178 Rue du Faubourg Saint Honoré
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France
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Phone number : 33 01 45 63 52 66 1965 Feutres de couleurs, signé en bas à droite, (1965), 30 x 23 cm.
Quatre croquis avec indications de tissus (velours soyeux, velours Léonard, crêpe, crêpe de soie, flanelle). Michel GOMA (né à Moncrabeau en 1932) est un des couturiers français des plus cosmopolites. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour".
1950 1 Dessin à l'encre, (1950), annoté à la mine de plomb sous le dessin, 21 x 39 cm.
Maquette originale pour les "Deux Nigauds". Chapitre N°XXII "On arriva aux bains on assigna des cabinets aux élèves répartis par groupes. Innocent se trouva avec trois ennemis et quatre amis, de sorte qu'il se crut bien protégé. On se déshabilla, on revêtit le caleçon, chacun accrocha ses vêtements au clou désigné, et on se lança dans l'immense bassin. Innocent savait un peu nager, de sorte qu'il se dirigea vers la partie profonde du bassin plusieurs élèves de sa classe s'y trouvaient. -Une passade à Gargilier ! dit l'un d'eux. -Hop ! Il appuya ses mains sur la tête d'Innocent et le fit aller au fond."
1950 1 Dessin à l'encre, (1950), annoté à la mine de plomb sous le dessin, 17.5 x 36 cm.
Sophie, Camille, Madeleine de Fleurville et Marguerite sont assises sur un canapé et sont prisent d'un fou rire. Maquette originale pour l'illustration de la Comtesse de Ségur. Pli au coin inférieur droit.
1950 1 Dessin à l'encre, (1950), annoté à la mine de plomb sous le dessin, 20 x 39 cm.
Maquette originale pour "Les Deux nigauds". Chapitre N°XX "Simplicie mangea, pressa le dîner de Prudence et de Coz, mit son chapeau, et tous trois partirent pour le cirque des Champs-Elysées. Coz les fit placer au premier rang, s'assit derrière elles et attendit. Le spectacle allait commencer, lorsqu'un tumulte de voix furieuses leur fit tourner la tête. (...) Coz regardait Mme Bonbeck d'un air féroce et Boginski d'un air de reproche. Boginski ne voyait ni n'entendait, tant il était honteux de la scène qui venait de se passer".
1978 1 Mine de plomb et feutre, signée en bas à droite, (1989), 27.2 x 36 cm.
Maquette réalisée par l'artiste Michel GOURDON (1925-2011), illustrateur, avec son frère ASLAN, notamment dans Playboy et Lui. Ce dessin original est une maquette pour une étiquette de vin. Michel GOURDON illustre à sa manière le bicentenaire de la Révolution française. Une femme, le buste dénudé, fusil à la main, un doigt en direction de la prison de la Bastille, montre le chemin pour l'assaut. Sur sa tête un bonnet phrygien et une cocarde bleu, blanc, rouge.
1978 1 Mine de plomb et feutre, signée en bas à droite, (1989), 24.5 x 32,5 cm.
Maquette réalisée par l'artiste Michel GOURDON (1925-2011), illustrateur, avec son frère ASLAN, notamment dans Playboy et Lui. Ce dessin original est une maquette pour une étiquette de vin. Michel GOURDON illustre à sa manière le bicentenaire de la Révolution française. Une jeune pin-up révolutionnaire, le buste entièrement dénudé, un drapeau bleu, blanc, rouge à la main qui vole dans le vent de la Révolution, se tient à genoux, devant la prison de la Bastille. Elle porte une charlotte ornée d'une cocarde bleu, blanc, rouge.
1978 1 Mine de plomb et feutre, signée en bas à gauche, (1989), 27 x 36 cm.
Maquette réalisée par l'artiste Michel GOURDON (1925-2011), illustrateur, avec son frère ASLAN, notamment dans Playboy et Lui. Ce dessin original est une maquette pour une étiquette de vin. Michel GOURDON illustre à sa manière le bicentenaire de la Révolution française. Ce dessin érotique montre une jeune pin-up révolutionnaire nue sur fond de drapeau bleu, blanc, rouge. Elle est assise à califorchon sur un canon. Elle porte un bonnet Phrygien orné d'une cocarde bleu, blanc, rouge.
1960 1 Gouache signée en bas à droite, titrée au verso, (1960), 35 x 33 cm.
Maquette réalisée par l'artiste Michel GOURDON (1925-2011), illustrateur, avec son frère ASLAN, notamment dans Playboy, Paris-Flirt, Nous Deux et Lui. Cette gouache est la maquette pour la couverture du livre de José Michel, "Le Cercle refermé" Police No 731, aux éditions Fleuve Noir série dont Michel GOURDON sera l'artiste officiel de 1949 à 1978. Scène d'étranglement où seules les mains du meurtrier apparaissent enserrant le cou de sa victime blonde et pulpeuse. Le titre est réalisé sur calque à la gouache ainsi que la collection. GOURDON disant "la couverture d'un livre, c'est comme une affiche, elle doit faire vendre". Il arrête sa carrière prolixe de "stakhanoviste du pinceau" en 1978, lorsque la photographie remplace le dessin sur les couvertures de livres. (Article de Yann PLOUGASTEL in "Le Monde", 22-02-2013, reproduisant l'affiche).
1978 1 Dessin à la mine de plomb sur papier calque, signé à l'encre de Chine en bas à gauche, (1960), 39,5 x 23,5 cm.
Maquette réalisée par l'artiste Michel GOURDON (1925-2011), illustrateur, avec son frère ASLAN, notamment dans Playboy et Lui. Ce dessin est un travail préparatoire pour une illustration du magazine Paris Flirt. Une jeune pin-up sur talons hauts, à la bouche pulpeuse, à la cambrure provocante, se tient de dos. Elle soulève sa jupe pour laisser apparaître ses porte-jaretelles. Pliure et petites piqures.
1965 Gouache signée en bas à droite titrée au recto, 27 x 20,2 cm
Maquette réalisée par l'artiste Michel GOURDON pour le roman policier de Georges Vidal "Tension de famille" paru aux éditions du fleuve noir en 1965. Elle représente à droite un escalier éclairé. Au bas de cet escalier se trouve lecorps inanimé d'un homme. A gauche de l'escalier apparait le visage d'une jeune femme qui fermeles yeux.
1980 Encre de Chine et lavis signé et daté en bas à droite, 1956, 49 x 65 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Voici un sujet léger : Par une belle journée ensoleillée, un couple est sur une plage. L'homme est assis et regarde au loin la mer où vogue un voilier ; Au même moment sa compagne lit, profitant d'un moment de tranquilité. En 1956, Jean GOURMELIN, travaillait pour le Maître verrier Max Ingrand et ne se consacrera pleinement au dessin qu'à partir de 1968.
1970 Encre de Chine signée en bas dans le dessin, (1970), 23 x 21 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Une femme kangourou, porte dans sa poche marsupiale son petit. Elle regarde pacifiquement autour d'elle. Au second plan elle bondit sur ses pattes arrière.
1968 Encre de Chine signée en bas à gauche, 1968, 13.7 x 17.5 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Un gorille, fort et vigoureux, soulève d'une seule main un mannequin en tissu sur un support en bois avec pied tripode. Illustration pour les Chefs d'Oeuvre du dessin.
1970 Encre de Chine, (1970), 28 x 18 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Telles des statuettes votives, un couple est représenté de manière stylisée. Un haltérophile, filiforme, soulève des poids, les bras tendus au-dessus de sa tête. À ses côtés une femme porte une amphore sur sa tête. Dessin de presse pour la revue "Hara-Kiri".
1970 Encre de Chine, (1948), 37 x 42 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Ce nu s'inscrit dans la tradition du nu féminin, tel que Titien, le grand maître italien de ce genre le réalisa. Ce dessin est également inspiré de "l'Olympia" de Manet. Une jeune-femme nue est allongée sur un lit richement paré. Sensuelle, elle nous tourne le dos et regarde lascivement au loin... Au verso esquisse à la mine de plomb.
1968 Encre de Chine signée en bas à droite, (1968), 20 x 14 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Une jeune-femme est devant un stand de tir et avec un fusil de plomb elle dégomme une tête. Rousseurs éparses n'atteignant pas le dessin.
1980 Dessin à l'encre de Chine signé en bas à droite, (1980), 16 x 30 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). La justice est en danger. Bien qu'impartiale, la cécité de Thémis en témoigne, ainsi que le glaive à double tranchant et la table des lois, les chaînes qui assurent l'équilibre des deux plateaux de la balance sont brisées. Le mécanisme de pesée n'est plus assuré et la décision de justice qui se veut juste et égale est menacée. Dessin de presse pour le magazine Le Point.
1970 Encre de Chine signée en bas à droite, (1970), 22 x 15 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Un homme nu, marche, et porte sur ses épaules une jeune-femme, nue également. Ils sont tellement complices qu'ils ne forment plus qu'un ! Deux corps pour une même tête ...
1710 Encre de Chine signée en bas à droite, 17 x 10 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Ce dessin est un clin d'oeil à la peinture de genre. Il représente un artiste assis face à son tableau -modèle- vivant... Jean Gourmelin célèbre la peinture en montrant qu'il ne s'agit pas d'une "nature morte", mais bien au contraire d'un Art vivant !
1970 Encre de Chine, signée en bas à droite, (1970), 35.5 x 25.5 cm., encadée.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Hommes, femmes, nus ou à demi-vêtus, sont allongés dans des hamacs. Chacun tient une extrémité du hamac de son voisin. Bel éloge de la sieste à l'équilibre fragile ! Certains dorment ou lisent, d'autres rêvent ou se prélassent...
1995 Encre de Chine signée et datée en bas à droite, 1995, 49 x 65 cm., encadrée.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Un homme -comptable de profession- est allongé au milieu d'une multitude de zéros. Il est submergé par cette succession de chiffres sans fin... qui se répète inlassablement, comme ses journées immuables ! Jean GOURMELIN montre la fragiité de l'homme qui ne tient qu'à un fil... Ce dessin fut présenté lors de la rétrospective qui eu lieu à Meudon en avril 2013.
1986 Encre de chine et plume signée et datée et haut à droite, 1986, 37 x 28.5 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Dans un univers onirique, au caractère improbable et tragique, des hommes et des femmes sont sur le départ... Dessin reproduit dans le catalogue de l'exposition "Jean Gourmelin - Dessins et aquarelles" du Musée d'Art et d'Histoire de la ville de Meudon en 2004.
1970 Sépia et plume signé en bas à droite, (1970), 31 x 47.5 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Dans un grenier, des hommes et des femmes nus, tels des atlantes et des cariatides, soutiennent avec leurs têtes des poutres. Ils servent de piliers, assurant ainsi la stabilité de l'édifice. Ce dessin est une allégorie du faible (symbolisé par la nudité) soumit. Dessin reproduit page 49 in "Dessins de Jean Gourmelin - 1982 Taichung, Formose Editions Printer".
1980 Encre de Chine, 1980, 13 x 28 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Un gynécologue, adossé contre la porte de son cabinet, empêche une foule de patientes nues et implorantes, d'y entrer. Dessin de presse pour le magazine Le Point.
1975 Dessin à l'encre de Chine, titré en haut à gauche à la mine de plomb, signè en bas à droite, (1975), 25.5 x 14 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). La Dame de coeur est représentée par un double portrait symétrique. Coiffée d'une couronne et vêtue à la mode des XVIe ou XVIIe siècles, elle porte dans ses bras un bébé serré dans un lange. Cett carte symbolise à la fois le domaine sentimal et le domaine relationnel ainsi que la féminité. Le bébé, dans les bras de la reine de coeurn renforce le côté maternel de la carte. Illustration pour le magazine Le Hasard.