son temps. Beaucoup de ces textes, en particulier les plus anciens, sont très peu connus et font à l'oeuvre un accompagnement souvent éclairant. On y trouve notamment un grand nombre des déclarations dans lesquelles Céline s'explique sur son travail littéraire. Quant à ses relations avec les journalistes, on verra qu'elles diffèrent sensiblement de l'image qu'il en donne dans plusieurs de ses romans.
Belfond, 1978, gr. in-8°, 252 pp, 24 pl. de photos hors texte, 2 portraits et 4 fac-similés, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Les dossiers Belfond)
De tous les grands écrivains de notre siècle, Céline reste le plus controversé. Mais peu d'écrivains « maudits » ont, comme lui, bénéficié d'une telle gloire et d'un tel succès public. Pourtant, sur le romancier et son oeuvre, on manquait encore d'une approche générale, d'une vision historique et critique éclairée par les nouvelles données de la recherche célinienne. Cette synthèse apparaissait indispensable, ne serait-ce que pour rendre compte des paradoxes et des contradictions de celui qui déroute les uns, subjugue les autres et autour duquel trop de légendes ont été entretenues. Pour la première fois, ce dossier tente d'aborder tous les aspects du « phénomène » Céline ; il parle des livres, de tous les livres, notamment des pamphlets antisémites pour lesquels l'invective ou le silence ont longtemps remplacé l'analyse objective. Enfin, Frédéric Vitoux dégage les clés ouvrant sur cette ceuvre capitale, porteuse de tant de malentendus, et sur une vie rendue ici avec son plein relief, ses lumières et ses ombres. — L'auteur est l'un des meilleurs spécialistes de Louis-Ferdinand Céline.
P., Société Nouvelle des Editions Valmont, 1960, pt in-8°, 359 pp, préface de René Lefevre, broché, bon état
Extrait de la préface « Préfabriquée » qui donne le ton de ce délirant roman fantastico-policier : « Sans pouvoir préciser si ce fut à mi-pente du mont Ventoux ou sur le versant ouest de l’Annapurna, mais à cause d’une particularité physiologique réellement symptomatique, j’ai cru longtemps qu’il était venu au monde à flanc de coteau. En réalité, et comme beaucoup d’autres, Pierre Dac est né en période de sécheresse, à la suite d’un acquiescement prématuré…. ».
Baudinière, s.d. (1933), in-12, 251 pp, broché, bon état
"Aucun auteur contemporain n'a su égaler la verve, la truculence d'André Dahl." (L'Editeur) — André Dahl, de son vrai nom Léon Kuentz (1886-1932), est un journaliste et écrivain. Il débute comme revuiste à Montmartre. Il donne avant guerre des articles aux Hommes du jour, au Matin, au Journal, à L'Assiette au beurre. Il fonda l'hebdomadaire satirique Le Merle Blanc. Il entre au Canard enchaîné dans les deux dernières années de la première guerre mondiale. Il écrit aussi des articles pour le journal Les Hommes du jour. Il dirige différents cabarets artistiques : le Moulin de la chanson et le Théâtre des Deux Ânes qu'il fonde en 1922 avec Roger Ferréol. Il meurt le 11 septembre 1932 d'une méningite aiguë. On peut qualifier “Les Trois Aviateurs” de roman conjectural pour ses descriptions de performances aériennes réalisées bien avant les réelles.
Hachette, 1992, in-8°, 441 pp, biblio, index, broché, bon état
P., Les Editeurs Français Réunis, 1957, in-12, 362 pp, broché, bon état. Edition originale (il n'est pas annoncé de grand papier), envoi a.s.
Les autres essais concernent Barrès, Saint-Exupéry, Paulhan, Dutourd, Camus, etc.
Hachette, 1908, gr. in-8°, xii-430 pp, couverture abîmée, dos fendu recollé, envoi a.s. (nom du destinataire biffé)
P., Laplace, Sanchez et Cie, 1884, in-12, xxxv-586 pp, 4 belles gravures sous serpente, finement coloriées par M. Henri Allouard, reliure demi-chagrin carmin à coins, dos à 5 nerfs pointillés soulignés à froid, titre et caissons fleuronnés dorés, doubles filets dorés sur les plats, tête dorée (rel. de l'époque), rousseurs, bon état
L’année même où il entra au théâtre comme acteur, Dancourt (1661-1725) fit jouer sa première comédie, le Notaire obligeant ou les Fonds perdus. Elle réussit et, dès lors, l’auteur produisit avec une fécondité extrême, entre 1683 et l’année de sa mort, plus de 80 comédies, dont le succès malgré la bienveillance du public à son égard, fut loin d’être toujours le même. La plupart de ses œuvres seront jouées tout au long du XVIIIe siècle. Dancourt exploitant habilement à la scène les aventures piquantes de l’époque, la chronique scandaleuse de la ville et de la cour, plus d’un spectateur pouvait craindre de se reconnaître sur la scène. On peut dire que Dancourt a créé le genre villageois : il a su retracer avec une grande fidélité la malice et la naïveté des paysans. Il a pareillement peint d’une manière vraie les chevaliers d’industrie et les femmes d’intrigue. Son chef-d’œuvre est le Chevalier à la mode, en cinq actes, en prose (1687). Les autres pièces de Dancourt les mieux réussies sont le Mari retrouvé (1698) ; les Bourgeoises de qualité (1700) ; les Trois cousines (1700) ; le Galant jardinier (1704). On cite encore : la Désolation des Joueuses (1687) ; les Vendanges de Suresnes (1694) ; le Divertissement de Sceaux (1705) ; le Diable boiteux (1707) ; la Comédie des comédiens (1710), etc. La Folle enchère (1690) lui a été attribuée : elle fut jouée sous son nom et il en perçut les droits, puis elle fut reproduite dans ses Œuvres Complètes en 1760. Néanmoins, elle est l'œuvre de Mme Ulrich dont il était l'amant.
Les Indes savantes, 2003, in-8°, 433 pp, biblio, broché, couv. illustrée, 2e plat lég. abîmé, bon état
Ce cliché représente le monastère suspendu de Yong-Fu, dans le Fou-kien (Fujian), photographié par le britannique John Thomson quelques années avant le séjour de Paul Claudel en Chine. Ce monastère deviendra le lieu d'un poème de Connaissance de l'Est intitulé La Maison suspendue. Il montre comment le diplomate s'intègre poétiquement à cette Chine qu'il parcourt avec enthousiasme de 1895 à 1909. Car, comme il ne cesse de le redire, Paul Claudel a véritablement souhaité habiter la Chine, jusqu'à ce qu'elle devienne ce "pays habituel" qui clôt le recueil de Connaissance de l'Est. Engagée sous deux ciels, le ciel chinois et le ciel chrétien, l'œuvre de Paul Claudel est soumise à une série de tensions contradictoires qui traduisent les hésitations d'un homme placé au cœur d'un monde qui le fascine, l'empire du Milieu de la dynastie mandchoue finissante. L'intérêt porté à l'univers chinois conduit l'auteur, à la fois diplomate et poète, à produire une œuvre d'étude aussi bien qu'une œuvre poétique, toutes deux fondées sur la Chine, sa réalité historique, économique et diplomatique, aussi bien que ses paysages ou ses "philosophies". L'esprit taoïste et la lecture de Lao zi marquent Vers d'exil et Connaissance de l'Est, les interprétations des anciens figuristes jésuites structurent Le Repos du septième jour, les rapports consulaires donnent la base du Livre sur la Chine et de Sous le signe du dragon...
DANRIT (Commandant Driant, dit Capitaine) et PARDIELLAN (de).
Reference : 124403
(1906)
Flammarion, s.d. (1906), 2 vol. in-12, 342 et 311 pp, nombreuses illustrations de Paul de Sémant dans le texte, une carte sur double-page des vallées de Marbotte et de Boncourt, environs de Liouville (Meuse), reliures demi-percaline verte, dos lisses avec pièce de titre basane carmin, double filet et date dorée en queue (rel. de l'époque), dos lég. salis, papier lég. jauni, bon état (La Guerre de Demain)
“Le Journal du Lieutenant von Piefke” (1896) appartient au cycle romanesque de “La Guerre de Demain”, une série de 4 romans sur le thème de la Revanche. Dans la perspective de l'inévitable conflit avec l'Allemagne après la perte de l'Alsace et de la Lorraine, à travers le journal fictif d'un combattant allemand, Danrit (1855-1916) nous livre une anticipation de la Grande Guerre où il met en valeur les possibilités militaires offertes par les nouvelles inventions et la civilisation de la machine. On y voit l'Allemagne de Guillaume II et de Bismarck attaquer la France par surprise. Le fort de Liouville est assiégé mais remplit son rôle de fort d'arrêt avant la contre-offensive française. Sont évoqués les armes et techniques mises au point depuis 1870, l'influence de l'Empereur, le fonctionnement des régiments allemands, les relations entre officiers, la manière de contrer les Prussiens... Pardiellan est le pseudonyme de Pierre-Guillaume-Auguste Veling.
P., Librairie de l'Art Catholique, 1923, fort pt in-4°, xiii-748 pp, illustré de trois vignettes, trois hors-texte, trois bandeaux et trois culs-de-lampe gravés sur bois par Jacques Beltrand d'après Sandro Botticelli, notes, reliure demi-chagrin brun foncé, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. illustrée et dos conservés, qqs rare annotations crayon, bon état
Traduction française en tercets de La Divine Comédie par André Pératé, avec des notes à la fin du volume. Pératé (1862-1947) était un historien de l’art, également spécialiste de littérature italienne, et conservateur du Musée de Versailles. — "Cette nouvelle traduction tient le milieu entre celle de Littré (en français du XIVe siècle) et celle de Ratisbonne (en vers réguliers). L'auteur s'est servi du vers de six syllabes et ne s'est astreint que de loin en loin à la rime ; il a fait usage de quelques mots commodes que notre langue actuelle a laissé tomber en désuétude. La traduction est très littérale et reste suffisamment littéraire pour que le lecteur y trouve son plaisir. Le volume se termine par des notes sobres, mais qui témoignent de la compétence du commentateur (p. 631-747) ; aucune vraie difficulté n'est laissée sans réponse. Dans les cas désespérés, qui ne sont pas rares, M. Pératé renvoie aux exégètes les plus autorisés, en particulier à M. Alexandre Masseron (Les énigmes de la Divine Comédie)." (S. Reinach, Revue Archéologique, 1923)
Fleuve Noir, 1957, in-12, 219 pp, couv. illustrée par Michel Gourdon, édition originale de ce roman dédié à Jean Cocteau. Petit manque de papier sur une garde (nom d'un précédent propriétaire déchiré), sinon bon état (Coll. Special Police, n° 115)
POL, 1996, in-8°, 158 pp, broché, bon état; Edition originale (achevé d'imprimer septembre 1996)
Difficile d'écrire son histoire lorsqu'on habite dans une porcherie et, qui plus est, lorsqu'on est devenue une truie. Car telle est l'extraordinaire aventure de la narratrice de cette fable terriblement sensuelle, qui se métamorphose sous les yeux stupides de son ami Honoré, prend du poids, se découvre une soudaine aversion pour la charcuterie, se voit pousser des seins surnuméraires, et finit, bien obligée, par quitter la parfumerie dont elle était l'hôtesse très spéciale... Tantôt humaine, tantôt animale, elle erre dans les égouts et dans les jardins publics où elle se nourrit de débris végétaux, elle met bas ses porcelets, devient l'égérie du futur président de la République avant d'être la maîtresse d'un très séduisant loup qui se nourrit de livreurs de pizzas et manquer finir sa vie dans l'assiette de sa propre mère. Derrière ces aventures porcines se profile une société aux prises avec un extrémisme obsessionnel de la vie saine mais de fait corrompue, une vaste ferme des animaux où les achats se règlent en Euro ou en Internet Card, où charlatans et fous mystiques se disputent le pouvoir. Le récit de cette modification se double donc d'un conte moral où l'oeuvre d'imagination affiche ses intentions de satire sociale. Se plaçant d'emblée sous l'égide de Knut Hamsun, de la glèbe et de la sauvagerie attenante à l'humain, la narratrice, truie endiablée, permet au lecteur de renouer avec des plaisirs de lecture qui viennent de très loin.
Limoges, Eugène Ardant, s.d. (1885), in-8°, 144 pp, cart. plein papier rouge, frises d'encadrement noires et médaillon noir et or sur les plats (rel. de l'éditeur), un mors fendu, état correct
Florence, Leo S. Olschki, 1986, gr. in-8°, 280 pp, 4 illustrations sur 3 pl. hors texte, broché, bon état (Biblioteca dell'«Archivum Romanicum»). 14 études érudites (12 en français et 2 en anglais)
"... D'entrée de jeu la préface de R. Aulotte offre des aperçus très divers sur l'imaginaire de la Renaissance qui tenterait, par le mythe et la métaphore d'établir un nouveau rapport de l'homme avec Dieu et avec l'univers. De là un imaginaire du temps et un imaginaire de l'espace, issu des grandes découvertes. (...) M. Dassonville découvre, autour des années soixante, une coupure et même un renversement dans l'esthétique du poète. Auparavant Ronsard « se sait et se dit inspiré », l'ivresse, l'hallucination, la fureur amoureuse ou poétique exaltent en lui le pouvoir de l'imagination. Mais le déchaînement des guerres de Religion le conduit à condamner dans les Discours et dans le poème « Les Nuées », l'imagination source de la vaine opinion..." (Henri Weber, Bulletin de l'Association d'étude sur l'humanisme, la réforme et la renaissance, 1986)
Albin Michel, 1947, in-8°, 353 pp, index, broché, état correct. Chateaubriand, Alfred de Vigny, Lamartine, Alexandre Dumas, Théophile Gautier, Béranger, Gustave Planche.
Nelson, 1936, in-12, 380 pp, reliure toile crème décorée éditeur
P., C. Marpon et E. Flammarion, s.d. (1888), in-12, 262 pp, 89 illustrations dans le texte, reliure demi-percaline carmin, pièce de titre basane noire, couv. conservées, tranche mouchetée (rel. de l'époque), bon état (Coll. Guillaume)
Alphonse Daudet évoque, sur un ton parfois passionné, la genèse de deux de ses oeuvres (Numa Roumestan, Les Rois en exil), ses rencontres avec les écrivains (Edmond de Goncourt), les hommes politiques (Gambetta) et les acteurs et actrices (Déjazet) marquants de son époque, le siège de Paris pendant la guerre de 1870 et la Commune.
Horay, 1997, in-8°, 293 pp, préface et notes de Jean-Jacques Lefrère, avec la collaboration de Philippe Oriol, index des noms cités, broché, couv. illustrée, bon état
Louis-Pilate de Brinn'Gaubast (1865-1944) eut une existence picaresque et contrastée. Sa carrière littéraire parmi les écrivains symbolistes était à peine engagée qu'une virulente cabale l'obligea à prendre la fuite : on l'accusait d'avoir abusé de la confiance d'Alphonse Daudet, qui l'avait engagé comme précepteur de son fils Lucien, pour dérober et revendre un manuscrit des “Lettres de mon moulin”. A l'époque, l'affaire fit dresser l'oreille à quelques-uns, car tout le monde n'était pas persuadé, dans le milieu littéraire, que la paternité du livre revenait au seul Daudet. Le glorieux romancier avait-il reçu "l'aide" de son épouse Julia, ou celle de son ami Paul Arène ? on en discute encore... Pendant son séjour chez les Daudet, Brinn'Gaubast tint un journal, dans lequel il consigna les conversations échangées à la table de ses hôtes, les anecdotes racontées en sa présence. C'est un Daudet dans son intimité, et aussi dans sa complexité, que l'on découvre sous la plume de Louis-Pilate de Brinn'Gaubast, dont le nom est déjà un programme. Les pages de ce journal, restées en grande partie inédites jusqu'à ce jour, permettent de découvrir la vie littéraire de la fin du siècle dernier et de faire un tour d'horizon des écrivains, grands et petits, d'il y a cent ans.
P., Editions du Capitole, 1929, in-12, 243 pp, portraits hors texte gravés sur bois par Gaston Goor, broché, couv. rempliée, qqs rousseurs sur les 2 derniers feuillets, bon état. Edition originale, exemplaire numéroté sur Alfa
Balzac, Victor Hugo, Oscar Wilde, André Antoine, Paul Hervieu, Mounet-Sully, Henry Bataille, Réjane, Georges Courteline, Maurice Donnay, Porto-Riche, Sarah Bernhardt, Alphonse Daudet, Henri Becque, Alexandre Dumas fils, Francisque Sarcey, Ibsen, François de Curel, Maurice Maeterlinck, Lucien Dubech, Madame Cécile Sorel, La Loïe Fuller.
P., Editions du Capitole, 1929, in-12, 255 pp, portraits hors texte gravés sur bois par Gaston Goor, broché, couv. rempliée, bon état. Edition originale, exemplaire sur Alfa
Sur la misère du théâtre contemporain ; Le théâtre, le public et la critique ; Le théâtre et le cinéma ; Shakespeare et le cinéma ; A propos de Carpeaux ; Une exposition d'Antoine Bourdelle ; Eugenio d'Ors : Goya ; A propos de Mme de Sévigné ; A propos de Lady Hamilton ; Ceux du trimard ; etc.
P., Editions du Capitole, 1928, in-12, 251 pp, portraits hors texte gravés sur bois par Gaston Goor, broché, couv. rempliée, bon état. Edition originale, exemplaire numéroté sur Alfa
Maurice Barrès, Paul Bourget, Abel Hermant, Raoul Ponchon, Robert-Louis Stevenson, Thomas Hardy, Paul Morand, Eugène Marsan, Louis Chadourne, Du talent littéraire, Joseph Kessel, Henri Béraud, Georges Bernanos, Georges Grappe, Henri Longnon, Abel Bonnard, Paul Valéry, Edouard Manet, Critiques d'art.
P., Editions du Capitole, 1929, in-12, 241 pp, portraits hors texte gravés sur bois par Gaston Goor, broché, couv. rempliée, bon état. Edition originale, exemplaire numéroté sur Alfa
Charles Le Goffic. « Dixmude » ; Henri Duteil. De Sauret la honte a Mangin le boucher ; Camille Bellaigue. Propos de musique et de guerre ; Maurice Materlinck ; Marcel Schowb ; Alfred Capus ; De la conversation chez les écrivains ; La mort d'André Beaunier ; M. Louis Andrieux ; L'unique dîner « Balzac » ; A propos d'Anatole France. J.-J. Brousson, Marcel Le Goff ; Pierre Gaxotte. Histoire de la Révolution française ; Adrien de Meeüs. Histoire de la Belgique ; La question de l'esprit ; Livres rois et maîtres livres.
P., Editions du Capitole, 1929, in-12, 248 pp, portraits hors texte gravés sur bois par Gaston Goor, broché, couv. rempliée, qqs rousseurs, bon état. Edition originale, exemplaire numéroté sur Alfa
Charles Maurras, Jacques Bainville, Henri Massis, Jerôme et Jean Tharaud, Louis Dumur, René Benjamin, Jehan Sennep.