178 Rue du Faubourg Saint Honoré
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France
E-mail : librairie_chretien@yahoo.fr
Phone number : 33 01 45 63 52 66 1923 1 Dessin à la mine de plomb, signé du monogramme en bas à droite, 1923, 17,5 x 14,4 cm.
George BARBIER (Nantes 1882-1932), peintre et illustrateur, a beaucoup travaillé pour la mode et le théâtre, composant des dessins de costumes et des décors. L'artiste a également illustré de nombreux ouvrages. Il a exposé régulièrement au Salon des Artistes Décorateurs de 1912 jusqu'à sa mort. En 1920 il participait à l'exposition du Musée des Arts Décoratifs à Paris: "La mode au XXème siècle vue par les peintres", représentant ce qu'on a nommé par la suite "l'Art Déco". On montre encore ses dessins aujourd'hui lors d'expositions sur cette époque, ce fut le cas en 1971 à Minéapolis aux U.S.A., et à Paris en 1973 (Bénézit, I, p.432). Une grande rétrospective salua son oeuvre au Palais Fortuny de Venise en 2008-2009 accompagné d'un livre "George Barbier-La nascita del deco". Dessin préparatoire à la mine de plomb pour la Gazette du Bon Ton.
Paris 1921 Pochoir signé dans la planche pour la Gazette du Bon Ton, rehauts au pochoir, 1921, 24 x 19 cm.
Cette 13e planche du deuxième numéro de la Gazette du Bon Ton de 1921, représente des costumes de mariée et de demoiselle d'honneur pour Paul Poiret. Sous l'inspiration du grand couturier, DRIAN dessine deux femmes aux tenues futuristes, qui évoque plus le music-hall que la traditionnelle robe longue. Coiffées de plumes, les jeunes femmes semblent venues d'îles lointaines. Infimes taches marginales.
Paris 1921 Pochoir signé dans la planche pour la Gazette du Bon Ton, rehauts au pochoir, 1921, 24 x 19 cm.
Cette 13e planche du deuxième numéro de la Gazette du Bon Ton de 1921, représente des costumes de mariée et de demoiselle d'honneur pour Paul Poiret. Sous l'inspiration du grand couturier, DRIAN dessine deux femmes aux tenues futuristes, qui évoque plus le music-hall que la traditionnelle robe longue. Coiffées de plumes, les jeunes femmes semblent venues d'îles lointaines. Infimes taches marginales.
1914 1 Planche double réhaussée au pochoir pour la "Gazette du Bon Ton" N° 6, juin 1914, in-8.
Pli.
1930 1 Aquarelle et gouache sur papier, signée en haut à droite, (1930), 54 x 71 cm., cadre à caisson baguette chêne.
Frans de GEETERE (1895 - 1968) étudie aux Beaux-Arts de Bruxelles, puis s'installe à Paris pour vivre sur une péniche près du Pont-Neuf. Il publie plusieurs ouvrages à compte d'auteur dont "les Malmenés" (1964). Il illustre "Les Chants de Maldoror" de LAUTREAMONT (1927), "Les Lettres d'un satyre" de Rémy de GOURMONT(1926) et "Mes communions" de Georges EEKHOUD (1925). Cette oeuvre est à rapprocher d'une des 12 eaux-fortes de l'artiste illustrant l'ouvrage Spasmes et dont le titre est "La Porte Noire". Cette oeuvre d'une grande douceur montre une jeune femme de dos, endormie, jupon et jupe relevés sur le haut du bassin.
1969 Dessin original à la mine de plomb et à l'encre de Chine sur papier, collage dans la bulle , signé et daté au verso 1969, 35 x 25 cm., encadré.
Planche originale pour "Genius" publiée à la p. 81 du n°12. Le jeune Manara aiguise son style avec ces belles héroïnes sexy, avec un clin d'oeil à son "Crepax" principal. Milo Manara (né en 1945), est un auteur de bandes dessinées. Ses premières planches professionnelles, des récits érotiques, datent de 1968 puis il publie Genius, pour les éditions Vanio. En 1976, Le Singe, son premier récit ambitieux, paraît dans Alter-Linus puis dans Charlie Mensuel. En 1983, sa carrière prend une nouvelle direction avec Le Déclic qui fait instantanément de lui un des maîtres de la bande dessinée érotique. En 1987, Hugo Pratt devient son scénariste pour Un été indien, expérience qu'ils rééditeront sept ans plus tard avec El Gaucho. Aujourd'hui, Milo Manara continue une production régulière d'histoires érotiques aux éditions Casterman, et participe à des projets originaux et ambitieux comme l'illustration de portfolios divers ou une collaboration avec le scénariste Alexandro Jodorowsky. Infime jaunissure marginale. Nous joignons le certificat d'authenticité.
1905 Huile sur toile, (1905), 31.5 x 39.8 cm., cadre doré.
Jules-Henri Geoffroy, connut sous le pseudonyme de Geo, peintre et illustrateur (Marennes 1853-1924 Paris), il entre en 1871 à l'atelier Bonnat, puis d'Adam Levasseur et de Émile Adam. Il expose au Salon de Paris, au Salon des Artistes Français à partir de 1874 et dont il devint sociétaire dès 1883. Pierre-Jules Hetzel lui confia de nombreuses illustrations de livres pour enfants. Il reçut la Légion d'Honneur puis une Médaille d'Or à l'exposition Universelle de 1900. Présent dans de nombreuses galeries il reçut une commande officielle du Ministère de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts en 1893. En 1890 il participa à l'Exposition consacrée au thème de l'enfance au Petit-Palais, avec notamment Auguste Renoir et Eugène Carrière. Geoffroy se qualifiait comme le "peintre des enfants et des humbles", comme en témoigne son épitaphe. Ce portrait restitue l'innocence enfantine de cette petite fille au chapeau vert. Une palette chromatique douce est utilisée pour rendre toute sa fraîcheur et son charme enfantin. Quelques griffures. Collection Swarte, vente Londres Avril 1993, Vente Boisgirard-Antonini 2022.
1900 Affiche lithographiée entoilée, signée en bas à gauche dans la toile, Paris, Imprimerie Van Gindertaele, (1900), 140.5 x 110 cm.
Fernand Fernel (1872-1934) présente avec élégance et légèreté une bicyclette de la marque Georges Richard, reconnaissable à son trèfle à quatre feuilles. Marque créée en 1893 à Paris.
L'Atelier Eric Seydoux Sérigraphie sur vélin d'Arches, signée en bas à droite à la mine de plomb, numérotée en bas à gauche, cachet sec de l'Atelier en bas à gauche, Paris, L'Atelier Eric Seydoux, 52 x 38 cm. (format à vue), 65 x 50 cm. (format de l'affiche)
Tirage limité à 130 exemplaires numérotés. Philippe Gerbaud (1950), peintre, illustrateur, illustrateur de bandes dessinées, affichiste, films d'animation réalise une oeuvre dont il est un des initiateurs en France : le Pixel Art et s'inspire du Pop Art en mêlant couleurs vives, pixels et humour.
1923 Aquarelle et mine de plomb, signée en à droite (cachet de l'artiste), 1923, 29 x 24 cm.
Charles GESMAR (1900-1928), est un illustrateur de spectacle et de mode. Malgré sa courte carrière (il meurt à 27 ans d'une pneumonie fulgurante), il fréquente et réalise de nombreux projets pour d'importantes vedettes des années 1930 : RAIMU, Maurice CHEVALIER, mais également Jean COCTEAU. Il démarre grâce à l'actrice Melle SPINELLY, et remplace Paul POIRET pour la création de ses costumes. L'année suivante, à 16 ans, il travaille pour MISTINGUETT avec laquelle il se lie d'amitié, et qu'elle qualifie de "jeune homme aux doigts de fée". Il créé les costumes de nombreuses revues, dont Le Moulin Rouge après sa réouverture en 1910, et collabore à de nombreuses revues, dont La Baïonnette, La Vie Parisienne, Fantasio... (Angelo LUERTI, Gesmar, 2009). Dessin de costume pour la tournée américaine de MISTINGUETT, "Innocent Eyes", qui a eu lieu en novembre 1923 et dont il a dessiné tous les costumes. L'aquarelle représente une femme à la robe en résille lilas mordoré, dont les manchettes et le postiche sont ornés d'immenses trèfles vert à quatre feuilles.
1923 Aquarelle, gouache et or sur papier signée en bas à gauche, (1925), 48 x 31 cm.
Charles GESMAR (1900-1928), est un illustrateur de spectacle et de mode. Malgré sa courte carrière (il meurt à 27 ans d'une pneumonie fulgurante), il fréquente et réalise de nombreux projets pour d'importantes vedettes des années 1930 : RAIMU, Maurice CHEVALIER, mais également Jean COCTEAU. Il démarre grâce à l'actrice Melle SPINELLY, et remplace Paul POIRET pour la création de ses costumes. L'année suivante, à 16 ans, il travaille pour MISTINGUETT avec laquelle il se lie d'amitié, et qu'elle qualifie de "jeune homme aux doigts de fée". Il créé les costumes de nombreuses revues, dont Le Moulin Rouge après sa réouverture en 1910, et collabore à de nombreuses revues, dont La Baïonnette, La Vie Parisienne, Fantasio... (Angelo LUERTI, Gesmar, 2009). Petites déchirures au dessin.
1893 Huile sur toile, signée et datée en bas à gauche, 1893, 46 x 61 cm., cadre doré.
Oeuvre naturaliste de Numa-François Gillet (Bordeaux 1868-1940 Montigny-sur-Loing) artiste français, expose au Salon des Artistes Français dont il est membre, peintre, céramiste. Ami de Armand Point ils peignent souvent ensemble et leurs oeuvres ont des inspirations communes et une sensibilité proche dans leurs palettes et expressions.
1970 Dessin à l'encre de Chine sur papier, (1970), 22 x 15 cm. (format à vue), 25 x 17.4 cm. (format de la feuille).
Planche originale de Alberto Giolitti, numérotée sous le dessin. Au recto croquis féminins à la mine de plomb. Alberto Giolitti (1923-1973), est un artiste de bande dessinée d'origine italienne, qui signe également sous deux pseudonymes "Gilbert" et "Heinzl". Après avoir vécu en Amérique du Sud puis aux États-Unis ou il collabore aux Comics books Dell Publishing, il revient vivre en Italie où il créée le studio Giolitti consacré à la bande dessinée.
GOLF TROPHEE WORMS. MATCHAVARIANI (Henri). Trophée Golf Novembre 1991 Banque Worms.
Reference : 22427
(1991)
1991 Pastel signé, 1991, 60.5 x 45.5 cm., encadré.
Henri Matchavariani (Paris 1939) tire son trait comme une épée, vif et précis mais surtout incisif. Il va droit à l'essentiel, visant le coeur. Après une formation graphique à l'Ecole des Arts Appliqués de Paris il devient Directeur Artistique d'agences de publicité (Philips, Polydor, Delpire). Artiste et illustrateur il expose ses oeuvres à Paris, Milan, Hambourg, Tokyo, Toronto, Montréal ... Il reçoit le Grand Prix de l'Illustration. Maquette originale de l'affiche "Compétition de golf 1991" sous le parrainage de la Banque Worms.
1982 Dessin aux feutres de couleurs, signé en bas à droite, 1982, 42 x 30 cm, encadré.
Modèle emblématique de la maison BALENCIAGA, qui réactualise les sources hispanisantes : ici, la longue jupe à volants du flamenco est raccourcie, et le costume agrémenté d'accessoires. Michel GOMA (né à Moncrabeau en 1932) est un des couturiers français des plus cosmopolites. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour".
1986 Fusain sur papier, signé au feutre noir en bas à droite, (1980), 65 x 49 cm.
Un homme et une femme se tiennent debout nus. Elle les cheveux longs pose sa tête sur l'épaule de l'homme qui lui rend un baiser. Michel GOMA par son trait mélange les deux corps qui deviennent ainsi fusionnels. Michel GOMA (Moncrabeau 1932) est un couturiers français cosmopolite. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour". Déchirures marginales.
1985 Feutres noir et de couleurs sur papier, (1985), 50 x 29.5 cm, signé en bas.
L'artiste livre une interprétation personnelle de la mode des années 1980, très féminine. Les années 80 proposent une mode destructurées, aux formes nettes et pointues. Pour la première fois, la mode en France est considérée comme un des Beaux-arts et exposée dans les galeries et musées, de même que les top-modèles commencent à devenir des stars. La mode est volontiers affirmée, mixant une multiplicité de couleurs et de détails.Michel GOMA (né à Moncrabeau en 1932) est un des couturiers français des plus cosmopolites. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour".
Feutres de couleurs, signé en bas à droite.
Etude de mode réalisée en 1992. La mode de ces années est marquée par des phénomènes sociopolitiques forts (chômage, chute du mur). Les pièces basiques des années précédentes (jean, pull marin, caban), sont ressorties et accessoirisées. En parallèle, le luxe se développe à nouveau Michel GOMA mixe habillement les coupes et les couleurs sobres avec des accessoires fantaisistes (boutons dorés, colliers, fleurs de tissu).Michel GOMA (né à Moncrabeau en 1932) est un des couturiers français des plus cosmopolites. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour".
2006 Feutres de couleurs, signé en bas à droite, daté, 2006, 30 x 21 cm.
Deux études de chapeaux pour lesquels l'artiste a joué avec le plissé du tissu qui structure la forme de la coiffure. La première étude montre une coiffure étagée, en bleu et rose fuschia, et la seconde un petit bibi bleu cyan agrémenté d'une fleur. Michel GOMA (né à Moncrabeau en 1932) est un des couturiers français des plus cosmopolites. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle. Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour".
1980 Feutres de couleurs, signé en bas à droite, (1980), 42 x 29.8 cm.
Inspiration africaine pour une robe blanche, décolleté croisé, long tombé plissé. Des bracelets ethniques aux lourdes pierreries ornent les bras du modèle, sur un fond d'arc en ciel. Michel GOMA (né à Moncrabeau en 1932) est un des couturiers français des plus cosmopolites. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour".
2008 Feutres de couleurs, signé en bas à droite, daté, 2008, 30 x 21 cm.
En 2008, Michel GOMA réalise une ligne "Laitue". Les femmes présentent des formes pommées, aux tissus qui s'évasent en partant du coeur. Modèle en satin rouge et noir d'une grande élégance.Michel GOMA (né à Moncrabeau en 1932) est un des couturiers français des plus cosmopolites. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour".
1958 Fusain sur papier beige, signé au feutre noir en bas à droite, (1980), 65 x 49 cm.
Une femme de face, le corps tracé au fusain noir, regarde de côté. L'artiste réduit le corps à un trait simple, plus ou moins appuyé. Michel Goma crée avec une ligne comme il a su créer une ligne pour les grands couturiers. Michel GOMA (Moncrabeau 1932) est un couturier français cosmopolite. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour". Déchirures marginales.
1958 Fusain sur papier, signé au feutre noir en bas à droite,(1980), 65 x 49 cm.
Michel Goma fait une étude de femme. Elle se tient debout avec un léger déhanchement, ses mains derrière le dos. De longs cheveux noirs coulent derrière sa nuque. Une fois de plus, il ne suffit que de quelques traits à l'artiste pour mettre en scène celle qui pose. Michel GOMA (Moncrabeau 1932) est un couturier français cosmopolite. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour". Déchirures marginales.
1986 Fusain sur papier, signé au feutre noir en bas à droite, annoté au dos "Beaux-Arts 1986", 65 x 49 cm.
Michel Goma crée avec l'assurance du trait et une alliance de courbes tracées au fusain, un corps de femme. Elle est assise et nue, son visage réduit à un oeil et un trait droit pour le nez, une poitrine légèrement soulignée, une toison noire et des courbes pour le dessin du corps longiligne. Michel GOMA (Moncrabeau 1932) est un couturiers français cosmopolite. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour". Déchirures marginales.
1962 Feutres de couleurs et gouache, signé en bas à droite, (1962-1973), 44 x 28 cm.
Dessin structuré et graphique en orange et noir, rehauts de gouache. Deux jeunes filles semblent rejouer "Les Parapluies de Cherbourg". Michel GOMA (né à Moncrabeau en 1932) est un des couturiers français des plus cosmopolites. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour".