8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61LA BOUERE (Antoinette-Charlotte Leduc de Gazeau, comtesse de).
Reference : 65866
(1907)
Plon, 1907, in-12, xvi-363 pp, mention de deuxième édition au 1er plat et de 3e édition sur la page de titre, reliure percaline brune, dos lisse avec filets dorés, pièce de titre chagrin noir, couv. conservées (rel. moderne), manque à la page de titre sans atteinte au texte, bon état
"La comtesse de La Bouëre, dont le mari est mort les armes à la mains en combattant pour le roi, a vécu la guerre de Vendée dans la région entre Angers, Cholet et Nantes, se cachant constamment pour échapper aux Bleus. Son témoignage, qu'elle a confronté avec celui de Mme de Larochejaquelein, est d'une grande importance." (Fierro, 779) — "Souvenirs d'une grande dame vendéenne. Très intéressants dans leur forme simple et mélancolique. La guerre des Angevins y est bien dépeinte depuis le commencement de l'insurrection jusqu'aux derniers combats de Stofflet." (Bittard) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lyon, Presses Universitaires de Lyon, 1985, in-8°, 178 pp, 4 pl. de documents hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
Fonctions culturelles du périodique littéraire ((Claude Labrosse). - Forme et discours d'un journal révolutionnaire : les Révolutions de Paris en 1789 (Pierre Rétat). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Amiot-Dumont, 1951, in-8°, 297 pp, une carte, une planche de fac-similé hors texte, biblio, broché, couv. illustrée lég. piquée, bon état
"Cadoudal (Georges) : chef vendéen (Kerléano, près d'Auray, Morbihan, 1771 - Paris 1804). Ce fils de paysans aisés poursuit des études qui lui permettent de devenir clerc de notaire. Même si, en 1789, il prend parti pour les « patriotes », il s'oppose peu après à la politique religieuse de la Révolution, avant d'être incarcéré en 1793 par les autorités révolutionnaires. Une fois libéré, il gagne la Vendée, où il participe aux combats, y compris pendant la « virée de Galerne », ville qu'il quitte pour la Bretagne après les batailles du Mans et de Savenay. De nouveau emprisonné à Brest avec sa famille, il ne doit la vie sauve qu'à la chute de Robespierre. Il s'échappe et entre dans la lutte contre les représentants de l'Etat. Il s'agrège peu à peu au réseau de la chouannerie, que tentent d'unifier Puisaye et son adjoint Cormatin. Mais il s'en distingue en 1795 par son refus de toute pacification, et joue un rôle essentiel lors du débarquement de Quiberon en tant que commandant des chouans du Morbihan. Malgré les 15 000 hommes qui sont sous ses ordres, il est considéré avec mépris par les émigrés. Pourtant, tandis que ceux-ci sont enfermés dans la presqu'île de Quiberon par les troupes de Hoche, c'est Cadoudal qui, adjoint de Tinténiac, conduit une colonne chouanne pour prendre les républicains à revers. L'opération échoue, et l'expédition de Quiberon tourne au désastre : Cadoudal en rend responsable Puisaye, l'accusant de maladresse. Dès lors, il dirige la chouannerie morbihannaise, mais Hoche le contraint à la paix en 1796. Il se lance alors dans l'action politique, faisant élire certains de ses hommes, jusqu'au coup d'Etat de fructidor (4 septembre 1797) qui relance les opérations clandestines. Cadoudal, qui commande alors à huit légions, est reconnu par les princes. Il décide la reprise de la guerre, organise avec succès un débarquement d'armes et d'argent en provenance d'Angleterre, et tient tête aux forces républicaines dans le Morbihan en 1799. Mais cette victoire tourne court, car les chouans du Maine acceptent les propositions de paix de Bonaparte : Cadoudal doit se soumettre. Après avoir refusé le grade de général et une rente de la part du Premier consul, il retourne à la clandestinité et gagne l'Angleterre, où il est accueilli en héros. Ne pouvant raviver la chouannerie en Bretagne, il organise ensuite des attentats contre l'« usurpateur », en relation avec Moreau et Pichegru : il est notamment impliqué dans le complot de la « machine infernale » du 24 décembre 1800. Trahi alors qu'il prépare d'autres opérations, il est arrêté, jugé et guillotiné. Dans l'histoire très complexe de la chouannerie, qui reste mal connue, la figure de Cadoudal se distingue par sa longévité dans la lutte, ses capacités manœuvrières, sa forte personnalité. Il donne surtout l'impression d'une grande conviction royaliste, qui lui fait refuser toutes les compromissions comme tous les accommodements, y compris sous l'Empire, période propice à de nombreux ralliements. Il incarne ainsi, dans la mémoire collective, l'un des exemples parfaits de la tradition contre-révolutionnaire." (Dictionnaire de l'Histoire de France Larousse, 2005) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
J. F. Raquin/Image Nouvelle, 1989, 72 pp, 29 planches en couleurs par Gérard Blanckaert, en feuilles sous chemises, biblio, étui et emboîtage toilés crème, bon état
Réimpression de l'édition de 1947, bien complète des 29 planches de Gérard Blanckaert reproduisant en couleurs 86 drapeaux de la Garde nationale des différents districts parisiens. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Poussielgue Frères, 1884, gr. in-8°, 97 pp, (sur 483), reliure percaline fauve à la bradel, dos lisse, pièce de titre basane carmin, fleuron à froid et double filet doré en queue, un plat de couv. conservé (rel. de l'époque), un mors lég. abîmé, qqs rares rousseurs, bon état. Rare
Reliure des 4 numéros de la deuxième année (janvier, avril, juillet et octobre 1884) du "Bulletin du comité d’histoire et d’archéologie du diocèse de Paris" (pagination continue), où Paul Lacombe publia son "Essai d’une bibliographie des ouvrages relatifs à l’histoire religieuse de Paris pendant la Révolution", qui bénéficia également d'un tirage à part de 100 ex. numérotés. — Ce périodique peu commun ne semble avoir eu qu’une existence assez brève : le catalogue des journaux de la BnF ne possède des numéros que pour les années 1883-1885. — On y trouve également dans le volume les études suivantes : La Vieille Sorbonne. Sa fondation et son organisation au Moyen Age (21 pp, par l'abbé Féret) ; La jeunesse de l'abbé Fleury (15 pp, par C. Trochon) ; Le texte de la vie authentique de sainte Geneviève (88 pp, par l'abbé C. Narbet) ; Etat du diocèse de Paris en 1789 (chap. IX et X, 41 pp, par l'abbé Valentin Dufour) ; Documents pour servir à l'histoire de l'église et de la paroisse Saint-Roch (26 pp) ; Les Charniers des églises de Paris. Recherches historiques et archéologiques sur leurs origines, les personnages qui y étaient inhumés, les monuments qui les décoraient. I. Saint-Séverin. II. Saint-Etienne du Mont (87 pp, 5 gravures et 2 plans, par Valentin Dufour) ; Documents pour servir à l'histoire de l'église de Saint-Merry (47 pp, par l'abbé Pinet) ; L'abbé Ségui de l'Académie française, prédicateur du roi, 1689-1761 (22pp, par l'abbé A. Rosne) ; Mélanges ; Bibliographie. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1989, gr. in-8°, 529 pp, 16 pl. de gravures et documents hors texte, biblio, index, broché, bon état
Pour l'Histoire, Jean-François Champollion restera l'homme qui perça le mystère des hiéroglyphes, ajoutant quelques millénaires à la mémoire du monde. Mais il y a bien d'autres facettes, moins connues, dans cette riche personnalité : révolutionnaire au tempérament romantique, amoureux d'une poétesse toscane, fervent de Bonaparte et adversaire de Napoléon, Champollion fut un homme passionné, aventureux, et un authentique héritier de la philosophie des Lumières. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
LACRETELLE (Charles-Jean-Dominique de).
Reference : 123143
(2011)
ISBN : 9782847346596
Tallandier, 2011, in-8°, 296 pp, introduction et notes d'Eric Barrault, index, broché, couv. illustrée, bon état
"Journaliste hostile à la Convention, Lacretelle fut proscrit. Arrêté après le 18 fructidor, il passa deux années dans les prisons de La Force et du Temple. Nommé membre du Bureau de la Presse en 1801, il publia des ouvrages d'histoire, ce qui lui valut d'être nommé à l'Université et d'entrer à l'Académie française. Il fut un des premiers à se rallier aux Bourbons en 1814." (Fierro, 787) — « Je parcourais Paris comme une ville étrangère ; le signe de la terreur avait marqué tous les fronts. Chacun semblait se glisser dans l'ombre... » C'est avec bonheur que le jeune Charles de Lacretelle s'installe à Paris en 1787 où il entreprend une carrière de journaliste. Acquis aux idées d'égalité et de liberté, il milite avec fougue pour une révolution émancipatrice. Mais bien vite, horrifié par les violences, rejeté par ses amis de la veille, il se voit livré à une existence de proscrit pour échapper à la guillotine. Ses mémoires paraissent en 1842. C'est donc un royaliste sincère, adepte du « juste milieu », membre de l'Académie française qui se penche avec attendrissement sur ses souvenirs de jeunesse alors qu'il demeure l'un des derniers témoins de cette période marquée du sceau indélébile de la Terreur. (Evelyne Lever) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., A. Dupret, 1886, in-8°, xv-589 pp, cartonnage percaline carmin, dos lisse avec titre et caissons, décor noir et or aux 1er plat (rel. de l'époque), reliure un peu défraîchie, mais intérieur propre et sans rousseurs. Peu courant
"M. Auguste Lacroix paraît être un ancien industriel, d'opinion monarchique, qui, d'après son aveu même, a « la passion d'écrire ». Comme il a vu 1830, 1848, 1852 et 1870, il a voulu « défendre ses principes contre un système de gouvernement comme la République, qui ne nous a donné que des tourments, des ennemis et des embarras. » Son livre va de la Révolution de 1789 à la fin du second Empire. Les événements qu'il évoque servent de prétexte à d'honnêtes réflexions, parfois à des souvenirs personnels. En résumé, c'est un livre de saine polémique." (Victor Pierre, Revue des questions historiques, 1887) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions Deux-Trois, s.d. (1932), in-12, 253 pp, broché, état correct
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Emile-Paul, 1929, in-8°, 418 pp, 15 pl. de gravures hors texte, dont le frontispice, notes, pièces justificatives, reliure demi-vélin blanc, dos lisse avec pièce de titre chagrin noir et date dorée en queue, couv. illustrée conservée, bon état. Bel exemplaire
Jacques de La Faye est le pseudonyme de Marie de Sardent (1855-1940). La première édition (1905) ne contenait pas les planches hors texte. — "Après un historique rapide de la famille de Rohan rappelant les principaux événements, entre autres l'affaire du Collier, où son nom a été mêlé, M. de la Faye retrace les épisodes douloureux de l'armée de Condé, et c'est à la tête de cette poignée de gentilshommes, séparés de leur patrie par leur fidélité au roi, qu'il fait entrer en scène le jeune et séduisant duc d'Enghien, l'unique héritier des Condé... Et ce héros est aussi un prince charmant : il se bat et il aime ; mieux encore, il est aimé. Au bruit du canon qui tonne éclot, en effet, cette idylle historique qui tour à tour unit et sépare, ravit d'espoir et torture deux coeurs liés ensemble par l'amour... On connaît ce roman célèbre ; mais le livre de M. de la Faye a cela de particulier qu'il le fait revivre avec une intensité sans pareille. La correspondance échangée entre le duc d'Enghien et la princesse de Rohan y est reproduite d'une manière si attachante ! L'auteur a, pour ainsi dire, gradué ses effets pour conduire au dénouement terrible, à ce fameux drame de Vincennes qu'il reconstitue dans toute sa grandeur tragique..." (Emm. D. de Montcorin, Revue des Questions historiques, 1905) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Librairie Ch. Delagrave, s.d. (1903), in-8°, 389 pp, un portrait en frontispice, reliure demi-percaline vermillon, pièce de titre bleue, qqs rousseurs sur les tous premiers et derniers feuillets, bon état
Edition originale de 56 lettres écrites par La Fayette pendant sa captivité par les Autrichiens (de 1792 à 1797), puis dans sa période d'exil. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Emile-Paul, 1930, in-12, 224 pp, broché, bon état
La mort de Buckingham ; Les logis de M. de Lauzun ; Un Anglais de chez nous, éducateur et humoriste : Lord Chesterfield ; Un mariage d'aristocrates sous la Terreur ; Un prince en exil (le comte de Provence, frère de Louis XVI) ; Mme de Genlis, cordon bleu. — "Le volume commence par un épisode sanglant, la mort de Buckingham. Ce grand seigneur dont la beauté et l’élégance ont inspiré un des chapitres les plus passionnants du fameux roman “Les trois mousquetaires”, de Dumas, nous est ici présenté au jour cru de l’histoire ; nous voyons aussi paraître son assassin, le sombre et faible Felton, le couteau à la main et qui finit pendu. L’auteur passe alors à un sujet qu’il connaît à fond, et pour cause, car il s’agit d’une personnage de sa famille, le fameux Lauzun dont il a écrit la vie il y a quelques années avec un succès mérité. Aujourd’hui le duc de La Force nous conte l’histoire des « Logis de M. de Lauzun », depuis le temps où il habitait son hôtel de Versailles, en 1671, au moment de sa grande faveur, jusqu’à son séjour à l'hôtel du quai Malaquais, sur l’emplacement de l’Ecole des Beaux-Arts. Ce fut sa dernière résidence et ne la quitta en 1723 que pour aller mourir chez les Petits-Augustins dont le couvent communiquait par derrière avec son jardin. Ensuite, en une courte étude de trente-cinq pages, voici un portrait extrêmement vivant, “Un Anglais de chez nous, éducateur et humoriste, Lord Chesterfield”. Cet aimable grand seigneur, vers 1742 faisait les beaux jours du salon de Mme de Tencin ; c’est de lui que Fontenelle disait : « Ce milord se moque de nous, d’écrire en notre langue mieux et plus correctement que nous. » Le chapitre suivant, “Un mariage d’aristocrates sous la Terreur” nous conte les péripéties et les angoisses d’une famille de Valogne, les Sivard de Beaulieu, arrêtés et incarcérés par la vengeance d’un petit fonctionnaire local devenu terroriste. Transportés à Paris pour être livrés à l‘implacable Tribunal révolutionnaire, ils ne durent leur salut qu’au 9 thermidor. Ensuite viennent quelques pages sur “Un prince en exil”, le comte de Provence dont une lettre à Mme de Balbi nous dépeint les angoisses et les affreuses émotions à la nouvelle des exécutions des membres de sa famille et spécialement de sa soeur, Madame Elisabeth. Pour terminer, enfin, l’auteur nous présente un épisode de la vie des émigrés où la célèbre Mme de Genlis nous apparaît sous l’aspect inattendu d’un cordon bleu et où cette femme qui aima tant enseigner prend plaisir à apprendre elle-même l’art culinaire et conte dans une lettre ses essais et ses premiers succès. Les lecteurs de cette revue qui aiment l’histoire connaissent de longue date la consciencieuse documentation qui forme le fond de tous les ouvrages de M. le duc de La Force et son style à la fois précis et élégant." (Léo Mouton, Annuaire de la Société des Etudes historiques, 1930) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Emile-Paul, 1930, in-12, 224 pp, reliure demi-toile lie-de-vin, dos lisse avec titres dorés (rel. de l'époque), bon état
La mort de Buckingham ; Les logis de M. de Lauzun ; Un Anglais de chez nous, éducateur et humoriste : Lord Chesterfield ; Un mariage d'aristocrates sous la Terreur ; Un prince en exil (le comte de Provence, frère de Louis XVI) ; Mme de Genlis, cordon bleu. — "Le volume commence par un épisode sanglant, la mort de Buckingham. Ce grand seigneur dont la beauté et l’élégance ont inspiré un des chapitres les plus passionnants du fameux roman “Les trois mousquetaires”, de Dumas, nous est ici présenté au jour cru de l’histoire ; nous voyons aussi paraître son assassin, le sombre et faible Felton, le couteau à la main et qui finit pendu. L’auteur passe alors à un sujet qu’il connaît à fond, et pour cause, car il s’agit d’une personnage de sa famille, le fameux Lauzun dont il a écrit la vie il y a quelques années avec un succès mérité. Aujourd’hui le duc de La Force nous conte l’histoire des « Logis de M. de Lauzun », depuis le temps où il habitait son hôtel de Versailles, en 1671, au moment de sa grande faveur, jusqu’à son séjour à l'hôtel du quai Malaquais, sur l’emplacement de l’Ecole des Beaux-Arts. Ce fut sa dernière résidence et ne la quitta en 1723 que pour aller mourir chez les Petits-Augustins dont le couvent communiquait par derrière avec son jardin. Ensuite, en une courte étude de trente-cinq pages, voici un portrait extrêmement vivant, “Un Anglais de chez nous, éducateur et humoriste, Lord Chesterfield”. Cet aimable grand seigneur, vers 1742 faisait les beaux jours du salon de Mme de Tencin ; c’est de lui que Fontenelle disait : « Ce milord se moque de nous, d’écrire en notre langue mieux et plus correctement que nous. » Le chapitre suivant, “Un mariage d’aristocrates sous la Terreur” nous conte les péripéties et les angoisses d’une famille de Valogne, les Sivard de Beaulieu, arrêtés et incarcérés par la vengeance d’un petit fonctionnaire local devenu terroriste. Transportés à Paris pour être livrés à l‘implacable Tribunal révolutionnaire, ils ne durent leur salut qu’au 9 thermidor. Ensuite viennent quelques pages sur “Un prince en exil”, le comte de Provence dont une lettre à Mme de Balbi nous dépeint les angoisses et les affreuses émotions à la nouvelle des exécutions des membres de sa famille et spécialement de sa soeur, Madame Elisabeth. Pour terminer, enfin, l’auteur nous présente un épisode de la vie des émigrés où la célèbre Mme de Genlis nous apparaît sous l’aspect inattendu d’un cordon bleu et où cette femme qui aima tant enseigner prend plaisir à apprendre elle-même l’art culinaire et conte dans une lettre ses essais et ses premiers succès. Les lecteurs de cette revue qui aiment l’histoire connaissent de longue date la consciencieuse documentation qui forme le fond de tous les ouvrages de M. le duc de La Force et son style à la fois précis et élégant." (Léo Mouton, Annuaire de la Société des Etudes historiques, 1930) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Emile-Paul, 1936, in-12, 206 pp, 10 gravures hors texte, lettres extraites des Archives de La Force en appendice, index, imprimé sur beau papier, broché, bon état
Le mariage de Turenne. – Le miracle du Morimond. – La chaise de poste de Nonancourt. – Aristocrates et sans-culottes. — "Né à Dieppe, le 18 août 1878, Auguste de Caumont, futur Duc de la Force, avait fait ses études au collège des Jésuites de la rue de Madrid, puis à l'Ecole des Sciences Politiques. Sa carrière fut tout entière consacrée à l'étude de l'histoire et de la littérature. Dès 1907, il publiait une biographie de « l'archichancelier Lebrun, gouverneur de la Hollande ». Mais c'était surtout le « Grand Siècle » qui piqua sa curiosité. Un des membres de sa famille, Antonin Nompar de Caumont, sire de Peguillan, puis duc de Lauzun, y avait joué un grand rôle. L'ouvrage qu'il lui consacra sous le titre « Lauzun, courtisan du Grand Roi », est remarquable par la science historique dont il témoigne, par la judicieuse utilisation des sources d'archives, par l'objectivité de ses conclusions, encore par un style vif qui lui permet de redonner une vie intense aux personnages et aux situations qu'il décrit. « Lauzun » le conduisait, par un rapprochement qui fut dans les sentiments et dans les faits, à la « Grande Mademoiselle ». Comment n'aurait-il pas évoqué Louis XIV et sa cour et distingué, dans celle-ci, « le Grand Conti » auquel il voua un de ses meilleurs livres. Il se mouvait à l'aise dans le XVIIe siècle, qui était son domaine. Son attention ayant été attirée par Gabriel Hanotaux sur la personnalité du Cardinal de Richelieu, il se prit d'ardeur pour l'étude de ce grand homme d'Etat. Il entreprit, en collaboration avec M. Hanotaux, de patientes recherches d'archives. Il publia un « Richelieu », et les tomes III, IV et V de « l'Histoire de Richelieu » parurent avec son nom associé à celui de Gabriel Hanotaux. Dans ses archives de famille, il trouvait encore la matière d'une étude biographique : « Le Maréchal de la Force, Serviteur de sept rois », d'une monographie familiale des « Caumont la Force ». Il avait une facilité singulière à faire revivre le passé, à en évoquer, parfois avec humour, certaines situations. Ainsi a-t-il publié : « Curiosités historiques », « Comédies sanglantes. Drames intimes », « Dames d'autrefois », « Femmes fortes ». Parfois, il faisait quelqu'incursion sur des terrains plus proches, où l'avait conduit sa curiosité d'esprit. Du XVIIIe siècle finissant, il tira un livre : « Le Dernier Amoureux de Madame de Genlis », et aussi un émouvant « Devant l'échafaud ». Il avait trop d'attachement pour le passé, il en avait trop saisi la valeur des traditions pour ne point leur consacrer quelques pages. Dans celles-ci il ne s'abaisse point à formuler de vains regrets des fastes et des héroïsmes qu'il se plaisait à décrire, c'est à peine si, dans les dernières pages qu'il écrivit : « La fin de la douceur de vivre », il nous laisse découvrir quelques reflets nostalgiques. Le duc de la Force avait une âme virile fortement éprise de traditions et de grandeur. La valeur de l'historien, la qualité de l'écrivain, ont justifié l'entrée du duc de la Force à l'Académie Française où, en 1925, il succéda au Comte d'Haussonville. Le Duc de la Force, Officier de la Légion d'Honneur, Commandeur de l'Ordre de Pie IX, est mort, le 4 octobre 1961, à Saint-Aubin de Locquenay." (Guy Périer de Féral, Président de la Société de l'Histoire de France, 1962) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Del Duca, 1965, in-8°, 276 pp, sources, broché, jaquette illustrée, bon état (Coll. Les Grandes conspirations de l'Histoire). Edition originale, ex. du SP
Ce fut les 5 et 6 octobre 1789 que les émeutiers parisiens accoururent à Versailles pour réclamer, avec le retour du roi dans la capitale, la tête de « l'Autrichienne », qui après avoir été trop adulée, avait perdu par sa légèreté et son insouciance l'estime et l'affection de son peuple. Durant les trois années qui suivirent, Marie-Antoinette, toujours menacée, ne cessa pas, pour autant, de travailler à sa délivrance et de susciter les dévouements les plus exaltés... Jusqu'à cet automne de 1793 où, dans son cachot de la Conciergerie, muni d'un triple guichet, la malheureuse découvrit au coeur d'un oeillet le billet qui devait éclairer ses derniers moments d'une chimérique espérance. Ce sont toutes ces conjurations avortées, mais dont plusieurs furent près de réussir, que M. Pierre Lafue s'est efforcé d'éclairer, car elles comportent bon nombre de mystères, ou tout au moins d'incertitudes. Pourquoi la fuite de Varennes fut-elle un échec, alors que les précautions les plus minutieuses avaient été prises par les conseillers du couple royal ? Danton, Chabot furent-ils soudoyés par la Cour ? Hébert lui-même, « l'enragé », le rédacteur de l'ordurier Père Duchesne, ne lança-t-il contre Marie-Antoinette la plus infâme des accusations que parce qu'il se sentait compromis dans certaines machinations clandestines, visant à couronner le petit roi Louis XVII et à faire assurer la régence par sa mère ? Autant de questions auxquelles l'auteur de cet ouvrage a essayé d'apporter des réponses vraisemblables. Ce récit renferme une série de portraits auxquels les évènements exceptionnels, que les conjurés furent obligés d'affronter, ne pouvaient que donner un relief saisissant : celui du marquis de Favras, qui se sacrifia dès le début ; mais aussi celui d'Alex Fersen, jeune noble suédois dont les relations intimes avec la reine ne font plus aujourd'hui aucun doute. On s'intéressera également à l'inquiétante figure du baron de Batz qui, n'ayant pas réussi à sauver le roi, s'acharnera ensuite à « pourrir » la Révolution en corrompant ses promoteurs les plus illustres. Aucune de ces personnages ne parviendra cependant à faire oublier la « présence », d'une intensité exceptionnelle, de Marie-Antoinette elle-même. Si ses malheurs ont dévasté sa beauté, ils ont en revanche affermi sa volonté et exalté son courage, au point de lui conférer une véritable grandeur humaine. Ses efforts jamais lassés, ses craintes vaillamment surmontées, ses espoirs toujours renouvelés et toujours déçus, composent peut-être la tragédie la plus émouvante de notre histoire nationale. — "Pierre Lafue a abordé le sujet d’une manière originale. Ce sont, en effet, les complots pour délivrer Marie-Antoinette qu’il s’est proposé de reconstituer. Nombreux, patients, ingénieux, improvisés ou téméraires, ils ont pu, durant quatre années, donner à la reine l’illusion du salut et le réconfort de l’espérance. Ses principaux instigateurs sont les derniers et les plus courageux fidèles de la monarchie, appartenant tous à la noblesse, mus par une ferveur particulière pour la souveraine malheureuse, ou par l’idée persistante de contribuer à rétablir le régime. Tels sont, entre autres, Favras, Fersen, Molleville, Batz, Rougeville. Pourquoi toutes ces tentatives ont-elles avorté, c’est ce que Pierre Lafue essaie d’expliquer, à travers les mystères et les incertitudes dont elles furent entourées." (Jean Guirec, Revue Historique des Armées, 1965) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de France, 1944, in-8°, 310 pp, biblio, broché, couv. illustrée, état correct (Coll. Les Rois de France)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Denoël, 1943, in-12, 486 pp, un portrait en frontispice, appendices, biblio, broché, papier lég. jauni, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Amiot-Dumont, 1953, in-8°, 292 pp, sources, broché, jaquette illustrée, bon état
Une biographie qui souligne la double existence de La Fayette, son combat aux côtés des « Insurgents » d’Amérique et son rôle de premier plan en France à partir de la Révolution française. Maurice de La Fuye considère que La Fayette a fauté dans son interprétation de la Révolution française : « la plus grave erreur de La Fayette est de n’avoir pas saisi, comme Mirabeau, le rythme de la révolution, une course de vitesse dans laquelle il ne peut être que distancé. » Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Presses de la Cité, 1989, in-8°, 303 pp, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s. (nom du destinataire effacé)
Ce roman mêle intimement la vie de Septime de Saint-Mayeul et des habitants de la province du Bourbonnais. De 1760 à 1829, Saint-Mayeul est allé au Canada avec le marquis de Montcalm, à Paris pour défendre le roi, à Lyon contre la Convention et surtout en Bourbonnais, où il est l'adversaire implacable de la noblesse libérale, de La Fayette et du duc d'Orléans, et fait la guerre à la République... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Cholet, Editions du Choletais, 1991, gr. in-8°, xxvi-432 pp, reliure plein chagrin carmin de l'éditeur, dos lisse, titres dorés, bon état. Edition originale de cette réimpression de l'édition de Nantes, 1896, limitée à 100 exemplaires numérotés (10 reliés cuir pleine peau et 90 reliés simili-cuir), celui-ci un des 10 ex. numérotés reliés cuir pleine peau (n° 5)
"En recueillant et en classant les éléments de ce volume, j'ai constaté avec tristesse que, pendant les premiers mois de 1794, la ville de Nantes avait été une sorte de cloaque de sang et de boue, où toutes les passions viles, la cupidité, la cruauté, la lâcheté, s'étalaient sans vergogne. Quelques années avaient suffi pour détruire le rêve des hommes de 89, l'espoir d'un régime où la liberté, la paix et la confiance auraient assuré le bonheur public..." (Introduction) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Cholet, Editions du Choletais, 1987, in-8°, 179 pp, 3 gravures hors texte, reliure simili-cuir de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, bon état. Edition originale de cette réimpression de l'édition de Nantes, 1879 limitée à 300 exemplaires numérotés (20 reliés cuir pleine peau et 280 reliés simili-cuir), celui-ci un des 280 ex. numérotés reliés simili-cuir
"Les historiens de Nantes, Laurent, Mellinet, Guépin, qui ont parlé des noyades exécutées sous le proconsulat de Carrier, ne se sont pas étendus longuement sur les différentes scènes et les conséquences de cet horrible drame de notre Révolution. Carrier et ses séides avaient tellement terrifié les Nantais que pas une voix n'osa s'élever de suite contre eux pour demander à la Convention l'expiation de leurs forfaits. Aucun ordre n'étant donné par écrit et chaque exécution s'accomplissant la nuit dans le plus grand mystère, on put croire un moment que l'impunité était assurée aux bourreaux des noyades. Le coup qui les frappa partit du côté qui paraissait le moins menaçant pour eux. Les 132 Nantais qui furent appelés à la barre du tribunal révolutionnaire pour répondre de leurs opinions fédéralistes ne purent se justifier sans parler de la conduite des membres du Comité révolutionnaire de Nantes. (...) On sent, en lisant ce livre, que l'auteur n'a négligé aucune source d'information pour atteindre l'exactitude. Il connaît si bien son personnel qu'il est en mesure de nous fournir sur chaque prêtre une notice biographique où sont condensés les faits les plus essentiels." (Revue Historique, 1881) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Cholet, Editions du Choletais, 1988, gr. in-8°, 238 pp, deuxième édition, revue et augmentée, 2 gravures hors texte, reliure simili-cuir havane de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, bon état. Edition originale de cette réimpression de l'édition de 1912 limitée à 200 exemplaires numérotés (20 reliés cuir pleine peau et 180 reliés simili-cuir), celui-ci un des 180 ex. numérotés reliés simili-cuir (n° 50)
"Nous n'avons pas à présenter à nos lecteurs l'auteur, dont les études sur la Révolution à Nantes et dans le pays nantais jouissent d'une considération méritée. Cette étude n'a rien perdu de sa valeur; car, composée tout entière sur des documents empruntés aux archives du greffe et aux archives municipales, elle a toute la précision des pièces qu'elle analyse et l'intérêt tragique des événements qu'elle évoque. Elle a servi de modèle à beaucoup de travaux du même genre. M. Lallié a divisé son récit en trois périodes : la première, de 1790 à l'insurrection vendéenne la seconde, de l'insurrection vendéenne à la formation du comité révolutionnaire; la troisième, de la formation du comité révolutionnaire au 5 pluviôse an III (24 janvier 1795), date d'un arrêté qui supprima plusieurs prisons, et que dans chacune, il nous fait assister aux souffrances de toutes sortes endurées par les milliers de prisonniers que torturait la cruauté de Carrier et de ses séides. Les statistiques qu'il nous donne du nombre des prisonniers sont vraiment effrayantes, et elles ne sauraient s'expliquer par la seule nécessité de résister à la révolte de la Vendée." (Jean Guiraud, Revue des Questions historiques) — M. Alfred Lallié est connu par de nombreuses et solides contributions à l'histoire locale et provinciale de l'ouest durant la période révolutionnaire... (Revue Historique) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Sans lieu, s.d., pt in-8°, 48 pp, broché, couv. muette, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Niort, Imprimerie Soulisse-Cassegrain, 1982, gr. in-8°, 395 pp, préface de Jacques Braud, 4 photos sur 2 pl. hors texte, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
"En considérant le présent volume, on peut dire que Jacques Lamare fait intégralement oeuvre d'historien par la publication d'une quantité d'archives inédites révélant de nouveaux aspects de la Révolution de 1789 dans les petites agglomérations. Pour ce faire, l'écrivain a choisi d'animer une localité citée en exemple et la présenter dans le véritable cadre de ses archives authentiques. Ainsi, J. Lamare s'est effacé devant la réalité des faits, se bornant à classer, présenter et faire revivre – souvent avec humour – des événements significatifs, pittoresques, parfois tragiques." (Jacques Braud) — "J'ai lu avec infiniment d'intérêt vos pages de « La vie rurale... » le texte me paraît attachant, j'admire vos travaux." (André Castelot) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Nouvelles Editions Latines, 1989, fort in-8°, 831 pp, 16 pl. de gravures hors texte, annexes, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Quel homme public fut Philippe Egalité ? Il fut d'abord un prince de sang royal comblé d'honneurs et de richesses. Lieutenant-général de la marine en 1778, il devint colonel-général des hussards la même année ; à la succession de son père en 1785, premier prince du sang et gouverneur du Dauphiné, il reçut cinq régiments, ainsi que le droit de siéger au Parlement de Paris. Il hérita aussi d'une fortune prodigieuse. Une banque, deux compagnies de coches et diligences, une société de négoce, une écurie de huit cents chevaux complétaient un patrimoine et un apanage qui gageaient aisément de colossaux emprunts pour soixante-quatorze millions. Il percevait des revenus d'un total de vingt cinq millions de livres au moins pour les trois années 1786 à 1788. Il faut croire que celte situation enviable ne convenait pas à Philippe qui, de jeune prince contestataire, – c'est le second aspect du personnage –, devint rapidement un agitateur chevronné et un adversaire implacable du roi, son cousin. Grand maître du Grand Orient de France, il ne tarda pas à prendre la tête de l'opposition aux cabinets successifs, à la reine et enfin à Louis XVI. Dans son action pendant la Révolution, tout fut caché. Le prince apparut rarement en public, fuit les premières places, agit sans cesse par hommes de confiance interposés qu'il rémunérait ou non : en particulier le comte de Mirabeau, Choderlos de Laclos et Danton. Peu d'écrits laissés à la postérité, de discrètes conversations, beaucoup d'argent répandu, une politique changeante relayée par des groupes fermés, souvent inconnus des contemporains, voici de quoi justifier un regard neuf sur un sujet captivant. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.