Bordeaux / Paris Société des Bibliophiles de Guyenne / Bibliothèque Nationale 1976 in 8 (25x16,5) 1 volume broché, couverture imprimée, 146 pages [1], avec 20 planches hors-texte en noir et blanc. Catalogue rédigé par Ghislaine Elliott-Loose. Index des lieux d'impression, des imprimeurs, des provenances, table de concordance. Collection de la Revue française d'histoire du livre, II. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon
FELICE OLIVIERI SANGIACOMO (Laura de) - SALMI (Mario) - ARCAMONE BARLETTA (Cristina) - MUZZIOLI (Giovanni) - FRATTAROLO (Lorenzo) -
Reference : 42869
Avant-propos de Julien Cain et de Guido Arcamone - Paris : Bibliothèque nationale, 1950 - un volume 15,5x20,5cm broché sous couverture illustrée. 468 notices suivies de 24 planches hors texte en noir - bon état -
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2008 Editions Taschen - 2008 - Fort in-folio, cartonnage noir sous jaquette illustrée en couleurs de l'éditeur - 319 p. - Très riche iconographie in, hors texte et pleine page en couleurs - PREVOIR UNE AUGMENTATION DE FRAIS DE PORT
Bon état - Jaquette très légèrement frottée - Un coin de la jaquette légèrement émoussé
Arnheim, 1799- 1815, Manuscrit constitué de feuillets de récupération, découpés et assemblés en cahiers reliés dans un petit in-8 en demi-veau miel. Un volume sur le thème des nombres.
NOEL (François Joseph Michel), né en 1756 dans un milieu très modeste (son père était fripier), décédé en 1841, a eu une destinée hors du commun. Enfant surdoué il est admis au collège Louis-Le-grand ou il est le condisciple de Robespierre. Ordonné prêtre il commence une carrière d’enseignant agrégé (1779-1782), puis il enseigne la grammaire au collège Louis-Le-Grand. Dans le même temps, il entreprend une carrière littéraire et publie « poésie et pièces d’éloquence ». Emporté par l’idéal révolutionnaire. Il renonce à son état ecclésiastique en 1791, démissionne de son poste et devient un fervent défenseur de la révolution dans le journal « La Chronique » (1792). Fin 1792 il entre au ministère des affaires étrangères à Londres. Puis à la Haye en tant que ministre plénipotentiaire. Il échappe à la guillotine suite à l’intervention de son ami Robespierre. Il traverse alors la révolution française, le consulat et l’empire en menant une fulgurante carrière. A la chute de l’empire il sera mis à l’écart ce qui ne l’empêchera pas de produire à rythme soutenu de nombreux ouvrages de philologie et littérature. L’œuvre de François NOEL est importante, il laisse plus de 80 titres s’adressant aussi bien à la littérature et l’enseignement, qu’aux langues étrangères. Ces manuscrits font parti d’découverte de ces manuscrits inédits révèle une facette inattendue de l’inspecteur général. Celui d’un amoureux de la langue et des mots, un esprit curieux et original, voir fantasque qui eut put trouver sa place plus d’un siècle plus tard auprès de Raymond Quenaud et Georges Perec au sein de l’Oulipo.
Imprimerie Et Lithographie Victor Barbier Montbéliard 1897 In-8 ( 190 X 120 mm ) de 30 pages, broché sous couverture imprimée. 9 planches à plusieurs sujets hors-texte. EDITION ORIGINALE. Bon exemplaire.
1988. Langres, 1988. Plaquette de 40 pages.Tres bon etat.
Paris Flammarion 1964 Petit In-8 carré Fort 455 pp, illustrations en noir et en couleurs, reproduction d'images tirées d'incunables , de vitraux, etc
Bon Toile Éditeur Sous Jaquette
Grand in-8, demi-chagrin noir, dos lisse orné de petits filets et fers dorés, titre doré en long, couverture conservée, 83 p. Lille, Imprimerie L. Danel, 1907.
Edition originale et unique. "Ce travail, qui est une thèse de doctorat, apporte une utile contribution à l'histoire des origines du livre" (Revue des bibliothèques, vol. 17, 1907, p. 217).Bon exemplaire.
Parisiis, ex officina Claudii Chevallonii sub sole aureo in dia ad divum Jacobum. 1528 mense Aprili. [Paris, Claude Chevallon, avril 1528] 1 fort volume in-folio (39 x 28 cm) de 28 feuillets non chiffrés, CCCCLIX fol. chiffrés (le folio CCLXXIX manque), XLVI fol. chiffrés et 1 fol. non chiffré. Titre imprimé en rouge et noir dans un encadrement gravé sur bois, marque de B. Rembolt sur le titre. Grande gravure sur bois au verso du folio I (L'auteur présentant son ouvrage). Grande gravure sur bois au verso du folio CCCCXVIII (Arbor consanguinitatis) et autre grande gravure au recto du feuillet suivant (qui n'est pas chiffré). Le dernier feuillet contient le registre. Texte imprimé en rouge et noir pour la plupart des feuillets, le plus souvent sur 4 colonnes avec différentes tailles de caractères, le tout en caractères gothiques. Reliure ancienne (probablement du début du XVIIe siècle) en veau brun. Reliure usagée encore solide. Manque de cuir au dos, mors fendus. A restaurer. Intérieur assez frais. Quelques mouillures sans gravité à quelques feuillets. Mouillure avec petit manque de papier dans la marge inférieure des derniers feuillets, sans atteinte au texte. Comme indiqué plus haut le folio 279 manque (trace d'arrachage dans la marge intérieure), sinon tous les autres feuillets sont présents. Superbe mise en page avec de très nombreuses grandes lettrines historiées.
Le Decretum Gratiani (« Décret de Gratien »), ou Concordia discordantium canonum (« Concorde des canons discordants »), est une œuvre majeure du droit canonique, composée vers le milieu du XIIe siècle, qui rassemble plus de 3 800 textes : canons dits « apostoliques », textes patristiques, décrétales pontificales, décrets conciliaires, lois romaines et franques, etc. Le Decretum Gratiani a formé la base du Corpus juris canonici, modifié par des Correctores Romani en 1582, qui est en vigueur jusqu’à la publication du Code de droit canonique de 1917. Cette œuvre collective sous la tutelle de Gratien n'a pas pour seule finalité de rassembler des règles canoniques mais surtout de les concilier et donc de les rendre plus cohérentes. La biographie de Gratien est amplement sujette à caution. Selon la Chronique de Martin d'Opava, il naît à Chiusi en Toscane. Selon une autre source, c'est plutôt à Carraria, près d'Orvieto, en Ombrie. Son prénom aurait été Jean. La tradition médiévale en a fait le frère de Pierre Lombard — auteur du Liber Sententiarum, considéré alors comme le père de la théologie médiévale — et de Pierre Comestor (ou Pierre le Mangeur) — auteur de l’Historia Scholastica, considéré comme le père de l'histoire médiévale. Par cette parenté fictive, les érudits médiévaux soulignent les rapports étroits qui unissent la théologie, l'histoire et le droit canonique. Par la suite, il serait devenu moine camaldule au couvent des Saints-Nabor-et-Félix — ou bénédictin — et aurait enseigné le droit dans son monastère. Selon Robert de Torigni encore, il serait devenu évêque de Chiusi. D'autres chroniqueurs en font le conseiller du pape Innocent II (1130–1143) ou le légat d'Eugène III (1145–1163). La date de sa mort est également inconnue. Elle survient probablement avant le IIIe concile du Latran (1179), puisque selon certaines sources, l'on y regrette l'absence du Maître, comme on l'appelle alors. On ignore également le lieu de sa mort, même si la ville de Bologne revendique cet honneur, et a édifié à Gratien un monument funéraire dans l'église Saint-Pétronius. Le Decretum se compose de trois parties. La première, les Distinctiones, se divise en 101 distinctions : définitions (droit divin, naturel, positif et coutumier) ; un exposé sur les diverses sources du droit canonique : droit écrit, décrets conciliaires, décrétales, droit romain ; un exposé sur les clercs : offices, droits et devoirs, conditions d'accès ; un exposé sur les évêques. La seconde partie, les Causæ, aborde les grands thèmes du droit canonique : la simonie, la nomination et la récusation des évêques, le temporel et les revenus des clercs, l'hérésie et l'excommunication, la pénitence (considéré comme une interpolation), etc. La troisième partie est intitulée De consecratione, elle traite de la consécration des églises, de la célébration de la messe, des fêtes, du baptême, de la confirmation et du jeûne. La plus courte des trois, elle est souvent considérée comme une interpolation. Le Decretum Gratiani est rapidement adopté par les écoles de droit, à commencer par celle de Bologne, alors capitale de l'étude du droit canonique. Tout aussi rapidement, elle est glosée et interpolée, notamment par l'ajout d'extraits de droit romain, identifiés dans les manuscrits comme paleae — terme usuellement interprété comme « l'ivraie » parmi le bon grain trié par Gratien. Selon une tradition médiévale, le Décret aurait été approuvé par le pape Eugène III à Ferentino. Il s'agit probablement d'une légende, cette approbation publique étant étrangère aux conceptions de l'époque. Le Decretum ainsi revu et corrigé est l'œuvre canonique la plus importante du XIIe siècle, par son exhaustivité et la sûreté de son analyse. Il devient le fondement du droit qui suit, et ce pour huit siècles. Une des nombreuses éditions anciennes du Decretum de Gratien. Cette édition est cependant très peu commune pour ne pas dire rare. Provenance : ex libris manuscrit sur la page de titre Pierre Martin Conseiller du Roi et son Avocat au bailliage de Sézanne 1608. Autres ex libris de 1652 (à identifier). Pierre Martin de Senoyé, conseiller du roi et avocat au bailliage de Sézanne (Marne actuelle - au centre du triangle Paris - Reims - Troyes) est bien identifié. Il a laissé un ouvrage intitulé "Conférence du droit civil, avec le droit municipal et coutumier du bailliage de Meaux. A Paris, chez Georges Lombart, 1609." Il ne fait aucun doute que ce petit volume de format in-12 de 104 feuillets a été rédigé avec l'aide de cette somme de droit canon et romain qui fut une précieuse source. Très belle impression de Claude Chevallon (né en 1479) qui fut actif à Paris entre 1506 et 1537. En 1520, sa carrière connaît un tournant décisif lorsqu'il épouse Charlotte Guillard, veuve de Berthold Rembolt. Il s'installe dès lors rue Saint-Jacques, dans l'atelier du Soleil d'Or. Pendant 17 ans, il se spécialise dans l'impression des livres de droit et de patristique. Les bibliographes lui attribuent environ 220 éditions. Localisation : La Bibliothèque nationale de France ne semble pas posséder cette édition (absente du catalogue en ligne). Un exemplaire à la Bibliothèque de Châlons-en-Champagne (qui a eu la gentillesse de nous fournir une version numérique du feuillet manquant - que nous fournissons avec l'ouvrage), cette bibliothèque mentionne "La Bnf n'a pas cette édition" ; un exemplaire à la BM de Sedan. Aucun autre exemplaire au CCfr. Le WorldCat ne recense aucun exemplaire de cette édition. Un monument du droit canon et du droit romain mélangés servi par une monumentale impression parisienne de Claude Chevallon.
Un catalogue de 308 pages, format 190 x 255 mm, illustré, broché, publié en 1931, A. Bontemps, bon état, rare
Catalogue n° XIV de la Librairie Gumuchian & Cie (Paris) : manuscrits, incunables, livres du XVIe siècle, livres illustrés du XVIIIe siècle, beaux livres rares, petits almanachs romantiques, English books, médecine ancienne. Avec description de chacun des 675 livres présentés
Phone number : 04 74 33 45 19
broché - 15.5x24 - pages 489 à 520 - tome XVII - 4 éme trimestre 1981 - n° 265
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
Feuille d'incunable vénitien du quinzième siècle provenant de « Epistolae ». Venetiis, Dominus Pincius, sans date (vers 1500). Un feuillet in-folio (29.9 x 21.4 cm). Texte latin en caractères romains de 2 pages sur 2 colonnes de 62 lignes (folio 154 avec signature u ii et réclame). Très bel état. Goff H-177. OCLC 80971150.
(Québec, John Neilson ? 1794 ?) In-4 (24.9 cm) (1)f. [titre], 13p. [texte]. En feuilles. Fines rousseurs. Manque la page de titre et la p. 13 qui contient une Liste des Solennités, qui sont remplacées par des fac-similé. Vlach & Buono 520. Lande S 1096. Tremaine 875. [ Mandement de Monseigneur l'Évêque de Québec, qui révoque certaines dispositions de deux Mandements précédents et pourvoit à quelques autres objets. Sur la suppression de certains jours de fêtes. Incunable canadien qui d'après Tremaine a été tiré à 400 exemplaires.]
Basilee (Bâle), Johannem Amerbach, 1497, in-8, veau brub sur ais de bois, dos à nerfs orné d'un decor géométriques à froid, plats ornés de fers à froid, traces de fermoirs (reliure l'époque).
Édition incunable du plus important des ouvrages de Jean Cassien.Un traité des règles monastiques.Cet ermite né sur les rives de la Mer Noire se rendit à Marseille où il fonda l'abbaye Saint-Victor. A la demande Castor, évêque d'Apt, il rédigea deux traités qui devaient définir les régles monastiques.De Institutis Cœnobiorum - Les Institutions Cénobitiques - definit en douze livre les régles de la vie monastique et les principaux vices contre lesquels les moines doivent lutter : De Baburi monachi, de Canoico Nocturnaru..., De Perfectione, De Protecione Dei.Une belle impression du grand imprimeur bâlois Jean AmerbachL'ouvrage comporte de nombreuses majuscules rubriquées en rouge et en bleu. Les coloris sont d'une grande fraicheur.Le texte, imprimé sur deux colonnes, montre une grande maîtrise typographique.Une exceptionnelle reliure bâloise ou allemande de l'époque.L'ouvrage est dans sa première reliure, sans restaurations. Seules les gardes ont pu être renouvelées.Le décor géométique du dos avec les nerfs saillants, les fers utilisés pour le décor des plats, l'épaisseur des ais de bois, le reste des fermoirs, permettent affirmer que la reliure est contemporaine de l'édition. Le décore se retrouve chez les relieurs allemands ou bâlois de l'époque : il ne s'agit pas de roulettes mais bien de fers individuels mis bout à bout. On trouve d'ailleurs au moins six fers différents placés dans un cadre architectural de filets gras. Le décor est parfaitement géométrique, signe qu'il a été composé dans un grand atelier.Un exemplaire avec une histoire.Sur la page de titre, on distingue des annotations manuscrites anciennes.Au dessus du titre, l'écriture est difficilement déchiffrable. on distingue cependant le mot Conventus, laissant aisin penser que l'exemplaire a appartenu à un couvent.Une signature en dessous n'est pas déchiffrable.En dessous de l'auteur, on trouve Basle, 1497. L'écriture est semble-t-il un peu postérieure.Des essais de plume autour du titre : il est fréquent qu'un moine ou un étudiant face des essais d'écriture.En bas de la page, une annotation ancienne biffée et non lisible.Quelques rares annotations anciennes dans les marges.Quelques mouillures marginales.Exemplaire en belle condition.Hain, 4662. BMC, III, 748. Pellechet, 3336. Goff C-233. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Angers, Jean de La Tour, s.d. [1494-1495]. 2 ouvrages en 1 vol. in-16, veau brun, dos à nerfs orné de petites fleurs de lys dorées encadrées de doubles filets à froid, double encadrement d'un triple et d'un double filet à froid sur les plats, petites fleurs de lys aux angles de l'encadrement intérieur, fleuron doré au centre. Reliure moderne dans le goût du XVIe siècle. Cachet sur la garde blanche de Claude Lambert (Sablé, XXe s.), note manuscrite datée de 1710 au v° du premier feuillet par un avocat du Mans, note bibliographique du XIXe siècle et cachet de L. Lefebvre, prêtre de Mamers sur le dernier feuillet blanc en fin de volume. Premier feuillet dans une frise typographique gravée sur bois comprenant un personnage et des oiseaux dans des feuillages, impression en caractères gothiques à 23 lignes, qq. lettres peintes en rouge, ciii ff., (10) ff.; LIV ff., (1) f. blanc. Signatures : [A-N]8 O10 ; [a-g]8. Il manque les feuillets de titre (A1 et a1) des deux ouvrages. Quelques annotations marginales.
Réunion de deux rarissimes incunables en français sur le droit coutumier du Maine et de l'Anjou. L'Anjou et le Maine étaient restés unis jusqu'à la mort du roi René d'Anjou en 1480. Les deux provinces furent réunies au domaine royal par Louis XI en 1482. Ceci explique que les coutumes de ces deux provinces soient à peu près identiques. Ce n'est qu'à partir de 1509 que les deux coutumes furent séparées. La première édition des coutumes conjointes de l'Anjou et du Maine fut imprimée vers 1477, et plusieurs fois depuis. Les éditions incunables sont rarissimes de nos jours et quasiment introuvables. Les seize parties du coutumier d'Anjou et du Maine sont suivies des Assiettes au taux du Roy qui paraissent ici pour la première fois et de la table. Il manque la page de titre qui portait la marque typographique de Jean Alexandre, libraire d'Angers. Cependant, selon Claudin (Documents sur la typographie de la France), d'après le matériel typographique, identique à celui des coutumes de Bretagne de 1493, l'impression avait été confiée à Martin Morin, imprimeur de Rouen. Selon Deschamps, cette édition aurait probablement été imprimée à Rennes. Cette édition est d'une extrême rareté. En dehors de celui-ci, on n'en connaît que deux exemplaires : celui de la bibliothèque nationale de France (également incomplet du feuillet de titre) et celui de la bibliothèque du Plessis-Villoutreys, maintenant à l'Université Catholique de L'Ouest à Angers. Pasquier & Dauphin, p. 58, n°2; Torchet, 290; Brunet II, 348 ; Bechtel, C-694; Gouron & Terrin, n°204; Deschamps, 1073; CIBN, C-641 ; ISTC, ic00953070. Le deuxième ouvrage, Les Stilles et usaiges, sont relatifs à l'oganisation de la justice et à l'application du droit coutumier dans le Maine et l'Anjou. Cette édition incunable est la seconde de ce texte. Elle est également d'une insigne rareté, le seul exemplaire connu, étant celui de la bibliothèque nationale de France. Notre exemplaire est malheureusement incomplet de son feuillet de titre. Bechtel, S-207 ; CIBN, S-479 ; GW, M4414910 . ISTC, ic00805250.
Venise, Léonard Wild, 1489 [sic, pour 1479]. 1 fort vol. in-4°, veau brun estampé à froid sur ais de bois, dos à nerfs en basane blonde jaspée orné de roulettes et de fleurons dorés, pièce de titre en maroquin vert, encadrement de filets et de petits fleurons à froid sur les plats, petits fleurons à froid disposés en cercle au centre, gardes de vélin. Reliure de l'époque, dos refait au début du XIXe siècle, plats très frottés, traces de fermoirs. Exemplaire grand de marges. Impression en car. goth. sur 2 coll. de 48 ll, exemplaire rubriqué, initiales peintes en rouge et en bleu, (1) f. blanc, (378) ff., (1) f. blanc. Signatures : [a-g]12 [h-v]8-12 18 212 [3-4]8 [5-13]12-8 A12 B10 a8 b10. Le f. a2 (qui comporte l'incipit) est en fac-similé sur papier ancien, manque le quart sup. du premier feuillet blanc; Mouillure marginale sur une trentaine de ff. en début de vol. Le reste de l'exemplaire est d'une grande fraîcheur.
Bel incunable entièrement rubriqué, avec les initiales peintes en bleu ou en rouge. La date imprimée au colophon (1489) est fautive car la période d'activité connue de l'imprimeur vénitien Leonard Wild est comprise entre 1478 et 1481. On s'accorde en général à dater cette édition de 1479. Niccolo da Osimo, plus connu sous son nom latinisé Nicolaus de Ausmo, était un théologien et canoniste franciscain italien de la première moitié du XVe siècle qui participa notamment à la réforme de son ordre dans le but d'obtenir la pleine indépendance des Observantins. Le Supplementum est un vaste répertoire de droit canon et de casuistique classé dans l'ordre alphabétique, qui est la refonte complète de la Summa de casibus conscientiae écrite au XIIIe siècle par le dominicain Barthélemy de Pise. Cet ouvrage eut un grand succès et fut plusieurs fois réimprimé au Xve siècle, la première fois en 1473. Cette édition comprend en outre, en fin de volume, les Consilia contra judeos fenerantes d'Alexander de Nevo et les Canones penitentiales de Frère de Ast, minime. Hain, 2169; Goff, N-71; GW, M26274; ISTC, in00071000. La collation du Gesamtkatalog est erronée.
Lisbonne, 1988 in-8, 442 pp., 1359 numéros décrits, une collette d'errata, avec 16 illustrations hors texte en noir et en couleurs, skaï marine (reliure de l'éditeur).
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Budapest, Magyar Helikon, 1978. Grand in-4° reliure pleine toile, jaquette illustrée. Avec 126 planches hors-texte en couleurs reproduisant les codex et les incunables de cette importante bibliothèque humaniste.
Somptueux catalogue de référence.
Londres, Maggs, 1938 in-8, [2] ff. n. ch., 264 pp., [7] ff. n. ch. de tables, 419 numéros décrits à prix marqués, avec des illustrations en noir dans le texte, broché.
Catalogue numéro 656 de la célèbre librairie Maggs bros, fondée en 1853 par Uriah Maggs (1828-1913) et toujours en activité. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Genève, Slatkine reprints, 1973. 1 vol. in-8°, toile ocre Bradel, titre doré en long au dos. Reliure de l'éditeur. Très bon exemplaire. XII-154 pp., (2) ff.[D06]
Reproduction de l'édition originale de 1878.
Paris, Honoré Champion, s.d. (1911) in-8, VIII pp., 98 pp., un f. n. ch. de table, broché, non coupé.
Nouvelle édition, posthume (la première, tirée à quelques exemplaires, avait été donnée en 1890).Léopold Delisle (1823-22 juillet 1910) devait décéder entre la demande de réimpression adressée par Honoré Champion et l'impression de l'opuscule. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Berlin, Josef Altmann, 1925 4 forts vol. in-8, demi-veau gaufré, dos lisses ornés de filets dorés, têtes dorées (reliure de l'époque).
La première édition de ce très important répertoire d'incunables avait été donnée de 1826 à 1838 à l'adresse de Stuttgart. Il forme toujours aujourd'hui une des bases du travail bibliographique sur cette matière, même s'il doit être complété ou corrigé par d'autres travaux (cf. infra).I. Voluminis I (A-G) pars I : [2] ff. n. ch., 594 pp., texte sur deux colonnes, un f. n. ch. d'errata. - II. Voluminis I pars II : [2] ff. n. ch., 564 pp. - III. Voluminis II (H-Z) pars I : [2] ff. n. ch., 553 pp. - IV. Voluminis II pars II : IV pp., 548 pp. ON JOINT le complément indispensable à ce répertoire déjà ancien : COPINGER (Walter Arthur) : Supplement to Hain's Repertorium bibliographicum, or Collections towards a new edition of that work. In two parts : the first containing nearly 7000 corrections of and additions to the collations of works described or mentioned by Hain ; the second, a list with numerous collations and bibliographical particulars of nearly 6000 volumes printed in the fifteenth century, not referred to by Hain. Berlin, Josef Altmann, 1926, 3 vol. petits in--8, toile Bradel grège, xvi pp., 510 pp. ; [2] ff. n. ch., 315 pp. ; xiii pp., un f. n. ch., pp. 319-670, texte sur deux colonnes. Le dernier volume forme une traduction anglaise du texte donné en 1891 par le bibliothécaire allemand Konrad Burger (1856-1912) et est intitulé "The Printers and publishers of the XV. century with lists of their works. Index to the Supplement to Hain's repertorium".La première édition de ce complément avait paru à l'adresse de Londres de 1895 à 1902. Walter Arthur Copinger (1847-1910) était professeur de droit à Manchester et bibliographe. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Philadelphie , Edward Stern, 1940 in-4, 94 pp., 64 numéros décrits, avec des fac-similés dans le texte, broché.
Depuis la première impression de la Bible jusqu'à une édition de Wynkyn de Worde en 1500 à Westminster.L'historienne de l'art Elizabeth Mongan (1909-2002) se spécialisa dans l'histoire de l'imprimerie. Et Edwin Wolf II (1911-1991) fit presque toute sa carrière comme bibliothécaire ; ce fut l'un des plus influents "bookmen" des États-Unis au cours du XXe siècle.Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et INHA). - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Florence-Rome, Leo S. Olschki [Imprimerie Giuntina], 1915, 4 parties en un vol. in-8, VII pp., 240 pp., 120 pp., 72 pp., 148 pp., 1000 numéros décrits, avec des illustrations dans le texte et une planche dépliante hors texte, percaline mi-partie bleue et crème, filets dorés sur les plats, tête rouge (reliure de l'éditeur).
C'est avec un long, très long et très intense soupir nostalgique, que le libraire d'aujourd'hui se reporte à l'époque bénie où l'on pouvait proposer à prix marqués un catalogue de mille incunables (et en pleine guerre de surcroît), alors qu'il se réjouit quand il peut en montrer quelques-uns seulement.Lev Samuel Olschki (1861-1940), né dans une famille d'imprimeurs de livres juifs, avait appris le commerce du livre ancien à Berlin. En 1885, il se fixa à Vérone, où il fonda une librairie et déménagea avec elle à Venise dans les années suivantes et à Florence en 1897. Il fut bientôt considéré comme un expert important des incunables en Italie, et fonda la maison d'édition Leo S. Olschki, spécialisée dans les écrits d'histoire de l'art, toujours subsistante. Lorsque l'Italie entra dans la Première Guerre mondiale en 1915, il échappa à l'internement en tant qu'ennemi étranger en se réfugiant à Genève. En 1925, il reçut la nationalité italienne, mais, lorsque le régime de Mussolini adopta des lois raciales anti-juives en 1938, il se réfugia de nouveau en Suisse, où il mourut. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Première moitié du XIVe siècle 1851 Lettre ornée sur vélin (18,5x16,5 cm) extraite d’une page d’antiphonaire ou graduel, musique notée sur une portée à 4 lignes. Grande initiale F (17,3x10,5 cm) décorée aux gouaches et à l’encre à motifs abstraits bleus et vermillons pour la hampe et à l’encre vermillon verte et bleue pour les motifs ornementaux couvrant l’espace intérieur et les prolongation marginales.
Initiale ornée par l’enlumineur ornemaniste Jacobus Mathey / Jacquet Maci. L’identité de cet artiste a été établit par Mr François Avril à la suite d’un travail comparatif de trois manuscrits caractèristiques du style du peintre : Le Missel de la Saint Chapelle conservé à la Bibliothèque municipale de Lyon ; Un épistolier (MS.YATES. THOMSON 34) du British Museum, et un important Evangéliaire (MS 161) de la Bibliotheque de l’Arselal. Cf F. Avril « Trois manuscrits de l’entourage de Jean Pucelle », Revue de l’art n°9, 1970, p 37 – 48. D’une habileté de plume exceptionnelle et d’une minutie caractéristique, l’art de Jacobus Mathey s’exprime par un foisonnement de filigranes disposés en volutes, tracés d’une fine plume à l’encre vermillon créant un effet de tourbillons relevés de petits cercles à l’encre verte. Le centre de la lettre étant occupée par une petite rosace dessinée à l’encre bleue. Ce motif central est une sorte de signature de l’artiste qui utilise parfois un aigle héraldique ou comme c’est le cas ici, une figure géométrique ayant pour but d’attirer l’œil au centre de la composition. Ce style poussant l’art de la plume jusqu’à l’envahissement est une marque de fabrique de l’artiste. L’identité de Jacquet Maci nous est connue par une mention se trouvant dans la bible de Billyng , enluminée par Jean Pucelle, datée de 1328 (BNF ; Latin 1135) : « Jehan Pucelle, Anciau de Sens, Jacquet Maci, ils ont enluminé ce livre ci. Ceste lingne de vermillon que vees fu ecriste en lan mcccxxvii, en un jeudi darrenier jour davril veille de mai V°5 die » La place qu’occupe Jacquet Maci auprès du peintre Jean Pucelle indique l’importance accordée au travail de plume de l’artiste ornemaniste. François Avril a pu de manière définitive établir que les enlumineurs Jacquet Maci et Jacobus Mathey sont la même et unique personne. Dans une importante communication publiée en 1971 dans le bulletin monumentale tome 129 n°4 année 1971 p249-264 : « Un enlumineur ornemaniste parisien de la première moitié du XIVe siècle : Jacobus Mathey, Jaquet Maci ».Cet article a établit par là le statut de l’artiste ornemaniste dans la hiérarchie des intervenants dans la confection de manuscrits précieux. C’est à dire un statut d’égale importance à celui des peintres en manuscrit. Jacobus Mathey est à ce titre avec Jean Pucelle à qui il a été plusieurs fois associé, l’un des acteurs majeur du renouveau de l’art de l’enluminure de la première moitié du XIVe siècle.