8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 Editions Ecriture, 2002, in-8°, 279 pp, broché, couv. illustrée, bon état
Juin 1940 : la débâcle de l'armée française surprend la Martinique en pleine récolte sucrière. Le gouverneur de l'île, l'amiral Robert, entend y importer la Révolution nationale instaurée en métropole par le maréchal Pétain. Transportée outre-Atlantique, la doctrine nouvelle tient dans un mot d'ordre : cultures vivrières. Ce qui, pour le contremaître Firmin Léandor, le " Commandeur du sucre ", se traduit par l'abandon pur et simple de la canne. Un diktat auquel même les grands planteurs békés, qui s'accommodent de l'ordre nouveau, rechignent à obéir. Pourtant, comment faire face à la pénurie alimentaire qui frappe la population ? Tandis que l'île, cernée de bâtiments américains, vit sous la menace d'un nouveau Mers el-Kébir, commence la plus étrange récolte de toute son histoire. D'autant que, répondant aux appels d'hommes libres qui se disent " gaullistes ", nègres, chabins et mulâtres sont entrés en dissidence en gagnant clandestinement l'île anglaise de Sainte-Lucie. "Dissidence" : un mot nouveau dont Firmin Léandor ne tardera pas à comprendre le sens, et la nécessité. Après Commandeur du sucre et Régisseur du rhum (Ecriture, 1994 et 1999), la "trilogie sucrière" de Raphaël Confiant s'achève sur un épisode méconnu de l'épopée de la France d'outre-mer, dont les héros et les héroïnes sont les coupeurs, amarreuses, ouvriers : tout le peuple de la Martinique.
Denoël, 1968, in-8°, 473 pp, notes in-fine, broché, couv. illustrée, bon état. Avant d'entreprendre sa seconde carrière, celle d'écrivain, Conrad avait passé vingt ans à naviguer.
Editions Henri Didier, 1938, in-12, 234 pp, broché, bon état (Coll. Les Grands écrivains étrangers)
P., Charpentier, 1845, in-12, 389-(2) pp, avec in fine un Essai sur Adolphe par Gustave Planche, reliure demi-basane violine, dos lisse à 6 faux-nerfs à froid, titres et filets dorés, tranches mouchetées (rel. de l'époque), bon état
CONSTANT (Benjamin) et Isabelle de CHARRIÈRE.
Reference : 25494
(1996)
ISBN : 9782904227981
Desjonquères, 1996, gr. in-8°, 536 pp, répertoire des principaux personnages, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. XVIIIe siècle)
"Entre Benjamin Constant et Isabelle de Charrière, la rencontre fut révélation : l'enchantement qu'ils éprouvèrent lors de leurs entretiens de 1787 se poursuivit sous forme épistolaire jusqu'à la disparition d'Isabelle en 1805. Certes, à travers bien des tumultes : si la relation entre le jeune ambitieux et sa grande aînée demeura platonique, elle ne fut pas exempte de passion. Ferveur, déceptions, réconciliations, complicité rythment le discours écrit, à la fois familier et brillant, décousu et provoquant, au fil duquel se révèlent les facettes de la personnalité de l'auteur d'Adolphe, son intelligence analytique et clairvoyante, tout comme le caractère fascinant d'une des plus fines et des plus célèbres romancières de son temps. Mais, dans cette correspondance, c'est aussi tout l'esprit d'une époque qui se reflète, indissolublement lié aux tourments politiques. Témoignage social sur la cour de Brunswick ou le monde des aristocrates français émigrés, c'est aussi un témoignage intellectuel de premier ordre : réunis dans la condamnation de l'Ancien Régime lors de la prise de la Bastille, les correspondants divergent lors de la Terreur, excusable aux yeux de l'un, criminelle à ceux de l'autre. Ce duo fait revivre, grâce a son exceptionnelle indépendance d'esprit, l'Europe littéraire et politique des Révolutions."
P., Simonis Empis, 1897, in-12, 293 pp, exemplaire numéroté, reliure demi-chagrin vert à coins, dos à 5 nerfs filetés et fleurons dorés, titres dorés, filets dorés sur les plats (rel. de l'époque), bon état. Peu courant
Mortagne, Impr. Loncin et Daupeley, rue d'Alençon, 1855-1857, 2 vol. in-8°, lix-423-lxx et (7)-568 pp, 22 pl. de belles gravures hors texte (la plupart en bistre et une en couleurs), reliure demi-chagrin violine, dos à 4 nerfs et caissons très ornés, filets dorés sur les plats (rel. de l'époque), intérieur très frais et sans rousseurs, bel exemplaire, qqs corrections à l'encre de la main de l'auteur et envoi a.s. de l'auteur. Ouvrage non mis dans le commerce. Rare
Par Aglaé de Corday, née de Postel, femme poète, parente de Charlotte Corday par son mari, qui naquit au château de Bressolles en 1796. Elle a publié, indépendamment d'une foule d'élégies, d'épîtres et de poésies diverses : Les Deux Soeurs, poème (Louviers, 1838), Dix mois en Suisse (Louviers, 1839), les Fleurs Neustriennes, poésies, et La Sorcière de Laredo (Mortagne, 1855-1857). Interrogée sur pourquoi elle n'avait jamais mentionné Charlotte Corday dans son oeuvre, elle répondit : "Charlotte de Corday fut chantée par André Chénier, c'est une héroïne dont je m'honore de porter le nom, le dessein qu'elle eut d'empêcher Marat de faire le mal était très louable, mais le moyen qu'elle employa est répréhensible." Et sur l'émir Abdel-Kader qu'elle met au nombre de ses héros de prédilection : "Je l'admire pour sa renommée militaire et pour sa bravoure personnelle ; mais bien qu'il fût dans son droit de défense, d'autant plus excusable que lui, barbare, agissait contre des chrétiens, il répandit le sang français, et tout en admirant le héros arabe, une Française ne doit pas le chanter." La préface contient des appréciations élogieuses de Charles Nodier, Ancelot, Virginie Ancelot, Lamartine, Salvandy, Saintine, etc. Ouvrage cité par R. Yves-Plessis dans son Essai d'une bibliographie française de la sorcellerie (Chacornac, 1900, réf. 1707) : "Voir : Tome II (pp. 9-215) "La Sorcière de Laredo", roman catholique de sorcellerie, avec une gravure hors texte représentant la sorcière et son chat."
Plon, 1936, in-12, 282 pp, broché, bon état
Tome 2 (sur 3) des mémoires de ce célèbre plumitif de la Belle Epoque et des années folles, qui fut rédacteur en chef au Figaro, au Gaulois et à l’Écho de Paris. Lié à Maurice Barrès, Paul Bourget, Charles Maurras, ami de Gyp, dont il fréquentait le salon, il a collaboré à de nombreux journaux, sous son nom ou sous le pseudonyme de « Curtius ». — Table : Maurice Barrès ; Comment travaillait Barrès ; Barrès journaliste ; A la chambre des députés ; Après la guerre. – Bourget chez lui ; Formation d'un grand esprit ; Le psychologue errant ; La critique des moeurs ; L'épreuve des dernières années. — Maurice Barrès, venu du dandysme et du « Culte du Moi », est, au seuil du premier conflit mondial, l’un des champions traditionalistes du moment. "Décembre 1906, mars 1913 ; six ans durant lesquels le député du Ier arrondissement [Maurice Barrès] a vécu l’esprit tendu vers ces hauts problèmes et dans un climat de spiritualité catholique. On ne respire pas en vain dans une telle atmosphère. Peu de personnes ont pu se rendre compte de l’évolution qui se produisit alors dans l’esprit de Barrès. J’ai dit à quel point il avait la pudeur de ses sentiments. Il déclara un jour qu’il était du Christ." (p. 97)
Flammarion, 2008, in-8°, 329 pp, broché, très bon état
Emma Reva fait, à 37 ans et les larmes dans les yeux, le constat amer d'être devenue tout ce qu'elle refusait de devenir. Avec beaucoup de couleurs, de fantaisie et d'imagination, E. Cosso-Merad raconte le destin de cette jeune femme qui voulait devenir peintre, et qui empruntera des routes sinueuses avant de retrouver le chemin de la peinture.
Gallimard, 1981, in-8°, 250 pp, broché, bon état, bande éditeur conservée (Prix Sainte-Beuve 1981), édition originale (il n’est pas annoncé de grand papier), envoi autographe signé de l'auteur daté de décembre 1994
Les débuts romanesques de Laurence Cossé. — Brune, la narratrice, et Beau, son cadet presque jumeau, vivent si liés, si semblables, si sauvages qu'ils se sont créé dès l'enfance un univers à part au sein de leur famille. Le domaine de la vallée du Rhône où ils grandissent est fait de deux bâtisses accolées : la Vieille Maison, où la vie, entre parents et frères et sœurs, va son cours, actif, apparemment sans mystère ; et la Grande Maison, romantique, immense, inoccupée, dont les deux enfants font leur vraie demeure, à l'écart du réel. Ils y dorment, ils y jouent, ils s'y saoulent de lecture et de rêve. De là ils défient le monde, le temps, le sérieux des adultes. L'adolescence vient tout déséquilibrer. Brune, envoyée en pension, se laisse dépérir. On la rend aux siens. Mais l'âge est passé pour elle des refus et des rêves. Elle prend conscience qu'il va lui falloir opter pour la vie, ou sinon appeler par son nom ce ralenti qu'elle tient désespérément depuis des années et s'arrêter à la mort, tellement plus naturelle à son sens que ce qu'il est convenu de nommer la vie. Un étranger de passage sera l'occasion, brutale, de ce choix. L'enfance est violence, mais la fin de l'enfance est drame. Voilà ce que nous dit ce roman, par petites phrases fiévreuses. Une passion qui crée un style et fait vibrer chaque mot.
Hermann, 1980, gr. in-8°, 453 pp, notes et biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Prix de l’Académie française 1981)
La rencontre à Iasnaïa Poliana de Martine de Courcel avec l'ombre de Tolstoï est à l'origine de cette enquête commencée en Russie et prolongée par une minutieuse étude qui conduit à une hypothèse inédite sur les raisons, demeurées assez mystérieuses, pour lesquelles Tolstoï partit de chez lui, au milieu de la nuit, quelques jours avant sa mort. (...) L'Impossible coïncidence n'est pas une biographie au sens classique du terme mais une analyse menée avec la rigueur particulière que donne la pratique des sciences inexactes ; le livre se développe comme une démonstration à l'issue de laquelle la fuite de Tolstoï vient s'inscrire dans la logique de sa longue vie...
Bruxelles, chez tous les Libraires, 1827, in-8°, xv-462 pp, un portrait en frontispice, reliure demi-basane fauve, dos lisse à doubles filets et titres dorés, tranches marbées (rel. de l'époque), coiffe sup. arasée, dorure effacée, intérieur propre, qqs rares rousseurs, état correct
"Les genres dans lesquels a brillé Courier (le dialogue, la correspondance, le pamphlet), genres courts, il les pratique comme si les Lumières voltairiennes, se résumant et s’aiguisant en lui, pouvaient faire échec à l’hypocrisie de la Restauration. Il est une preuve vivante que la littérature ne marche pas au pas cadencé et qu’elle n’est pas le reflet docile de la société, comme le prétendait M. de Bonald." (Marc Fumaroli)
Jouaust, Librairie des Bibliophiles, 1882, 2 vol. in-12 (sur 3), xxxi-274 et 304 pp, reliure demi-chagrin rouge époque, dos à nerfs orné de caissons dorés (reliure de l'époque)
Le premier volume contient les Lettres et pamphlets jusques et y compris le procès de Courier, le second comprend la fin des Lettres et pamphlets et la Conversation chez la princesse d'Albany, le troisième (qui manque à notre exemplaire) contient les Lettres de France et d'Italie.
Gallimard, 2000, gr. in-8°, 718 pp, 16 pl. de photos hors texte, biblio, index, broché, bon état
"Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre", "T'as de beaux yeux, tu sais !", "Souviens-toi Barbara, il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là", "Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, les souvenirs et les regrets aussi"... Ces répliques et ces vers flottent dans toutes les mémoires. Mais on ne sait pas toujours qu'ils sont de Prévert, ni quel homme fut l'auteur, avec Paroles, du plus grand succès de la poésie française. Né, il y a mi siècle, aux franges un peu bohèmes de la bourgeoisie, ce Parisien typique, "anar" et élégant, gouailleur et lyrique, commença par exercer divers petits métiers tels qu'employé, fort peu modèle, aux magasins du Bon Marché. Un temps compagnon de route des surréalistes, rue du Château puis des communistes, avec la troupe théâtrale du Groupe Octobre, la notoriété lui vint au cinéma, où, associé à Marcel Carné, il signa le scénario et les dialogues de plusieurs chefs-d'œuvre : Drôle de drame, Le jour se lève, Les Visiteurs du Soir, Les Enfants du paradis... En 1945, Paroles, recueil de poèmes publiés au hasard des revues, lui vaut de devenir poète de l'après-guerre. Rebelle aux appartenances et aux mots d'ordre, Prévert fut cependant l'homme des amitiés. Elles tissent son existence : de Marcel Duhamel, le créateur de la Série Noire, et Yves Tanguy à Picasso, Yves Montand, Simone Signoret. Et, autant que son histoire, c'est celle de la "bande" dont il était l'éblouissant animateur qu'Yves Courrière fait revivre dans une biographie foisonnante.
P., L'édition d'Art H. Piazza, 1931, pt in-8°, 292-(4) pp, un frontispice et 17 illustrations bicolores de Jacques Touchet, introduction d'Edmond Pilon, broché, couv. illustrée rempliée, bon état (Coll. Contes de France et d'ailleurs). Exemplaire numéroté sur papier chiffon
P., Editions Karthala, 2004, in-8°, 318 pp, liste des romans cités, liste des romans traduits en français, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
Depuis l'Indépendance de l'Inde (1947), les romanciers indiens de langue anglaise brossent une fresque littéraire qui suit l'évolution de la réalité et de l'imaginaire du sous-continent. L'œuvre de Rushdie – et, en particulier ses brillants “Enfants de Minuit” – reste le modèle de cette importante production dans la mesure où l'écrivain exilé a réussi à transformer son pays natal en une fabuleuse "patrie imaginaire" et à utiliser sans complexe l'anglais qui n'est, pour lui, qu' "une voix de l'Inde". Bien d'autres romanciers ont également choisi de s'expatrier, de façon temporaire ou définitive. Depuis Toronto ou Oxford, ces "enfants de Rushdie" traquent une indignité qui les hante en utilisant tous les moyens d'expression classiques du roman moderne (réalisme social chez Rohinton Mistry ou verve satirique chez Upamanyu Chatterjee), mais aussi les innovations du discours post-moderne (recours au fantasmagorique chez Vikram Chanda, perversion de l'histoire événementielle chez Shashi Tharoor et destruction du temps et de l'espace chez Amitav Ghosh)... Certains écrivains privilégient, par contre, une approche moins spectaculaire de la sensibilité indienne. Dans le sillage de l'œuvre de R.K. Narayan (qui brocardait malicieusement une "petite Inde" modeste), de nombreux romanciers (comme Amit Chauduri ou Anita Desai) travaillent, avec finesse, sur des situations modernes de grande intensité psychologique. Les romancières ont très vite pris la parole en proposant, d'abord, des récits d'émancipation précautionneuse, puis, peu à peu, des textes de plus en plus courageux qui restent cependant marqués par un contexte psychologique et social encore inhibant. Le récent Dieu des petits riens d'Arundhati Roy propose, par exemple, un monde au féminin où la dépendance débouche sur la transgression, en une dialectique à la fois poétique et tragique. L'histoire littéraire du roman indien de langue anglaise – que cet essai critique tente de retracer en présentant les œuvres d'une soixantaine d'auteurs – s'inscrit dans le vaste mouvement actuel de la littérature mondiale post-coloniale anglo-saxonne. Il y apparaît comme un modèle incontesté qui a réussi à s'imposer en intégrant les multiples différences de l'Inde plurielle.
Paris, Droz, 1933, in-8°, 82 pp, pièces justificatives
Desjonquères, 1995, in-8°, 271 pp, broché, bon état (Coll. XVIIIe siècle)
Deux jeunes orphelins sont recueillis par le chevalier Rutland. Le garçon choisit le métier des armes. Lucie, elle, entre au couvent. Lorqu'elle en sort, le chevalier tombe amoureux d'elle, Lucie décide alors de s'enfuir chez la duchesse de Suffolk qui lui raconte ses aventures amoureuses et ses malheurs.
Balland, 1982, fort in-8°, 502 pp, 8 pl. de photos hors texte, broché, bon état
Calmann-Lévy, 1949, in-12, 237 pp, broché, bon état. Louis Aragon, Marcel Aymé, Léon-Paul Fargue, André Gide, François Mauriac, André Maurois, Henry de Montherlant, Jules Romains, Armand Salacrou, Jean-Paul Sartre, Henri Troyat, Paul Valéry.
P., Néo, 1980, in-8°, 175 pp, broché, couv. illustrée par Nicollet, état moyen (Coll. Fantastique/Science-Fiction/Aventures, non numéroté [n° 14])
Librairie de France, 1932, 2 vol. in-4° (22 x 27,5), 316 et 322 pp, 64 pl. h.t. dont 24 en couleurs, numéroté sur papier vélin d'alfa Navarre, reliure demi-maroquin époque, dos à nerfs uniformément passés, têtes dorées, couv. et dos décorés de motifs floraux conservés
Textes de Diderot, Caylus, Bernis, Boufflers, Cazotte, Restif de la Bretonne, Voisenon, Godard d'Aucour, Voltaire, Pigault-Lebrun, Pinot Duclos, Nerciat, La Morlière, Abbé du Laurens, Sylvain Maréchal, Crébillon fils, Vivant Denon.
Garnier, s.d. (1942), in-12, lxvi-324 pp, bibliographie des oeuvres, notice biographique, histoire posthume de Cyrano de Bergerac, les mazarinades de Cyrano de Bergerac, notes, index des noms de personnes, broché, bon état (Coll. Classiques Garnier)
Sous le couvert d'un conte, Cyrano de Bergerac, féroce pamphlétaire, critique avec provocation les institutions et les valeurs de son temps. Le narrateur se rend dans la Lune où il découvre un monde qui ne cesse de l'étonner. A travers les observations du voyageur, l'auteur dénonce les faiblesses et les défauts de la société du XVIIe siècle.
Saint-Cloud, Editions Guenot, 1993 in-8°, 302 pp, broché, couv. à rabats, bon état. Edition originale, un des 500 ex. numérotés sur vergé de chiffon
Un ouvrage allègre et iconoclaste publié l'année du centenaire de la naissance de l’écrivain.