8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 De Boccard, 1940, gr. in-8°, (8)-84 pp, 61 pp en francais suivi de 22 pp en arabe, broché, surlignures stabilo et annotations crayon sur 17 pp, sinon bon état (Études orientales publiées par l'Institut francais d'archéologie de Stanboul, VI)
Editions de l'Eclat, 1992, in-8°, 246 pp, traduit de l'italien, biblio, index, broché, jaquette illustrée, bon état
Chez Philippe de Macédoine, « un homme à l'âme profonde et ambiguë qui suscitera à chaque pas notre hésitation, une qualité pourtant se détache avec une grande netteté: la vertu du guerrier, prêt à payer de sa personne, audacieux jusqu'à la témérité, capable de toutes les surprises, meneur de soldats. » Au-delà de ce portrait efficace, le Philippe de Momigliano est plus qu'une simple biographie. Le personnage est intégré à la réalité grecque et barbare de son temps, comme à l'histoire de la Macédoine, esquissées avec une habileté et une vigueur synthétiques, non seulement au plan de l'histoire événementielle, mais aussi de leurs fondements plus profonds et contradictoires, comme la conception de la liberté politique rapportée à la conception moderne. C'est cette ample contextualisation qui constitue la grande originalité de ce livre – écrit en 1932 – ce qui fit écrire à un critique de l'époque : « C'est un chef d'oeuvre... Momigliano a l'imagination d'un véritable historien. » Réédité peu avant sa mort, cet ouvrage a fait l'objet d'une nouvelle préface dans laquelle Momigliano écrit: « Ce que je peux dire c'est que dans ce petit livre, naquit un ensemble de questions auxquelles j'ai consacré toute ma vie. » Philippe introduit à la grande œuvre d'Arnaldo Momigliano en ce qu'il contient en germe ce qui sera par la suite sa préoccupation première, à savoir les questions de la liberté et de l'articulation des Sagesses barbares au corps de l'hellénisme.
P., Ancienne Maison Quantin, 1892, gr. in-8°, 320 pp, 94 illustrations et plans, reliure pleine percaline carmin de l'éditeur, dos lisse avec titres dorés et fleurons en noir, 1er plat illustré d'une vignette et de deux branches dorées, bon état (Coll. Bibliothèque d'Histoire illustrée)
"... C'est une série d'essais, écrits avec beaucoup d'élégance, sur la religion, la propriété, la famille, l'Etat, l'unité nationale, l'art et la vie matérielle de la Grèce antique, d'où se dégage très nette la physionomie si complexe du peuple hellénique avec ses idées et ses conceptions surces différents sujets. Grâce à une analyse approfondie des textes et à un consciencieux examen des monuments, grâce aux progrès récents de l'épigraphie et de l'archéologie, grâce enfin aux recherches patientes et fécondes de l'érudition contemporaine, l'auteur est parvenu à faire une reconstitution exacte et vivante de ce peuple grec, unique dans l'histoire de la civilisation, à la fois politique et artiste, savant et lettré... Bien qu'Athènes tienne naturellement dans le livre la plus grande place, on ne peut que féliciter M. Monceaux d'avoir, à de fréquentes reprises, tourné ses regards du côté des antiquités moins connues des autres villes. Des gravures, presque toutes excellentes, et choisies avec autant de soin que de goût, ont été intercalées dans le texte. La lecture de la Grèce avant Alexandre est facile, attachante et agréable : elle est de celles. trop rares, dont il est permis de dire que ceux qui savent y trouveront autant de plaisir que ceux qui désirent apprendre y trouveront de profit." (Revue des Questions historiques, 1894) — "... ancien membre de l'Ecole française d'Athènes, ayant dirigé des fouilles importantes, ayant parcouru et visité de nombreuses régions de la Grèce, ayant étudié sur place de nombreux documents littéraires archéologiques, épigraphiques, il publia plusieurs ouvrages d'histoire et d'archéologie grecques : outre ses deux thèses de doctorat, Les Proxénies grecques et De cornmuni Asiae provinciae (1886), le compte rendu de ses Fouilles au Sanctuaire des Jeux Isthmiques (1884) et surtout le magnifique volume, en collaboration avec Victor Laloux, sur La Restauration d'Olympie, l'histoire, les monuments, le culte et les fêles. A ces livres d'une érudition exacte et précise, il convient d'ajouter un volume d'une lecture aussi agréable que solide sur La Grèce avant Alexandre. Paul Monceaux (1859-1941) s'avérait ainsi comme un helléniste, un historien de la Grèce d'une compétence et d'un talent incontestables..." (Jules Toutain)
P., Domat-Montchrestien, 1941-1948, 2 vol. in-8°, (10)-719 et 345 pp, biblio, index, le premier volume en reliure demi-toile, avec les plats de couv. originaux collés sur les plats, qqs rares soulignures crayon, le tome II est broché, couv. lég. tachée, bon état
Le dernier des grands traités de droit romain. — "... Son œuvre la plus durable est le Manuel élémentaire de Droit Romain qu'il rédigea tout jeune, et qui devait connaître un grand succès puisqu'il en fut publié six éditions en treize ans. Bien que destiné aux étudiants, c'est un ouvrage scientifique de haute valeur qui n'est pas indigne de ses illustres devanciers en langue française, les Manuels de Girard et de Cuq. Il se fait apprécier par une forte érudition, une information étendue, facilitée par, la bonne connaissance qu'avait l'auteur de l'allemand, de l'anglais et de l'italien, et surtout par la sagacité avec laquelle sont examinés les innombrables problèmes que le droit romain ne cesse de nous présenter (car il semble que plus on l'étudie, plus il ouvre au chercheur de nouvelles perspectives)." (Henri Lévy-Bruhl, Revue du Nord, 1958) — Tome premier : Introduction historique, les sources, la procédure, les personnes, les droits réels, les successions (3e édition, revue et complétée). – Tome II : Les obligations (4e édition revue et complétée).
Julliard/Pauvert, 1984, fort in-8°, 739 pp, 3 cartes, une généalogie, broché, couv. illustrée, bon état
Ce roman retrace l'histoire du jeune et innocent Kaeso, vers la fin de la dynastie issue du sang de César, époque charnière où s'entrecroisent de façon aiguë les questions juive, arménienne, chrétienne, et la question même de l'avenir de Rome – et du notre. La vieille Ville va mourir et de ses cendres doit renaître une Rome resplendissante qu'un Néron artiste rêve de baptiser de son nom. Au mythe de la Néropolis s'oppose le mythe chrétien de la cité vertueuse. Période baroque et passionnée s'il en fut, marquée par l'émancipation provocatrice des femmes, la fascination de l'inceste, le massacre des enfants, les tortures inquisitoriales, les tueries de l'amphithéâtre, la tragique brutalité des courses de chars, la vogue de la bestialité et du théâtre pornographique, le succès des lupanars, l'exhibitionnisme des sodomites et des gitons, les honteuses délices de l'esclavage, l'apogée des débauches de groupe et le premier génocide pour raison d'Etat, tandis que les étranges soldats du Christ spéculent sur une apocalypse qui ne sera pas encore au rendez-vous. Enfin, les Romains tels qu'ils furent vraiment, vus par un historien rigoureux et minutieux, mais qui est d'abord un romancier à l'humour noir, amateur de métaphysique troublante ! Néron, époux comblé de Poppée, de Pythagoras et de Sporus, ainsi que Sénèque, Pierre et Paul ont respiré la même atmosphère vicieuse et viciée. De tels contrastes valaient qu'une plume impartiale récrive un Quo Vadis sans convention, à la lumière, certes, des dernières thèses parues, mais en accord aussi avec les sensibilités et les curiosités de notre époque inquiète, où semblent reparaître des Nérons qui n'ont pas même à leurs débordements l'excuse de l'art.
Payot, 1924, in-12, 318 pp, broché, petit manque au 2e plat, papier jauni, état correct
Hachette, 1948, in-8°, 349 pp, reliure bradel récent pleine toile brique, pièce de titre basane noire, bon état
En 1925, la thèse de doctorat de Pierre Montet fut consacrée aux “Scènes de la vie privée dans les tombeaux égyptiens de l'Ancien Empire” ; ce livre demeure une contribution fondamentale de l'archéologie égyptienne. Plus tard, en 1946, revenant au sujet de sa thèse, il publia un livre aussi bien documenté que vivant sur “La vie quotidienne en Egypte au temps des Ramsès” ; traduit en de nombreuses langues, ce fut, pour toute une génération, l'introduction obligée à un voyage aux rives du Nil... (Jean Leclant, Revue Archéologique) — "Pourquoi nos collections sont-elles mille fois plus riches en sarcophages et en stèles qu'en objets fabriqués pour les besoins des vivants ? C'est parce qu'il faisait bon vivre au bord du Nil ; les Egyptiens débordaient de reconnaissance envers leurs dieux et cherchaient par tous les moyens de jouir jusque dans leur tombeau des biens de ce monde. Pour son étude, Pierre Montet a choisi la période des Sétoui et des Ramsès, c'est-à-dire de 1320 à 1100 avant Jésus-Christ, période illustrée par trois règnes magnifiques, ceux de Sétoui Ier, de Ramsès II et de Ramsès III. Pierre Montet a utilisé ces sources avec un très grand talent et sans perdre de vue qu'elles portent sur trois mille ans d'histoire et que, pendant cette période, les moeurs égyptiennes ont subi une évolution marquée. Que n'apprenons-nous pas !... que les époux faisaient chambre à part, au moins chez les gens aisés ; que la femme infidèle étaient punie de mort ; que si tous les enfants étaient bien accueillis, le désir d'avoir un garçon était universel ; que la culture des céréales étaient la culture essentielle et que la préparation de la farine et du pain était longue et minutieuse ; que cette époque connut, comme la nôtre, bien des guerres avec l'étranger et bien des troubles intérieurs... Voici un livre qui doit trouver sa place dans toutes les bibliothèques de lecteurs cultivés et qui peut rendre d'immenses services à tous les étudiants."
Hachette, 1967, in-8°, 346 pp, notes, biblio, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
En 1925, la thèse de doctorat de Pierre Montet fut consacrée aux “Scènes de la vie privée dans les tombeaux égyptiens de l'Ancien Empire” ; ce livre demeure une contribution fondamentale de l'archéologie égyptienne. Plus tard, en 1946, revenant au sujet de sa thèse, il publia un livre aussi bien documenté que vivant sur “La vie quotidienne en Egypte au temps des Ramsès” ; traduit en de nombreuses langues, ce fut, pour toute une génération, l'introduction obligée à un voyage aux rives du Nil... (Jean Leclant, Revue Archéologique) — "Pourquoi nos collections sont-elles mille fois plus riches en sarcophages et en stèles qu'en objets fabriqués pour les besoins des vivants ? C'est parce qu'il faisait bon vivre au bord du Nil ; les Egyptiens débordaient de reconnaissance envers leurs dieux et cherchaient par tous les moyens de jouir jusque dans leur tombeau des biens de ce monde. Pour son étude, Pierre Montet a choisi la période des Sétoui et des Ramsès, c'est-à-dire de 1320 à 1100 avant Jésus-Christ, période illustrée par trois règnes magnifiques, ceux de Sétoui Ier, de Ramsès II et de Ramsès III. Pierre Montet a utilisé ces sources avec un très grand talent et sans perdre de vue qu'elles portent sur trois mille ans d'histoire et que, pendant cette période, les moeurs égyptiennes ont subi une évolution marquée. Que n'apprenons-nous pas !... que les époux faisaient chambre à part, au moins chez les gens aisés ; que la femme infidèle étaient punie de mort ; que si tous les enfants étaient bien accueillis, le désir d'avoir un garçon était universel ; que la culture des céréales étaient la culture essentielle et que la préparation de la farine et du pain était longue et minutieuse ; que cette époque connut, comme la nôtre, bien des guerres avec l'étranger et bien des troubles intérieurs... Voici un livre qui doit trouver sa place dans toutes les bibliothèques de lecteurs cultivés et qui peut rendre d'immenses services à tous les étudiants." (Rabat de la jaquette)
Hachette/GLM, 1988, in-8°, 349 pp, mise à jour bibliographique par Guillemette Andreu, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
En 1925, la thèse de doctorat de Pierre Montet fut consacrée aux “Scènes de la vie privée dans les tombeaux égyptiens de l'Ancien Empire” ; ce livre demeure une contribution fondamentale de l'archéologie égyptienne. Plus tard, en 1946, revenant au sujet de sa thèse, il publia un livre aussi bien documenté que vivant sur “La vie quotidienne en Egypte au temps des Ramsès” ; traduit en de nombreuses langues, ce fut, pour toute une génération, l'introduction obligée à un voyage aux rives du Nil... (Jean Leclant, Revue Archéologique) — "Pourquoi nos collections sont-elles mille fois plus riches en sarcophages et en stèles qu'en objets fabriqués pour les besoins des vivants ? C'est parce qu'il faisait bon vivre au bord du Nil ; les Egyptiens débordaient de reconnaissance envers leurs dieux et cherchaient par tous les moyens de jouir jusque dans leur tombeau des biens de ce monde. Pour son étude, Pierre Montet a choisi la période des Sétoui et des Ramsès, c'est-à-dire de 1320 à 1100 avant Jésus-Christ, période illustrée par trois règnes magnifiques, ceux de Sétoui Ier, de Ramsès II et de Ramsès III. Pierre Montet a utilisé ces sources avec un très grand talent et sans perdre de vue qu'elles portent sur trois mille ans d'histoire et que, pendant cette période, les moeurs égyptiennes ont subi une évolution marquée. Que n'apprenons-nous pas !... que les époux faisaient chambre à part, au moins chez les gens aisés ; que la femme infidèle étaient punie de mort ; que si tous les enfants étaient bien accueillis, le désir d'avoir un garçon était universel ; que la culture des céréales étaient la culture essentielle et que la préparation de la farine et du pain était longue et minutieuse ; que cette époque connut, comme la nôtre, bien des guerres avec l'étranger et bien des troubles intérieurs... Voici un livre qui doit trouver sa place dans toutes les bibliothèques de lecteurs cultivés et qui peut rendre d'immenses services à tous les étudiants."
Hachette, 1974, in-8°, 346 pp, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
En 1925, la thèse de doctorat de Pierre Montet fut consacrée aux “Scènes de la vie privée dans les tombeaux égyptiens de l'Ancien Empire” ; ce livre demeure une contribution fondamentale de l'archéologie égyptienne. Plus tard, en 1946, revenant au sujet de sa thèse, il publia un livre aussi bien documenté que vivant sur “La vie quotidienne en Egypte au temps des Ramsès” ; traduit en de nombreuses langues, ce fut, pour toute une génération, l'introduction obligée à un voyage aux rives du Nil... (Jean Leclant, Revue Archéologique) — "Pourquoi nos collections sont-elles mille fois plus riches en sarcophages et en stèles qu'en objets fabriqués pour les besoins des vivants ? C'est parce qu'il faisait bon vivre au bord du Nil ; les Egyptiens débordaient de reconnaissance envers leurs dieux et cherchaient par tous les moyens de jouir jusque dans leur tombeau des biens de ce monde. Pour son étude, Pierre Montet a choisi la période des Sétoui et des Ramsès, c'est-à-dire de 1320 à 1100 avant Jésus-Christ, période illustrée par trois règnes magnifiques, ceux de Sétoui Ier, de Ramsès II et de Ramsès III. Pierre Montet a utilisé ces sources avec un très grand talent et sans perdre de vue qu'elles portent sur trois mille ans d'histoire et que, pendant cette période, les moeurs égyptiennes ont subi une évolution marquée. Que n'apprenons-nous pas !... que les époux faisaient chambre à part, au moins chez les gens aisés ; que la femme infidèle étaient punie de mort ; que si tous les enfants étaient bien accueillis, le désir d'avoir un garçon était universel ; que la culture des céréales étaient la culture essentielle et que la préparation de la farine et du pain était longue et minutieuse ; que cette époque connut, comme la nôtre, bien des guerres avec l'étranger et bien des troubles intérieurs... Voici un livre qui doit trouver sa place dans toutes les bibliothèques de lecteurs cultivés et qui peut rendre d'immenses services à tous les étudiants."
Fayard, 1970, gr. in-8°, 350 pp, 98 illustrations et 4 cartes hors texte, 58 dessins dans le texte, notes, biblio, index, reliure toile éditeur, jaquette, bon état (Coll. L'aventure des civilisations. Les grandes études historiques)
Peinture à la fois précise et panoramique de cette civilisation qui fleurit dans la Vallée du Nil, depuis les origines de l'histoire jusqu'à la conquête du pays par Alexandre le Grand : plusieurs millénaires apparemment figés dans un immuable modèle de vie. De l'humble vie quotidienne jusqu'au culte des dieux, l'auteur décrit les gestes, les attitudes, les pensées des Egyptiens. Hormis des changements mineurs, climat, cours du fleuve, flore et faune, agriculture et moyens de transport, arts et métiers, écriture hiéroglyphique, tout témoigne ici d'une permanence quasi sacrée. Ce livre respire la chaleur d'un homme qui a voué son existence à l'égyptologie ; il ne témoigne pas moins de l'esprit critique du savant.
P., Copernic, 1979, pt in-8°, 304 pp, broché, couv. illustrée en couleurs par Eugène Lelièpvre, état correct (Coll. Mythes et Epopées d'Europe)
La Renaissance du Livre, 1927, in-8°, xxviii-430 pp, 7 cartes et 47 figures, biblio, index, reliure demi-chagrin brun-vert, dos à 5 nerfs soulignés à froid (rel. de l'époque), dos uniformément passé, bon état (Coll. l'Evolution de l'Humanité)
La Renaissance du Livre, 1924, in-8°, xix-330 pp, 1300 figures et cartes dans le texte, biblio, index, broché, bon état (Coll. L'Evolution de l'humanité)
"Cet ouvrage est le second volume de L'evolution de l'humanité, dirigée par H. Berr. Il étudie successivement. l'évolution des industries, depuis le paléolithique jusqu'à l'âge du fer ; la vie de l'homme préhistorique (habitation, chasse, pêche, agriculture, vêtement et parure) ; puis le développement intellectuel (les arts, les religions, le commerce). L'illustration est abondante ; elle est due pour la plus grande part à l'auteur. Il y a une bibliographie importante et un index alphabétique. Toutes les questions sont exposées avec une grande largeur de vue et un esprit critique très averti. Le nom de l'auteur rend d'ailleurs tout éloge superflu." (R. Chudeau, Revue La Géographie, juin 1921)
P., Renaissance du Livre, 1924, in-8°, xix-336 pp, 1300 figures et cartes dans le texte, biblio, index, reliure demi-chagrin brun-vert, dos à 5 nerfs soulignés à froid (rel. de l'époque), dos uniformément passé, bon état (Coll. l'Evolution de l'Humanité)
P., G. Desgrandchamps, et Mâcon, Editions Buguet-Comptour, 1929-1962, 2 vol. gr. in-8° carré (19 x 24 cm), 299 et 125 pp, ouvrages ornés respectivement de 437 et 65 figures dans le texte, brochés, bon état
Important ouvrage sur les découvertes archéologiques de Glozel par l'un des acteur les plus célèbres des fouilles, ardent défenseur de l'authenticité du site et des objets trouvés. Bien complet du tome II publié seulement en 1962. — Glozel est un hameau de quatre maisons dans la commune de Ferrières (Allier), à une vingtaine de kilomètres au sud de Vichy. L’affaire débuta le 1er mars 1924, quand le jeune Émile Fradin et son grand-père, Claude, trouvèrent des briques, des tablettes gravées, deux tranchets, deux petites haches et deux galets portant des inscriptions. Trente-trois témoins, dont M. Augustin Bert, instituteur à Ferrières, et l’abbé Naud, curé-doyen de la paroisse, attestèrent l’authenticité de la trouvaille. La découverte est relatée dans le journal régional et le bulletin de la société savante locale. Et c’est ainsi qu’Antonin Morlet (1882-1965), médecin et archéologue amateur de Vichy, apprend l’existence de Glozel. Intéressé par cette étrange découverte, il se rend sur place et loue le champ afin de faire des fouilles. Nous sommes alors en mai 1925. Dès le début, Morlet trouve d’autres objets dans ce qu’il nomme « le Champ des morts » ; car il partage l’opinion générale selon laquelle il s’agit là d’un cimetière, la cavité étant qualifiée de « tombe ». Il exhume ainsi quantité d’artéfacts en céramique, en pierre et en os, dont certains gravés des mêmes signes mystérieux. Devant l’importance de sa récolte, il décide de publier une première brochure, qu’il cosigne avec Émile Fradin...
Payot, 2001, in-8°, 293 pp, 16 gravures sur 8 pl. hors texte, 5 cartes, annexes, chronologie, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Peu d'hommes dans l'Histoire ont enflammé autant les imaginations qu'Alexandre le Grand, le conquérant macédonien qui, en un peu plus de dix ans, de 334 à 323 avant notre ère, s'empara de l'immense empire perse de Darius et conduisit son armée jusqu'aux rives inconnues de l'Indus. A-t-il pour autant changé la face du monde ? Au lendemain de sa mort, son fabuleux empire s'écroulera, victime de l'ambition de ses généraux. Reste que son bref règne marque dans le bassin oriental de la Méditerranée une rupture politique et culturelle, avec la naissance de la monarchie hellénistique et de nouveaux syncrétismes religieux. De l'illustre descendant de Zeus au monarque absolu de la France de Louis XIV, Claude Mossé revisite avec talent la légende contrastée de ce héros mythique, tour à tour encensé ou diabolisé.
Fernand Nathan, 1970, in-8°, 192 pp, 17 documents photographiques hors texte, 8 cartes, biblio, broché, pt trace d'humidité au bas des plats, soulignures crayon, bon état
"On sera reconnaissant à l'auteur d'avoir donné sur ce sujet fondamental la première synthèse d'accès facile. Le livre, clairement et agréablement rédigé, bien documenté, accompagné de cartes, est fort bien construit (...) La conclusion souligne la diversité de la colonisation antique, qui a expérimenté toutes les formes de la colonisation moderne et contemporaine, mais on se gardera de comparaisons abusives, car les fondements economiques, les formes politiques et les mentalités étaient différentes. L'ouvrage se termine par un petit lexique, une bibliographie d'orientation et un recueil de documents photographiques. Sur un problème d'une grande ampleur pour lequel on manquait d'une synthèse française, et sur lequel l'archéologie a, depuis quelques années, jeté de nouvelles lumières, l'auteur a fait, de façon magistrate, le point des connaissances. L'unité géographique du bassin méditerranéen, les similitudes profondes tenant à la nature de l'économie et des societés antiques justifiaient ce traitement global, mais toujours attentif à la chronologie et aux nuances régionales, aux aspects économiques et sociaux, à l'apparition de nouveaux besoins engendrés par les circonstances. Un livre dense de faits et d'idées, mais de lecture facile et qui fait penser. La comparaison des domaines grec et latin, des moitiés occidentale et orientale de l'empire romain est particulièrement réussie." (R. Chevallier, Latomus, 1971)
Albin Michel, 1983, in-8°, 189 pp, notes, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
La condition de la femme dans la Grèce ancienne ? Voilà une question à laquelle il n'est pas aisé de répondre. D'un côté, des noms de femmes grecques célèbres dans le mythe on l'histoire. Hélène, Pénélope, Antigone, Médée, mais aussi Aspasie, la compagne de Périclès, la courtisane Phrynée, modèle du sculpteur Praxitèle, Diotime l'étrangère de Mantinée, l'interlocutrice de Socrate dans Le Banquet de Platon. De l'autre, un monde dominé par les valeurs viriles, celles du héros de l'épopée comme celles du citoyen-soldat de la cité, et, lié à ces valeurs, le fameux "amour grec" qui reléguerait la femme au simple rôle de reproductrice. C'est de cette ambiguïté qu'on a tenté de rendre compte, en évitant de tomber dans le piège de "l'éternel féminin", mais en se gardant aussi de tout "féminisme militant" qui ne mettrait en lumière que les aspects négatifs de cette condition. Une condition qu'éclaire la nature même des sociétés grecques, autant que le regard que ces sociétés portaient sur elles-mêmes. — "Une fresque critique et habilement composée." (Anne Muratori-Philip, Le Figaro) — "Une excellente synthèse (...) qui constituerait d'ailleurs aussi une bonne introduction aux problèmes concernant l'évolution de la société grecque dans son ensemble." (Pierre Vallin, Études)
PUF, 1969, gr. in-8°, viii-214 pp, biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. Hier)
Larousse, 1993, fort in-4°, xvi-576 pp, plus de 1100 illustrations en couleurs, biblio, index, reliure toile éd., jaquette illustrée. Des origines de l'humanité à la chute de l'Empire romain.
Solar, 1982, in-4°, 96 pp, traduction de Bernard Soulié, 108 photos en couleurs, cart. toile éditeur, jaquette illustrée. Très bon état
P., Alphonse Picard & Fils, 1907, gr. in-8°, 234-(1) pp, 15 planches hors texte, dont une carte en couleurs, et une carte ancienne dépliante, broché, bon état
A la fin du IVe siècle, Sulpice Sévère fonda l'un des premiers monastères de la Gaule à Primuliac ; pour l'auteur, ce lieu n'est autre que le tumulus de St Bauzille- d'Esclatian, près de Béziers, aujourd'hui détruit. Ouvrage couronné par la Société Archéologique, Scientifique et Littéraire de Béziers, illustré de plans, de cartes et de nombreuses gravures. Accompagné de documents inédits tirés des archives.
Napoli, Jovene, 1986, gr. in-8°, xiii-128 pp, con un nota di lettura di Francesco Guizzi, 2 cartes dépliantes hors texte, biblio, broché, jaquette, bon état (Coll. Antiqua). Réimpression de l'édition de 1895 augmentée d'une préface en italien
"Les témoignages laissés par les écrivains anciens sur la forme particulière du culte romain que nous appelons l'Augustalité sont rares et peu clairs. Seule l'étude des monuments épigraphiques a permis d'établir avec vraisemblance le caractère de l'institution augustale. Aussi c'est a cette source que M. Félix Mourlot a puisé les éléments les plus importants de son travail. Les diverses théories émises sur l'Augustalité sont loin de s'accorder entre elles ; elles ont donné naissance à de nombreuses controverses. M. Félix Mourlot l'a abordé le sujet avec une grande prudence, mais en même temps avec beaucoup de netteté. Il a commencé par indiquer, parmi les hypothèses précédemment émises, celles qu'il convenait dès maintenant d'abandonner. Puis, sans essayer de ramener à une règle uniforme l'organisation du culte augustal, il s'est attaché surtout aux différences saisissables dans celte organisation ; il s'est efforcé d'en préciser les causes et d'en déterminer la portée. L'étude et le classement des inscriptions trouvées sur les différents points du territoire de l'Empire lui ont permis de constater que l'Augustalité était née et s'était développée partout où les usages romains avaient profondément pénétré, et notamment dans les provinces où le régime municipal romain avait été introduit. Il a fait voir quelles formes diverses l'Augustalité avait revêtues selon les endroits, quels avaient été ses rapports avec les autres cultes locaux, et notamment avec celui des empereurs romains, comment enfin l'extension d'un culte avait pu donner naissance à une classe nouvelle dans l'Empire. La seconde partie de cette consciencieuse étude nous fait connaître l'organisation intérieure de l'Augustalité, L'auteur a exposé clairement les charges et privilèges de ses membres ; il a montré la place qu'ils occupaient dans les municipes, l'influence dont ils jouissaient et quel rôle ils avaient joué dans l'histoire sociale et économique de l'Empire romain jusqu'à l'époque de leur disparition dans le cours du IVe siècle. Cet important travail, présenté comme thèse à l'Ecole pratique des hautes études, a valu à son auteur le titre d'élève diplômé de la section d'histoire et de philologie." (Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1896)
Le Meilleur Livre d'Histoire, 1961, pt in-8°, 286 pp, nombreuses illustrations, reliure toile verte éditeur, gardes illustrées, signet, rhodoïd, bon état
"On sait combien sont à la mode aujourd'hui les histoires de la civilisation ou des civilisations, les ouvrages de synthèse consacrés à des périodes entières du passé, puisées dans le temps et dans l'espace. (...) On ne saurait donc trop inciter à la lecture du “Monde à la mort de Socrate” où l'auteur, non sans raisons, présente et résume toute l'histoire de notre globe depuis les origines jusqu'à la mort de Socrate. M. Flacelière a écrit dans l'introduction de fort bonnes choses sur ce découpage. L'ouvrage de M. Mourre écrit avec vivacité et agrément, est infiniment agréable à lire et invite aux réflexions personnelles..." (Bulletin de l'Association Guillaume Budé, 1962)