Paris, J. Pinard, 1830 in-8, titre, 179 pp., demi-chagrin violine marbré, dos à nerfs orné de filets et caissons dorés (reliure de l'époque).
C'est le 15 décembre 1830, après nombre de péripéties parlementaires et d'émeutes parisiennes, que le procès des ministres de Charles X commença devant la Chambre des Pairs constituée en cour de justice. Les avocats des accusés prononcèrent généralement de remarquables plaidoiries. Et, quoique très malade, le vicomte de Martignac (1778-1832) avait accepté de défendre son rival Polignac, qui l'avait remplacé à son poste en 1829. Il contesta la légalité des poursuites et l'opportunité d'une condamnation qui risquait de replonger la France dans le chaos en ressuscitant les heures sombres de la Révolution. Ce fut au demeurant sa dernière intervention publique. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l.n.d. in-8, 9 pp.
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Paris, Imprimerie royale, 1837 in-folio, XVI pp., 306 pp., avec un tableau dépliant hors texte, demi-veau havane, dos à faux-nerfs orné de filets et guirlandes dorés (reliure de l'époque). Coiffes frottées, coins abîmés.
Unique édition, qui réunit des chiffres concernant des activités économiques très diverses : agriculture (prix moyen des céréales, froment, avoine) ; pêche de la morue et de la baleine de 1816 à 1836 ; industrie (filature de la soie, fabrication de sucre) ; propriété intellectuelle des brevets d'invention, etc.Martin du Nord (1790-1847) occupa les fonctions de ministre des travaux publics, du commerce et de l'agriculture de 1836 à 1839.Ancien exemplaire de l'École d'agriculture de Grignon, avec cachet humide. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Leroy, 1903 gr. in-8, 20 pp., frontispice en couleurs, ill. in-t., demi-chagrin bleu, dos lisse, tête dorée, couv. cons. (reliure moderne).
Extrait du numéro 123 du Carnet de la Sabretache, de mars 1903. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Denoël, 1987, in-8°, 330 pp, 29 gravures sur 16 pl. hors texte, biblio, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. L'Aventure coloniale de la France)
La construction d'un nouveau domaine colonial a été largement amorcée au cours du demi-siècle qui a suivi Waterloo. Malgré l'échec de la politique émancipatrice des assemblées révolutionnaires, l'indifférence de Napoléon 1er à l'égard du problème colonial, les hésitations de la monarchie de Juillet et de Napoléon III face à l'encombrante et pénible conquête de l'Algérie, de solides points d'appui ont pu être construits outre-mer. De cette vaste fresque, que Jean Martin éclaire par les recherches les plus récentes, se détachent les portraits des conquérants et des défricheurs venus de France – marins, soldats, religieux, administrateurs, commerçants – comme ceux de leurs adversaires, souverains issus de la tradition ou chefs nés de l'insurrection : Bugeaud et Abd el-Kader en Algérie, Doudard de Lagrée et Francis Garnier en Indochine, Faidherbe et El-Hadj Omar au Sénégal, Toussaint-Louverture et Victor Schoelcher aux Antilles. — "... En l'espace d'un peu plus d'un demi-siècle, la France, rassemblant les débris épars de son ancien empire, parvient à jeter les bases de son expansion coloniale moderne. Dès la période qui sépare 1815 de 1870, malgré les succès et les avancées, c'est l'incertitude, l'absence de doctrine cohérente qui dominent. Il faut attendre la IIIe République pour voir le radical et saint-simonien Paul Leroi-Beaulieu assembler un corps de doctrine relativement homogène alors que la construction de l'empire était déjà largement entamée. Simultanément, la France découvrait un islam proche, peintres et écrivains faisaient connaître le visage d'un autre monde, d'autres peuples ; à ce titre l'« algérianisme » ouvrait la voie à l'orientalisme, tel Eugène Fromentin aussi grand peintre qu'il fut grand écrivain. Mais restaient à venir les véritables bâtisseurs d'empire que furent Brazza, Ferry, Lyautey qui achevèrent de 1880 à 1912 l'entreprise amorcée avant la funeste année de 1871. Ajoutons qu'outre un index des noms propres, l'épopée en tableau synoptique procure une vision globale et fournit un aide mémoire de cette aventure trop proche pour être connue comme elle le mérite, c'est-à-dire à l'exclusion de tout manichéisme." (Jean-Michel Vernochet, Politique étrangère, 1987)
Strasbourg. Silbermann. 1836. In-8 (138 x 220mm) broché, couverture vert olive, imprimée, 58 pages. Qq. rousseurs, menus défauts mais bon exemplaire non rogné, non coupé. Dans son Avertissement l'auteur en appelle aux journalistes pour faire connaître sa brochure, jugeant que, sans leur concours, elle resterait sans effet.
Paris, A. Firmin-Didot, 1830 in-8, 41 pp., broché. Second plat de la couv. un peu défraîchi. Hommage de l'auteur à un député.
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Paris, Ollendorff, 1910-1912 2 vol. in-12, VIII-334 pp. et XXI-330 pp., broché.
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Paris, Ollendorff, 1910-1912 2 vol. in-12, VIII-334 pp. et XXI-330 pp., demi-percaline bouteille (reliure de l'époque). Traits au crayon dans les marges.
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Paris, typographie de Firmin Didot frères, 1845 in-folio, [2]-18 pp. de texte, avec 12 planches lithographiées sur fond teinté, sous serpentes, broché sous couverture imprimée de l'éditeur. Couverture défraîchie, dos maladroitement renforcé.
Rare album commémoratif de manœuvres militaires commandées par Henri d'Orléans, Duc d'Aumale (1822-1897), cinquième fils de Louis-Philippe, et, de sa famille, le plus attiré par la chose militaire. A cette date, après de nombreuses opérations en Algérie depuis 1840, il était gouverneur de la province de Constantine.I. S.A.R. Mgr le Duc d'Aumale. - II. Vue générale du camp. - III. Frond de bandière du camp. - IV. Tente de S.A.R. Mgr le Duc d'Aumale. - V. Château de Saint-Médard. - VI. Campement du 1er Lanciers. - VII. Cantonnement de chasseurs. - VIII. Revue dans la lande du Tronquet. - IX. Grandes manoeuvres en avant de Martignas. - X. Garde d'honneur. - XI. Barraque du club bordelais à Saint-Médard. - XII. Bords de la Jalle (ruines).Un seul exemplaire au CCF (BnF). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Genève, Droz, Lille, Giard, 1951 in-8, 369 pp., broché.
Il s'agit de la thèse du lexicologue Georges Matoré (1908-1998), dans laquelle est contenue en germe la méthode qu'il développera par la suite : partant du postulat que le vocabulaire d'une civilisation est révélateur de cette civilisation elle-même, il l'envisage dans une perspective historico-sociologique, où les faits de langue sont aussi des faits de société. Envoi autographe de l'auteur au doyen Georges Davy (1883-1976), professeur de sociologie à la Sorbonne. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Au Bureau de la Société des Travailleurs Réunis 1849 11 tomes. In-8, reliure de l’éditeur demi-chagrin bordeaux à coins, dos à 5 nerfs, auteur, titre et tomaison dorés, tête jaspée, 452 pp. + 13 planches - 474 + 16 - 469 + 45 + 9 - 551 + VIII + 551 + 577 ; 576 pp. + 26 planches - 495 + 15 - 535 + 13 - 500 + 6 - 512 + 4 - 447 + 10 . Importantes rousseurs ne gênant pas la lecture, planches fraîches. Assez bel ensemble en l’état.
Bon état d’occasion
Paris, Leroux, s.d. (1831) in-16, 108 pp., avec une vignette colorée au titre, et un frontispice en couleurs, toile Bradel chagrinée havane, dos lisse muet (reliure moderne). Rousseurs.
Edition originale de cette fantaisie anonyme, basée sur le célèbre Mayeux. Beaucoup d'autres tirages, avec un titre plus ou moins modifié, parurent jusque vers 1835.A l'instar de Robert Macaire inventé par Daumier, de M. Prudhomme fabriqué par Monnier, Mayeux fut créé par le dessinateur et graveur Edouard Traviès (1809-1876) à partir d'un homme de chair et d'os (un dénommé Léclaire) ; mais ces trois personnages de fiction en dépit de leurs dissemblances, forment finalement un même portrait : celui du bourgeois louis-philippard, espèce que la récente Révolution de Juillet venait de révéler au jour. Bossu avantageux et pérorant, Mayeux est affligé d'une épouse et de huit enfants ; il a sur tout un avis, comme les habitués modernes du Café du commerce, et ponctue toutes ses phrases d'un : Nom de Dieu ! très peu clérical, on doit au moins le concéder. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1889 in-8, XV-420 pp., broché. Qqs rousseurs.
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Paris, Canel, Guyot, 1833 in-8, VII-475 pp., broché, couv. muette.
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Paris, Leneveu, 1842 in-8, 16 pp., broché. Rousseurs, petit trous de ver en marge sur certaines pages.
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depuis le retour de la Maison de Bourbon, jusqu'au 1er avril 1815. Considération sur l'état de la France à cette époque; examen de la charte constitutionnelle, de ses défectuosités, et des principes sur lesquels l'ordre social peut être recomposé. Bon exemplaire, gd in-8, 200x120, relié pleine basane époque, fendillement du mors, solide, frais, 512pp. Paris, Nicole, Egron & Delaunay, 1815 ref/141
MECKLEMBOURG-SCHWERIN (Hélène de) - Harcourt, (Paule de Saint-Aulaire, marquise Georges d')
Reference : 30305
Paris : Lévy, 1859 - in-12 demi basane dos lisse, filets, titre dorés (reliure de l'époque), 239 pages - bon état - bien relié -
Paris, Aubier, 1988 in-8, 445 pp., index, biblio., broché.
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Paris, Calmann-Lévy, 1882 2 vol. in-8, VIII-492 pp. et 464 pp., bradel papier marbré (rel. moderne).
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Paris, Calmann-Lévy, 1882 2 vol. in-8, VIII-492 pp. et 464 pp., demi-chagrin vert, dos à nerfs orné (reliure de l'époque). Infimes frottements au dos.
Prosper Ménière fut choisi pour être envoyé à Blaye comme médecin ordinaire de la duchesse de Berry durant sa détention.Ex-libris Bibliothèque de Barante. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Calmann-Lévy, 1882 2 vol. in-8, VIII-492 pp. et 464 pp., demi-chagrin vert, dos à nerfs orné (reliure de l'époque). Dos passé.
Prosper Ménière fut choisi pour être envoyé à Blaye comme médecin ordinaire de la duchesse de Berry durant sa détention. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Typographie A. Parent, 1876. In-8 de 71 pp., demi-veau blond, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin noir, tranches peigne (reliure de l'époque).
Édition originale. Discours prononcé à l'ouverture de la Conférence des Avocats, le samedi 18 décembre 1875. Quelques rousseurs, dos bruni, petit manque sur la pièce de tite.
Hachette, 1939, in-12, 286 pp, broché, couv. illustrée, bon état
"Un portrait de Louis Bonaparte jeune où Mme Odette Merlat-Guitard. nous décrit la vie du futur empereur « de l'exil à l'Elysée ». Après avoir posé le problème de la naissance de Napoléon III et nous avoir laissé dans le doute devant lequel il est resté lui-même à ce sujet, elle nous montre que Louis-Napoléon Bonaparte n'avait « rien de Napoléon Ier », comme osa le lui dire avec une brutale insolence le prince Napoléon, fils du roi Jérôme. Il avait au contraire de nombreux traits de ressemblance avec sa mère, la reine Hortense : superficiel, rêveur, sensible, inconséquent et changeant comme elle... (...) Ce qu'il avait de commun avec Napoléon Ier – comme d'ailleurs avec sa mère, – c'était une sensualité se satisfaisant en des amours ausst rapides que brutales. Le roi Louis, frère de Napoléon, souffrit beaucoup de l'inconduite de la reine Hortense, dont il vécut presque tout le temps séparé, et l'impératrice Eugénie, de celle de Napoléon III. Pendant les années de sa jeunesse, qu'il passa en Italie, il mena toujours de front ses aventures amoureuses et ses intrigues politiques avec les Carbonari pour renverser le gouvernement pontitical qui lui donnait asile à luil et à toute sa famille ; il fut rappelé maintes fois à l'ordre sur ces deux chapitres par son père Louis, qui n'avait d'ailleurs aucune influence sur lui. M. Merlat-Guitard décrit en plusieurs chapitres sa vie de conspirateur en Italie quand, avec son frère .Napoléon, il prit part à l'insurrection de la Romagne contre le Pape. Il y poursuivait ces rêveries politiques qui devaient lui faire commettre tant de fautes quand il fut empereur... (...) Après la vie mondaine qu'il avait menée en Angleterre, il passa plusieurs « années de recueillement » au château d'Arenenberg, près du lac de Constance, où sa mère avait fixé sa résidence. Comme Napoléon avait commencé par être officier d'artillerie, il étudia cette arme sur laquelle il écrivit un traité en môme temps qu'il publiait un livre qu'il mtitula “Rêveries politiques”. (...) Il sortit de ce recueillement reatif pour tenter de soulever contre le gouvernement de Louis-Philippe la garnison de Strasbourg et marcher à sa tête sur Paris, comme son oncle l'avait fait à son retour de l'île d'Elbe. Mme Merlat-Guitard raconte en détail la préparation de ce coup d'Etat et aussi son lamentable échec en moins de deux heures (30 octobre 1836). Toujours débonnaire envers la reine Hortense et son fils, Louis-Philippe, au lieu d'ordonner contre le prince des poursuites, le fit expédier aux Etats-Unis où son oncle, l'ancien roi d'Espagne Joseph, refusa de le recevoir. Le séjour au Nouveau Monde déplut à Louis-Napoléon, et il se retira en Angleterre, son pays de prédilection, où il mena une vie mondaine. Londres était une ville qui pour les plus ardents au plaisir (Louis-Napoléon était de ceux-là) ne manquait pas d'attraits. Les dandys et tout ce monde un peu équivoque qui évoluent autour de Gore House et de la belle lady Blessington, accueillirent de bon cœur le prince Louis qui devint un des hôtes favoris de Gore House et un ami de l'inquiétant comte d'Orsay. En même temps, le prince, devenu, depuis la mort du duc de Reichstadt, en 1832, l'héritier de Napoléon Ier, poursuivait le rétablissement de l'Empire en écrivant une suite à ses “Rêveries”, les “Idées napoléoniennes”, qui parurent en 1839. Ce volume était à la fois un violent réquisitoire contre la Monarchie de juillet et un exposé du programme que prétendait réaliser le prince en le mettant sous le patronage de son oncte. It avait pour objet de rallier à la cause de l'Empire la bourgeoisie et les républicains et de rassurer les ouvriers. L'année 1840 fut une année difflcile pour la France et son gouvernement. La politique de Thiers en Orient, l'appui qu'il y prêta à Mehemet Ali, amena avec l'Angleterre une tension qui risquait d'amener la guerre et qui provoqua une crise ministérielle. Bonaparte crut le moment favorable pour une nouvelle tentative d'insurrection. Cette fois, il s'agissait de s'emparer du port de Boulogne avec une troupe venue d'Angleterre, puis de prendre cette ville comme base d'opérations pour une marche sur Paris. L'échauffourée de Boulogne (6 août 1840) dura moins que celle de Strasbourg : trois des conjurés furent tués, d'autres blessés ; le prince fut fait prisonnier. Cette fois on ne le lâcha pas ; avec 21 autres personnes il fut traduit devant la Cour des pairs pour « crime d'attentat à la sûreté de l'Etat » et malgré l'éloquence du grand orateur royaliste Berryer auquel il avait confié sa défense, il fut condamné ; le 9 octobre 1840, et enfermé au fort de Ham avec plusieurs de ses complices. Il y vécut plus de cinq ans jusqu'à son évasion, le 29 mai 1855, déguisé avec les vêtements d'un maçon qui s'appelait Badinguet. Moins de deux ans après, éclatait la Révolution de 1848 qui, en renversant la Monarchie de juillet et la remplaçant par la République, allait faire, de l'ancien détenu de Ham, d'abord un représentant du peuple, puis le président de la République, ce qui lui donna le moyen de préparer, cette fois avec succès, un coup d'Etat qui mit le comble à toutes ses ambitions en le portant au pouvoir d'abord comme prince président de la République, puis comme empereur. La dernière partie du livre de M. Merlat-Guitard décrit cette rapide ascension qui conduisit le fils de la reine Hortense au pouvoir suprême." (Jean Guiraud, La Croix, 26 février 1939)
Le Puy, Archives départementales, 1974 2 vol. in-8, 667 pp. et fascicule d'annexes non paginé, broché.
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