P., Librairie Nouvelle, 1856, 3 vol. in-12, iv-372,347 et 352 pp, un portrait en frontispice, reliures demi-chagrin noir, dos lisses à triples filets et fleurons dorés, tranches mouchetées (rel. de l'époque), rares rousseurs, bon exemplaire
De 1836 à 1848 Delphine de Girardin a publié dans "La Presse", quotidien dirigé par son mari Emile de Girardin, un feuilleton hebdomadaire : "Le courrier de Paris", sous le pseudonyme du vicomte de Launay. Ces Lettres - en édition intégrale -, véritable chronique du monde à la mode, sont un reportage au jour le jour sur la vie parisienne au temps de Louis-Philippe. "La verve ne tarit jamais dans ces pages charmantes dans lesquelles l'esprit pétille sans cesse et qui resteront le modèle du genre. Ces chroniques sont de plus, très précieuses pour l'histoire de la vie parisienne sous la monarchie de Juillet et il arrivera plus d'une fois au chercheur en quête d'un renseignement de s'oublier longtemps à feuilleter cet ouvrage agréable et spirituel." (Paul Lacombe, Bibliographie parisienne, 941) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Michel Lévy Frères, 1849 in-12, 342 pp., broché.
Compilation de divers écrits, rédigés entre 1836 et 1842. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Librairie nouvelle 1856 3 volumes in-16 demi-basane, dos lisse, filets et dentelles, IV- 372- 347- 352 pp. Bon exemplaire.
Recueil du feuilleton hebdomadaire de Delphine de Girardin dans La Presse (le quotidien de son mari) entre 1836 et1848. Des chroniques pleines d’esprit et une mine pour la connaissance de la vie parisienne sous la Monarchie de juillet. Bon état d’occasion
Aubier, 1985, in-8°, 277 pp, biblio, broché, couv. illustrée, soulignures crayon, bon état (Coll. historique)
"Ce livre, qui tient à la fois du manuel et de l'essai, rendra les plus grands services. Vingt-quatre chapitres denses suivent le fil chronologique et refusent les facilités du présent de narration. Des phrases concises retracent une histoire politique débarbouillée du jargon que certains disent sociologique... Les faits essentiels montrent, en action, les libéraux et leurs adversaires. Les textes constitutionnels racontent les avatars des droits politiques. L'exposé des doctrines s'agrémente du portrait des penseurs..." (Jacques Léonard, Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, 1985) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
S.l.n.d. in-8, 87 pp., broché.
Attentat perpétué par un dénommé Darmès contre Louis-Philippe. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l.n.d. in-8, 87 pp., demi-basane bleue, dos lisse, filets dorés (reliure de l'époque).
Attentat perpétué par un dénommé Darmès contre Louis-Philippe. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Nancy, Berger-Levrault, 1911 fort gr. in-8, 495 pp., front., 2 pl. h. t., 1 fac-similé et 3 cartes dépl. dt 2 en coul., broché. Qqs soulignures crayon.
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Paris, Marchant, 1840 4 vol. in-8, demi-basane noire, dos lisse orné (reliure de l'époque).
Bertier, 470. "Préfet de Police de 1831 à 1836, Gisquet a consacré l'essentiel de ses mémoires à ces années...". Il "y parle de sa vie d'employé dans la banque de Casimir Périer, son protecteur. Les années 1828-1830 sont particulièrement intéressantes...".Cachet de la Bibliothèque de la Reine au Palais Royal.Bon exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Marchant, 1840 4 vol. in-8, bradel demi-toile bleue, premier plat de couv. cons. (rel. moderne).
Bertier, 470. "Préfet de Police de 1831 à 1836, Gisquet a consacré l'essentiel de ses mémoires à ces années...". Il "y parle de sa vie d'employé dans la banque de Casimir Périer, son protecteur. Les années 1828-1830 sont particulièrement intéressantes...". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Marchant, 1840 4 vol. in-8, demi-veau havane, dos à nerfs, filets dorés (reliure de l'époque). Coiffes défectueuses, petits frottements au dos. Ex-libris Elige.
Bertier, 470. "Préfet de Police de 1831 à 1836, Gisquet a consacré l'essentiel de ses mémoires à ces années...". Il "y parle de sa vie d'employé dans la banque de Casimir Périer, son protecteur. Les années 1828-1830 sont particulièrement intéressantes...". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Marchant, 1840 4 vol. in-8, demi-veau blond, dos à faux nerfs, filets dorés et à froid (reliure de l'époque). Petit accroc en tête des tomes 2 et 3, dos un peu frotté.
Édition originale.Bertier, 470. "Préfet de Police de 1831 à 1836, Gisquet a consacré l'essentiel de ses mémoires à ces années...". Il "y parle de sa vie d'employé dans la banque de Casimir Périer, son protecteur. Les années 1828-1830 sont particulièrement intéressantes...".Ex-libris Bibliothèque de M. le Duc d'Uzès, Château de Bonnelles. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Marchant Marchant, Paris, 1840. 4 volumes in-8 reliés plein veau de l'époque de 552 + 489 + 523 + 479 pages. Dos à nerfs ornés d'entrelacs dorés, motifs dorés, pièces de titre maroquin rouge, pièces de tomaison de maroquin noir. Tranches marbrées. Roulettes sur les coupes. Ex-libris de Lord Dinorben. Gisquet fut nommé préfet de police de Paris par Casimir Perier le 15 octobre 1831 en remplacement de Sébastien Louis Saulnier. Il devait rester à ce poste pendant cinq ans, cette longévité contrastant avec l'instabilité qui avait prévalu depuis la Révolution de Juillet. Edition originale. Très bon exemplaire.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Paris, Marchant, 1840. 4 vol. in-8 de (4)-552 pp. ; (4)-489 pp. ; (4)-523 pp. ; (4)-479 pp., demi-veau bleu, dos lisse orné, tranches marbrées (reliure de l'époque).
Édition originale supervisée par Horace-Napoléon Raisson. Tentative de justification de celui qui fut sans nul doute le plus haï et vilipendé des préfets de police, Gisquet a consacré l'essentiel de ses mémoires à ces années (1831-1836). Outre la répression de la rue Transnonain qui fit d'innocentes victimes, on reprocha à Gisquet des spéculations et des complaisances (employé dans la banque de Casimir Périer, son protecteur, les années 1828-1830 sont particulièrement intéressantes). Pages sur la conspiration de la duchesse de Berry, l'attentat de Fieschi, les manoeuvres des libéraux contre le régime.Cachet de l'auteur en regard du titre. Étiquette ancienne "Durand-Nodel à Montpellier". Bel exemplaire en reliure romantique du temps. Bertier, 470 ; Le Clère, 417.
Paris, Marchant, 1840. 4 tomes en 2 vol. in-8 de (4)-552 pp. ; (4)-489 pp. ; (4)-523 pp. ; (4)-479 pp., demi-basane brune marbrée, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaison en veau blond (reliure de l'époque).
Édition originale. Préfet de Police de 1831 à 1836, Gisquet a consacré l'essentiel de ses mémoires à ces années. Il y parle de sa vie d'employé dans la banque de Casimir Périer, son protecteur. Les années 1828-1830 sont particulièrement intéressantes. Cachet et super-libris « Vatrel à Gournay ». Bertier, 470. ; Le Clère, 417. Très bon exemplaire.
Leipzig, Ignaz Jackowitz [Druck von Philipp Reclam junior], 1843 4 parties en un vol. in-16, 78 pp., un f. n. ch., 44 pp., [2] ff. n. ch., 46 pp., 60 pp., [2] ff. n. ch., avec 4 frontispices en couleurs, cartonnage Bradel de papier marine marbré, pièce de titre cerise, tête citron, couvertures imprimées conservées (reliure de la fin du XIXe). Rousseurs.
Édition originale, bien complète des quatre parties, de cette relation hyper-satirique du Paris de la Monarchie de Juillet. Les scènes sont croquées sur le vif, le ton grinçant, mais le tout vise juste ; on saisit à quel point ce voyageur nordique a bien saisi le tempérament français, quand il fait suivre, dans sa longue énumération au titre, "wie [man] stiehlt, raubt" de "politisirt" : tout est dit.Adolf Glassbrenner (1810-1876) est doué d'un véritable sens de l'humour, ce qui vaut la peine d'être noté. Pour être juste, il a appliqué le même traitement à sa ville natale, de manière évidemment plus développée : son Berlin wie es ist und trinkt ne comporte pas moins de 13 parties.Holzmann-Bohatta, VII, 7883; Un seul exemplaire au CCF (Dijon). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Collection Mémoires et documents scolairesParis, Institut pédagogique national, 1962 in-8, 269 pp., 8 planches, bibliographie, index, broché.
Après ses années de jeunesse révolutionnaire, ce proche de Robespierre devint un des promoteurs de l'enseignement mutuel au XIXe siècle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Edouard Lagny 1833, in-8 relié plein cartonnage ocre avec pièce de titre en maroquin rouge, XIV-384 p. (un coin heurté, sinon très bon exemplaire) Première édition de cette véritable radioscopie du pays, au lendemain de la Restauration ; une mine de renseignements, notamment économiques.
London, Chatto and Windus, 1894 2 vol. in-8, 226 pp. et 252 pp., 2 portraits en frontispice, index, toile ocre (reliure de l'éditeur). Accrocs aux coiffes supérieures.
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Blois, chez tous les libraires [Imprimerie E. Dézairs], 1845 in-16, 64 pp., en feuilles, cousu.
Rare, mais d'un genre commun : une défense des Jésuites attaqués par François-Joseph Ducoux (1808-1873), récemment installé à Blois (1838), vénérable de la loge locale, et comme tel acharné dans un anti-cléricalisme qui se satisfaisait des légendes noires. Il venait de donner à l'adresse de Blois une nouvelle édition des Instructions secrètes des Jésuites ou Monita secreta societatis Jésu : L'Histoire et la morale des Jésuites, depuis la fondation de leur Société jusqu'à nos jours, reprenant les vieilles fables sur le sujet.Seulement deux exemplaires au CCF (Blois, Centre Sèvres). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie de L.-B. Thomassin, 1838 petit in-8, 32 pp., broché sous couverture factice de papier bleu.
Rare. L'opuscule s'insère dans la construction / reconstruction de la mémoire de la Révolution et de l'Empire à travers les notices des dictionnaires biographiques sur lesquelles Jean-Luc Chappey a attiré l'attention dans son bel ouvrage Ordres et désordres biographiques (2013). En l'occurrence ici, l'on a affaire à la protestation indignée d'un magistrat à la souple échine devant les régimes successifs contre la notice, certes acide, que lui consacre la libérale Biographie des hommes du jour de Germain Sarrut et Edme-Théodore Bourg. Le brave homme aurait pu être rassuré : plus aucun dictionnaire biographique du XXe siècle ne lui consacre ne serait-ce que la plus brève mention ...Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Rouen). Absent de Frère et d'Oursel. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Nantes, Imprimerie de C. Merson, 14 novembre 1832 2 parties en un vol. in-4, 14 pp., un f. vierge, 13 pp., broché sous couverture verte imprimée.
Pièce rare, éclairante sur les circonstances du procès intenté à l'avocat Berryer, qui s'était rendu dans la Vendée pour dissuader la duchesse de Berry de ses entreprises. Les deux parties correspondent aux versions respectivement du procureur et du gentilhomme.C'est une partition à trois voix : Berryer arrêté à Angoulême et incarcéré pendant quatre mois ; Joseph-Georges Demangeat (1787-1866), procureur de Nantes, qui avertit sa hiérarchie des déplacement de l'avocat ; et enfin Aristide Locquet de Grandville (1791-1853), futur député de la Loire-inférieure, comme intermédiaire entre son ami Berryer et le magistrat (c'est lui qui avait informé Demangeat de la présence de Berryer dans la région, à la demande de ce dernier).Lemière, p. 257. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Paris], 1832 35 x 48 cm, en feuille, petite déchirure réparée, rousseurs.
Remarquable caricature à base de traits calligraphiés, sur le modèle des virtuosités du genre, parue originellement dans le numéro 106 de La Caricature (15 novembre 1832), planche 217-18, et ici en tirage séparé.Elle représente les principaux hommes politiques de la toute récente Monarchie de Juillet, à commencer par l'excellent Louis-Philippe (au centre sous son aspect piroïde déjà traditionnel). On reconnaît notamment le Prince de Bénévent (en bas au centre), qui n'avait pourtant pas de fonction ministérielle, mais était considéré comme le deux ex machina du nouveau régime, ainsi que la plupart des membres du gouvernement Soult, formé le 11 octobre 1832 (Persil. Barthe, etc.).Absent de De Vinck. On trouvera une reproduction de cette estampe à la page 85 de la monographie d'Annie Renonciat sur Grandville (Paris, 1985), avec un petit commentaire d'ordre esthétique, mais sans explication politique du sujet. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Paris], chez Aubert [L. de Becquer], s.d. (1833) in-folio oblong (36 x 42 cm), en feuille. Déchirure à la pliure.
Planche hors texte parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume VI, 13ème dessin de l’association, mois d’août 1833. Elle est signée, en haut à gauche, sur une poutre J. J. G. A. D. [= Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Auguste Desperet, lithographe].Il s'agit d'une surprenante lithographie satirique visant le personnel politique de la Monarchie de Juillet.Elle est plus difficile à décrire qu'à comprendre : le titre ronflant forme une adresse au spectateur, l’incitant à venir au spectacle organisé par les membres du gouvernement, et ces derniers sont représentés en saltimbanques, en amuseurs. Dans une rue, au premier plan se trouvent les badauds ébahis, membres du peuple, de dos, formant une foule dans laquelle se trouvent également des ministres : au centre on voit notamment Soult volant de l’argent dans la poche d’un homme. Montalivet se charge de transmettre l’argent à Guizot, lequel le transfère à Barthe, et enfin au duc d’Orléans donnant un sac d’écus à Louis-Philippe qui se charge, caché derrière un rideau, de récupérer le butin. Sur une tribune en bois, jouent trois musiciens : de gauche à droite : Viennet (son ombre projetée est en forme de tête d’âne), Lobau (il porte un turban oriental décoré d’une seringue à clystère) et Thiers jouant de la flûte, ainsi que Dupin jouant de la grosse caisse (décorée d’une poire) et des cymbales. Au centre, le grand et mince Madier de Montjau s’appuie sur un bâton de la main gauche, tandis que de la main droite, il désigne aux spectateurs les affiches déroulées derrière lui : trois panneaux à l'orthographe volontairement massacrée : Véssot de l'éta ; le Gran Napoléon sur sa colone ; l'obilisques de Luqueçore. Absent de De Vinck. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, en vente, Passage Colbert [Imprimerie de E. Brière], 1841 in-8, [2] ff. n. ch., xxxv pp., pp. 37-336, broché sous couverture d'attente de papier bleu. Dos renforcé de papier vert.
Unique édition, tirée à compte d'auteur, et passablement rare."Je suis Français ; et, grâces au ciel, un noble et libre sang coule dans mes veines ; nourrit et réchauffe sans cesse mon coeur d'un feu pur, que j'ai, d'autant que je le puis, soin de laisser entretenir à la seule vertu." Nous voilà prévenus ; le problème est que, autant le jeune démocrate se montre prolixe dans son écrit, notamment sur ses opinions politiques et religieuses, autant font défaut les renseignements biographiques positifs. Si bien que se pose la question de la pseudépigraphie à finalité satirique (outre sa logorrhée, le jeune auteur est bien excessif dans ses jugements).Au CCF, exemplaires seulement à la BnF et à Arras. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Egron, Le Normant, Delaunay, 1814. In-8 de (2)-34 pp., cartonnage Bradel, pièce de titre en long (reliure moderne).
« La Constitution qu'on vient d'improviser n'étant pas acceptée, ni même présentée au peuple, elle n'est pas encore l'arche sainte à laquelle il soit défendu de toucher. Il est donc permis de dire ce qu'on en pense, de le dire même au public ». Quand il fut convoqué le 1er avril 1814 avec soixante-trois autres sénateurs pour proclamer la déchéance de Napoléon, Grégoire avait préparé avec Lanjuinais, Garat et Lambrechts la création d’un gouvernement provisoire et la réunion d’une assemblée constituante afin de rétablir la monarchie. Non seulement son projet constitutionnel ne fut pas retenu mais Henri Grégoire ne fut pas compris dans la liste des nouveaux pairs. Mention de deuxième édition au titre.