8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 France Loisirs, 1976, in-8°, 493 pp, introductions de Christiane Rimbaud et Anne Vassal, notes de Christiane Rimbaud, 16 pl. de gravures hors texte, reliure skivertex éditeur, bon état
Intéressants documents de famille, riches pour la connaissance du sentiment religieux d'un bourgeois parisien libraire, érudit, éditeur de la correspondance de Voltaire et lui-même « philosophe » : une partie de ses lettres à son frère curé normand, dix lettres à un instituteur d'Evreux, et des extraits de son journal. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1976, in-8°, 493 pp, introductions de Christiane Rimbaud et Anne Vassal, notes de Christiane Rimbaud, 16 pl. de gravures hors texte, reliure skivertex éditeur, bon état
Intéressants documents de famille, riches pour la connaissance du sentiment religieux d'un bourgeois parisien libraire, érudit, éditeur de la correspondance de Voltaire et lui-même « philosophe » : une partie de ses lettres à son frère curé normand, dix lettres à un instituteur d'Evreux, et des extraits de son journal. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Parigramme, 2006, in-8° carré, 647 pp, très nombreuses illustrations, photos, gravures, plans, en noir et en couleurs (photographies de Gilles Targat), chronologie, index, broché, bon état, ex-dono manuscrit sur la page de faux-titre
Rendez-vous dans un Paris vif, bruissant du vacarme de la rue et des conversations du salon. Quand l'histoire prête l'oreille, curieuse, gourmande, elle soutire aux vieux murs les bruits du quotidien des générations successives, fait monter du pavé les grincements de tous les âges de la roue. Paris parle ; on surprend, par la fenêtre ouverte, le dialogue de George Sand et de Musset, sur le boulevard, le slogan scandé par la foule, aux tables de la terrasse, le flonflon de l'accordéon. Traversées de l'espace et du temps. D'un quartier l'autre, un esprit se dégage. La ville-roman est repeuplée de ses personnages, reconnus ici et retrouvés plus loin ; jamais d'anodins figurants : les artisans de l'âme parisienne. Il n'y a rien de tout à fait neuf à Paris, "pas même la statue posée d'hier sur laquelle un gamin a déjà mis son nom", relevait Balzac en 1834. Serait-ce là le miracle ? A Paris, passé et présent s'entremêlent de façon si impalpable que les souvenirs légués ne sont jamais lettres mortes. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Laffont, 1946, in-8°, 374 pp, 52 gravures hors texte, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, dos abîmé recollé, état correct
L'art français, dans le long XVIIIe siècle, est d'abord cet art parisien qui sera celui de l'Europe entière. Style rocaille (1690-1760), néo-classicisme (1760-1830). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1984, in-8°, 339 pp, 4 plans, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Pour l'Histoire)
"Les domestiques sont-ils le reflet des maîtres ? Les maîtres prodigues ont-ils des serviteurs paniers-percés, les avares, des voleurs, les justes, des fidèles jusqu'à l'échafaud ? Déjà au 18e siècle on ne trouvait plus de bons domestiques ! Dans ce livre assez alerte, fondé sur des sources littéraires (Lesage, Marivaux, S. Mercier, Rétif...), des mémoires, des correspondances et le dépouillement de testaments, l'A. présente les rapports liant celui qui sert à celui qui est servi. L'ouvrage retient le lecteur par la grande qualité de certaines sources. Ainsi la correspondance de Mme Bertier de Sauvigny avec son intendant de Sainte-Geneviève-des-Bois (1781-1785) est-elle passionnante. La femme de l'intendant de Paris dirige son monde d'une main ferme, ne laisse passer ni les poules maigres ni le linge mal rincé, chipote sur les cerises, va jusqu'au bout de sa patience avec des concierges plus que bougons, envoie un médecin soigner ses gens, pourvoit au mariage et au trousseau de servantes à caser d'urgence. Un peu plus loin l'A. évoque un voyage de M. d'Ormesson aux eaux dont les rebondissements et les intrigues font du secrétaire qui les narre au fils du curiste un précurseur de Labiche... L'A. insiste à juste titre sur la hiérarchie des serviteurs selon la fortune des maîtres ; les relations sont différentes avec une femme de chambre confidente et avec la troisième fille de cuisine, etc. La cohabitation tisse des liens étroits. Dans ces conditions, les maîtres sont souvent soucieux de ne pas laisser dans le besoin les vieux serviteurs et leur font des pensions ou les couchent sur leur testament selon une hiérarchie qui reflète l'ancienneté du service et la proximité, voire la promiscuité du cadre de vie. L'un des grands mérites de cet ouvrage est de n'être ni idyllique, ni poussé au noir." (Françoise Michaud-Fréjaville, Dix-Huitième Siècle, 1986) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Douin, 2016, in-4°, 528 pp, préface de Philippe Coupérie-Eiffel, relié, couv. illustrée, bon état
300 mètres de haut ? Impossible. Tablettes d’argile, noeuds sur des cordes, papyrus, hiéroglyphes, grimoires, manuscrits tachés d’humidité, archives ! La Grande Histoire n’est faite que de ces objets fragiles, miraculeusement conservés, qui, un jour, remontent en pleine lumière dans des circonstances extraordinaires. Et, tous, ils éclairent d’une facette nouvelle le prisme de la connaissance. De la construction de la tour Eiffel, pas si lointaine pourtant, on ne savait rien de ce qui en faisait le coeur battant, l’humaine nature. Restaient des histoires de boulons et de rivets, des chiffres à en faire tourner les têtes, et des poncifs, des histoires fausses, des mensonges, des à-peu-près. L’histoire de la tour Eiffel en resterait-elle là, incomplète, désincarnée ? C’était compter sans Jules Z. Sabatès, journaliste, qui publie ses articles au Figaro, au Gaulois, la grande presse du temps. Pour Gustave Eiffel, génie du siècle de l’industrie, ingénieur, promoteur et pionnier de la « communication », l’homme de plume va non seulement suivre l’érection de la Tour en Fer, mais encore y prendre sa part de labeur ! Jour après jour, montant des échelles sans fin avec les ouvriers, s’usant les mains sur le fer gelé, tapant sur les rivets chauffés à blanc, travaillant à tous les postes, il s’adonne à une besogne harassante. Ce qui ne l’empêche pas, presque chaque soir, de tenir son journal de bord et d’écrire ses articles, à bout de fatigue, pour enfin s’endormir à son bureau. Trop de fers au feu, manque de temps, épuisement ? Ses nombreux écrits s’entassèrent et ne furent jamais publiés. Rangés, oubliés dans une malle passant de l’un à l’autre au fil des générations. Et la voilà qui refait surface, cette malle, la Providence aidant, grâce à l’un de ses descendants qui comprend la valeur de ces vieux papiers, leur intérêt immense. Fabien Sabatès, auteur et journaliste comme son aïeul, plonge dans cette masse d’écrits et en reconstitue, pièce à pièce, le puzzle. Autant de renseignements précieux, de première main, de révélations, rassemblés et mis en lien dans une véritable vision de ce qu’a été la conception et la construction de la tour Eiffel… et que vient compléter une illustration qui ne pouvait être, comme la Tour et son concepteur, qu’extraordinaire. Des années de travail et de mise en forme qui permettront au lecteur de découvrir enfin, avec J’ai construit la Tour en Fer, la grandiose épopée de notre emblème national. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lyon, Laboratoires Ciba, 1937, in-8° carré, 44 pp, 21 gravures et photos dans le texte et à pleine page, cartonnage illustré de l'éditeur, dos lég. abîmé, bon état (Les Vieux hôpitaux français, II)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Réunion des Musées Nationaux, 1988, gr. in-8°, 217 pp, texte sur deux colonnes, 75 notices descriptives, 81 figures, photos et plans, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état (Notes et documents des Musées de France, 20)
Des fêtes du Carrousel de 1662 aux visites de l'ambassadeur Magaletti et du Bernin, le palais des Tuileries occupe au début du règne de Louis XIV la première place sur la scène parisienne. Cette résidence est pourtant délaissée quelques années plus tard au profit de Versailles alors que de somptueux appartements y ont été décorés par les artistes les plus renommés, qu'une salle des machines y a été installée et qu'une galerie de peintures offrait au public le premier exemple d'un musée de la peinture occidentale. Depuis, ses occupations successives et sa destruction pendant la Commune n'ont laissé d'autre souvenir qu'un grand vide... Il existe pourtant de nombreux documents... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Herscher, 1988, pt in-4° à l'italienne, 223 pp, nombreuses illustrations en noir et en couleurs, biblio, index, reliure d'éditeur, jaquette illustrée, très bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
[Londres et] Paris, Chez la Veuve Duchesne, 1766, 5 vol. in-12, 370, 336, 374, 235-140 et 239 pp, un portrait gravé sur cuivre de l'auteur par L. J. Cathelin d'après Pougain de Saint-Aubin en frontispice du tome I, reliures plein veau havane marbré, dos lisses cloisonnés et fleuronnés, pièces de titre et tomaison chagrin carmin, coupes filetées, tranches rouges (rel. de l'époque), dos et coiffes lég. frottés, bon état
Célèbre et importante histoire de Paris, qui amusa beaucoup les contemporains car elle offre un tableau très vivant des mœurs et usages de l'époque. Les 140 pages à la fin du tome 4 sont un index des 5 volumes et le Catalogue des œuvres de M. de Saintfoix au verso du dernier feuillet. Le cinquième volume est le seul qui mentionne l'adresse de Londres. — Par Germain-François Poullain de Saint-Foix (1698-1776), qui servit jusqu’à trente-six ans dans les mousquetaires (il se distingua à Guastalla en 1734), avant de quitter l’armée et d'acheter une charge de maître des eaux et forêts à Rennes. Il avait déjà publié en 1721 une première comédie, Pandore. En 1740, il décida de se consacrer aux lettres et vint s’installer à Paris où il devint un auteur à la mode. Il écrivit une vingtaine de comédies. D’un caractère querelleur, Poullain de Saint-Foix est resté aussi connu pour ses réparties et duels que pour ses productions littéraires. Ses comédies sont oubliées aujourd'hui, mais ses “Essais historiques sur Paris” demeurent recherchés. L'ouvrage a pour objet « de faire connaître par des faits et des anecdotes le caractère, les mœurs et les coutumes » de la France. C’est une succession d’observations et d’anecdotes qui visent à montrer, par-delà les différences des usages, l’unité de l’espèce humaine. — "Cet ouvrage qui suppose des recherches dont on n'aurait pas cru Saint Foix capable, offre un tableau varié de nos mœurs et de nos usages depuis l'origine de la Monarchie." (Quérard, France littéraire) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Paul Dupont, 1887, in-8°, 148-iv-148 pp, reliure demi-chagrin vert bouteille, dos à 5 nerfs soulignés à froid, signet (rel. de l'époque), dos uniformément passé, coupes et coins frottés, bon état. Rare
La deuxième partie de l'ouvrage comprend des tableaux présentant la reconstitution des tarifs depuis le XIIe siècle. — "Les droits de consommation ont constitué pendant des siècles comme ils constituent encore aujourd'hui le principal revenu de Paris. Ces droits de consommation, d'abord perçus tant au moment de la vente des objets que lors de leur introduction dans la ville, ont tous fini par prendre cette dernière forme, à savoir la forme de “droits d'octroi”. MM. de Saint-Julien et Bienaymé suivent de siècle en siècle l'histoire de cette lente transformation des droits de consommation : ils reconstituent autant que possible les tarifs depuis le moyen âge, et cette reconstitution par ordre chronologique et par matières imposables forme la base de leur important travail. La moitié du volume est consacrée à des tableaux qui rendront les recherches très simples et très faciles ; L'historien et l'économiste accueilleront avec reconnaissance l'Histoire des droits d'entrée et d'octroi à Paris." (Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1887) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions Vendôme, 1988 in-4°, 493 pp, environ 400 gravures et photos dans le texte et à pleine page, plans, sources et biblio, index, imprimé sur Centaure ivoire, reliure éditeur, gardes illustrées, signet, bon état. Edition originale, un des 500 exemplaires reliés plein cuir de couleur bordeaux avec fers et encadrement dorés sur les 2 plats et tête dorée, numérotés de 1 à 500 (n° 32), enrichi d'un envoi a.s.
Trois siècles d'histoire. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions Vendôme, 1982, in-4°, xvi-512 pp, préface du duc de Castries, 450 gravures et photos dans le texte et à pleine page, 4 plans, sources et biblio, index, imprimé sur papier vergé des Papeteries Lana, reliure pleine toile rouge avec fer et encadrement dorés au 1er plat, rhodoid, bon état
Edition précédée d'une étude de 16 pages sur la Banque Morgan, située 14 place Vendôme. — "Au départ, il s'agit d'une énorme spéculation immobilière, sous prétexte d'aménager une place parisienne à la gloire de Louis XIV. En 1685, Mansart, l'architecte du Roi-Soleil, réunit cinq financiers pour acheter le terrain de l'hôtel de Vendôme, situé sur la rive droite de la Seine. Leur intention est de raser l'hôtel et de lotir le terrain en réalisant une jolie culbute : "payer 50 livres la toise ce qu'on revendra 100 livres", résume François de Saint-Simon dans son ouvrage sur la place Vendôme. Lancée, la place Vendôme devient un lieu de résidence pour grands seigneurs avant de se transformer, peu à peu, à partir du second Empire, en un grand carrefour d'affaires. "Derrière la monumentalité de la place Vendôme et son commerce de luxe se développe un vrai centre de business", explique Hubert Bonin, professeur d'histoire économique à l'institut d'études politiques de Bordeaux. Les joailliers investissent les lieux les premiers. Joseph Chaumet, Frédéric Boucheron, Van Cleef & Arpels, tous s'installent place Vendôme à partir de la fin du XIXe siècle. Louis Cartier, en 1898, s'implante à côté, rue de la Paix, tandis que le Ritz, la même année, est inauguré au numéro 15..." (L'Express, 2004) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions Vendôme, 1982, in-4°, 512 pp, préface du duc de Castries, 450 gravures et photos dans le texte et à pleine page, 4 plans, sources et biblio, index, imprimé sur Centaure ivoire, reliure éditeur, gardes illustrées, signet, bon état. Edition originale, un des 500 exemplaires reliés plein cuir de couleur bordeaux avec fers et encadrement dorés sur les 2 plats et tête dorée, numérotés de 1 à 500 (n° 171), enrichi d'un envoi a.s.
"Au départ, il s'agit d'une énorme spéculation immobilière, sous prétexte d'aménager une place parisienne à la gloire de Louis XIV. En 1685, Mansart, l'architecte du Roi-Soleil, réunit cinq financiers pour acheter le terrain de l'hôtel de Vendôme, situé sur la rive droite de la Seine. Leur intention est de raser l'hôtel et de lotir le terrain en réalisant une jolie culbute : "payer 50 livres la toise ce qu'on revendra 100 livres", résume François de Saint-Simon dans son ouvrage. Lancée, la place Vendôme devient un lieu de résidence pour grands seigneurs avant de se transformer, peu à peu, à partir du second Empire, en un grand carrefour d'affaires. "Derrière la monumentalité de la place Vendôme et son commerce de luxe se développe un vrai centre de business", explique Hubert Bonin, professeur d'histoire économique à l'institut d'études politiques de Bordeaux. Les joailliers investissent les lieux les premiers. Joseph Chaumet, Frédéric Boucheron, Van Cleef & Arpels, tous s'installent place Vendôme à partir de la fin du XIXe siècle. Louis Cartier, en 1898, s'implante à côté, rue de la Paix, tandis que le Ritz, la même année, est inauguré au numéro 15..." (L'Express, 2004) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions Vendôme, 1982 in-4°, 512 pp, préface du duc de Castries, 450 gravures et photos dans le texte et à pleine page, 4 plans, sources et biblio, index, imprimé sur papier vergé des Papeteries Lana, reliure éditeur, gardes illustrées, signet, bon état. Edition originale, un des 500 exemplaires reliés plein cuir de couleur bordeaux avec fers et encadrement dorés sur les 2 plats et tête dorée, numérotés de 1 à 500 (n° 149)
"Au départ, il s'agit d'une énorme spéculation immobilière, sous prétexte d'aménager une place parisienne à la gloire de Louis XIV. En 1685, Mansart, l'architecte du Roi-Soleil, réunit cinq financiers pour acheter le terrain de l'hôtel de Vendôme, situé sur la rive droite de la Seine. Leur intention est de raser l'hôtel et de lotir le terrain en réalisant une jolie culbute : "payer 50 livres la toise ce qu'on revendra 100 livres", résume François de Saint-Simon dans son ouvrage. Lancée, la place Vendôme devient un lieu de résidence pour grands seigneurs avant de se transformer, peu à peu, à partir du second Empire, en un grand carrefour d'affaires. "Derrière la monumentalité de la place Vendôme et son commerce de luxe se développe un vrai centre de business", explique Hubert Bonin, professeur d'histoire économique à l'institut d'études politiques de Bordeaux. Les joailliers investissent les lieux les premiers. Joseph Chaumet, Frédéric Boucheron, Van Cleef & Arpels, tous s'installent place Vendôme à partir de la fin du XIXe siècle. Louis Cartier, en 1898, s'implante à côté, rue de la Paix, tandis que le Ritz, la même année, est inauguré au numéro 15..." (L'Express, 2004) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Librairie de Charles Gosselin, Librairie classique élémentaire, Librairie de Carié de la Charie, 1822-1827, 8 vol. in-8°, reliures demi-basane grenat, dos ornés en long (rel. romantique de l'époque), bon état. Exemplaire finement relié et sans rousseurs. Peu courant
Complet – Saint-Victor décrit la capitale dans ses moindres détails. Il répertorie, par quartiers, les monuments et constructions importants du Paris de la fin du XVIIIe siècle. En outre, il narre leur histoire, propose des explications architecturales et une localisation sommaire. Sans l'atlas in-4°, qui manque presque toujours – La première édition de 1808-1811 ne comprenait que 3 tomes. L'ouvrage comporte 8 tomes en 4 parties de 2 volumes chacune, pagination continue pour les 2 premières parties (Tome I (1 et 2 partie) : xxxij-1023 pp ; Tome 2 (1 et 2 partie) : 1378 pp ; Tome 3 (1ère partie) : 664 pp ; Tome 3 (2e partie) : 756 pp ; Tome 4 (1ère partie) : 414 pp ; Tome 4 (2e partie) : 593 pp) – (Tourneux, Histoire de Paris pendant la Révolution française, III, 12049, pour l'édition originale de 1808). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1956, in-8°, 349 pp, portrait de l'auteur par Kisling en frontispice, index des noms cités, reliure demi-basane bleue, dos à 4 nerfs, titres dorés, couv. conservée (rel. de l'époque), dos lég. frotté, bon état
Deuxième volume (sur 3). — "Pourquoi lire ou relire Souvenirs sans fin. Pour rien. Pour le plaisir qui n'est pas quantifiable. Pour s'amuser à l'école buissonnière en une époque si proche et si lointaine et qui, souvent, ne produit plus que des clichés. Pour prendre des chemins de traverse qui vous jettent dans les bras de Max Jacob qu'on croyait ermite et qui s'apprête à entrer en scène lors des soirées du Théâtre des Noctambules, rue Champollion... Lire Salmon pour les rapins, ceux qui ont réussi et ceux qui furent moins chanceux. Pour les poètes aussi. Ceux qu'on a oubliés, dont les plaquettes souvent publiées à compte d'auteur ne sont plus appréciées que par les souris ; à moins qu'ils ne dorment dans des anthologies grises. Pour le Chinois de Marcel Schwob, pour les belles Négresses de Pascin. Pour son suicide. Pour les demoiselles du Chabanais qui, le soir des funérailles de Victor Hugo, attachèrent à leurs jarretières une cocarde tricolore voilée de crêpe noir. Pour reprendre le chemin qui nous mènera vers un passé émietté mais que Salmon reconstruit page à page." (Pierre Combescot) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1969, in-8°, 349 pp, portrait de l'auteur par Kisling en frontispice, index des noms cités, reliure demi-chagrin bleu, dos à 4 nerfs, titre dorés, 1er plat de couv. conservé (rel. de l'époque), bon état
Deuxième volume (sur 3). — "La "deuxième époque" de mes souvenirs sans fin, 1908-1920, me reconduit au seuil des temps nouveaux. Le printemps des débuts est passé. On va avoir trente ans et l'on entend venir la guerre. La guerre dont je me garde bien de reprendre l'histoire, me bornant à certaines impressions de mobilisé volontaire. En 1908, la nécessité a fait de moi ce journaliste à qui sera donnée la chance de révéler au grand public ses amis les peintres fauves ou cubistes. (...) Dans l'atmosphère des salles de rédaction d'autrefois, du vieil "Intran" qu'abandonne Rochefort, du "Paris-Journal" artistique et littéraire à "Gil Blas" boulevardier, jusqu'à mon entrée au "Matin", de l'aviation en son enfance au procès de Landru, que n'ai-je pas à évoquer ! Vous assisterez à l'extraordinaire dîner présidé par Séverine et servi en l'honneur de Léon Bailby et du Père Peinard ; vous verrez Charles Maurras croisant le fer et Colette me commandant un article sentimental au soir d'une catastrophe..." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Lachaud, 1871, in-12, 347 pp, 22e édition, une grande carte lithographiée pour suivre les opérations du siège de Paris, avec l'indication des secteurs, en dépliant hors texte, reliure demi-basane noire, dos lisse avec titres et triples filets dorés (rel. de l'époque), coiffes et mors lég. frottés, coupes frottées, qqs rousseurs sur les 6 premiers feuillets, bon état
Le quotidien des Parisiens durant le siège raconté par le journaliste Francisque Sarcey, alors enrôlé dans la garde nationale (pendant la Commune, il rejoint finalement le parti des Versaillais). Il subit le siège avec une bravoure pleine de bonne humeur. C'est un chroniqueur qui raconte tout ce qu'il voit. Il raconte la famine, la misère, mais aussi les moments heureux ou drôles, comme par exemple ses gardes aux fortifications. L'auteur achève son livre le 12 février 1871 en confiant ses craintes quant au déclenchement d'une guerre civile... — "Francisque Sarcey a l'un des maîtres du journalisme français dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Il a fait les délices de deux générations de Parisiens par son esprit endiablé assaisonné de bon sens, par sa fine malice gauloise, mêlée de bonhomie. Le sujet du livre ne permettait pas, hélas ! à Sarcey de répandre sa verve inépuisablement féconde en saillies. Le récit des malheurs de la guerre de 1870 et des horreurs du Siège de Paris exigeait une sincérité absolue et la seule préoccupation de dire la vérité. C'est ce souci de la vérité autant que la vivacité entraînante de la narration, qui donne sa valeur au livre. L'auteur s'est contenté de raconter tout simplement, avec une émotion contenue et d'autant plus impressionnante, les péripéties tragiques du siège. Sans récriminations et sans rhétorique, il rappelle les fautes et les crimes. Déposition d'un témoin oculaire, ce livre restera un des documents les plus saisissants de l'Année terrible." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Ollendorff, 1895, gr. in-8°, 81 pp, deuxième édition, 3 gravures hors texte, 11 plans dans le texte, broché, couv. lég. défraîchie, bon état
La fameuse controverse entre Victorien Sardou et Ernest Hamel, biographe de Robespierre, au sujet de la maison Duplay - habitée par Robespierre de 1791 à sa mort. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
[SARREPONT, Major H. de (pseud du lieutenant-colonel Eugène HENNEBERT)].
Reference : 3502
(1871)
P., Firmin-Didot Frères, Fils et Cie, 1871, in-12, vi-368 pp, 3e édition, reliure demi-basane rouge, dos lisse orné de filets à froid, titres et fleurons dorés (rel. de l'époque), coiffes arasées, coupes frottées, coins émoussés, qqs rousseurs éparses, bon état général
Journal de notes « prises au jour le jour ». Intéressant témoignage sur la Commune, vue du côté Versaillais. Ouvrage publié anonymement, puis sous le nom du major H. de Sarrepont, pseudonyme du lieutenant-colonel Eugène Hennebert. Aux yeux de l'auteur, les « communeux » sont « des sauvages armés de faulx et de carquois (ils en avaient !!…) », des « voleurs déguenillés », des « femelles sordides qui s’en allaient cheveux au vent, faire main basses sur des valeurs souvent considérables ». — "Et si ce Sarrepont-Hennebert cachait en fait Galliffet ? Classique ouvrage de militaire qui débute par un court chapitre sur la capitale, toujours résistante aux lois. Les « glorieux faits d'armes » de l'armée s'opposent aux « violations des lois de la guerre (!) » par les communeux qui rassemblent « toute l'écume de l'Europe ». Les pétroleurs se joignent aux pétroleuses pour former « une armée de huit mille furies » !!! Enfin, pour couronner le tout, « le talent de nos généraux » est si évident que « les Prussiens... ne nous refusent point des félicitations méritées »." (Le Quillec, 4170) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
GLM, Perrin, 1986, in-8°, 341 pp, biblio, liste des 60 cités des Trois Gaules, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état (Ouvrage couronné par l'Académie française)
Village préhistorique, bourg celtique, cité romaine, capitale régionale des Gaules, ville impériale de garnison, telle fut Lutèce, toujours exemplaire et singulière, qui nous est contée dans cet ouvrage. Sans les 10.000 ans de l'histoire de Lutèce, Paris n'eût jamais existé. Comprendre Paris, c'est d'abord connaître Lutèce : la voici. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1986, in-8°, 341 pp, biblio, liste des soixante cités des Trois Gaules, reliure skivertex éditeur, demi-jaquette illustrée, bon état (Ouvrage couronné par l'Académie française)
Village préhistorique, bourg celtique, cité romaine, capitale régionale des Gaules, ville impériale de garnison, telle fut Lutèce, toujours exemplaire et singulière... Sans les 10.000 ans de l'histoire de Lutèce, Paris n'eût jamais existé. Comprendre Paris, c'est d'abord connaître Lutèce : la voici. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Rennes, Éditions Ouest-France, 2000, in-4°, 124 pp, 250 gravures, chromos et documents anciens en couleurs, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état
La mode depuis le Second Empire jusqu'à la Belle Epoque. — Entre le regard et la mémoire, le visage de la mode romantique, charmante, imprévisible, pleine de suggestions, fait chaque saison une entrée remarquée pour recréer l'illusion et le mouvement de la vie. Paris est une prestigieuse vitrine qui donne le ton, dicte les tendances, exerce son emprise sur les inséparables activités qui en découlent et en vivent. En filigrane apparaît un tableau de la société bourgeoise, de son charme discret et de ses bonnes manières. Le second Empire brille de tous ses feux aux Tuileries et à Compiègne, dans les salons, les bals, les réceptions, au théâtre comme au concert. Dans le halo du romantisme, passent et repassent les silhouettes de messieurs en habit et haut-de-forme, de dames en crinoline. Les quartiers chics, le bois de Boulogne, les champs de courses sont les lieux de prédilection du Tout-Paris huppé qui fait la pluie et le beau temps de la mode. Le boulevard de Gand fourmille à l'heure de "Tortoni", incontournable rendez-vous des dandies et des courtisanes. Au gré des événements, des circonstances ou cérémonies, la mode décline un code qui régit un réseau d'habitudes et tout un art de vivre. Les écrivains, les peintres, les artistes tentent en pionniers l'aventure du voyage, ou la découverte de la mer, d'autres savourent la quiétude des villégiatures. Les gravures et aquarelles du temps donnent à la mode ses lettres de noblesse à travers des scènes intimistes qui ont gardé leur couleur, leur fraîcheur et leur spontanéité. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Stock / Kian, 1991, gr. in-8°, 347 pp, broché, couv. illustrée, bon état
Edith Piaf, Simone Signoret, Jeanne Moreau, Juliette Gréco et aussi Francis Carco, Louis Jouvet, Joseph Kessel, Jean Renoir, Robert Hossein, Jacques Brel et Georges Brassens... Telles sont parmi d'autres, les grandes figures du Paris évoquées par l'auteur. Jean Serge fut directeur du théâtre des Bouffes du Nord, pionnier de la radio d'après-guerre, journaliste, il a aussi dirigé pendant vingt ans le service "Promotion et Spectacles" d'Europe 1. A l'inverse de tant de livres de souvenirs, celui-ci fait découvrir des aspects méconnus des grands artistes de ce siècle rencontrés par l'auteur et ne met pas en avant la personnalité de ce dernier. On y croise aussi Antonin Artaud, Jean Genet, Michel Simon, Léo Ferré, etc., tels que Jean Serge les a perçu en travaillant à leurs cotés. Une promenade passionnante dans le XXe siècle artistique. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.