8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Berger-Levrault, 1928, in-12, 258 pp, 20 illustrations, reliure demi-chagrin chocolat époque, dos à nerfs, couv. conservées, bon état
Les aventures réelles de James Nobody.
Berger-Levrault, 1932, in-12, 193 pp, 19 illustrations, reliure demi-chagrin chocolat époque, dos à nerfs, couv. conservées, bon état
Les aventures réelles de James Nobody.
Berger-Levrault, 1929, in-12, 258 pp, reliure demi-chagrin chocolat époque, dos à nerfs, couv. conservées, bon état. Roman
Neuchâtel, Victor Attinger, 1930, pt in-8°, 452 pp, traduit de l'allemand par Alexandre Vialatte, 9 gravures et 2 planches dépliantes d'autographes (coupées en 2) hors texte, tableau chronologique, broché, bon état (Coll. Occident). Edition originale en français, un des 100 ex. numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre (seuls grands papiers)
Tome III seul (sur 3). — "Voici Goethe – « voilà un homme », disait Napoléon. – Les trois volumes sont intéressants et témoignent d'un immense travail. Ainsi qu'il nous l'explique, Emil Ludwig voudrait qu'ayant lu son livre, « le lecteur comprît désormais plus humainement la personne et les écrits du grand poète ». Ce qu'il est préoccupé de peindre, c'est l'homme Goethe. Bien davantage que le poète, le génie. E. Ludwig a atteint son but ; le Goethe qu'il a dessiné n'est point un personnage d'hagiographie ni de légende. Et ce qui émeut, quand on lit son ouvrage, c'est bien de reconnaître en Goethe un homme singulier sans doute, exemplaire, mais pourtant un homme comme les autres, non séparé, enveloppé des mêmes mystères qui nous environnent, et sur qui pèse le même destin. Le meilleur de l'ouvrage est dans l'analyse de ce qu'il y a de plus humain en Goethe, dans ces pages qui nous content, par exemple, la crise de la quarantième année et le premier vieillissement, la première sagesse, la première soumission à l'occasion d'un homme qui a éprouvé la rapidité des jours..." (Jean Guéhenno, “Entre le passé et l'avenir”, 1979)
Genève, Droz, 1965, gr. in-8°, 184 pp, biblio, index, broché, bon état (Publications romanes et françaises, 84). Edition originale
Actes Sud, 2001, in-8° oblong, 176 pp, discret C. de bibl., bel envoi a.s. Très bon état
Seuil, 1998, in-8°, 269 pp, envoi a.s. Très bon état
Toulouse, Association des Publications de la Faculté des lettres et sciences humaines, 1968, fort gr. in-8°, xv-750 pp, notes, importante biblio, 4 index, broché, couv. camin avec titres en noir à rabats, bon état. Edition originale rare
Ruines d'abbayes ou de châteaux, souterrains inquiétants et chastes héroïnes appartiennent aux images léguées par le roman anglais de la fin du XVIIIe siècle, ressuscité par le surréalisme. Avant la parution du livre de Maurice Lévy, ancien directeur de la maison française d'Oxford, professeur de littérature anglaise à l'université de Toulouse-Le-Mirail, il n'existait pas de synthèse française sur ce mouvement littéraire représenté par Ann Radcliffe, Horace Walpole et Matthew Gregory Lewis. Avec ces auteurs qui plaçaient la littérature sous le signe du « gothique », l'Angleterre moderne rêvait devant les vestiges du passé, exprimant ainsi son désir de retrouver la vraie « demeure de l'intimité absolue ». Les nombreux avatars de ce genre, en particulier aux Etats-Unis, ne peuvent en faire oublier les origines et le sens premier : dire la « précarité, l'abîme et le manque, cette réalité gothique qu'est la vie ». — "Bien avant de convertir les amateurs par son élégante érudition, cet ouvrage savant avait servi de référence obligée à tous ceux qui, souvent sous l'impulsion de son auteur, étaient entrés à leur tour dans ce sombre univers. Et l'anglicisme français en particulier, gagné à la séduction de la littérature fantastique, porte l'empreinte de Maurice Lévy et de son travail inaugural sur le genre "gothique." (...) Une étude qui emmène le lecteur dans les méandres d'une "carte du tendre" du roman noir – énorme corpus en effet dont les titres s'égrènent sur une soixantaine de pages, sans compter une quinzaine de pages de traductions françaises. (...) Tout le débat si florissant sur la littérature fantastique, d'outre Manche en particulier, devra se ressourcer à un moment ou un autre dans le livre toujours actuel de Maurice Lévy." (Max Duperray, XVII-XVIII. Revue de la Société d'études anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles, 1995)
P., Crès et Cie, 1921, in-12, 260 pp, illustré de 4 bois en noir et blanc hors texte de Daragnès, broché, papier lég. jauni, couv. illustrée lég. abîmée. Premier tirage sur papier d'édition après les 25 ex. pur fil
Paris, NRF, 1921, in-12, 222 pp, Edition originale numérotée. Un des 940 exemplaires sur vélin pur fil Lafuma-Navarre
P., Le Masque, 1934, in-12, 221 pp, frontispice de l'auteur , broché, couv. illustrée salie. Edition originale sur papier ordinaire (Coll. Aventures et légendes de la Mer)
Paris, NRF, Editions Gallimard, 1920, pt in-8°, 159 pp, broché, dos lég. abîmé, mention de troisième édition sur la page de titre et de quatrième édition sur la couverture (Talvart, XII, 359)
P., Emile-Paul Frères, 1946, in-12, 108 pp, broché, couv. rempliée, bon état, un des 1000 ex. numérotés sur papier vélin Boucher de Docelles
L'inflation sentimentale. Simone de Montmartre. Quelques films sentimentaux. Abécédaire.
P., Editions du Capitole, 1929, in-12, 223 pp, broché, bon état. Exemplaire numéroté sur alfa
Première édition collective. L'inflation sentimentale. Simone de Montmartre. Boutiques. Fêtes foraines. Quelques films sentimentaux.
Plon, 1978, gr. in-8°, 315 pp, traduit de l'américain, 32 pl. de photos hors texte, notes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Comédien inspiré ou histrion sans envergure, metteur en scène génial ou provocateur en mal de publicité, poète fou ou simulateur adroit..., que n'a-t-on pas dit et écrit sur Antonin Artaud ! Depuis sa mort en 1948, il exerce la même fascination sur ses disciples et ses détracteurs, et chaque année voit au moins une publication lui être consacrée. Un jeune universitaire américain, Thomas Maeder, intrigué par le phénomène, cherchant à le comprendre, subit à son tour cette fascination. Durant deux années, il a vécu en France, interrogeant tous ceux qui ont connu Artaud, s'imprégnant de son oeuvre, retrouvant des lettres inédites. Avec une tendresse filiale, sans chercher pourtant à voiler ses errements, Thomas Maeder retrace la vie du poète maudit : ses relations avec toute l'intelligentsia parisienne entre 1920 et 1948, la création du théâtre Jarry, les manifestations du surréalisme, l'existence affreuse des internés dans les asiles d'aliénés durant la guerre, les amitiés fidèles qu'i suscita. Qui était Artaud ? Ses traits sont restés familiers aux cinéphiles. Mais sa véritable nature transparaît-elle derrière le masque grimaçant de Marat, dans le Napoléon d'Abel Gance, ou derrière le visage lumineux de Frère Massieu dans la Passion de Jeanne d'Arc de Carl Dreyer ? Thomas Maeder s'est efforcé de répondre en toute lucidité : ni ange ni démon, Artaud n'était qu'un homme, mais un homme qui choisit de vivre toutes les passions jusqu'à l'absolu.
Plon, 1978, gr. in-8°, 315 pp, traduit de l'américain, 32 pl. de photos hors texte, notes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Comédien inspiré ou histrion sans envergure, metteur en scène génial ou provocateur en mal de publicité, poète fou ou simulateur adroit..., que n'a-t-on pas dit et écrit sur Antonin Artaud ! Depuis sa mort en 1948, il exerce la même fascination sur ses disciples et ses détracteurs, et chaque année voit au moins une publication lui être consacrée. Un jeune universitaire américain, Thomas Maeder, intrigué par le phénomène, cherchant à le comprendre, subit à son tour cette fascination. Durant deux années, il a vécu en France, interrogeant tous ceux qui ont connu Artaud, s'imprégnant de son oeuvre, retrouvant des lettres inédites. Avec une tendresse filiale, sans chercher pourtant à voiler ses errements, Thomas Maeder retrace la vie du poète maudit : ses relations avec toute l'intelligentsia parisienne entre 1920 et 1948, la création du théâtre Jarry, les manifestations du surréalisme, l'existence affreuse des internés dans les asiles d'aliénés durant la guerre, les amitiés fidèles qu'il suscita. Qui était Artaud ? Ses traits sont restés familiers aux cinéphiles. Mais sa véritable nature transparaît-elle derrière le masque grimaçant de Marat, dans le “Napoléon” d'Abel Gance, ou derrière le visage lumineux de Frère Massieu dans “la Passion de Jeanne d'Arc” de Carl Dreyer ? Thomas Maeder s'est efforcé de répondre en toute lucidité : ni ange ni démon, Artaud n'était qu'un homme mais un homme qui choisit de vivre toutes ses passions jusqu'à l'absolu.
Emile-Paul, 1930, in-12, viii-403 pp, 6 gravures hors texte, index, broché, bon état
"Un récit alerte, vif, documenté. La belle Julie d'Angennes, fille de la marquise de Rambouillet, aima-t-elle ce délicieux et léger poète que fut Voiture ? Enigme. Voiture l'aima, mais son rang social, dirait-on aujourd'hui, ne pouvait lutter avec Montausier qui l'épousa lorsqu'elle avait trente-huit ans, après avoir souffert des années et des années. Le ménage ne fut d'ailleurs pas très heureux. Il faut lire cette étude, curieuse, anecdotique de M. Emile Magne qui a fait revivre les beaux jours de l'Hôtel de Rambouillet." (Paul Martignon, L'Archer, 1931) — "M. E. Magne publie un second volume sur Voiture et l'Hôtel de Rambouillet, volume consacré aux « années de gloire 1635-1648 ». C'est en effet la période la plus brillante de l'Hôtel de Rambouillet où se réunit la jeunesse dorée autour du grand Condé et de sa soeur, la duchesse de Longueville et où Voiture jouit d'une juste primauté spirituelle. Toujours fidèle à son époque de prédilection, M. E. Magne en fait revivre l'atmosphère charmante, en témoignant une fois de plus d'une incomparable variété d'information." (Combes de Patris, Revue des études historiques, 1931)
Flammarion, 1930, in-12, 131 pp, impression en deux couleurs, avec lettrines et bandeaux bleus, jolie reliure demi-basane bleue, dos lisse avec titres et étoiles dorées, couv. conservée, bon état (Coll. Les Nuits)
Elle est jeune, ravissante, divorcée et ...encore riche. Celle qui jamais n'est ici nommée est prise dans un piège un peu magique. Il était une fois à Pondichéry, trois messieurs vieillissants qui firent un pari : obliger à danser la belle qui les a tour à tour éconduits, dans le temple de la danse de Chillambaram. "Une nuit d'opium et de haschich" se déroule alors entre rêves et réalités. Un défi que malgré les mauvais présages, elle ne pourra éviter. Magre nous apparaît ici comme un cas unique d'écrivain spiritualiste au XXe siècle, avec son mélange d'érotisme et de spiritualité...
Vienne, Manz éditeur, s.d. (1921), in-12, 306 pp, cart. bradel papier fantaisie, tête rouge (rel. de l'époque), cachet "importé d'Autriche", coiffes lég. frottées, bon état. Texte en français
La Jeune Sibérienne – Voyage autour de ma chambre – Expédition nocturne autour de ma chambre – Le Lépreux de la cité d'Aoste – Les Prisonniers du Caucase – Poésies diverses.
P., Editions Bossard, 1922, pt in-8°, 320 pp, un portrait gravé sur bois par Achille Ouvré en frontispice, numéroté sur papier vélin pur chiffon (Coll. des Chefs-d'œuvre méconnus)
P., A. Quantin, 1884, in-8°, lii-193 pp, un portrait gravé par Gaujean en frontispice sous serpente colorée, une gravure hors texte, bandeaux, culs-de-lampe, biblio, reliure demi-percaline orange, dos lisse avec fleuron, date et double filet dorés, pièce de titre basane noire, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état, imprimé à petit nombre sur papier vergé (Coll. les Petits poètes du XVIIIe siècle)
Dans la légende, Malfilâtre est l'une des figures symboliques du poète mort en pleine jeunesse, de détresse et d'épuisement. En fait, il s'agit là de mythe plus que de réalité. Né à Caen, Malfilâtre étudie chez les Jésuites et manifeste de bonne heure des dispositions pour la poésie. Quatre de ses odes sont couronnées. L'Ode sur le Soleil fixe au milieu des planètes (1759) est un assez bon exemple de cette poésie lyrique du XVIIIe siècle qui, voulant se faire instructive, demande son inspiration à la science. Marmontel la signale comme « l'aurore d'une belle carrière poétique ». Il écrit l'Ode sur Louis le Bien-Aimé sauvé de la mort à l'occasion de l'attentat de Damiens. Comme nombre de poètes de l'époque, il traduit en vers français les Géorgiques de Virgile. Lorsqu'il vient à Paris, il obtient différents travaux, mais n'évite pas pour autant les difficultés d'argent ; soit que, trop sensible aux plaisirs, il dépense plus qu'il n'a, soit que, de caractère facile, il ne sache pas résister aux demandes d'argent. Après une chute de cheval, il souffre d'un abcès au genou qui nécessite plusieurs opérations cruelles et entraîne sa mort. Le beau vers que Gilbert lui consacre dans sa satire, Le Dix-Huitième Siècle (1775), est donc récusable au nom de la vérité historique : La faim mit au tombeau Malfilâtre ignoré. Cette légende engendra celle de Gilbert lui-même. Pourtant, il semble bien que Malfilâtre fut un homme malheureux, cherchant la solitude. C'est aussi un homme qui travaillait beaucoup. Deux ans après sa mort, on publia son poème : Narcisse dans l'île de Vénus (1769).
P., Bibliothèque Charpentier, Fasquelle, 1897, in-12, 378 pp, bibliographie, reliure demi-chagrin havane, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), dos uniformément passé et lég. frotté, cachets sur la dernière garde, bon état. Edition originale
Edition originale du dernier livre publié du vivant de l'auteur. Ce "recueil des inspirations du hasard", dixit l'auteur, réunit des textes rares de 1864 à 1893. (Talvart et Place XIII, p. 123)
Grasset, 1976, in-8°, 448 pp, 8 pl. de documents hors texte, reliure demi-maroquin bleu, dos à 4 nerfs, tête dorée. Bel exemplaire finement relié
Gallimard, 1967, in-8°, 605 pp, cartonnage toile orange de l'éditeur (reliure de Babouot d'après la maquette de Massin), bande éditeur conservée, rhodoïd (Coll. Soleil), bon état. Tirage numéroté sur bouffant alfa Calypso des Papeteries Libert, enrichi d'un envoi autographe signé. – On joint un carton d'invitation bordé de noir “Hommage solennel à la mémoire d'André Malraux, Compagnon de la Libération, en présence de M. Valéry Giscard d'Estaing ... le samedi 27 novembre 1976 dans la Cour Carrée du Louvre”
Revue d'une existence liée aux grands événements politiques et géopolitiques du siècle, qui invite à s'interroger sur la nécessité du travail de mémoire. Publiés en 1967, les "Antimémoires" annoncent ce qui se joue d’essentiel dans l’écriture autobiographique moderne. Tout en se donnant à lire comme un récit traditionnel rédigé à la première personne avec déroulement chronologique, cette confession subvertit le pacte autobiographique en intégrant à des faits réels avérés de nombreux éléments de fiction. Ainsi les "Antimémoires" peuvent se lire comme la première "autofiction", nouvelle approche dont Doubrovsky fixera le genre dix ans plus tard. (Vignes)
P., Gallimard, 1946, in-4°, non paginé (30 ff.), broché, couverture imprimée rempliée, couv. lég. salie, bon état. Édition originale. Un des 1175 exemplaires numérotés sur Héliona Navarre, seul tirage après 25 exemplaires de tête sur Hollande. Peu courant
Tout le monde cite ce texte de Malraux sans l’avoir jamais lu, et pour cause : publié une première fois peu après la Libération, il est resté introuvable depuis. S’appuyant sur les références acquises dans les années 1930 (Dietrich, Garbo, Gabin, Stroheim...), Malraux analyse le cinéma comme un mythe et montre ses rapports avec les autres arts : théâtre antique, littérature, peinture. Un texte fulgurant et méconnu, indispensable à tout cinéphile comme à tout amateur de littérature.