8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 CDU, 1946, in-4°, 121 pp, texte dactylographié, biblio, broché, bon état (Coll. Les cours de Sorbonne)
CDU, 1962, in-4°, 206 pp, texte dactylographié, biblio, broché, bon état (Coll. Les cours de Sorbonne)
Genève, Slatkine Reprints, 1974, in-8°, xxxii-459 pp, introduction, notes, glossaire des mots rares ou difficiles, 4 index, reliure simili-cuir bordeaux de l'éditeur, bon état. (Réimpression de l'édition de Cambridge, 1949)
"L'histoire des sociétés trouve à glaner dans le précieux “Recueil de farces françaises inédites du XVe siècle” de M. Cohen. Composées dans les milieux de l'Université de Paris et des clercs de la basoche, récitées ou chantées devant un public qui n'était pas seulement formé d'étudiants et d'hommes de loi, elles sont croustillantes et gaillardes. Les cocus y tiennent une place d'honneur, devant les ivrognes et les sots – qui se rencontrent parfois dans les mêmes personnages, – devant aussi les pédants et les vantards. Certains types comiques n'annonçent pas seulement un genre appelé à fleurir dans les farces italiennes du XVIe siècle, mais des caractères, des « types qui anticipent ceux du XVIIe siècle,... et probablement les engendrent »." (Robert Boutruche, Revue Historique, 1955)
Ferenczi, 1928, in-12, 217 pp, édition originale numérotée sur Alfa d'Ecosse, dos fendu avec pt manque recollé
Albin Michel, 1973, in-8°, 260 pp, traduit de l'anglais, 23 photographies hors texte, chronologie, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Biographie traduite de l'anglais par Marie Matignon.
Nantes, Editions du Petit Véhicule, 1995, in-4°, 132 pp, nombreuses photos, fac-similés et documents divers, bibliographie
Poèmes de Benjamin Péret et contributions de A. Pieyre de Mandiargues, G. Parnet et P. Allain, P.-L. Rossi, Cl. Courtot, L. Vidal, J.-C. Lambert, José Pierre, etc.
Editions de Minuit, avril 1945, in-8°, 136 pp, broché, papier jauni, infime manque au bas du dos, bon état
Premier cahier (sur 3 parus en 1945-1946) de ces Cahiers destinés à promouvoir une nouvelle littérature engagée, sur le modèle des "Chroniques interdites" parues sous l'Occupation. Textes de Vercors, Paul Eluard, Charles Vildrac, Pierre Vacquin, Thimerais, Jacques Rivière, Henri Heine, Jean Lescure, John Steinbeck. (Vignes, p. 351)
Presses de l'Université Paris-Sorbonne, 1998, in-8°, 119 pp, (Coll. Cultures et civilisations médiévales, 16)
Desjonquères, 1998, in-8°, 208 pp, repères bibliographiques, broché, bon état (Coll. XVIIIe siècle)
L'histoire de Pygmalion, amoureux d'une statue que Vénus transforme en une femme vivante, avait été racontée par Ovide dans ses Métamorphoses. Ce mythe a été repris au XVIIIe siècle dans un grand nombre d'opéras, d'opéras comiques, de comédies, de parodies, de transpositions dans le monde moderne. Ces adaptations très variées, dont les plus intéressantes sont réunies dans notre recueil, reflètent l'esprit du XVIIIe siècle français dans sa diversité, son goût du plaisir et de la fête, sa réflexion sur les problèmes de l'éducation, ses hypothèses sur la formation du moi et de sa relation avec l'autre, sa pensée critique en matière de métaphysique et de religion. Ce livre propose un recueil de ces textes écrits par Houdar de La Motte, Bourreau-Deslandes, Saint-Lambert, Julien dit Desboulmiers, Jean-Jacques Rousseau, Baculard d'Arnaud et Rétif de la Bretonne.
P., Bureau de la Revue Contemporaine, 1854, gr. in-8°, 752 pp, reliure demi-basane noire, dos lisse avec titre, tomaison et doubles filets dorés, bon état
Contient : Canton, Souvenirs de l'Ambassade française en Chine, par le Dr M. Yvan (30, 28 et 34 pp) ; La mer Noire, par Alexandre Bonneau (25 pp) ; La Crimée, par Alexandre Bonneau (23 et 33 pp) ; Dante et la critique moderne, par Julian Klaczko ; Correspondance de Goethe et de Kestner, par Armand Baschert ; Origines du droit criminel, par le comte Franz de Champagny ; etc.
Nantes, Editions du Petit Véhicule, 1995, in-4°, 176 pp, 23 photos, dessins et documents divers, biographie, bibliographie. Contributions de R. Dadoun, L. Flieder, M.-Cl. Dumas, L. Vidal, F. Sullerot, N. Cervelle-Zonca, etc.
Editions Sociales, 1970, in-8°, 480 pp, reliure demi-percaline bordeaux à coins, dos lisse avec fleuron et et double filet doré en queue, pièce de titre basane noire, couv. conservée (rel. de l'époque), bon état
24 études érudites — "Organisé en décembre 1968 par le Centre d'études et de recherches marxistes, la Société française d'étude du XVIIIe siècle et la revue Europe, le colloque « Roman et Lumières au XVIIIie siècle » se voulait tout à la fois un bilan provisoire des recherches menées sur un genre longtemps boudé par la critique traditionnelle et un repérage, à partir d'exemples précis, de nouvelles manières de lire ou d'interroger l'écrit romanesque. Cette rencontre, largement ouverte aux chercheurs étrangers, canadiens et allemands en particulier, venait à son heure. Les Editions sociales ont pris en charge la publication des vingt-quatre communications, des discussions qu'elles ont suscitées et du document préparatoire au colloque. L'impression d'ensemble est celle d'une richesse foisonnante. (...) Il est évidemment malaisé de résumer les apports d'un si grand nombre de communications, tout au plus peut-on les répertorier autour de quelques thèmes. Certaines d'entre elles se sont attachées à préciser les éléments utilisables pour une classification des différents types de roman du XVIIIe siècle. On notera les intéressantes réflexions de Werner Bahner sur le roman picaresque et ses infléchissements dans la tradition française sous la plume de Lesage, puis celle de Marivaux, de Werner Krauss sur les impasses du roman utopique, de Nicole Gueunier sur les critères du siècle pour distinguer conte et roman, à savoir la hiérarchie des genres, la longueur du récit et les données stylistiques..." (Roger Chartier, Annales ESC, 1972)
Stock, 1987, in-8°, 246 pp, biblio, broché, couv. illustrée, qqs rares soulignures crayon sur 8 pp, bon état (Coll. Moyen Age)
Dans l'héritage culturel du Moyen Age, le Graal occupe une place privilégiée : récipient mystérieux, coupe, ciboire ou pierre précieuse et magique, il apparaît du XIIe au XVe siècle dans des légendes célèbres. Vestige d'un mythe archaïque ? Objet symbolique qui prouve sa fécondité au fil des temps ? L'occident a subi la fascination du Graal qui appartient au monde de la merveille, au travers d'un riche réseau de significations. Chaque étape des légendes ici présentées décrit un rituel onirique, un cortège énigmatique au sein duquel le récipient sacré, souvent, accompagné d'autres objets chargés de magie, la Lance et l'Epée, suggère un sens caché. Face au mystère auquel ils ne savent pas poser la véritable question, Perceval, Lancelot, Tristan, d'autres encore, s'engagent dans une longue quête à laquelle est convié le lecteur d'aujourd'hui !
Collectif – BALLESTERO (Manuel), Jacqueline BRUNET et autres.
Reference : 115988
(1980)
Abbeville, Imprimerie Paillart, 1980, in-8°, 196 pp, 2 planches hors texte, broché, bon état
Ce volume réunit cinq études ayant pour objet des oeuvres théâtrales et poétiques espagnoles et italiennes, dont la thématique est religieuse. Deux d'entre elles sont consacrées à la légende de l'Invention de la Croix. Deux autres études portent sur le théâtre florentin au XVIe siècle. — Avant-propos (Michel Plaisance) ; Fêtes religieuses, fêtes princières au XVIe siècle : Les Médicis et la fête de l'annonciation à Florence ; L'Invenzione della Croce de Lorenzo de Medici et le mythe du second Charlemagne (Michel Plaisance) ; La Rappresentazione della Invenzione della Croce (édition critique) ; La légende de l'Invention de la Croix dans deux oeuvres espagnoles du XVIe siècle (Marie-France Schmidt) ; L'Acqua Vino : une, deux, (trois ?) farce(s) de Giovanmaria Cecchi ; La busqueda y lo escondido en el Càntico espiritual (Manuel Ballestero).
Collectif – BALLESTERO (Manuel), Jacqueline BRUNET et autres.
Reference : 121189
(1980)
Abbeville, Imprimerie Paillart, 1980, in-8°, 196 pp, 2 planches hors texte, broché, trace de mouillure sur la couv., intérieur propre, état correct
Ce volume réunit cinq études ayant pour objet des oeuvres théâtrales et poétiques espagnoles et italiennes, dont la thématique est religieuse. Deux d'entre elles sont consacrées à la légende de l'Invention de la Croix. Deux autres études portent sur le théâtre florentin au XVIe siècle. — Avant-propos (Michel Plaisance) ; Fêtes religieuses, fêtes princières au XVIe siècle : Les Médicis et la fête de l'annonciation à Florence ; L'Invenzione della Croce de Lorenzo de Medici et le mythe du second Charlemagne (Michel Plaisance) ; La Rappresentazione della Invenzione della Croce (édition critique) ; La légende de l'Invention de la Croix dans deux oeuvres espagnoles du XVIe siècle (Marie-France Schmidt) ; L'Acqua Vino : une, deux, (trois ?) farce(s) de Giovanmaria Cecchi ; La busqueda y lo escondido en el Càntico espiritual (Manuel Ballestero).
Les Éditions de Paris, Max Chaleil, 2017 gr. in-8°, 478 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Matulu est une revue culte. Et comme telle, elle est inconnue ou méconnue. Michel Mourlet, son fondateur, est le chef de file des mac-mahoniens – une "tribu" cardinale de la cinéphilie des années 50-60 – et le créateur d'un des trois magazines mythiques du moment : Présence du cinéma. Matulu dure à peine trois ans et imprime sa marque culturelle à l'époque, notamment pour ses "dossiers" littéraires consacrés à Roger Caillois, Raymond Guérin, Etiemble, Georges Perros, Jean Follain, Montherlant, Roger Judrin, Morand, Rilke, Vialatte, Larbaud, Nimier, Maurice Sachs, Bernanos, Valéry, le Cardinal de Retz, Emily Dickinson... Grâce aussi à la qualité de ses contributeurs, appelés à un avenir discret, mais pérenne : Jean-Pierre Martinet, Alfred Eibel, Pol Vandromme, Jacques Lourcelles, etc. Matulu s'inscrit dans la postérité de revues comme La Parisienne, Arts, Opéra, où ferraillaient Nimier, Déon, Jacques Laurent, Blondin et consorts. S'il est littéraire, le magazine se veut culturel au sens large : jazz, BD, théâtre, peinture, mode, gastronomie s'y côtoient. Matulu ne s'intéresse pas forcément à ce qui fait florès en ce temps-là (Sartre, Deleuze, Guattari, Derrida, la littérature engagée, etc.) sans pourtant l'exclure. Ce qui prime, c'est l'amour de la langue et de la culture française, et la nécessité de maintenir une certaine tradition malmenée par les turbulentes années 70. Il s'agit de "donner envie", de donner à voir ce qu'on tend alors à occulter : la poésie, la littérature qui ne serait pas "d'idées".Quarante ans après, quand on la redécouvre, on est saisis par l'énergie, le talent, la curiosité qui s'y déploient. Cette anthologie établie par François Kasbi à partir des 30 numéros de Matulu donne à lire à travers des textes d'écrivains prestigieux (tels Joseph Delteil, Michel Déon, Francis Ponge, Pierre Gripari ou Gabriel Matzneff, entre cent autres) une vision littéraire unique et historique.
Collectif – Michel ZINK, Jacques JOUANNA et Henri LAVAGNE (éd.).
Reference : 113277
(2013)
ISBN : 9782877544078
P., Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2013, gr. in-8°, 311 pp, nombreuses illustrations et photos en noir et en couleurs, broché, bon état
Actes du 23e colloque de la Villa Kerylos à Beaulieu-sur-Mer, les 5 et 6 octobre 2012. — La Grèce ancienne, ses mythes et ses figures légendaires ont constitué une source d’inspiration pour de nombreux intellectuels et artistes français à partir de la Belle Epoque. De Proust à Debussy en passant par Matisse, la puissance et le lyrisme de cet univers fascinant ont trouvé, en cette période de brillante création, une forme d’expression artistique nouvelle, servant aussi de décor exotique à l’évocation de l’actualité française ; que l’on songe au Démosthène de Clemenceau qui laisse percevoir tant d’analogies entre l’auteur et la figure du célèbre orateur d’Athènes. Considérée à la fois comme modèle par excellence de la Modernité et berceau de la civilisation européenne triomphante, la Grèce antique, dont l’étude avait bénéficié depuis la seconde moitié du XIXe siècle de progrès considérables, suscita alors un intérêt passionné qui contribua à insuffler un air neuf dans les esprits les plus féconds. Les innovations et les métamorphoses des divers genres artistiques du premier XXe siècle, les subtilités révolutionnaires dont les nouvelles oeuvres classiques étaient empreintes devaient beaucoup à son influence. La symphonie chorégraphique Daphnis et Chloé de Ravel et Michel Fokine, composée pour les célèbres Ballets russes, compte au nombre des illustrations les plus irradiantes de ce courant novateur. S’interroger sur la place tenue par la Grèce antique dans la littérature et les arts de la Belle Époque aux années trente est sans doute également une autre façon d’éclairer les échelles de valeur d’une société en mutation, dont les arts offrent un miroir continuant à en refléter, à un siècle de distance, les aspirations, les pensées et les rêves.
P., Editions Planète, 1961-1965, 15 vol. in-8° carré, 160 pp, chacun, nombreuses illustrations et photos, brochés, couv. illustrées, bon état
Tête de collection de la revue "Planète" (les treize premiers numéros, plus les n°s 18 et 21), en très bon état. — Entre 1961 et 1968, inspirée par Jacques Bergier et orchestrée par Louis Pauwels, la revue "Planète", placée sous l'invocation du réalisme fantastique, une notion popularisée par "le Matin des Magiciens", connut un succès international. Forte de figures aussi diverses que Jacques Sternberg et Rémy Chauvin, Pierre Restany et Aimé Michel, elle révéla Lovecraft et Escher, Bierce et Gourmelin, questionna le monde des civilisations disparues et posa le problème de la faim, traita d'ufologie et de révolution sexuelle. Une brève aventure intellectuelle doublée d'une réussite médiatique fracassante : "Planète", la revue du « réalisme fantastique », emporta instantanément un immense succès : le premier numéro, tiré à 8000 exemplaires, atteignait les quatre-vingts mille en réimpression avant la sortie du second ! Et "Planète" connut même plusieurs éditions en langues étrangères, privilège dont très peu de revues intellectuelles françaises peuvent se targuer. Rarement aussi, une revue souleva autant de polémiques. Des derniers surréalistes à l'Union Rationaliste, le moins que l'on puisse dire est que l'ensemble de ses ennemis forma une cohorte aussi éclectique que la revue elle-même... Elle s'interrompt, d'abord en août 1968 après 41 numéros, avant de reparaître quelques mois plus tard sous le titre "Le Nouveau Planète" (23 n°s de septembre 1968 à août 1971).
Le Temps qu'il fait, 1967, gr. in-8°, 260 pp, 24 pl. de photos hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Les Cahiers du Temps qu'il fait, 12)
Tout au long de sa courte existence (1913-1944), Luc Dietrich ne cessa de vouloir apprendre : il voulait savoir qui il était, ce qu'était l'homme, quels étaient les rapports que nous entretenions avec nous-mêmes et ce qui nous entoure. Une telle recherche, on s'en doute, ne pouvait qu'exiger une peu commune unité de forces. Cinquante ans après sa mort, c'est à nous que Luc Dietrich adresse ces fabuleuses et inquiétantes interrogations : "Et vous, qui êtes-vous, que faites-vous de votre vie, que voulez-vous ?" C'est sans doute par les questions fondamentales qu'elle ne cesse de nous poser mais aussi par les gestes et paroles d'espérance qu'elle porte que l'œuvre de Luc Dietrich est, en cette cruciale fin de millénaire, plus que jamais indispensable. Au sommaire, textes de Guy Darol, Lanza del Vasto, Christian Noorbergen, Jean-Luc Croenne, Frédéric Richaud, Claude Henri Roquet, Michel Random, Jean-Luc Moreau, Jean-Marie Turpin, Hubert Haddad, Daniel Cunin, Arnaud de Mareüil, Jean Dietrich, Geneviève Lief, Jacques Baratier, Yahne le Toumelin... Textes retrouvés ou inédits de Luc Dietrich. Iconographie, biographie, bibliographie.
Laplace, Sanchez et Cie, 1882, in-12, xvii-518 pp, 4 belles gravures finement coloriées par MM. Geffroy et Henri Allouard, reliure demi-basane fauve, dos à nerfs orné de fleurons dorés (rel. de l'époque), bon état
Collin d'Harleville (1755-1806) fit jouer avec succès des comédies (l'Inconstant, 1786 ; l'Optimiste, 1788 ; les Châteaux en Espagne, 1789), dont se détachent deux pièces, “M. de Crac dans son petit castel” (1791), où le Gascon hâbleur reçoit un patronyme qui fera fortune, et “le Vieux Célibataire” (1792), qui brode sur le thème classique du vieillard à héritage, en faisant l'éloge de la famille et des vertus du citoyen. “L’Optimiste” fut vivement attaqué par Fabre d'Églantine, qui accusa l’auteur de propager des sentiments contre-révolutionnaires en peignant sous des couleurs optimistes la société d’Ancien Régime. Ces accusations n’affectèrent pas la carrière de l’auteur, qui se faisait désormais appeler Collin-Harleville, portait l’uniforme de commandant de la Garde nationale et faisait des déclarations patriotiques. Il eut un grand succès avec M. de Crac dans son petit castel en 1791, avant de triompher en 1792 avec la pièce en cinq actes qui fut aussitôt considérée comme son chef-d’œuvre, “le Vieux Célibataire”. Créée au Théâtre de la Nation par Molé et Louise Contat, la pièce fut publiée en 1794 et hautement approuvée par la critique.
P., Laplace, Sanchez et Cie, 1882, in-12, xvii-518 pp, 4 belles gravures sous serpente, finement coloriées par MM. Geffroy et Henri Allouard, reliure demi-chagrin carmin à coins, dos à 5 nerfs pointillés soulignés à froid, titre et caissons ornés, doubles filets dorés sur les plats, tête dorée (rel. de l'époque), qqs rousseurs, bon état
Collin d'Harleville (1755-1806) fit jouer avec succès des comédies (l'Inconstant, 1786 ; l'Optimiste, 1788 ; les Châteaux en Espagne, 1789), dont se détachent deux pièces, “M. de Crac dans son petit castel” (1791), où le Gascon hâbleur reçoit un patronyme qui fera fortune, et “le Vieux Célibataire” (1792), qui brode sur le thème classique du vieillard à héritage, en faisant l'éloge de la famille et des vertus du citoyen. “L’Optimiste” fut vivement attaqué par Fabre d'Églantine, qui accusa l’auteur de propager des sentiments contre-révolutionnaires en peignant sous des couleurs optimistes la société d’Ancien Régime. Ces accusations n’affectèrent pas la carrière de l’auteur, qui se faisait désormais appeler Collin-Harleville, portait l’uniforme de commandant de la Garde nationale et faisait des déclarations patriotiques. Il eut un grand succès avec M. de Crac dans son petit castel en 1791, avant de triompher en 1792 avec la pièce en cinq actes qui fut aussitôt considérée comme son chef-d’œuvre, “le Vieux Célibataire”. Créée au Théâtre de la Nation par Molé et Louise Contat, la pièce fut publiée en 1794 et hautement approuvée par la critique.
Hachette, 1954, in-12, 256 pp, illustrations de Jean Routier en noir et blanc, reliure percaline rose foncé éditeur, premier plat orné, dos lég. passé (Coll. Bibliothèque rose illustrée)
Phébus, 1997, in-8°, 179 pp, discret C. de bibl. Trés bon état.
Calmann-Lévy, 1999, in-8°, 252 pp, envoi a.s., discret C. de bibl. Très bon état
La Manufacture, 1990, gr. in-8°, 243 pp, 36 pl. de documents en noir et en couleurs h.t., biblio. Très bon état