8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 Editions de Minuit, 1969, in-12, 204 pp, 13 plans, 16 pl. de gravures hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
"Annoncée pour paraître dans la collection « Les Grandes Réussites françaises », cette excellente monographie fut en définitive retranchée de la série et précipita son abandon, tant elle était supérieure aux autres volumes parus." (Vignes, 224) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de Minuit, 1961, in-8°, 159 pp, 13 plans, 16 pl. de gravures hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
"Annoncée pour paraître dans la collection « Les Grandes Réussites françaises », cette excellente monographie fut en définitive retranchée de la série et précipita son abandon, tant elle était supérieure aux autres volumes parus." (Vignes, 224) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Imprimerie Nationale, 1888, gr. in-4°, xliii-614 pp, texte sur 2 colonnes, table alphabétique des matières, index des noms cités, cartonnage bradel papier vert de l'éditeur, coiffes lég. abîmées, qqs rousseurs, bon état
"Les Registres des délibérations du Bureau de la ville de Paris représentent l'une des publications de base pour l'histoire de la capitale au cours des trois derniers siècles de l'ancien régime ; de Louis XII à Louis XVI les administrateurs, élus de la bourgeoisie commerçante, exercent en effet des activités fort diverses. Les délibérations du Bureau de la Ville se trouvent consignées dans cent cinq gros registres. Les plus anciennes transcriptions remontent à l'automne de l'année 1499 ; la dernière est du 4 mars 1784. On constate de temps en temps des interruptions dans la série, dont la plus importante affecte les années 1517-1527. Cette longue suite apporte à l'histoire tant générale que particulière de Paris une masse de renseignements irremplaçables..." (Jean de La Monneraye, Journal des savants, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Imprimerie Nationale, 1902, gr. in-4°, xx-508 pp, texte sur 2 colonnes, table alphabétique des matières, index des noms cités, cartonnage bradel papier vert de l'éditeur, qqs rousseurs, bon état
"Les Registres des délibérations du Bureau de la ville de Paris représentent l'une des publications de base pour l'histoire de la capitale au cours des trois derniers siècles de l'ancien régime ; de Louis XII à Louis XVI les administrateurs, élus de la bourgeoisie commerçante, exercent en effet des activités fort diverses. Les délibérations du Bureau de la Ville se trouvent consignées dans cent cinq gros registres. Les plus anciennes transcriptions remontent à l'automne de l'année 1499 ; la dernière est du 4 mars 1784. On constate de temps en temps des interruptions dans la série, dont la plus importante affecte les années 1517-1527. Cette longue suite apporte à l'histoire tant générale que particulière de Paris une masse de renseignements irremplaçables..." (Jean de La Monneraye, Journal des savants, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Imprimerie Nationale, 1886, gr. in-4°, xxvii-460 pp, texte sur 2 colonnes, table alphabétique des matières, index des noms cités, cartonnage bradel papier vert de l'éditeur, coiffes lég. abîmées, qqs rousseurs, bon état
"Les Registres des délibérations du Bureau de la ville de Paris représentent l'une des publications de base pour l'histoire de la capitale au cours des trois derniers siècles de l'ancien régime ; de Louis XII à Louis XVI les administrateurs, élus de la bourgeoisie commerçante, exercent en effet des activités fort diverses. Les délibérations du Bureau de la Ville se trouvent consignées dans cent cinq gros registres. Les plus anciennes transcriptions remontent à l'automne de l'année 1499 ; la dernière est du 4 mars 1784. On constate de temps en temps des interruptions dans la série, dont la plus importante affecte les années 1517-1527. Cette longue suite apporte à l'histoire tant générale que particulière de Paris une masse de renseignements irremplaçables..." (Jean de La Monneraye, Journal des savants, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., S.O.S. Manuscrits éditeur, 1980, in-8°, 176 pp, 16 pl. de photos hors texte, broché, bon état (Coll. Michel Dansel)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., P. Sevin et E. Rey, 1904, in-12, 323 pp, dessins hors texte d'Albert de Moncourt, couv. factice (sur laquelle le premier plat de couverture original a été collé), état correct
Curiosités parisiennes. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Paul Ollendorff, 1886, in-12, 308 pp, 3e édition, reliure demi-basane verte mordorée, dos lisse, pièce de titre chagrin carmin, couv. conservées (rel. de l'époque), dos lég. passé, bon état. Rare
Par Eugène Hugot (1819-1903), auteur dramatique et chansonnier français. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Dittmar, 2003, in-8°, 121 pp, préface de Gérald Dittmar, 20 photos, broché, couv. illustrée, bon état
En 1867 a lieu à Paris l'Exposition universelle. Paul Meurice veut créer un livre, intitulé Paris, qui, "sous la forme très usuelle et très pratique d'un guide, serait rédigé par des sommités de tout genre, et qui ferait faire à l'Europe les honneurs de Paris par tous les écrivains et les artistes célèbres de la France". L'éditeur demande à Victor Hugo d'en écrire l'introduction. C'est ce texte qui est réédité ici. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Ernest Leroux, 1912, gr. in-8°, xiii-261 pp, importante bibliographie, index, broché, couv. lég. défraîchie, bon état (Bibliothèque d'histoire de Paris). Édition originale
"L'ouvrage de M. Huisman, thèse brillante de l'École des chartes en 1910, débute par une Introduction dans laquelle il a excellemment résumé ce que l'on sait des origines de la juridiction municipale et retracé l'évolution de la municipalité parisienne de saint Louis à Charles VII. L'auteur étudie ensuite dans les différents chapitres l'organisation générale du parloir aux bourgeois (chap. I, dans lequel est reconstituée fort heureusement la physionomie des audiences du parloir, d'après les registres d'audience conservés aux Archives nationales) ; le parloir aux bourgeois, tribunal de la Hanse (chap. II) ; la juridiction de la municipalité sur la Seine et ses affluents (chap. III) et sur le commerce du vin, du bois, du sel, des grains et des denrées diverses (chap. IV) ; la façon dont le parloir aux bourgeois s'est érigé, dès le XIVe siècle, en tribunal de commerce, où se jugeaient tous les procès relatifs au commerce par eau (chap. V) ; la juridiction de la municipalité en matière financière sur la taille et les aides (chap. VI) ; la juridiction du domaine de la ville et la juridiction gracieuse du parloir aux bourgeois (chap. VII) ; l'influence du parloir aux bourgeois sur la Coutume de Paris qu'il contribua à fixer, en tranchant, à la prière des plaideurs, les problèmes compliqués qui lui étaient soumis (chap. VIII) ; enfin ses démêlés avec les juridictions rivales, principalement le Parlement et le Châtelet (chap. IX). Cette juridiction étroite, et avant tout économique, ne peut se comparer aux juridictions municipales du Nord ou du Midi de la France ; le prévôt des marchands et les échevins ne pouvaient songer, dans la capitale du royaume et avec les attributions restreintes de la municipalité, à usurper des pouvoirs nouveaux. Aussi le développement des attributions du parloir aux bourgeois, logique et régulier, est-il conforme à son origine corporative ; c'est parce qu'ils ont été, dès les débuts, chargés de faire respecter les privilèges de la Hanse que les marchands de l'eau ont acquis les pouvoirs nécessaires pour surveiller la navigation de la Seine et de ses affluents, le commerce fluvial et juger les conflits commerciaux. L'étroitesse même de ses attributions a permis au parloir aux bourgeois de se développer sans se heurter directement aux juridictions royales, au moins pendant l'époque étudiée par M. Huisman, car on sait que, par la suite, la lutte s'engagea entre le Châtelet et le tribunal municipal au grand dommage de celui-ci... Un intéressant Appendice, dans lequel l'auteur a tenté la reconstitution d'un répertoire de jurisprudence municipale (XIVe et XVe siècles), et un index alphabétique terminent cet excellent ouvrage." (Gabriel Henriot, Bibliothèque de l'École des chartes, 1913) — "« La municipalité parisienne n’apparaît normalement constituée que dans la seconde moitié du XIIIe siècle... Pour étudier la juridiction municipale, il importe d’analyser la juridiction des marchands de l’eau au XIIe et au XIIIe siècles. Depuis les temps barbares jusqu’à l’apparition, dans l’histoire, de la Hanse des marchands de l’eau, la Seine n’a jamais cessé d’être navigable. On peut donc légitimement se demander si la création de l’association des marchands de l’eau ne remonte pas à une époque fort ancienne et si cette corporation ne peut se rattacher à des corporations antérieures, en particulier aux Nautae Parisiaci. » M. Huisman, après examen, repousse cette hypothèse : « La théorie des origines gallo-romaines de la municipalité parisienne doit être définitivement abandonnée. Il faut voir dans les corporations des nautes et des marchands de l’eau deux associations qui, dans des conditions économiques différentes, ont contribué, d’une manière distincte, au développement du commerce fluvial. » Ces maigres extraits d’une savante Introduction donneront une idée de l’intérêt d’un volume qui sort trop du cadre de cette Revue pour que je m’y arrête davantage." (S[alomon] R[einach], Revue Archéologique, 1912) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1966, in-8° étroit, 419 pp, 302 photos, figures, cartes et plans, 2 plans dépliants hors texte, biblio, index, reliure toile gris-bleu de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, bon état (Bibliothèque des Guides Bleus)
"C'est en 1925 que Georges Huisman fit paraître, sous le titre “Pour comprendre les monuments de Paris”, un livre qui devait devenir rapidement un des classiques de la connaissance parisienne. Chargé de remettre l'ouvrage à jour, un des meilleurs spécialistes actuels de la question, M. Georges Poisson, a opéré à la fois avec piété et vigueur. Avec piété, en respectant scrupuleusement la conception originelle et l'évolution de pensée du premier auteur ; avec vigueur, en modifiant tout ce qui était périmé et en étoffant ce qui pouvait sembler insuffisamment traité. En faisant la part belle au Moyen Age, qu'il connaissait particulièrement, Huisman avait traité plus rapidement les dix-septième et dix-huitième siècles. Georges Poisson a rétabli l'équilibre et sabré à son tour dans un dix-neuvième siècle dont nous estimons aujourd'hui qu'il n'a pas toujours justifié les espoirs mis en lui : par exemple, la nouvelle Sorbonne, de Nénot, gratifiée de quatre pages dans l'édition primitive, n'occupe plus qu'une demi-page. En revanche, le nouvel auteur a accordé au style 1900 de Guimard et de Lavirotte la place qui lui avait été refusée, et a récrit entièrement les derniers chapitres, consacrés à l'art parisien depuis le début du siècle, sans se priver de porter des jugements, d'ailleurs modérés, sur ses réalisations. En même temps, l'illustration a été entièrement renouvelée : aux photos-timbres-poste des premières éditions ont été substitués de jolis clichés de Jacques Verroust, où les monuments parisiens apparaissent dans leur blancheur retrouvée. De plus, Georges Poisson a fait exécuter de nouveaux plans d'édifices, remarquablement dessinés par le service cartographique des Guides bleus, où apparaissent nombre de détails inédits : la place Dauphine, par exemple, est pour la première fois recensée hôtel par hôtel. D'autres plans, certains en couleurs, montrent le Paris de Ledoux ou le Paris des Expositions universelles." (Le Monde, 4 jan. 1967) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Solin/Actes Sud, 2001, gr. in-8°, 355 pp, traduit de l'allemand, préface d'Alberto Manguel, notes, index raisonné des noms de personnes, broché, couv. illustrée, bon état
Imprégné des Lumières, Wilhelm von Humboldt séjourne à Paris entre 1797 et 1799. Durant cette période riche et mouvementée, il tient un journal, qu'il conçoit comme une véritable enquête anthropologique. Dans ce dessein, Humboldt rencontre toutes les personnalités marquantes de la capitale : Bonaparte, Sieyès, Mme de Staël, Benjamin Constant, pour ne citer qu'eux. Il fréquente assidûment assemblées, instituts, théâtres et salons ; prend de nombreuses notes de lectures ; dépeint enfin, non sans humour et avec un sens aigu du pittoresque, la société d'alors. Encore inédit en France, le journal parisien est un document exceptionnel sur la vie politique et culturelle sous le Directoire. Il contribuera à faire découvrir au public français, à travers un chapitre de sa propre histoire, la richesse de la pensée de Humboldt et sa profonde originalité. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Grande Imprimerie, 1883, gr. in-8°, 16 pp, cartonnage papier rose, dos lisse, pièce de titre basane carmin, couv. imprimée conservée (rel. de l'époque), bon état. Edition originale
Tiré à part de cet article du “Temps” sur les égouts de Paris et l'évacuation des matières à Paris, et aux améliorations possibles (canalisation ou tout-à-l'égout). L'auteur anonyme est plutôt hostile à la solution du tout-à-l'égout. — "En 1878, le Congrès international d'hygiène, qui se tient à Paris, recommande l'évacuation totale des matières à l'égout et leur épandage. En octobre 1882, le préfet de la Seine Floquet institue une commission technique de l'assainissement de Paris, rassemblant 40 spécialistes. Médecins favorables à la canalisation et ingénieurs partisans du tout-à-l'égout s'y affrontent. A l'issue des délibérations, le rapport général du 18 juillet 1883 préconise l'adoption du tout-à-l'égout. Le Conseil Municipal adopte en avril 1884 un projet de règlement s'inspirant de ces travaux. Il est soumis à une enquête publique ouverte dans les mairies des 20 arrondissements : à une large majorité, les parisiens approuvent le projet. Un arrêté préfectoral de novembre 1886 autorise « à titre d'essai » les maisons riveraines des égouts nettoyés par un fort courant d'eau à rejeter directement leurs matières au réseau. Cette phase du tout-à-l'égout facultatif dure jusqu'en 1894. Enfin, le parlement tranche : la loi du 10 juillet 1894, préparée par le préfet Poubelle, rend obligatoire le tout-à-l'égout. Mais les propriétaires multiplient les procédures juridiques, retardant de plusieurs années l'application du système. Ce n'est guère qu'à partir de 1905 que la bataille du tout-à-l'égout paraît gagnée. En 1900,on recense encore 51.500 fosses fixes et sur 71.500 immeubles, 23.000 sont dotés de chutes spéciales..." (Fabrice Laroulandie, Les égouts de Paris au XIXe siècle : l'enfer vaincu et l'utopie dépassée, 1993) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1934, in-8°, 270 pp, 9 gravures hors texte, broché, bon état (Coll. Les Pèlerinages du Paris révolutionnaire)
"Poursuivant ses études sur les épisodes tragiques de la Révolution, J. Hérissay quitte cette fois les sinistres pontons de Rochefort pour le paysage souriant du Mont Valérien. On eut pu penser que les ermites cultivant depuis longtemps leur clos planté de vignes, que les prêtres du Calvaire hébergeant d'inoffensifs retraitants, se trouveraient à l'abri des perquisitions et des persécutions. Il en fut ainsi au début, mais si la municipalité de Nanterre montrait de bonnes dispositions, le district de Franciade (Saint-Denis) veillait. Après maintes péripéties, le clos fut vendu comme bien national. Les prêtres, réfractaires, prêtèrent cependant le serment de liberté-égalité prescrit par le décret du 15 août 1792, ce qui leur permit de n'être pas inquiétés provisoirement. Le Mont devint même, jusqu'en décembre 1793, un asile où vinrent se réfugier de pieux laïcs, des ecclésiastiques suspectés, des religieuses dispersées. Parmi eux nous allons voir défiler de notables personnages dont les tribulations forment la trame de ce livre émouvant: un ancien fermier général, Prévost d'Arlincourt, qui, fuyant son hôtel de la rue Saint-Honoré, s'est réfugié chez les ermites dès la fin de 1789; un ancien prieur de Saint-Sernin du Bois, J. B. de Salignac-Fénelon, aumônier des Savoyards, qui a quitté le séminaire des Missions étrangères pour s'enfermer dans une petite maison près du Calvaire; le dernier prieur des Chartreux, Dom de Nonant, arrivé au cours de l'été 1793; la dernière supérieure des Visitandines de Saint-Denis, Mme Leclerc de Glatigny. Tous monteront sur l'échafaud. D'autres échapperont non sans avoir été inquiétés, comme Rougaire, ancien curé de Saint-Eutrope, à Clermont-Ferrand, polémiste invétéré installé au Mont dès 1784, comme Darlay, chanoine de la collégiale de Saint-Denis, Pierre Séguier, chanoine d'Uzès, et, surtout, l'infatigable Malbeste, vicaire de Saint-Paul à Paris, qui fut la providence de tant de réfractaires, et ne dut son salut qu'à des ruses renouvelées. L'auteur avait au début rappelé l'histoire antérieure du Mont, bien connue, grâce aux travaux de Hénard (1904), de Fr. Rousseau (1925), de Tesson (1921); dans un chapitre final il poursuit l'émunération succincte des événements qui, depuis la Terreur, ont modifié son aspect et jusqu'à sa structure, sans qu'il ait rien perdu de sa physionomie si curieuse, entrée dans le cadre de la vie parisienne." (Marcel Fosseyeux, Revue d'histoire de l'Eglise de France, 1934) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Ollendorff, 1885, in-12, v-384 pp, 9e édition, reliure demi-basane verte, dos lisse à doubles filets pointillés (rel. de l'époque), rousseurs, bon état
Le capitaine Maurice d'Hérisson, après avoir participé à la conquête de Pékin avec le général Cousin de Montauban, a appartenu à l'état-major du général Trochu et a assisté Jules Favre lors des négociations avec Bismarck. Il raconte ici sa guerre de 1870 contre les Prussiens. Excellent journal, rempli d'intéressants détails et anecdotes sur Paris pendant le Siège. — "Un volume au titre modeste, consacré en grande partie au siège de Paris par les Allemands. L'auteur, simple capitaine de mobiles, devenu officier d'ordonnance du général Trochu, parlant facilement plusieurs langues étrangères, et en particulier l'allemand, a été souvent chargé de missions importantes ; s'est trouvé en contact, à plusieurs reprises, avec des hommes considérables français, allemands et même américains ; il a pris part à de grands événements et les raconte dans son livre avec un charme inexprimable. Son ouvrage est amusant, saisissant, intéressant au dernier point. Nous allons l'analyser rapidement. Le comte d'Hérisson, capitaine de mobiles, ayant fait l'expédition de Chine auprès du général de Montauban, se trouvait à New-York au moment de la guerre avec la Prusse. II s'embarque aussitôt, vient à Paris trouver le ministre de la guerre, son ancien général, qui le dirige sur le camp de Châlons. Connu du général Schmitz, chef d'état-major de Trochu, il est attaché comme officier d'ordonnance à ce dernier général avec lequel il revient à Paris. II prend au siège la part la plus active, est journellement envoyé en mission, et, au moment des négociations, il est cédé à M. Jules Favre, qu'il accompagne, lorsqu'il s'agit de conclure l'armistice. Bien accueilli par les officiers allemands et par M. de Bismarck lui-même, il voit à plusieurs reprises ce dernier et M. de Moltke dans les conférences. II peint avec un grand brio ces différentes circonstances ; enfin, il est le héros de deux aventures curieuses : l'une relative à M. de Moltke, l'autre relative à M. de Bismarck, auquel il arrache in extremis une concession heureuse pour l'armée de Paris, et cela par sa seule initiative. Ce livre contient des appréciations très vraies et très justes sur les troupes, leur mise en route et le désordre qu'elles montrèrent dans les premiers moments de la guerre et au camp de Châlons. Un long épisode relatif au départ de l'impératrice de Paris, quelques mots élogieux sur la façon noble et digne avec laquelle la princesse Marie-Clotilde s'est retirée, enfin différents épisodes racontés de la façon la plus amusante nous ont paru de nature à intéresser les lecteurs, quels qu'ils soient. Une fois le volume commencé, on a de la peine à l'abandonner. Terminons en disant que le capitaine d'Hérisson, malgré les obligations qu'il a eues au loquace général Trochu, et tout en cherchant à l'exonérer des fautes qu'on lui a reprochées, tout en cherchant à expliquer sa conduite au 4 septembre et ses opérations pendant le siège, ne peut s'empêcher de laisser percer ce qu'il pense sur cet officier général, plus éloquent discoureur que grand chef militaire. L'auteur a imité en cela le général Lebrun qui, lui aussi, n'a pas craint de laisser entrevoir dans son livre la vérité sur le duc de Magenta." (Baron A. Du Casse, Revue Historique, 1885) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Union Bibliophile de France, 1947, in-8°, 311 pp, un portrait de R. H. de V. en frontispice et 8 pl. de gravures hors texte, broché, couv. lég. salie, bon état, envoi a.s.
"Cher René. Je ne voulais pas t’écrire avant d’avoir lu « Aux belles » (« Aux belles de Paris ») mais je suis obligé de le faire en cours de lecture. C’est merveilleux d’intérêt, de grâce, de primesaut, de richesse, de langue. Magnifique. Quel honneur pour moi de trouver mon nom dans la préface et d’être ainsi porté (un peu) par ce texte extraordinaire..." (Jean Giono, lettre à René Héron de Villefosse, 11 octobre 1947) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1942, in-8°, 341 pp, 16 gravures hors texte, un grand tableau généalogique dépliant in-fine des Héron, bourgeois de Paris, broché, couv. illustrée, bon état
Histoire et généalogie de la famille Héron du XIIIe au XVIIIe siècle. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1951, pt in-8°, 256 pp, 7 pl. de gravures hors texte, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
"René Héron de Villefosse, historien toujours très averti, excelle à égayer par un détail spirituel ou pittoresque une documentation solide. Son dernier livre, "Dames de Paris", ressuscite une galerie de Parisiennes de petite vertu, brûlant la chandelle par les deux bouts. Lenôtre eût aimé cette contribution à la petite histoire qui exige de minutieuses recherches et une connaissance solide du passé." (Georges Huisman, Revue des Deux Mondes) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions Littéraires et Artistiques, 1944, in-8°, 394 pp, 2 plans dépliants hors texte de Paris en 1789 et en 1830, broché, papier jauni, état correct
"Par René Héron de Villefosse, historien toujours très averti qui excelle à égayer par un détail spirituel ou pittoresque une documentation solide." (Georges Huisman, Revue des Deux Mondes) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Pont Royal (Del Duca - Laffont), 1968, pt in-4°, 282 pp, très nombreuses gravures et photos, cart. illustré de l'éditeur, bon état
L'histoire du 8e Arrondissement : limites et évolution générale, la médiévale Ville-l'Evêque, le vieux village du Roule, la colline de Chaillot, l'aristocratique Cours la Reine, l'enchanteur Faubourg Saint-Honoré, les glorieux Champs-Elysées, la royale Concorde et la rue Royale, le merveilleux parc Monceau, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1978, in-8°, 380 pp, 16 pl. de gravures hors texte, reliure skivertex éditeur, rhodoïd, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Paris-Musées, 1989, in-4°, 301 pp, texte sur 2 colonnes, nombreuses illustrations en noir et en couleurs, dessins de Tardi, biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Catalogue de l'exposition au Musée de Petit Palais, 10 mars - 27 août 1989)
Marianne ; Paris ; Les grands hommes ; La fête ; L'exposition universelle. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
INGOLD (François-Rodolphe), Mohamed TOUSSIRT et Marianne GOLDFARB.
Reference : 101208
(1995)
P., IREP, 1995, in-4°, 39 pp, biblio, dactylographié, broché avec spirale, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Laffont, 1979, in-8°, 441 pp, 16 pl. de photos hors texte, généalogies hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions du Pavois, 1946, in-4°, 84 pp, en feuilles, sous couverture rempliée, titre imprimé en rouge, sous emboîtage cartonné, bon état. 23 pointes sèches originales, soit sept in-texte, huit bandeaux et huit culs-de-lampe, gravés sur cuivre par André Jacquemin. Tirage unique limité à 285 exemplaires numérotés (20 Arches avec suite des gravures, 15 Arches hors commerce avec suite des gravures et 250 Rives), celui-ci un des 15 exemplaires réservés aux collaborateurs sur papier pur Chiffon des papeteries d'Arches comprenant une suite des gravures et marqués H.C. (H.C. 13). Notre exemplaire est de plus enrichi de TROIS DESSINS ORIGINAUX au crayon SIGNÉS d'André Jacquemin (1904-1992)
"Lorsque l'éditeur me confia ce texte, je fus proprement emballé. Un style très personnel, l'histoire d'une déchéance : celle d'une femme de notaire devenue clocharde, terminant tragiquement sa vie un vendredi Saint, sur le pont Neuf. "La rapée", je l'ai vraiment rencontrée, une vieille alcoolique qui posait pour un litre de rouge, en racontant son glorieux passé..." (André Jacquemin) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.