8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61LANDAU (Bernard), Claire MONOD et Evelyne LOHR (dir.).
Reference : 110973
(2000)
ISBN : 9782913246072
P., Action artistique de la Ville de Paris, 2000, pt in-4°, 239 pp, texte sur 2 colonnes, environ 200 illustrations en noir et en couleurs, reliure de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. Paris et son patrimoine)
Sur trois kilomètres d'est en ouest, les grands boulevards se succèdent et constituent un arc de cercle vivant et dynamique. Cadre de la vie parisienne du XVIIIe et surtout du XIXe siècle, ce mail prodigieux hérité du Moyen Age, scandé d'arcs de triomphe, longé de superbes immeubles, rythmé de places rayonnantes, est l'épicentre incontesté des activités économiques et culturelles de la France du XIXe siècle. Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition tenue à Paris, Mairie du 9e arrondissement, du 17 mars au 28 avril 2000, retraçant l'histoire des 'Grands Boulevards' que sont les boulevards Montmartre, des Italiens, des Capucines, de Bonne Nouvelle et Poissonnière. — "Une trentaine d’architectes et d’historiens se sont penchés sur cette difficile question : qu’est-ce qui fait la renommée des "grands boulevards" de Paris ? Les "grands boulevards" ont été tracés sous le règne de Louis XIV, en 1675, pour partie à l’emplacement des anciennes fortifications de Charles V. Un magnifique exemplaire manuscrit du plan de Bullet, conservé à la Bibliothèque nationale, témoigne de ce projet. Sous l’Ancien Régime, cette promenade, plantée de quatre rangées d’arbres, offrait différents niveaux d’espaces – des rues basses aux terrasses qui les surplombaient. Vivifiés par la présence de demeures de luxe, mais aussi par la succession de spectacles et de distractions – progressivement sédentarisés dans des théâtres, à partir de la fin de l’Ancien Régime – les "grands boulevards" furent pendant deux siècles le lieu où voir et s’amuser. Ils accueillirent de façon permanente et renouvelée des activités à la pointe de leur époque : à partir de 1850, ce furent les journaux, dont les articles servaient de catalyseur à des rassemblements politiques de tous ordres, puis la photographie et, au tournant du siècle, le cinéma. La renommée des "grands boulevards" ne survécut pas au siècle passé, car le modèle qu’ils avaient créé s’incarnait désormais ailleurs : sur les boulevards haussmanniens, aux tracés plus rectilignes, aux alignements plus agréables… mais aussi sur les Champs-Elysées, concurrents de toujours, également dédiés à l’innovation et à l’amusement. On se demande presque ce qui les faisait encore vivre quand, en 1951, ils furent sacrifiés à l’automobile. L’ouvrage dirigé par Bernard Landau, qui n’entend pas faire autorité pour l’Ancien Régime, est un bel hommage à la vie des boulevards au XIXe siècle." (Jean-Philippe Dumas) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Action artistique de la Ville de Paris, 1996, in-4° carré, 254 pp, 183 illustrations, quelques-unes en couleurs, reliure éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. Paris et son patrimoine)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1905, in-8°, vii-377 pp, broché, couv. lég. abîmée et salie, intérieur propre, état correct
"M. de Lanzac de Laborie nous offre un Paris sous Napoléon, dont le premier volume embrasse la période du consulat provisoire et du consulat à temps. On y assiste à la renaissance de la société mondaine, aux complots plus ou moins authentiques des jacobins et à ceux, plus réels, des royalistes, au développement de la vie religieuse avant la mise en vigueur du Concordat, à tout le train quotidien de la capitale. M. de Lanzac de Laborie, outre les sources imprimées et surtout les recueils de M. Aulard, a utilisé les rapports de police aux Archives nationales, les dossiers administratifs, les papiers d'Emery à Saint-Sulpice, etc. En se bornant à Paris, il a pu approfondir le tableau des moeurs et des idées des habitants de la capitale ; pourtant, il ne s'est pas assez demandé peut-être si ces rapports secrets nous renseignent d'une façon bien probante sur les sentiments intimes des Parisiens d'alors, qui n'allaient pas faire leurs confidences aux espions de Dubois ou de Fouché. J'ai quelque peine aussi à croire que, si les masses frivoles ne témoignèrent qu'un médiocre regret des libertés politiques perdues, l'aplatissement de l'élite intellectuelle ait été aussi universel qu'il le prétend." (Rod. Reuss, Revue Historique, 1905) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1911, in-8°, iv-334 pp, broché, bon état
"M. de Lanzac de Laborie poursuit avec courage et succès son enquête sur Paris sous Napoléon, dont il nous donne le septième volume, consacré au Théâtre-Français." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Genève, 1975, in-8°, 453 pp, 24 pl. de photos hors texte, reliure skivertex éditeur
“Paris brûle-t-il ?” est le récit passionné de l'une des journées les plus fantastiques de l'histoire du monde. Ce jour du 25 août 1944, la capitale de la France échappait à l'anéantissement apocalyptique ordonné par Adolf Hitler ; Paris brisait ses chaînes et acclamait ses libérateurs dans un torrent d'émotions, de drames et de joies. Best-seller mondial porté au cinéma dans une superproduction aux quarante vedettes internationales, “Paris brûle-t-il ?” est le premier grand livre-épopée du célèbre tandem littéraire Dominique Lapierre et Larry Collins. C'est peut-être aussi, par le nombre des secrets révélés et la richesse du récit, leur chef-d'œuvre. — "Pour la préparation de “Paris brûle-t-il ?” les auteurs, assistés d'une équipe de collaborateurs en France, en Allemagne et aux États-Unis, se sont penchés sur des centaines (le documents, d'études historiques, de messages radio et de câbles vieux de vingt ans. Ils ont étudié des centaines de mètres de microfilms (les rapports saisis chez Hitler et ses généraux. Ils ont consulté les archives du commandement d'Eisenhower et du SHAEF dans leur dépôt d’Alexandria, Virginie, ainsi que tous les originaux de la correspondance échangée entre de Gaulle, Churchill, Roosevelt et Eisenhower; également les messages échangés entre la Résistance à Paris et l'état-major des Français libres à Londres. Ils ont interviewé des centaines d'Allemands, de Français et d'Américains, du général Eisenhower au général von Choltitz, dernier commandant allemand de Paris, et au Parisien qui hissa, le premier, le drapeau tricolore au sommet de la tour Eiffel, le jour de la Libération, le 25 août 1944. Leur œuvre fait revivre, à travers sa documentation minutieuse et son expression passionnée, la lutte de Paris pour sa vie et sa liberté. C'est le récit haletant des journées pendant lesquelles, par miracle, Paris échappa à la destruction à laquelle Hitler l'avait condamnée; des conflits politiques qui entourèrent sa libération et opposèrent publiquement, et parfois de façon inexorable, Charles de Gaulle, ses alliés américains et ses compatriotes communistes." — "Ce n'est pas seulement le 25 août 1944 mais les vingt-cinq premiers jours de ce mois que font revivre deux journalistes, français et américain. La thèse qu'ils soutiennent tout au long de ces pages est que l'histoire de la libération de Paris, c'est l'histoire de la lutte pour le pouvoir entre communistes et gaullistes ; cette thèse est pour le moins contestable, et elle a en tout cas été fortement contestée. Cela dit, l'aspect anecdotique du récit peut plaire." (Revue française de science politique, 1965) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Berger-Levrault, 1980, in-4° oblong (24,5 x 31), 136 pp, édition augmentée de 12 nouvelles planches, présentation par Yvan Christ, 122 planches dont de très nombreux croquis, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, étui carton, très bon état
Entre 1920 et 1950, l'architecte parisien Albert Laprade a sillonné les rues de Paris, avec en poche des carnets dans lesquels il croquait tous les détails d'architecture remarquables : façades, détails d'escaliers, d'échauguettes, de porches, de lanternes, etc. et les agrémentait d'explications manuscrites, de cotes ou de personnages destinés à fixer les échelles. Un vade-mecum où est enclos tout le génie de l'ancien Paris : tel est cet album de croquis, minutieusement constitué par un architecte qui voyait, la mort dans l'âme, s'effondrer de larges pans de ce royaume de l'architecture que fut, à travers les siècles, le cœur de la ville. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lyon, Laboratoires Ciba, 1939, in-8° carré, 46 pp, 26 gravures et photos dans le texte et à pleine page, cartonnage illustré de l'éditeur, dos lég. abîmé, bon état (Les Vieux hôpitaux français, VII)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions De Borée, 2007, gr. in-8°, 476 pp, 60 gravures et photos, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Du régicide qui rate sa cible, mais pas le badaud innocent, au tueur en série insaisissable en passant par l'assassin crapuleux, aussi prompt à dégainer un revolver qu'à jouer du couteau pour voler le passant, découvrez un Paris peu reluisant : celui de la mort et du crime ! Sous ses atours chamarrés de luxe et de sensualité, notre capitale suinte l'horreur et la monstruosité : un vrai bain de sang ininterrompu depuis deux siècles... Remontez dans ce temps où la justice était aussi impitoyable que l'assassin, et où ce n'est pas peu dire que les bourreaux avaient du pain sur la planche à bascule ! D'histoires restées fameuses malgré les ans en faits divers sombrés dans l'oubli, Les Grandes Affaires Criminelles de Paris vous offre, grâce au récit d'une soixantaine d'affaires, une image assez méconnue de la Ville-Lumière des XIXe et XXe siècles. Même à deux pas de la Tour Eiffel, on a tôt fait de tomber sur un délinquant sordide et digne des romans d'Eugène Sue... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Imprimerie Nationale, 1887, gr. in-4°, (3)-lxv-564 pp, chronologie, index, 5 planches de sceaux en couleurs hors texte sous serpentes, reliure demi-basane fauve, dos à 5 nerfs filetés soulignés à froid, tête mouchetée, un mors fendu recollé, bon état (Coll. Histoire générale de Paris)
Tome premier (seul paru) : 528-1180. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Association pour la publication d'une Histoire de Paris, 1975, in-4°, 634 pp, 344 gravures et plans dans le texte et à pleine page, biblio, index, reliure plein vélin de l'éditeur, armoiries dorées de la Ville de Paris au 1er plat, gardes illustrées, bon état (Coll. Nouvelle histoire de Paris)
"L'ouvrage de P. Lavedan, très clair, précis, bien informé, est un grand classique que tout historien de la capitale est amené à consulter. Pour P. Lavedan l'urbanisme ne se réduit pas seulement au tracé des rues, à la place des monuments ou à l'aspect des façades. Il concerne aussi les problèmes de l'eau, de l'éclairage, de la propreté, des facilités de circulation, de l'approvisionnement, des jardins publics. Et nous avons là un des chapitres les plus intéressants de son livre. Mais l'histoire de l'urbanisme est aussi celle des plans et des projets. Il y en eut tellement aux XVIIe et XVIIIe siècles que A. Bonnardot qui écrivait sous le Second Empire avait renoncé à les dénombrer. La Révolution malgré les immenses possibilités que lui offraient les confiscations prononcées par elle réalisa fort peu : trois ouvertures de rues réalisées par l'État, deux ouvertures par un particulier et l'opération de la rue des Colonnes près de la Bourse. Napoléon devait faire beaucoup plus et P. Lavedan a rédigé un excellent chapitre érudit et dense sur les réalisations de l'urbanisme impérial (pp. 337-359) auquel le temps a manqué. Un livre magnifique, avec une bibliographie de plus de 500 titres et 344 illustrations." (Emile Ducoudray, Annales historiques de la Révolution française) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Commission des travaux historiques, 1969, in-4°, 138 pp, 5 planches hors texte (dont une dépliante), broché, annotations stylo sur 7 pp, bon état
La période de la monarchie de Juillet, caractérisée par la longévité du comte de Rambuteau à la préfecture de la Seine, fut l'époque de genèse des grands principes de la « modernité » parisienne. Le texte de Pierre Lavedan discute les idées et les efforts de Lanquetin (pp. 9-60) ; suivent les deux mémoires de Lanquetin et un document anonyme de 1840. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tallandier, 1978, 2 vol. gr. in-8°, xv-594 et 732 pp, préface de Roland Mousnier., brochés, couv. à rabats, bon état (Coll. Monumenta Historiae)
Le Louis XIV de Lavisse, et son tableau de la France sous le Roi-Soleil, qui s'insère dans son Histoire de France depuis les origines jusqu'à la Révolution (1900-1911), fut largement pillé par des générations d'historiens, mais jamais dépassé. Les Français, dit-on, se situent politiquement en fonction de la manière dont ils jugent leur Révolution. Mais l'on peut observer, parmi eux, un clivage analogue à propos du règne de Louis XIV : de nos jours, on voit alterner, d'un volume à l'autre, le dénigrement systématique et la louange excessive. Aussi, pour l'« honnête homme » désireux de se former une opinion personnelle, le recours au livre de Lavisse apparaît-il indispensable. Certes, depuis 1908, date de sa parution, les historiens ont exhumé de nombreux documents et ouvert des perspectives nouvelles ; sur certains points, il est des révisions qui s'imposent. Il n'en demeure pas moins que les ouvrages fondés sur les sources – c'est précisément le cas de ce Louis XIV – sont ceux qui demeurent le plus longtemps valables. Si cette oeuvre de Lavisse souligne sans complaisance les zones sombres et les échecs du règne, elle permet en même temps de mesurer sa grandeur. Louis XIV et les Français lancèrent alors un véritable défi à une conjoncture foncièrement défavorable. Ils démontrèrent qu'il n'existe ni fatalité historique ni déterminisme absolu ; que le courage et la volonté sont toujours bénéfiques ; que ces deux vertus, guidées par la raison et le sentiment – se soutenant tour à tour et se gardant l'un l'autre –, peuvent permettre aux nations de triompher des circonstances les plus contraires. L'honneur du grand roi et de la nation est d'avoir réalisé une France « mère des arts, des armes et des lois » en dépit des tempêtes et d'une adversité quasi permanente. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Action artistique de la Ville de Paris, 1988, in-4° carré, 238 pp, préface de René Huygue, 281 illustrations, dont 8 pl. en couleurs, biblio, reliure éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. Paris et son patrimoine)
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France-Empire, 1974, 2 vol. pt in-8°, 435 et 371 pp, 52 pl. de photos hors texte, sources et biblio, index, brochés, sans les jaquettes, qqs surlignures stabilo, état correct
La vie parisienne sous l'occupation allemande fut particulièrement brillante malgré les angoisses et les périls du moment. Il ne s'agissait pas nécessairement de frivolités mais plutôt du besoin de s'évader de la dure réalité quotidienne et de maintenir le prestige de l'ex-Ville Lumière. C'est cet univers pittoresque et parfois ahurissant que nous dévoile Hervé Le Boterf. Agrémenté de mille anecdotes cocasses ou dramatiques, mais aussi de jugements critiques, son livre constitue un document du plus grand intérêt sur un aspect insolite et méconnu de la Seconde Guerre mondiale. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Roret, 1828, fort in-16, 586 pp, une planche de monuments hors texte (sur 2), reliure pleine toile bleue, couv. conservées (rel. moderne), bon état. Edition originale, mais il manque une planche et le plan dépliant
Contenant la description historique, géographique et statistique de Paris ; son tableau politique ; sa description intérieure ; tout ce qui concerne à Paris les besoins, les habitudes de la vie : 1) le logement ; 2) la nourriture ; 3) les établissemens publics et particuliers qui concernent les vêtemens ; 4) établissemens hygiéniques ; 5) les établissemens de médecine, pharmacie, etc. ; 6) les édifices et sociétés de religion ; 7) établissemens et sociétés de bienfaisance ; 8) édifices consacrés aux sciences et aux arts ; sociétés littéraires et savantes ; 9) commerce et manufactures ; 10) amusemens, théâtres, bals, promenades, curiosités ; 11) les moyens de transport, comme poste, messageries, voitures de place, etc. ; 12) les prisons, cimetières, catacombes, etc. — "Après la fin des guerres qui ont ravagé l'Europe, les conditions redeviennent favorables pour les voyageurs. C'est alors qu'apparaît la première génération de collections de guides, entre 1814 et 1830." (Goulven Guilcher, Les Guides imprimés, p. 85) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 1982, gr. in-8°, 296 pp, 3 cartes, biblio, 2 index, broché, couv. illustrée, bon état
Cet ouvrage raconte l'impact qu'eut cette épidémie sur la capitale en 1832. Après avoir rappelé les pauvres conditions d'hygiène qui régnaient à l'époque et l'insuffisance des mesures prises contre la contagion, l'auteur décrit les premières journées au cours desquelles l'on vit déjà la maladie jouer son rôle de catalyseur vis-à-vis des mécontentements larvés. Des émeutes éclataient ici et là tandis que s'élevaient les courbes de mortalité. Bientôt, il n'y eut plus assez d'hôpitaux pour accueillir les malades, de corbillards pour conduire les morts, de fossoyeurs pour les ensevelir. Tandis que les humbles étaient d'abord touchés, l'épidémie gagna les classes les plus aisées et ce sont les grands noms de la haute société qui apparurent à leur tour dans les nécrologies. Mais l'habitude vient de vivre avec la mort à ses côtés, et les activités frivoles reprirent dans la capitale en même temps que les charlatans faisaient fortune. C'est alors que, les 5 et 6 juin, comme attisée par le choléra, la misère du peuple explosa au cours des obsèques du général Lamarque. Des barricades s'élevèrent ; la répression fut violente et se termina dans un bain de sang au cloître Saint-Merri... Avant la fin de l'année, l'épidémie, après une période de déclin, connut un second souffle puis s'éteignit lentement dans la capitale. Alors seulement, on put faire le compte exact des morts. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bernard Giovanangeli, 2005, in-8°, 247 pp, une carte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Le récit du siège de Paris par l'armée allemande à travers les témoignages croisés de 16 témoins, 3 femmes et 13 hommes, des Parisiens, des provinciaux, un Suisse et un Québécois, d'âge et de condition différents. Ces témoignages sont (sauf un) tirés d'écrits rédigés au jour le jour, la finalité de l'ouvrage étant de confronter les opinions pour mieux servir la mémoire collective. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1945, in-12, 188 pp, broché, couv. illustrée, bon état
La Libération de Paris racontée par Georges Le Fèvre (1892-1968), l’historiographe officiel de l’expédition Citroën Centre-Asie (la « Croisière Jaune ») et l'un des fondateurs du prix littéraire Théophraste Renaudot. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Picard, 1976, fort gr. in-8°, x-611 pp, avant-propos par Pierre Chaunu, index, broché, bon état
"C'est tout un monde passé que ressuscite Françoise Lehoux. En se fondant sur le contenu de soixante-treize inventaires après décès conservés au Minutier central des notaires aux Archives nationales et sur quelques documents annexes, testaments ou contrats de mariage, elle tente, en près de six cents pages, de redonner vie à soixante-six familles de médecins parisiens. La période couverte par l'étude s'étend de 1508 à 1665, dates extrêmes des inventaires utilisés ; elle commence donc au moment où la médecine sort à peine du Moyen Age, et s'arrête l'année même de la création du Journal des Savants, témoignage d'un nouvel esprit scientifique qui va transformer peu à peu la profession médicale. Après avoir, dans le premier chapitre, présenté les médecins et suivi leurs premiers pas dans la vie professionnelle et sociale, à la sortie des études et après un éventuel mariage, Mlle Lehoux cerne la composition des familles. (...) Dans les trois chapitres suivants, c'est le cadre de vie proprement dit des médecins qui est dépeint : l'habitation, le mobilier, le linge de maison et le costume ; tout en recréant, de façon suggestive et dans les moindres détails, les formes, les couleurs, les odeurs, Mlle Lehoux apporte des renseignements précieux à l'historien de Paris, comme à celui de l'architecture ou du mobilier, voire des mentalités. A ces descriptions souvent plaisantes succède l'énumération de la fortune mobilière et foncière. (...) Comme il était prévisible, les inventaires après décès livrent peu de renseignements sur la pratique médicale elle-même ; la seule note intéressante est la présence signalée chez plusieurs médecins d'un matériel pharmaceutique important, qui constitue parfois un véritable laboratoire et qui témoigne de la guerre livrée par la corporation de saint Luc à celle des apothicaires. La description des bibliothèques des médecins est très précieuse et révèle un milieu très cultivé. (...) Le grand mérite du livre est de presque tenir lieu de recueil de sources, et à ce titre on peut penser, comme le dit P. Chaunu, dans son avant-propos, que « des générations d'érudits et de chercheurs y trouveront matière à instruction et à réflexion »." (Danielle Jacquart, Bibliothèque de l'école des chartes, 1978) — "... Il ne reste qu'à dire que le travail de Madame Lehoux est un véritable modèle d'érudition. Il faut espérer que d'autres érudits suivront l'exemple de ce livre afin d'illuminer d'autres groupes sociaux, non seulement à Paris mais aussi en province. Seulement par une entreprise de ce genre pourrons-nous véritablement connaître ce que fût la société française sous l'Ancien Régime." (R. J. Knecht, Revue belge de philologie et d'histoire, 1980) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Marseille, Laffitte Reprints, 1982, in-8°, (18)-ii--326 pp, avant-propos de Raymond Lassarat, préface de Jean Clouet, maire de Vincennes, 7 planches en noir dont un plan en début du volume, et 4 planches hors texte, biblio, reliure simili-cuir havane de l'éditeur, dos lisse, titres et écusson dorés au 1er plat, bon état. Réimpression tirée à 500 ex. seulement de l'édition de Paris, 1907
Très complet : Vincennes résidence royale. Les Minimes du bois de Vincennes. Mazarin à Vincennes. Les prisonniers du Donjon. Fêtes patriotiques à Vincennes pendant la Révolution. La mort du duc d'Enghien. Louis XVII été enfermé à Vincennes de 1804 à 1809 ? Le général Daumesnil, gouverneur de Vincennes. Vincennes en 1870. Transformations du château et du bois... — Réimpression de l'édition de 1907 (collection "Bibliothèque du vieux Paris"), augmentée de 7 planches. L'avant-propos et la préface sont propres à l'édition de 1982. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1929, in-12, xiii-230 pp, un portrait de Palloy en garde national en frontispice, introduction bibliographique, broché, couv. illustrée lég. salie, bon état (Coll. Bibliothèque d'histoire Parisienne)
I. Pierre-François Palloy (22 janvier 1755-19 janvier 1835) ; II. La Place de la Bastille de 1789 à 1900. — "Le « patriote Palloy » est bien connu de tous ceux qui etudient la Révolution française. C'est l'homme qui se « bombarda » entrepreneur de démolition de la Bastille. Et avec le matériel tiré de cette démolition il fit confectionner des modèles réduits de la forteresse; des « chaînes de servitude » et maints autres souvenirs qu'il envoyait partout. Soixante « apôtres de la Liberté » qu'il avait réunis et dont plusieurs jouèrent par la suite un rôle sur la scène politique parcouraient le pays pour répandre les objets recueillis ou confectionnés. Ces apôtres formaient une société très curieuse avec un règlement, des signes distinctifs, serments, diplômes, etc., plus ou moins imités de la Maçonnerie. M. Lemoine suit Palloy aux armées comme volontaire, en prison à la Force puis après sa libération à Sceaux où toujours patriote, malgré les avatars subis, il devient l'un des chefs de la Société populaire et l'organisateur méticuleux des cérémonies civiques. C'est là qu'il finira ses jours, dans un état voisin de la misère, en janvier 1835, après avoir chanté la palinodie comme tant d'anciens révolutionnaires. L'ouvrage se termine par une histoire de la place de la Bastille de 1790 à 1900." (Maurice Dommanget, Annales historiques de la Révolution française,1930) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1949, in-12, 342 pp, 8 gravures hors texte, broché, couv. illustrée, papier lég. jauni, bon état (Coll. La Petite Histoire)
De Molière à Victor Hugo en passant par Chateaubriand, Watteau, Flaubert, Balzac, Béranger et bien d'autres dans ces courts récits sur la petite histoire des artistes. — "Les “Existences d'artistes”, de G. Lenotre (Grasset), sont un choix de ses chroniques relatives à la vie privée de quelques grands hommes des arts ou des lettres. Ces pages n'ont pas perdu leur fraîcheur, et permettent d'espérer que plusieurs recueils posthumes pourront être encore édités du plus amusant des historiens." (André Thérive, Le Temps, 10 janvier 1941) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1941, in-12, 284 pp, 4 gravures hors texte, reliure demi-chagrin brun, dos à 4 nerfs pointillés, titres dorés, couv. illustrée conservée (rel. de l'époque), bon état (Coll. La petite Histoire, 12). Première édition
"Vient de paraître « Nos Français », par G. Lenôtre. Voici le dernier ouvrage du regretté auteur de la petite histoire. Tout le monde connaît et apprécie le style alerte et nuancé de G, Lenôtre, Aussi est-il inutile de s'étendre longuement sur la forme parfaite de ce nouveau recueil de croquis dont le sous-titre est « Portraits de famille », Pris un peu au hasard de notre histoire, la courageuse figure du marquis d'Arlandes compagnon d'ascension de Pilâtre de Rozier, celle non moins attachante du comte de More, « insurgent » d'Amérique ; l'épopée des soldats de la Révolution, l'attachement de Persigny pour Falloux, représentent autant d'incidents historiques oubliés et que G. Lenôtre replace en mémoire. Les 29 historiettes qui composent le volume ne peuvent laisser le lecteur indifférent. Chaque ligne, chaque paragraphe apporte un plaisir neuf et sain. L'auteur sait donner au plus modeste fait une tournure spirituelle et de bon goût qui augmente encore l'agrément de la lecture. Ce n'est pas sans un regret que l'on ouvre « nos Français » sur quelques menus détaillés de restaurants... au XVIIIe siècle." (Journal des débats politiques et littéraires, 1941) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1933, in-12, 318 pp, 4 pl. de gravures hors texte, belle reliure demi-basane fauve mordorée, dos orné de croisillons dorés à 4 nerfs guillochés, auteur et titre dorés, tête dorée (rel. de l'époque), bon état (Coll. La Petite Histoire, 3)
"L'auteur a modestement adopté un procédé d'investigation un peu particulier : il se contente d'évoquer les fantômes. Paris en est peuplé. Tant de millions et de millions d'êtres y ont vécu, que tous les murs ont une histoire à raconter. On ne les connaît pas toutes, certes; mais, guidés par des souvenirs de lectures recueillis dans les « Mémoires » et les gazettes d'autrefois, ou dans les chroniques des fureteurs qui nous ont précédés, nous mêlons au plaisir de la flânerie celui d'écouter les vieilles pierres. Que de pèlerinages émouvants ! Le passé émerge de l'ombre ; les maisons qui ont vu l'histoire la racontent mieux que les livres..." (G. Lenôtre) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1922, in-8°, xi-390 pp, un portrait de Mme Roland en frontispice et 27 gravures et plans, reliure demi-percaline verte, dos lisse, auteur, titres et filets dorés (rel. de l'époque), coupes frottées, bon état
Maître de la "petite histoire", G Lenôtre raconte avec talent le Paris de la Révolution à travers ses lieux et les événements emblématiques comme les Tuileries, la Conciergerie, le club des Jacobins ou le 10 août 1792. Il dresse les portraits fouillés et riches en anecdotes puisés dans des textes rares et les archives, de Robespierre, Charlotte Corday et Danton pour citer les plus célèbres. L'ensemble forme un véritable reportage sur la capitale au tournant de la Terreur. — Table : Chez Robespierre ; Les Tuileries ; L'abbaye ; Le salon de Mme Roland ; Trois journées de Charlotte Corday ; Chez Danton ; Le Club des Jacobins ; Les Cordeliers ; La Conciergerie. — "En 1894, M. Lenotre réunissait des articles parus au Moniteur dans un livre intitulé “Paris révolutionnaire”. Lisez la préface de “Paris révolutionnaire” : elle est d'an peintre qui s'est fait écrivain. Il a besoin de voir les choses, leur figure et leur couleur. Il a dépouillé les Mémoires, les journaux de l'époque, les ouvrages des meilleurs historiens, et il a été frappé du peu de place que tient dans ces récits le monde extérieur. Où se trouvaient les Jacobins, les Feuillants, la Force, le Manège, le Tribunal révolutionnaire ? Qu'étaient exactement en quatre-vingt-treize les Tuileries, l'Abbaye, la Conciergerie, l'Hôtel de ville ? M. Lenotre n'admettra jamais que les choses soient abstraites. « Eh oui, s'écrie-t-il, je dirai la couleur du couvre-pieds de Robespierre, et je sais le nom de la femme de chambre de la citoyenne Danton. Je révélerai ce que Marat aurait mangé lé soir à son souper, si Charlotte Corday ne l'avait, à tout jamais, débarrassé des soucis matériels de l'existence, et je ne cacherai pas de quelle étoffe était garni le fauteuil du président de la Convention. » Rien ne lui coûte pour atteindre la vérité matérielle. Son chapitre sur la Convention aux Tuileries a exigé un interminable dépouillement des mémoires de tous les entrepreneurs chargés de transformer le vieux château, « auberge de nos rois, asile de nos Révolutions », dont nous ne possédons aucun plan à cette époque. Il a pu reconstituer celui de la maison de Danton. Elle avait été démolie : il s'est mis en quête des derniers locataires ; il est même tombé chez eux un jour de première communion. On lui a fait une place à table; on lui a offert le café ; mais ses hôtes ne pouvaient le renseigner et l'ont adressé à d'autres locataires qui l'ont adressé â l'ancien propriétaire ; et il a fini par savoir que Danton, de sa salle à manger, voyait tout le passage du Commerce..." (Fidus, Revue des Deux Mondes, 1925) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.