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Phone number : 33 01 45 63 52 66 1970 Encre de Chine signée en bas à droite, ( 1970), 30 x 23 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Scène mythologique dans laquelle le centaure Nessus, mi-homme mi-cheval, enlève Déjanire la femme d'Hercule. Ils sont dans la fôret de Thessalie ; les arbres, à la disposition symétrique, sont des cactus dont les troncs sont transformés en futs de colonnes corinthiennes.
1982 Brou de noix et encre noire sur papier cartonné signé et daté en bas à droite, 1982, 50 x 65.5 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Robert Hossein, avec l'aide de l'historien Alain Decaux, réalisa en 1982 une des adaptions les plus fidèles du roman de Victor Hugo "Les Misérables". Ce dessin est un projet pour l'affiche du film. Jean GOURMELIN synthétise le film en choisissant une scène qui est l'apothéose du roman de Victor Hugo et qui fait parti de l'imagerie collective. La scène se passe à Paris pendant l'insurrection républicaine de juin 1832, lors des émeutes sanglantes des barricades. "Les goujats" sont massés contre une chaîne, symbolisant à la fois les chaînes du forçat Jean Valjean et les barricades. Les personnages principaux, les "héros de la République" sont au premier plan, serrés les uns contre les autres et facilement reconnaissables: Jean Valjean (Lino Ventura), Thénardier (Jean Carmet), Gavroche, Marius, Cosette, Fantine... Tandis qu'une figure se détache de la composition à l'encre brune, tout de noir vêtu, droit, tel une ombre menaçante, l'inspecteur Javert (Michel Bouquet) assiste, stoïque à la scène.
1982 Encre de Chine titrée et signée en bas à droite, 1968, 22 x 38 cm., encadrée.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Cette maquette originale est la première et quatrième de couverture du livre "Les chefs-d'Oeuvre du dessin" et sous-titrée "La folie c'est la mort avec des veines chaudes" de Xavier Forneret, aux Editions Planète de Louis Pauwels. Mentions manuscrites marginales, petites taches et salissures.
1975 Encre de Chine, titrée en haut à droite, signée en bas à droite, (1975), 30 x 25 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Les joueurs de cartes sont un thème récurrent en Histoire de l'Art. En regardant ce dessin de Jean GOURMELIN, comment ne pas penser aux frères Le Nain, à Georges de La Tour, au Caravage, à Paul Cézanne et à Fernand Léger ? L'intensité du jeu est forte. La scène est réduite à l'essentiel : Un plan serré présente trois mains tenant des cartes et appartenant à trois joueurs différents. Les joueurs s'affrontent. Mais qui va gagner ? Est-ce le meilleur ou bien est-ce dû au hasard ? Au verso annotations manuscrites et à la mine de plomb de l'artiste, pour l'impression.
1982 Encre sur transparent et sanguine sur papier signée et datée en bas à droite, 1982, 50 x 65.5 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Avec Robert Hossein, aidé par l'historien Alain Decaux, qui réalisa une des adaptions les plus fidèles du roman de Victor Hugo "Les Misérables", il crée les affiches. Une chaîne brisée, constituée d'anneaux figuratifs, constitue le décor de ce projet d'affiche. Du côté droit se détache quatre visages dont ceux de Jean Carmet (l'aubergiste Thénardier) et Lino Ventura (Jean Valjean), de l'autre côté Michel Bouquet qui incarne l'inspecteur Javert. Sur le dessin figure des traces de colle, de scotch et plis.
1980 Encre de Chine, (1980), 10 x 28 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Dessin, pour le magazine Le Point, repésentant un couple, allongé sur une plage. Chacun a une jamble pliée, l'autre reposant sur la première. Ils partagent le même ouvrage... qui recouvre leurs têtes. Ils adoptent par mimétisme la même attitude, étant en accord "parfait". Linversion est un thème qu'aborde de manière récurrente l'artiste. Est-ce un clin d'oeil à l'inanité des vacanciers ? Jean GOURMELIN collabore pour le magazine Le Point entre 1973 et 1988. Il y illustra des sujets de société.
1970 Encre de Chine signée en bas à droite, ( ), 32.5 x 26 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Scène énigmatique, proche du rêve et de l'irrationnel. Dans une athmosphère inquiétante et fantastique, un homme monte les marches d'un escalier mi-homme mi-lézard, vers un lieu qu'il ne connaît pas. Où va t'il ? Quelle distance lui reste-t'il à parcourir ?
1953 Encre de Chine et lavis signé en bas à gauche, (1953), 39.5 x 52 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Jean GOURMELIN, peint sa compagne Luce, avec tendresse et amour.
1953 Pastels et gouache, (1953), 26.5 x 49 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Sur la plage, un livre ouvert, Luce arborant un maillot de bain jaune, regarde au loin la mer.
1970 Encre de Chine, signée en haut à gauche et en bas à droite, (1970), 30 x 22.5 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Le principe du jeu d'échec est d'empêcher un roi de se déplacer afin de le déclarer mat (mort). Mais le but de ce jeu d'origine indienne, revisité par la culture chrétienne autour de l'an mille, est de jouer plus que de gagner, comme lors des guerres féodales où l'important était de combattre plus que de vaincre. Ce jeu d'échec se présente avec un plateau quadrillé en noir et en blanc. Ces deux couleurs symbolisent le bien et le mal, la bonté et le péché, la vie et la mort, le jour et la nuit... des pièces sont posées sur le plateau où apparaissent des pions, des tours, un cavalier et un roi. Au dos cachet de la revue Pilote, Dargaud éditeur.
1970 Encre de Chine, signée en bas à droite, (1970), 32 x 26.5 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Watson, armé de sa loupe, pipe à la bouche, inspecte de près une jeune Dryade. Annotations à la mine de plomb de l'artiste au verso.
1970 Encre de Chine signée en bas à droite, (1970), 27.5 x 27 cm., encadrée.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Un Sphinx, domine colossalement la scène, de par sa taille monumentale, composé d'une tête humaine, d'un buste féminin et de pattes de lion allongées et griffues. Face à cette statue fabuleuse -symbolisant la fécondité- Oedipe ouvre grand son manteau, tel un voyeuriste. Son pantalon tire-bouchonné gît sur le sol, découvrant ainsi ses attributs...
1985 Encre de Chine signée en bas à gauche, (1985), 21 x 30.5 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Le syndrome de la page blanche, l'angoisse des artistes en quête de la perfection...
1969 Dessin à l'encre sur papier fort, signé et titré en bas à gauche, 1969, 15.5 x 17 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Enfant et adultes, armés de masque, tuba, palmes, rame, pelle, caméra et d'un harpon sont prêts à défendre leurs vacances au péril de leur vie.Tels leurs ancêtres parisiens-héros de la République lors des émeutes de juin 1832 (immortalisés par Delacroix), ces vacanciers parisiens sont statufiés par Jean GOURMELIN. Dessin de presse pour France-Soir. Annotations manuscrites de l'artiste, à la mine de plomb et cachet de France-soir.
1980 Aquarelle signée et datée en bas à gauche, 1980, 15 x 30 cm., encadrée.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées (Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Le soleil couchant éclaire ces corps dénudés, à contre-jour, qui évoluent sur cette plage de La Baule, au mois d'août 1980, où les Gourmelin aimaient y passer leurs vacances.
1980 Encre et aquarelle signée et datée en bas à gauche, 1980, 30 x 24 cm
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Les lettres de l'alphabet, en relief, forment un labyrinthe dans lequel chacun essaie de retrouver son chemin. Les lettres "S.P.D.Z.X." paraissent au premier plan. Il s'agit d'u dessin commandé par une entreprise.
1982 Encre de Chine, (1960), 30 x 65 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Trois hommes et trois femmes sont sur une plage à marée basse. Chacun profite à sa manière de ce moment de détente. Déchirures, légers plis et salissures au dessin.
1947 Fusain et crayons de couleurs, (1947), 32.5 x 38.5 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Esquisse représentant deux femmes profitant d'un moment de détente sur une plage. L'une est allongée, l'autre est relevée sur ses avant-bras.
1980 Encre de Chine, titrée à l'encre en haut à gauche et signée dans le dessin à la mine de plomb, (1980 ), 31.5 x 24.5 cm.
Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Cette illustration nous fait penser à l'aphorisme de Théophile Gautier "Un papillon blanc qui voltige, Un coup doeil au hasard jeté, Vous fait surprendre sur sa tige La fleur dans sa simplicité". Un visage, en forme de dé, à pour pupille des dés dont le total amène au chiffre 7, le "nombre parfait". Annotations manuscrites et esquisse à la mine de plomb au dos.
Paris RENE KIEFFER 1919 1 Aquarelle signée en bas à droite sous le dessin, (1919), 14,5 x 9,3 cm., encadrée.
Décorateur (Maison Dominique), caricaturiste et illustrateur, André DOMIN (Caen 1883-1962) collabore aux "Feuillets dArt", à "Fantasio" et illustre des ouvrages comme "Les Fleurs du mal" de Baudelaire ou "Les Litanies de la rose" de Gourmont d'où vient notre "Volupté", dans un style à la fois riche et épuré. Artiste éclectique, il entame une carrière de décorateur en créant la maison "Dominique". Monod, I, 1075.
1 24 dessins. S.l., s.d., [Paris, ], 24 dessins à l'encre, mine de plomb, lavis et aquarelles sur papier ou calques contrecollés sur papier, sous Marie-louise, (1930), sous chemise et coffret cartonné papier marbré rouge et or, dos titré sur pièce de chagrin noir.
Charles Edelmann (1879-1950) est un peintre graveur alsacien et dessinateur humoriste. Il est élève de Gérôme et de Ferdinand Humbert ; membre de la Société des Artistes Français et de l'Union des Artistes Alsaciens (Bénézit, 107 ; Gérard Schurr, "Les Petits Maîtres de la peinture" ; Dico-Solo, 201). Il illustre de nombreux auteurs (Courteline, Balzac, Kessel, Mirbeau, de Musset, Wilde) ainsi que des journaux (La Baïonnette et Le Rire) ; il réalise aussi des cartons pour les tapisseries de Beauvais. Il illustre plusieurs romans érotiques, souvent sous le pseudonyme de "Chéripoulos" dont Les Confidences de Célestine et Le Roman de Violette (éditions clandestines Mornay, s.d., 1920). Le nu est une des spécialités d'Edelmann, avec les scènes de rue, dans une approche souvent très fraîche. Les "Lettres d'un satyre" ont été écrites par Rémy de Gourmont en 1913 (éditions Crès, Paris), illustrées d'abord par P.-E. Vibert, puis par Deslignieres, André Plicque & Cie (Mercure de FRance, 1922), et Frans de Geetere (éditions du Siècle, 1926). Nous présentons un projet d'illustration de l'ouvrage de Rémy de Gourmont: "Lettres d'un satyre", non publié, de 25 dessins légendés et annotés de la main de l'artiste. Infimes brunissures au papier.
1922 10 grands dessins originaux à lencre de Chine, (1922), (19.5 x 17 cm. et 16 x 16 cm) et 7 culs de lampe tête de chapitre (3.5 x 5.5 cm), non signés, montés sous Marie-Louise, dans un coffret damassé à décor floral art-déco bleu-gris, titré sur le premier plat, (J.C. Chalanson Relieur).
L'artiste M. SAINT MARTIN, contribua au mouvement Art-déco au début du XXème siècle par son dessin épuré, élégant et sensuel. Il travailla pour des décors et costumes de théâtre et de music-hall et notamment L'Apollo et la Pie Qui Chante ainsi que pour la presse: Panurge (Dico-Solo, Aedis, 2004, p.766). Maquette originale complète et, apparemment, inédite d'une suite de dessins à l'encre de Chine sur le thème des bijoux et d'une ode à la beauté et la féminité inspirée des "Oraisons mauvaises" de Rémy de Gourmont. Les compositions, dun effet graphique saisissant, jouent sur le contraste entre les motifs géométriques des textiles et la ligne pure des corps nus. Elles ne sont pas sans rappeler les dessins dAndré Domin pour les "Fleurs du Mal" (1919) et "Les Litanies de la Rose" de Gourmont (1920) ou ceux de Llano Flores dans "Les Feuillets d'Art". Chacune se rapporte au vers de chaque strophe évoquant le symbolisme et la perversité des pierres précieuses (Et l'opale prisonnière qui se meurt à ton doigt, Et ce douloureux saphir d'amertume et d'effroi, Et lhyacinthe..., Et la Topaze...). Infimes usures et plis.
1899 Sculpture en bronze doré, sur socle de marbre, signée et datée, 1899, 12.5 x 7.5 x 5 cm.
Représentée à Paris, sur le Théâtre de la Porte Saint-Martin, le 28 décembre 1897, Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand fut un triomphe. Le sculpteur H. GOUSIN représente Cyrano de Bergerac interpreté par le fameux acteur Coquelin. Cyrano apparait en buste coiffé de son couvre chef et l'oeil rieur de celui qui vient d'envoyer sa tirade immortelle "A la fin de l'envoi, je touche !". Infimes usures.
1982 Eau-forte et pointe-sèche signée, 1982, 21.5 x 13 cm.
Ivan THEIMER, sculpteur, peintre et illustrateur, (Olomouc-Moravie-1944), s'initie à l'Ecole des Arts Décoratifs de Uherské Hradiste puis se réfugie en France en 1968 et reprend ses études à l'Académie des Beaux-Arts de Paris. Sa participation au Salon de la Jeune Sculpture est le point de départ d'expositions internationales en France, Suisse, Italie, Etats-Unis ... La célébrité lui sourit grâce à ses réalisations monumentales : sculpture pour le "Monument de la Déclaration des Droits de l'Homme" au Champs de Mars à Paris, "Obélisques" au Palais de l'Elysée, la "Fontaine d'Orion" à Olomouc, "L'Obélisque" de la Place de la Victoire à Bordeaux ... Il réalise les décors pour "Le Barbier de Séville" pour l'opéra de Rossini au Festival d'Aix en Provence, et ceux de "Julius Caesar" de Häendel pour l'Opéra de Götebourg en Suède. Graveur à l'eau-forte de talent il illustre " Le passegiate" de J.J. Rousseau, "Le Roi Cophetua" de Julien Gracq, "La nuit de Gheel" de Jean Mistler, "Trois tortues et quelques autres" de Roger Grenier, "Chère Charlotte" de Bohumil Hrabal ... Cette estampe est un tiré à part du fontispice du livre "Le Roi de Cophetua" de Julien Gracq, une jeune femme nue offre son drapé.
1982 Eau-forte et pointe-sèche, 1982, 21.5 x 13 cm.
Ivan THEIMER, sculpteur, peintre et illustrateur, (Olomouc-Moravie-1944), s'initie à l'Ecole des Arts Décoratifs de Uherské Hradiste puis se réfugie en France en 1968 et reprend ses études à l'Académie des Beaux-Arts de Paris. Sa participation au Salon de la Jeune Sculpture est le point de départ d'expositions internationales en France, Suisse, Italie, Etats-Unis ... La célébrité lui sourit grâce à ses réalisations monumentales : sculpture pour le "Monument de la Déclaration des Droits de l'Homme" au Champs de Mars à Paris, "Obélisques" au Palais de l'Elysée, la "Fontaine d'Orion" à Olomouc, "L'Obélisque" de la Place de la Victoire à Bordeaux ... Il réalise les décors pour "Le Barbier de Séville" pour l'opéra de Rossini au Festival d'Aix en Provence, et ceux de "Julius Caesar" de Häendel pour l'Opéra de Götebourg en Suède. Graveur à l'eau-forte de talent il illustre " Le passegiate" de J.J. Rousseau, "Le Roi Cophetua" de Julien Gracq, "La nuit de Gheel" de Jean Mistler, "Trois tortues et quelques autres" de Roger Grenier, "Chère Charlotte" de Bohumil Hrabal ... Cette estampe est un tiré à part du frontispice du livre "Le Roi de Cophetua" de Julien Gracq, une jeune femme nue offre son drapé.