8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 Presses universitaires de Rennes, 2000, gr. in-8°, 265 pp, qqs cartes et figures, tableaux généalogiques, glossaire, broché, couv. illustrée, soulignures crayon, bon état
Partant des terres musulmanes (Maghreb, Espagne et Sicile), l'ouvrage de Robert Durand se propose d'analyser les réactions des Latins face à l'islam, entendu comme force politique et comme religion. Ces réactions sont souvent faites d'hostilité, dans le cadre de la "reconquête" par les chrétiens d'une partie de l'Espagne et de la totalité de la Sicile. Mais la guerre le cède fréquemment aux affaires, les Etats chrétiens de la péninsule ibérique préférant souvent une situation de statu quo militaire qui leur permet de percevoir sur leurs adversaires d'importants tributs d'or. La fascination vis-à-vis des musulmans (leur langue, leur culture, leur art) l'emporte souvent, en Espagne comme en Sicile, sur la franche hostilité : d'où les démarches des Latins pour s'approprier ces richesses matérielles et intellectuelles. Cela permet de s'interroger, parallèlement, sur le degré d'acculturation des populations chrétiennes sus domination musulmane, puis des musulmans sous domination chrétienne. Chemin faisant, l'ouvrage de Robert Durand permet de nuancer l'idée un peu trop entretenue d'une tolérance portée à des sommets rarement atteints ailleurs, tout en dégageant la formidable contribution de l'islam méditerranéen occidental à l'éveil intellectuel latin. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1952, in-8°, 453 pp, traduction de Françoise Vaudou, 2 cartes, tableau chronologique, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Bibliothèque historique)
Par le philosophe et historien américain William James Durant (1885-1981), dit Will Durant. Il est notamment l'auteur d'une Histoire de la philosophie (The Story of Philosophy), et d'une Histoire de la civilisation (The Story of Civilization), en 32 volumes qu'il mit cinquante ans à écrire avec l’aide de sa femme Ariel. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
New York, Simon and Schuster, 1954-1975, 11 vol. gr. in-8°, 517 pl. d'illustrations hors texte, cartes sur les gardes, biblio, notes, index, reliures toile brique de l'éditeur, dos lisse avec titres dorés, une gravure dorée au 1er plat, tranche sup. rouge, jaquettes illustrées, bon état. Texte en anglais
Complet. — La monumentale Histoire de la Civilisation de Will et Ariel Durant. William James Durant (1885-1981), dit Will Durant, est un historien américain. Il est l'auteur d'une “Histoire de la philosophie” et de cette célèbre “Histoire de la civilisation” qu'il mit cinquante ans à écrire avec l’aide de sa femme Ariel. Les dix premiers tomes, qui couvrent les civilisations orientales et occidentales de l'antiquité au XVIIIe siècle, avec un accent particulier sur l'histoire européenne, ont été publiés en français en 32 volumes entre 1937 et 1969. Le onzième volume (“The Age of Napoleon”) n'a jamais été traduit en français. Commentant la traduction française de la dixième partie, la “Revue française de science politique” écrivait en 1970 : "Ces tomes d'une très célèbre « Histoire de la civilisation » traitent de Rousseau, de l'homme et de son œuvre, puis de la civilisation en France, en Angleterre, en Allemagne et dans le reste de l'Europe. C'est de la grande synthèse." — Volume 1 : Our Oriental Heritage ; Volume 2: The Life of Greece ; Volume 3: Caesar and Christ ; Volume 4: The Age of Faith ; Volume 5: The Renaissance ; Volume 6: The Reformation ; Volume 7: The Age of Reason Begins ; Volume 8: The Age of Louis XIV ; Volume 9: The Age of Voltaire ; Volume 10: Rousseau and Revolution ; Volume 11: The Age of Napoleon. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perpignan, Edition de la Tramontane, 1958, 5 vol. gr. in-8°, 100, 99, 96, 101 et 94 pp, 268 illustrations, 3 plans, une carte des comtés de Roussillon, Cerdagne, Besalu, Empuries, brochés, bon état, bandes éditeur conservées
"Ce sont des leçons faites par notre confrère M. Marcel Durliat, sur la sculpture romane en Roussillon, qui l'ont amené à rédiger cette série de quatre volumes qui constituent une étude d'ensemble de ce curieux groupe d'œuvres où l'on peut suivre l'activité d'un atelier de marbriers qui, dès la fin du XIe siècle et pendant tout le XIIe siècle, se renouvelant soi-même, s'est transporté de chantier en chantier dans les abbayes et prieurés du Roussillon et des Pyrénées, de Saint-Pons de Thomières jusqu'en Catalogne, enrichissant cloîtres et églises de chapiteaux et de frises d'un art pittoresque, vivant, d'une qualité décorative remarquable, d'une vigueur qui diminuera à la fin du siècle, qui en font un groupe à part." (Marcel Aubert, Bulletin Monumental) — "On reconnaît avec plaisir dans ce quatrième volume les qualités que l'on admire chez le conférencier : clarté d'exposition, abondance et sûreté de l'information, puisée aux meilleures sources. Les illustrations sont excellentes et presque toutes nouvelles. Un cinquième tome doit suivre, sur l'art roman de Cerdagne." (Jacques Thirion, Bulletin Monumental, 1955) — Détail : La Sculpture romane en Roussillon : I : Les premiers essais du XIe siècle, révélation du trésor roman du Roussillon : Saint-Michel-de-Cuxa, Serrabone, Arles. (3e édition revue et corrigée, 1959, 61 photos) – II : Elne, Corneilla-de-Conflent, Sahorre, Saint-Jean le Vieux. (4e édition, 1965, 40 photos) – III : Saint-Martin-du-Canigou, Toulouges, St-Feliu d'Amont, etc. (2e édition, 1958, 65 photos, une carte) – IV : Le Maître de Cabestany, Coustouges, le Monastir del Camp, Espira-de-l'Agly (édition originale, 1954, 60 photos, 2 plans). – La Sculpture romane en Cerdagne : Hix, Llo, Saga, Olopte, etc. (édition originale, 1957, 42 photos, 1 plan). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Téchener, 1846, in-8°, xxxi-496 pp, reliure demi-chagrin noir, dos lisse avec titres, caissons et filets dorés, têtes dorées (rel. de l'époque)coiffes frottées, qqs rares rousseurs, bon état
Tome I seul (sur 2) — "Les plaintes, les malédictions de la postérité n’ont pas manqué contre les barbares ; et, il en faut convenir, leurs irruptions successives pendant plusieurs siècles composent une période lamentable de l’histoire ; mais la société romaine qu’ils ont détruite reposait-elle donc sur des roses, ou même a-t-elle été détruite par eux ? Ne s’est-elle pas plutôt dissoute d’elle-même devant eux, les invitant, les provoquant à la domination ? Et, dans cette dernière hypothèse, ne furent-ils pas le remède au mal plutôt que le mal même ? ..." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1890, in-12, xii-584 pp, 82 gravures dans le texte et à pleine page, 9 cartes gravées sur acier en couleurs (cartes un peu abîmées), cart. toilé vert de l'éditeur, titres en noir au 1er plat et au dos, bon état (Manuel, classe de troisième)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Picard, 1958, pt in-8°, 210 pp, biblio, ex. du SP
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Genève, Droz, 2000, fort in-12, 700 pp, édition critique, introduction et notes par Frédéric Duval, index, glossaire, broché, bon état (Coll. Textes Littéraires Français)
C’est à Bologne, entre 1361 et 1364, que Benvenuto da Imola, le célèbre exégète de Dante, composa en latin une longue compilation d’histoire romaine intitulée Romuleon. Deux traductions françaises virent le jour, la première réalisée par Jean Miélot à l’instigation de Philippe le Bon (1460), le seconde rédigée par Sébastien Mamerot pour le compte de Louis de Laval (1466). Le présent volume, qui renferme l’édition critique des quatre derniers livres de la compilation dans la version de Mamerot, retrace les grandes heures de la Rome païenne depuis la fin de la seconde guerre punique. Il manifeste l’engouement d’une frange cultivée de l’aristocratie pour l’Antiquité ainsi que la diffusion progressive de l’humanisme italien dans le royaume de France. — "On ne peut que se réjouir de l'initiative de F. Duval qui nous procure avec l'édition de la traduction du Romuleon par Sébastien Mamerot un texte de première importance pour qui s'intéresse à l'historiographie, en particulier à l'histoire romaine, et au mouvement de traduction des XIVe et XVe siècles. Dans son introduction, F. Duval présente avec clarté l'œuvre dans son contexte historique et littéraire. Le Romuleon de Sébastien Mamerot, qui témoigne de l'influence humaniste italienne sur la tradition historique française, est la traduction du Romuleon de Benvenuto da Imola, composé entre 1361 et 1364 et qui, en dix livres, retrace l'histoire de la Rome antique, depuis l'arrivée d'Énée en Italie jusqu'à l'avènement de Constantin. En 1466, Sébastien Mamerot, clerc de formation, dont les œuvres sont aujourd'hui encore trop peu connues, traduit ce texte célèbre pour son commanditaire, Louis de Laval, alors qu'il était son chapelain. L'autre traduction du Romuleon par Jean Miélot, un peu antérieure, datée de 1460, méritait sans doute d'être éditée. Mais F. Duval lui préfère à juste titre celle de Sébastien Mamerot, car elle découvre un traducteur compétent, soucieux à la fois de translater fidèlement le texte latin et de soigner le style de la version française. S'il s'efforce d'en faciliter, pour le lecteur, la bonne compréhension et la juste interprétation, Sébastien Mamerot imprime toutefois une pesée critique au contenu, en se démarquant du texte-source, en accentuant sa portée moralisatrice, ou en soulignant la valeur des protagonistes principaux présentés en modèles de héros. Dans ce texte immense, F. Duval a choisi d'éditer les quatre derniers livres, le livre VII, qui relate la dictature de Sylla, les livres VIII et IX, qui sont consacrés à la vie de César et aux biographies des empereurs romains, et le livre X, qui continue l'histoire impériale jusqu'à Constantin. Formant un tout cohérent, les livres VIII à X sont inspirés de sources diverses, tandis que les sept premiers livres reposent, pour l'essentiel, sur un abrégé de Tite-Live, complété par des extraits de saint Augustin. Enjoignant le livre VII aux trois derniers, F. Duval entend offrir une idée plus conforme à l'allure et à l'esprit du Romuleon. L'ensemble édité présente les caractéristiques essentielles de l'écriture de l'histoire telle qu'elle semble s'affirmer au xve siècle : aller à l'essentiel au moyen d'une chronologie rigoureuse qui balise le récit en s'interdisant les digressions jugées superflues ; conserver le point de vue le plus large possible sur le passé afin de comprendre l'enchaînement des faits ; combiner et confronter astucieusement les diverses sources dans un souci de cohérence et d'homogénéité. De cette œuvre riche et dense, F. Duval donne une édition fort soignée." (Catherine Croizy-Naquet, Romania, 2002) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Arthaud, 1962, in-8°, 396 pp, 20 pl. d'héliogravures hors texte, 5 cartes, un tableau chronologique, biblio, index, broché, jaquette illustrée (recouverte d'un film transparent autocollant), décharges de scotch sur les gardes, bon état (Coll. Signes des Temps)
La naissance de la civilisation chrétienne sur les ruines de la culture antique. — "Une excellente initiation au monachisme occidental." (Jacques le Goff, Annales ESC, 1966) — "L'auteur présente l'histoire du monachisme d'une manière très vivante en s'étendant sur quelques personnalités particulièrement représentatives : les saints Basile, Jérôme, Paulin de Noie, Augustin, Martin, Grégoire de Tours, Patrick, Colomban, Benoît, Grégoire le Grand, Wilfrid, Boniface, ainsi que sainte Radegonde et le lettré Cassiodore. L'exposé s'appuie sur les sources utilisées avec beaucoup de doigté, mais les citations ne sont ni trop longues, ni pesantes ; l'auteur ne craint pas de s'amuser aux dépens du « jargon chantourné » de Cassiodore (p. 227) et de bien d'autres, ou de nous montrer le grand pape Grégoire comme un administrateur avisé donnant de judicieux conseils à l'administrateur chargé du bétail des domaines de l'Église (p. 239). Un tel livre révèle au grand public l'intérêt et la valeur de l'histoire monastique, et peut être utile aux spécialistes." (Jacques Dubois, Revue d'histoire de l'Église de France, 1963) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, 1979 gr. in-8°, 324 pp, cartes, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, tache claire au 2e plat, bon état (Coll. U)
De l'avènement de l'Islam à l'échec de la poussée mongole en Orient, cet ouvrage qui se veut d'abord un précis clair et utile, retrace le déroulement de six siècles d'une histoire qui va transformer le monde... (4e de couverture) — "L'ouvrage de Nikita Elisseeff, professeur d'histoire et d'archéologie du monde musulman à l'Université de Lyon II, mérite bien mieux que le qualificatif de manuel à l'usage des étudiants arabisants. En effet, l'A. réussit à nous présenter en 324 pages, non seulement les principaux événements historiques de l'Orient musulman entre 622 et 1260 avec une foule impressionnante de renseignements historiques précis, mais encore à les relier par des thèmes fondamentaux qui, visiblement, sont au centre de ses préoccupations de chercheur. Cette maîtrise provient, nous semble-t-il, d'une triple connaissance : celle des documents arabes eux-mêmes, celle de la vie quotidienne en Orient due aux longues années que l'A. y a passées et, enfin, celle de l'histoire et de l'archéologie de l'Orient ancien et de l'histoire byzantine et ottomane, familiarité qui manque souvent aux historiens du monde arabe et islamique. Le livre se compose de 10 chapitres précédés d'une concise, mais précieuse, introduction géographique (p. 7-16). Le premier chapitre est consacré au Proche-Orient avant l'Hégire. Les éléments que l'A. fournit sur la situation religieuse de la péninsule arabique avant l'islam aideront à mieux comprendre les rapides succès de l'islam qui n'ont rien de miraculeux, surtout lorsqu'il s'est propagé dans un environnement chrétien profondément divisé par les querelles christologiques et peu éclairé théologiquement. Le deuxième chapitre, sur la naissance de l'islam, nous rappelle, non seulement, les premières prédications de Muhammad, mais aussi les principes essentiels d'islamologie nécessaires à tout jeune arabisant et à tout historien peu au fait de l'islam. Les cinq chapitres suivants épousent la périodisation habituelle de l'histoire musulmane : les premiers califes (p. 57-83), le califat omeyyade (p. 84-117), l'empire abbasside (p. 118-149), les aspects politiques, administratifs, financiers et commerciaux de l'empire (p. 150-182), la désintégration de l'empire abbasside (p. 183-207). Le ch. 8 porte sur les Seldjouquides (p. 208-229). Le ch. 9 a pour objet les croisades, le règne de Nûr ad-Dîn, sur lequel l'A. a écrit sa thèse de doctorat, et le règne de Saladin. L'étude s'achève sur le XIIIe siècle avec le règne des Ayyoubides, l'arrivée des Mongols et la chute de Bagdad..." (C. Gilliot, Revue des Sciences philosophiques et théologiques, 1978) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Encyclopaedia Universalis et Grand Livre du Mois, 1999, gr. in-8°, 382 pp, 25 cartes dans le texte, tableaux généalogiques, index, cart. illustré de l'éditeur, bon état (Coll. Le Miroir des siècles)
Tome 1 : Les Evénements : Un millénaire d’histoire politique du monde médiéval qui s’étend sur l’ensemble de l’Europe. Une Europe tourmentée par les grandes invasions, les Croisades, la guerre de Cent ans ou la Peste noire. Un continent marqué par la naissance de la France, le grand schisme d’Occident, l’apparition du saint Empire romain germanique ou la guerre des Deux-Roses. Sans oublier l’histoire de l’Europe du Nord, les Vikings ou la Hanse mais aussi de l’Italie, de l’Espagne ou du Portugal... Par Michel Balard, Marcelin Defourneaux, Georges Duby, Alain Erlande-Brandebourg, René Fédou, Robert Folz, Pierre-Roger Gaussin, Léopold Génicot, Jacques Le Goff, Lucien Musset, Marcel Pacaut, Jean Richard, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Encyclopaedia Universalis et Grand Livre du Mois, 1999, 2 vol. gr. in-8°, 382 et 384 pp, 25 cartes et 4 tableaux dans le texte, 14 illustrations dans le texte et 19 illustrations en couleur sur 16 pl. hors texte, index, cart. illustrés de l'éditeur, bon état (Coll. Le Miroir des siècles)
Tome 1 : Les Evénements : Un millénaire d’histoire politique du monde médiéval qui s’étend sur l’ensemble de l’Europe. Une Europe tourmentée par les grandes invasions, les Croisades, la guerre de Cent ans ou la Peste noire. Un continent marqué par la naissance de la France, le grand schisme d’Occident, l’apparition du saint Empire romain germanique ou la guerre des Deux-Roses. Sans oublier l’histoire de l’Europe du Nord, les Vikings ou la Hanse mais aussi de l’Italie, de l’Espagne ou du Portugal... Tome 2 : Institutions, Figures, Savoirs : Le portrait d’une société. Son organisation tout d’abord : le jeu des pouvoirs et des institutions, les "ordres", noblesse, clergé et ce que l’on nommera plus tard le "Tiers Etat", les habitats, les monnaies et les mesures. Son personnel, si l’on ose dire, rois et empereurs, seigneurs, papes et gens d’Eglise, bourgeois ert gens du peuple, sans oublier les femmes. Ses savoirs et savoir-faire enfin, c’est-à-dire les sciences et les techniques. Par Michel Balard, Marcelin Defourneaux, Georges Duby, Alain Erlande-Brandebourg, René Fédou, Robert Folz, Pierre-Roger Gaussin, Claude Gauvard, Léopold Génicot, Jacques Le Goff, Lucien Musset, Marcel Pacaut, Jean Richard, Pierre Riché, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Genève, Mégariotis, 1975, in-8°, xiv-286 pp, reliure simili-cuir éditeur (Reprint de l'édition de 1903)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Picard, 1916, in-8°, xxix-614 pp, 477 figures et illustrations photographiques dans le texte et hors texte, index alphabétique, chronologique et raisonné, reliure percaline bleue de l'éditeur (lég. frottée), état correct
"Le troisième volume du Manuel d'archéologie française de M. Enlart traite exclusivement du costume ; les deux premiers ont été consacrés à l'architecture, religieuse, civile et militaire. Comme ceux-ci, il témoigne d'une grande connaissance des documents du moyen âge : textes historiques, littéraires, administratifs, comptes, peintures, tapisseries, sculptures, mosaïques, vitraux, sigillographie, pièces de musées ; aucune de ces sources n'a été laissée de côté : premier point à constater. Le plan du livre, extrêmement logique, est le suivant. Un premier chapitre fait connaître la nature et le nom des différents tissus usités, tissus de fil, de coton, de laine, unis ou rayés, tissus de soie et d'or : c'est une énumeration de termes techniques. Vient ensuite l'analyse du vêtement masculin et du vêtement féminin aux différentes époques sous les Mérovingiens, sous les Carolingiens, du Xe au XIIIe siècles, du XIIIe au XIVe, au XIVe, du XVe au XVIe. Les lignes générales étant ainsi tracées, M. Enlart a consacré une étude particulière : 1) à la coiffure masculine et féminine, c'est-à-dire à l'arrangement de la barbe et à celui de la chevelure qui, on le sait, surtout pour les femmes est de toute importance en iconographie ; puis aux différents couvre-chefs portés par les deux sexes ; 2) aux divers accessoires du costume : fourrures, broderies, agrafes, bouclettes, épingles, gants, chaussures, jarretières, ceintures, écharpes. Les vêlements ou parties de vêtements étudiés dans les chapitres déjà cités appartenaient indistinctement à tous les Français et ne différaient entre eux à une même époque que par le plus ou moins de luxe ou de simplicité imposés par la condition et la fortune ; il était, pourtant, certaines catégories de personnes qui avaient droit ou étaient obligés à des costumes spéciaux, à des insignes particuliers ; ces particularités font l'objet des chapitres suivants. On y voit comment s'emmaillotaient les enfants, comment on habillait les morts, quel était l'usage pour les gens en deuil ; par quoi se distinguaient les pèlerins, les gens de robe, le clergé séculier, les ordres religieux et militaires, les évêques, les rois, les fous, les juifs, les hérétiques, les lépreux, les prostituées ; enfin en quoi consistait le costume militaire et l'armement. L'illustration est abondante, probante et artistiquement présentée. Nous signalerons en particulier les figures, dessinées par l'auteur lui- même, où les costumes figurés sur les monuments sont reportés sur des modèles vivants drapés pour la circonstance : des images de cette sorle donnent une vie singulière à l'ouvrage. Pour résumer tout le livre, un répertoire alphabétique de 100 pages nous présente les noms propres, les noms géographiques, les détails notables, la série des pièces du costume, avec le terme qui servait à les désigner dans le latin du temps, avec la définition de chacune et une brève explication ; cette table analytique, qui est en même temps un glossaire permet les recherches rapides dans l'abondance des documents qui constituent le volume. Ajoutons que la conclusion contient sur l'habillement de nos aïeux des considérations générales et des réflexions intéressantes, souvent piquantes." (René Cagnat, Journal des savants, 1917) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Auguste Picard, 1929-1932, 2 vol. in-8°, xv-xxxviii-926 pp, pagination continue, 36 planches hors texte, 328 figures et reproductions, glossaire des termes spéciaux à l'architecture militaire et à l'architecture navale, index, brochés, très bon état
Tome I : Architecture civile ; Tome II : Architecture militaire et navale (contient de la page 713 à 870 un Répertoire archéologique de l'architecture monastique, civile et militaire des départements). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1999, in-8°, 350 pp, notes, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Notre ignorance quasi totale de l'identité des sculpteurs de Chartres, de l'architecte de la Sainte-Chapelle ou des enlumineurs des grands manuscrits à peintures n'est pas le fruit de lacunes documentaires, mais du faible intérêt porté par les hommes du Moyen Age à ceux que nous appelons les artistes. Plus exactement, ils estiment que le seul véritable créateur est le commanditaire, celui qui a voulu l'œuvre et l'a financée, et c'est lui que nomment les sources. Intellectuel (quand il est homme d'Eglise) ou bien détenteur de la puissance publique, il n'est pas un mécène qui permet à l'artiste de s'exprimer, mais un maître d'ouvrage qui trace un programme précis à l'intention du peintre, du sculpteur ou de l'architecte. De ceux-ci il n'attend qu'une seule chose : l'excellence manuelle dans l'exécution. Dans les derniers siècles de l'Antiquité, la création artistique se trouve entre les mains du pouvoir impérial, puis passe, sous les Mérovingiens et plus encore sous les Carolingiens, à celles des rois, enfin à celles des abbés et des évêques, avant de revenir – comme dans l'Allemagne ottonienne ou la France de Saint Louis – au roi. C'est seulement avec l'apparition, aux XIVe et XVe siècles, d'une société civile qui se détache peu à peu de l'Eglise et de la monarchie que la création s'affirme en tant que telle. Le mouvement est alors lancé : avec le Quattrocento italien puis la Renaissance, on assiste au véritable sacre de l'artiste. L'approche, très novatrice, d'Alain Erlande-Brandenburg enrichit la réflexion traditionnelle sur le jeu des styles ou des formes, elle affine la reconstitution (chronologique) des filiations et des influences ; elle s'inscrit dans la contingence, dans l'Histoire elle-même. Elle libère l'histoire de l'art de la froideur et de l'abstraction qui parfois la menacent et lui confère la vitalité du vécu humain. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1946, in-8°, 280 pp, un tableau généalogique, reliure demi-chagrin carmin à coins, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés, filets dorés sur les plats, couv. illustrée conservée (rel. de l'époque), coiffes lég. frottées, bon état (Coll. Leurs figures)
Trente-neuf années de règne : entre 1422 et 1461, Charles VII gouverne tour à tour une France déchirée par la guerre, occupée aux trois quarts, exsangue, puis l'État le plus fort et le plus unifié d'Europe. Jamais peut-être, l'expression "miracle politique" n'a eu plus de sens, si bien que le temps de Charles "le Bien Servi" apparaît comme un pivot de notre histoire nationale. Bien sûr, il y eut le miracle politique, psychologique et spirituel de Jeanne d'Arc et de son épopée, et Philippe Erlanger, avec son souci méticuleux des archives, en donne la mesure. Mais également la métamorphose d'un roi et d'un royaume, héritiers des désastres causés par Charles VI le Fou, forgeant la centralisation monarchique, une armée de métier, rétablissant l'ordre financier et la prospérité alimentaire, s'ouvrant aux prémices de la Renaissance. Et pour renforcer ce mystère, il y a la personnalité de Charles VII, analysée en détail par l'auteur, ce roi capable de surmonter les infortunes d'une enfance dominée par le malheur, de compter sur l'aide indispensable de femmes d'exception – Yolande d'Aragon, Jeanne d'Arc, Agnès Sorel – et de s'entourer d'une cohorte de serviteurs mus par une cause exceptionnelle : la formation d'une patrie. — "Bien fait et très excitant. L'auteur est peintre, il est psychologue. Attaché à peindre des hommes, à chercher l'homme vivant dans cette perpétuelle affaire d'hommes morts qu'est l'Histoire, M. Erlanger s'efforce d'arracher à Charles VII son mystère..." (Émile Henriot, Le Monde, 1946) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Champion, 1932, in-12, xxxv-267 pp, texte latin et traduction française en regard, reliure demi-maroquin fauve, dos lisse très ornés, pièce de titre basane havane, tête dorée, signet, couv. et dos conservés, très bel exemplaire
Ermold Le Noir est la traduction du nom latin de Ermoldus Nigellus (790?-838?), clerc de la Maison de Pépin Ier d'Aquitaine, fils de l'empereur Louis le Pieux, et auteur d'un poème latin intitulé De gestis Ludovici Caesaris, publié en 1824 sous le titre : Faits et gestes de Louis le Pieux : poème. Annales de Saint-Bertin et de Metz. "Il ne faut pas chercher dans ce poème une histoire de Louis-Le-Débonnaire, ni même des faits omis par les chroniqueurs qui nous ont raconté le règne de ce prince. En revanche, on y rencontre, sur les moeurs, la manière de vivre et d'agir, l'état général de la société au IXe siècle, des détails beaucoup plus étendus et beaucoup plus animés que dans les chroniqueurs. C'est là le mérite de l'ouvrage d'Ermold et ce qui en fait un monument historique d'une assez haute importance. On ne rencontre nulle part des renseignements aussi précis sur les réunions des Champs de Mai et les discussions qui y avaient lieu, sur la marche et les vicissitudes des expédition militaires, sur les travaux dont les Empereurs carlovingiens chargeaient leurs Missi Dominici, sur les fêtes de la Cour, les chasses royales, etc. Ermold ne raconte que peu d'événements ; et pourtant ses tableaux du siège de Barcelone, de la campagne de Louis-Le-Débonnaire contre le breton Murman, de la visite du Pape Etienne IV à Reims, et de celle du normand Herold à Aix-La-Chapelle, contiennent plus de faits que les récits des chroniqueurs les plus minutieux." (François Guizot). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Techener, 1858, in-8°, xv-508 pp, une planche hors texte, broché, qqs rares rousseurs, bon état
Par le baron Alfred-Auguste Ernouf (1816-1889) — "L'histoire de Waldrade et de ses fils, de Lothaire et de ses ennemis... Lothaire ou Liut-heer, fondateur du royaume de Lorraine, neveu de Charles-le-Chauve, et par conséquent arrière-petit-fils de Charlemagne, a été chargé de toutes les malédictions des écrivains ecclésiastiques. M. le baron Ernouf a résumé leurs narrations et reproduit leurs dires avec une fidélité trop aveugle. Son livre suit fidèlement la chronique monacale et gallo-romaine. Cet ouvrage est assez intéressant par lui-même, assez neuf et assez bien écrit. Donc Lothaire le Germanique est accusé par les écrivains ecclésiastiques d'avoir calomnié et chassé sa femme ; de lui avoir préféré une femme de basse extraction ; d'avoir installé cette indigne rivale sur son propre trône et d'avoir tramé la mort de l'épouse. Je pense qu'il n'y a pas un mot de vrai dans tout cela. Lothaire, dont le domaine semi-germanique embrassait les Vosges, la Bourgogne transjurane et la Lorraine, a défendu comme il a pu son royaume et sa femme menacés par des voisins puissants ; voilà son crimé. A côté de lui régnait son oncle, le possesseur de la portion la plus romaine de la Gaule ; ce chef frank devenu roi comme Clovis. C'était le Koenig que nous appelons maintenant Charles-le-Chauve. Maître de Paris et du centre français, il aurait bien voulu s'étendre jusqu'au Rhin, aux Alpes et aux Pyrénées. Pressé du côté de l'Allemagne par son neveu Lothaire {Liut-heer), du côté de l'Espagne par son autre neveu Karl, il convoitait un ou deux domaines qui lui manquaient. L'Alsace, la Lorraine et la Provence lui auraient fort convenu... Lothaire, que M. Ernouf traite si mal d'après les chroniqueurs et les flatteurs anti-germaniques, avait vu à sa petite cour une jeune fille très belle, nommée Wald-rath, évidemment de race teutonique, sœur de l'archevêque Gunther, nièce ou cousine de trois ou quatre autres évêques ou archevêques, tous assez probablement Saxons. Lothaire, épris d'elle, l'avait épousée solennellement, devant les parents assemblés, par le don de l'anneau et l'échange du serment (tryst). C'était, notez-le bien, la cérémonie germanique, non la consécration chrétienne. Tout, dans la vie de Liut-heer ou Lothaire, porte ce caractère d'un germanisme invétéré. Charles-le-Chauve, le successeur à demi romain de Clovis, était aussi fort amoureux de son côté ; ces rois barbares l'étaient beaucoup. Bien que sa femme fût en vie, il gardait à sa cour une maîtresse, Reich-hilt (Richilde), nièce, sœur et fille des Boson, lesquels (à ce que prétendent quelques généalogistes) seraient les premiers ascendans des Talleyrand-Périgord. C'étaient déjà de grands manoeuvriers politiques que ces Boson qui ont fondé le royaume d'Arles. Richilde-Boson, maîtresse de Charles-le-Chauve, lui persuada qu'il était dangereux de laisser subsister le mariage teutonique de Lothaire avec Wald-ralh, et que, la cérémonie ecclésiastique n'ayant pas consacré l'union légale, on forcerait aisément la volonté de Lothaire à qui l'on ferait épouser Theut-berge-Boson, – la propre tante de Riçhilde-Boson, qui relierait ainsi les deux cours et les deux couronnes. C'était un piège dangereux tendu au pauvre Lothaire. Soit que les fidèles, les leudes, alors plus puissants que les rois, lui aient forcé la main, soit qu'il ait pensé que ses deux femmes lui seraient laissées, l'une pour la politique, l'autre pour le coeur ; il contracta ce second mariage, sans renoncer au premier. Les annales mérovingiennes et carlovingiennes sont remplies de pareils scandales. Charlemagne avait impunément répudié ses femmes, gardé ses filles chez lui, tout en fermant les yeux sur leur plus ou moins de chasteté ; et usé trop librement du mariage. Son palais d'Aix-la-Chapelle laissait beaucoup à dire. Mais ses prouesses scandaleuses ne l'empêchaient pas de rester au mieux avec le Pape ; il protégeait Rome. Lothaire au contraire ne. protégeait personne et avait grand besoin qu'on le protégeât. Theut-berge Boson, dont on avait voulu faire la femme de Lothaire, malgré la cérémonie religieuse, et avec laquelle il refusait d'habiter, n'avait pas été entourée de bons exemples. On lui imputait des relations scandaleuses avec son propre frère, Huc-behrt Boson. Theut-berge en convenait. Toute la cour de Charles-le-Chauve était une école de licence. Le frère prit la fuite, ne défendit point sa sœur accusée, et se contenta de courir les bois et les champs avec une bande d'affidés. Lothaire suppliait Rome de le laisser épouser religieusement Wald-rath. Il voyait bien qu'en le contraignant à garder la tante de Charles-le-Chauve, on ne voulait que le jeter dans les bras du monde gallo-romain ; que Charles-le-Chauve amant de Reich-hilt et bientôt mari de cette dernière, entrerait sans peine dans ses secrets et son intimité ; que par le double mariage de Theut-berge avec lui et de Karl avec Reich-hilt, il courait toutes sortes de dangers ; et que dans une situation pareille, à la fois oncle de Karl par alliance et son neveu par le sang, il n'échapperait pas aux usurpations, aux chicanes et aux ruses qui dans une proche parenté s'exercent si aisément, et dont Karl n'était pas avare. A ses yeux sa véritable épouse était cette Wald-rath, sœur et nièce d'archevêques germains sans alliances avec la cour de Charles-le-Chauve, qui, ayant accepté l'époux qu'elle voulait choisir, l'ayant accepté en présence de parents, solennellement, publiquement, selon le tryst, la foi donnée (trust, confiance), d'après la coutume d'individualité personnelle que ces peuples aiment et pratiquent encore ayant échangé l'anneau des fiançailles contre celui de Liut-heer, ne pouvait (disaient les guerriers germains) être arrachée à son mari. Quant à la seconde épouse, n'étant pas l'épouse du choix, mais de la force elle devait se retirer et se taire. Imposée par Karl, par Boson et la terreur politique, cette Theut-berge. impure n'avait pas le droit de venir se substituer à l'épouse première, vraie, choisie, élue, seule légitime. Que manquait-il en effet à Wald-rath ? prétendaient-ils. Une formule : « Pareniibus arbitris (dit le capitulaire), matrirnonium contractum. » Les parents y étaient. Ils avaient consenti ; le serment mutuel, la parole ne pouvaient être brisés. Voilà l'opinion teutonique. Karl-der-Bald (Charles-le-Chauve) et Theut-berge elle-même la partagèrent. Quand il fut reconnu que le Germain Liut-heer (Lothaire) tenait à son premier choix et n'entendait pas manquer au serment, à la protection promise, le sentiment germanique parla chez l'un et l'autre ; ils se repentirent tous deux; Theut-berge s'effaça devant sa rivale; et Karl l'y encouragea. Elle alla même à Rome supplier le Pape de rendre libre Liut-heer. C'était le sentiment teutonique qui éclatait. Il avait tant de poids sur les esprits, que les enfants même de Theut-berge se réconcilièrent avec les enfants de Wald-rath, et finirent par livrer aux Gallo-Romains une guerre furieuse. (...) Un récit que M. le baron Ernouf a résumé élégamment d'après les chroniqueurs ecclésiastiques, tous ennemis de Wald-rath et partisans dévoués de son antagoniste Theut-berge." (Philarète Chasles, Journal des débats politiques et littéraires, 6 nov 1859) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions des Deux-Mondes, 1963, pt in-4°, 231 pp, préface de Louis Grodecki, très nombreuses photographies dans le texte et à pleine page reproduites en héliogravure, nombreux plans, biblio, cartes et tableaux synoptiques, index, reliure pleine toile illustrée de l'éditeur, rhodoïd, bon état
"Ce livre agréablement présenté inaugure une collection intitulée « Architectures » dirigée par M. Louis Grodecki. Dans une préface dense mais substantielle, celui-ci insiste sur les liens qui unissent les architectures et les sociétés, liens qui jouent dans les deux sens, soit que l'art de bâtir reflète les besoins humains, soit qu'il les conditionne et les plie à ses conceptions propres. Voici donc un ouvrage où se vérifient, depuis le haut moyen âge jusqu'à nos jours, un certain nombre de constantes dues à la pérennité des problèmes à résoudre, concilier les besoins de l'existence matérielle avec ceux de la vie spirituelle des adeptes de la vie monastique. Une manière d'écrire l'histoire de l'art qui fait sa large place à l'homme et qui, tout en accordant ce qu'il faut à la chronologie des styles et des périodes historiques, ne s'en trouve pas pour autant prisonnière. Nous ne saurions nous en plaindre..." (René Crozet, Cahiers de civilisation médiévale, 1964) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Colombe, 1952, in-8°, 202 pp, 2 photos hors texte, une carte, jaquette illustrée
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Angers, Atelier d'art Philippe Petit, 1976, gr. in-4°, 171 pp, illustrations dans le texte et sur 13 pl. en couleurs hors texte, dont une en frontispice, texte sur 2 colonnes, cartes et généalogies in fine, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1963, in-8°, 241 pp, 30 illustrations in-texte et 15 illustrations hors texte, reliure souple illustrée de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état
"Ce nouveau volume de notre confrère Henri-Paul Eydoux est consacré à un certain nombre de villes et de châteaux détruits depuis le Moyen Age : Thérouanne, rasée par ordre de Charles-Quint ; La Mothe, bastion de l'indépendance lorraine pendant la guerre de Trente ans ; Maguelonne, dont la cathédrale demeure seule, comme un témoin grandiose de la cité épiscopale qui s'était élevée dans la lagune languedocienne ; l'extraordinaire ruine du château de Montségur, sur l'Ariège, dernier refuge des Cathares ; Coucy ; les villages du Lubéron, Saint-Guilhem-le-Désert. « Ce sont là quelques exemples, au milieu de beaucoup d'autres victimes du pouvoir royal, de Richelieu et de Mazarin, des ravages des guerres, des razzias des brigands et de la « Bande noire », surtout des jacqueries et des révolutions, et des guerres de religion : châteaux et manoirs envahis par les ronces, cités désertes, églises et abbayes dont on ne retrouve qu'à peine les traces. Hélas, les ruines elles-mêmes ont péri ! » Toutes ces histoires, appuyées sur des sources sûres, sont rapportées d'un style alerte et évocateur. H.-P. Eydoux fait revivre pour nous quelques-uns des épisodes les plus dramatiques et les plus pénibles du Passé." (Marcel Aubert, Bulletin Monumental, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
France Loisirs, 1998, in-8°, 540 pp, préface de Régine Pernoud, 16 pl. de documents hors texte, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
L'auteur a cherché à comprendre la nature profonde de la "mission" de la Pucelle, à saisir le sens historique de cette épopée qui dépasse l'entendement. Et il a trouvé des clefs : des clefs qui "sont dans les caractères de l'époque et ceux des personnages", dit-il. C'est là toute l'originalité de ce livre à l'écriture dense et animée, où d'incomparables portraits des acteurs du drame voisinent avec des tableaux frémissants de la vie et des moeurs du XVe siècle. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tallandier, 1978, in-8°, 541 pp, 16 pl. de gravures hors texte, chronologie, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. Figures de proue)
L'auteur a cherché à comprendre la nature profonde de la "mission" de la Pucelle, à saisir le sens historique de cette épopée qui dépasse l'entendement. Et il a trouvé des clefs : des clefs qui "sont dans les caractères de l'époque et ceux des personnages", dit-il. C'est là toute l'originalité de ce livre à l'écriture dense et animée, où d'incomparables portraits des acteurs du drame voisinent avec des tableaux frémissants de la vie et des moeurs du XVe siècle. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.