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Phone number : 01 43 54 43 61 La Renaissance du Livre, 1930, fort in-8°, xvi-595 pp, 3 cartes, 38 figures dans le texte et 12 planches de photos hors texte, biblio, index, reliure demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs, pièces d'auteur et de titre chagrin fauve, tranches mouchetées, 1er plat conservé (rel. de l'époque), bon état (Coll. L'Evolution de l'Humanité)
"L'Israël de M. Lods est remarquable non seulement par la connaissance complète du sujet lui-même, mais aussi par celle des civilisations avoisinantes. Les résultats des fouilles archéologiques y sont utilisés et aussi l'histoire comparée des religions. Le plan adopté est tout un programme. Une première partie traite de Canaan avant l'établissement des Israélites. On y étudie l'état religieux de la Palestine vers le temps de l'établissement des Israélites. La deuxième partie brosse un tableau qui fait pendant à la civilisation cananéenne, c'est celui de la civilisation hébraïque avant l'installation en Palestine. Ces lignes bien arrêtées, on aborde le développement d'Israël en Palestine jusqu'aux invasions assyriennes. La précision, la clarté, la solidité de ces pages témoignent de la maîtrise de l'auteur." (Maggie Rutten, Syria, 1933) — "Chez Adolphe Lods on peut admirer l'ampleur de l'érudition alliée à une prudence de jugement exemplaire." (André Parrot)
La Renaissance du Livre, 1930, fort in-8°, xvi-595 pp, 3 cartes, 38 figures dans le texte et 12 planches de photos hors texte, biblio, index, reliure demi-chagrin vert, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. conservées (rel. de l'époque), dos uniformément passé, bon état (Coll. L'Evolution de l'Humanité), envoi a.s.
"L'Israël de M. Lods est remarquable non seulement par la connaissance complète du sujet lui-même, mais aussi par celle des civilisations avoisinantes. Les résultats des fouilles archéologiques y sont utilisés et aussi l'histoire comparée des religions. Le plan adopté est tout un programme. Une première partie traite de Canaan avant l'établissement des Israélites. On y étudie l'état religieux de la Palestine vers le temps de l'établissement des Israélites. La deuxième partie brosse un tableau qui fait pendant à la civilisation cananéenne, c'est celui de la civilisation hébraïque avant l'installation en Palestine. Ces lignes bien arrêtées, on aborde le développement d'Israël en Palestine jusqu'aux invasions assyriennes. La précision, la clarté, la solidité de ces pages témoignent de la maîtrise de l'auteur." (Maggie Rutten, Syria, 1933) — "Chez Adolphe Lods on peut admirer l'ampleur de l'érudition alliée à une prudence de jugement exemplaire." (André Parrot)
P., Emile Nourry, 1912, in-12, 503 pp, reliure demi-chagrin havane, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), bon état
"M. Loisy a publié en 1908 un commentaire savant et minutieux des trois premiers Évangiles, après celui du quatrième, paru en 1903 : œuvre considérable, mais accessible seulement à un nombre de lecteurs assez restreint. Il en a donné en 1911 les conclusions essentielles dans un petit livre, Jésus et la Tradition évangélique. Maintenant il en détache ce qui a trait au second Évangile, le plus ancien de tous. Nous n'avons ici aucun appareil critique, déconcertant pour le lecteur profane, mais un exposé direct et continu, fait en ce style toujours clair, bien qu'infiniment nuancé, très littéraire en même temps que très précis, dont l'auteur a le secret. Par ailleurs, la pensée de M. Loisy s'est encore développée. En ce qui concerne le second Évangile, ses études comparées des religions l'ont depuis lors amené à préciser la nature de la doctrine paulinienne, à constater que la grande innovation de l'Apôtre des Gentils a été de regarder le Christ comme un être céleste descendu sur la terre pour sauver en mourant et en ressuscitant les hommes de bonne volonté qui s'incorporeraient à lui, de faire jusqu'à un certain point, du christianisme une religion de mystère analogue aux mystères païens d'Osiris, d'Adonis, de Mithra. Cette constatation l'a amené à mieux définir le paulinisme du second Évangile, à montrer que l'auteur, quel qu'il soit, de ce livre combine les données traditionnelles concernant le Christ avec l'idée du Dieu mourant pour sauver ses fidèles. Beaucoup de détails du texte évangélique s'expliquent, par cela seul, d'une façon nouvelle et bien meilleure. Ainsi, ce commentaire fait avancer la science exégétique tout en contribuant à la vulgariser. Nous souhaitons vivement que M. Loisy, dont l'activité littéraire est inlassable, nous donne bientôt des travaux de la même valeur sur les deux autres Synoptiques et sur le quatrième Évangile." (Prosper Alfaric, Revue des Études Anciennes, 1912)
Fayard, 1967, in-8°, 436 pp, 2 cartes, biblio, couv. à rabats, qqs rares annotations crayon, broché, bon état (Coll. les Grandes études historiques)
Voici une histoire de la Gaule écrite pour le grand public par l'un des plus grands historiens français, de l'arrivée des Celtes à l'installation des Bretons en Armorique, en passant par la conquête de César, le ralliement à Rome, la christianisation et les invasions barbares. Ferdinand Lot, médiéviste et philologue de réputation mondiale, membre de plusieurs académies a enseigné à la Sorbonne et à I'Ecole pratique des hautes études. Paul-Marie Duval, qui occupe au Collège de France la chaire des antiquités nationales, a relu I'ouvrage et l'a complété des mises à jour nécessaires.
PUF, 1972, in-4°, 92 pp, préface de Jeanine Auboyer, 2 figures et 16 planches à pleine page dans le texte + 73 planches volantes hors texte légendées en regard, biblio, index, broché, bon état (Publications du musée Guimet, Recherches et documents d'art et d'archéologie, tome VI). Edition originale
"Dès avant la parution d'un premier fascicule de ce corpus, Mlle Jeannine Auboyer avait conçu le projet d'une vaste collection sur la vie quotidienne dans l'Inde ancienne. Chaque fascicule traiterait d'un sujet déterminé et contiendrait également une série de planches typologiques accompagnées de textes descriptifs. Les planches laissées « volantes » devant permettre de nombreuses comparaisons et pouvant offrir, tant aux techniciens qu'aux archéologues, une documentation précise. (...) Pour notre propre fascicule (que nous avons également illustré), nous avons décidé d'ajouter à ce texte des planches de synthèse. Celles-ci nous paraissent en effet nécessaires. Si une étude typologique est intéressante pour des comparaisons, elle s'avère, du moins pour notre sujet, insuffisante pour établir une chronologie, car certains bijoux offrant un caractère de pérennité ne peuvent être un critère de datation. En revanche, les bijoux accompagnant le bijou « traditionnel » permettent de dater la sculpture ou la peinture étudiée. D'autre part, et cela n'est pas le moins important à nos yeux, un bijou en Inde n'est jamais porté seul, il fait partie d'un ensemble harmonieux qui constitue la parure. Cette dernière, suivant l'époque, voire parfois le site, offre un caractère particulier. Un ensemble de bijoux (et non un seul) peut en effet modifier une silhouette, la rendant extravagante, raffinée, désuète ou archaïque. Ce caractère est encore accentué par le drapé et surtout par la coiffure. C'est pourquoi nous avons dessiné, pour chaque site important, un couple paré, en esquissant également coiffure et drapé (autres critères de datation)." (Avertissement)
PUF, 1944, in-4°, 76 pp, 53 photos et figures, broché, bon état. Peu courant
Le « Champ d'urnes » des Fontaines-Salées (Yonne) et la civilisation des « Champ d'urnes » en Bourgogne. – Les fouilles des Fontaines-Salées en 1942 : les thermes, le « temple de source » et les puits à cuvelage de bois.
Duchartre, 1930, in-4°, 55 pp, + 80 pl. hors texte, couv. illustrée lég. salie
P., Jean Cochart, 1682, in-12, (18)-359-(3) pp, un frontispice et 10 gravures sur cuivre (attribuées à François Chauveau), reliure plein veau, dos à nerfs orné de caissons (pt manque en queue), coiffes manquantes, coins émoussés (reliure de l'époque), qqs marques au crayon en marges
Plon, 1958, pt in-8°, ii-285 pp, 37 photos d'Ina Bandy, reliure souple éditeur, jaquette illustrée, qqs rares rousseurs
Odile Jacob, 2007, in-8°, 268 pp, 24 pl. de photos en couleurs, 36 figures dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état
Après L'Homme premier, qui retraçait l'évolution des hommes depuis les premiers australopithèques jusqu'à l'Homme moderne, Henry de Lumley raconte l'histoire des premiers habitants de l'Europe entre 1,8 millions d'années et 40 000 ans. De site en site, de la Géorgie à l'Italie et à l'Espagne, de la France méridionale à celle du Nord, jusqu'en Angleterre et dans les plaines de l'Europe centrale et orientale voici une invitation à marcher sur les traces des premiers Européens. À chaque pas, c'est une étape de l'évolution que l'on découvre : le développement des outils et de le pensée, l'invention de la chasse et, enfin, l'avènement du feu, annonciateur de l'art et de la culture.
Odile Jacob, 1998, in-8°, 247 pp, 8 pl. de photos en couleurs, 86 illustrations dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état
Mai 1963, massif des Corbières, près de Perpignan. Henry de Lumley pénètre pour la première fois dans une immense caverne remplie de dépôts accumulés depuis 600.000 ans. C'est là qu'au fil des ans, depuis, il a retrouvé les restes des premiers habitants de l'Europe. Il a ainsi pu reconstituer la façon dont ces hommes primitifs naissaient, vivaient et mouraient. Voici la saga, abondamment illustrée, de l'évolution qui a mené de l'Australopithèque, le premier primate à marcher debout, à l'apparition des premiers villages, de l'agriculture, de l'élevage, de la céramique, etc. Jusqu'à ce que cette aventure donne naissance à l'Homme moderne. S'arrêtera-t-elle ? Comme ceux qui ont précédé, l'Homme moderne cédera-t-il la place à une autre espèce humaine qui, à son tour, disposera de nouvelles compétences et accomplira de nouvelles merveilles ?
Les Belles Lettres, 1932, in-8°, lvi-183 pp, broché, bon état (Coll. Budé). Texte grec et traduction française en regard
Avec Lycurgue, une fois n'est pas coutume, la vie de l’auteur nous est mieux connue que ses œuvres. En effet, à la fois le Caractère des dix orateurs de Caecilius et la Vie des dix orateurs du Pseudo-Plutarque, donnent une biographie détaillée de l’auteur du Contre Léocrate. Né quelques années avant Démosthène, Lycurgue appartenait à un des plus vieilles familles d’Athènes, les Etéoboutades, eupatrides distingués, dont la lignée remontée à Poséidon Erechtheus lui-même. Aussi était-il naturel que Lycurgue reçût des charges à la fois sacerdotales et politiques, notamment la fonction de 'tamias', chargé de veiller sur le trésor public. Toutefois, ce n’est qu’à partir de la bataille de Chéronée (338 av. J.-C.) que sa carrière politique prend toute son ampleur. Alors que tout espoir d’indépendance apparaît vain, que même Démosthène doit lâcher prise et que Philippe triomphe, Lycurgue prend la tête du parti antimacédonien. Sa politique courageuse et intransigeante ne porte ses fruits que de manière posthume, lorsqu’en 322, à la mort d’Alexandre, la guerre lamiaque oppose à nouveau les Athéniens aux Macédoniens. Cette édition rassemble en un volume la totalité des œuvres de Lycurgue qui nous sont, à ce jour, parvenues, pour la plupart de manière fragmentaire. Une riche introduction présente un par un les discours dont nous avons connaissance, discute et commente les différentes biographies concernant Lycurgue. L’argument et les circonstances historiques du Contre Léocrate, seul texte de Lycurgue qui nous soit parvenu dans sa totalité. La tradition manuscrite est relatée en détail, tandis que l’édition est assortie de « La Vie de Lycurgue » selon Pseudo-Plutarque. Des notes accompagnent la lecture.
Les Belles Lettres, 1926, in-8°, 411 pp, texte établi et traduit par Louis Gernet et Marcel Bizos, index, broché, dos très abîmé proprement recollé, état moyen (Coll. Budé). Texte grec avec traduction en regard
Armand Colin, 1990, pt in-4°, 638 pp, troisième édition revue, 32 pl. hors texte, 90 figures et 20 cartes, lexique, biblio, index, broché, bon état
Cinq mille ans d'histoire, des premiers établissements néolithiques à la conquêtre romaine, sur les rives de la Méditerranée et de la mer Noire. L'aventure grecque est d'abord fille de la faim. C'est l'indigence des ressources naturelles qui, des Achéens à Alexandre, oblige les Grecs à l'expansion. Un impérialisme, tantôt politique, tantôt marchand, les conduit vers des terres où ils s'implantent en conquérants, vers le nouveau monde de la colonisation, vers les contrées où, jusqu'aux Indes et à la Chine, pénètre par eux l'héllénisme. L'aventure des conquérants et des trafiquants se double vite d'une aventure spirituelle. Des réponses subtiles que les mythes apportent aux angoisses des hommes jusqu'à l'éveil de la pensée rationnelle, mère de la polique, du drame, de la philosophie et de la science, le génie grec ne cesse d'inventer la vie...
GLM/Armand Colin, 2000, fort in-8°, 832 pp, 90 illustrations et 20 cartes, lexique, biblio, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
Cinq mille ans d'histoire, des premiers établissements néolithiques à la conquêtre romaine, sur les rives de la Méditerranée et de la mer Noire. L'aventure grecque est d'abord fille de la faim. C'est l'indigence des ressources naturelles qui, des Achéens à Alexandre, oblige les Grecs à l'expansion. Un impérialisme, tantôt politique, tantôt marchand, les conduit vers des terres où ils s'implantent en conquérants, vers le nouveau monde de la colonisation, vers les contrées où, jusqu'aux Indes et à la Chine, pénètre par eux l'héllénisme. L'aventure des conquérants et des trafiquants se double vite d'une aventure spirituelle. Des réponses subtiles que les mythes apportent aux angoisses des hommes jusqu'à l'éveil de la pensée rationnelle, mère de la polique, du drame, de la philosophie et de la science, le génie grec ne cesse d'inventer la vie...
Chicago, Argonaut, 1965, gr. in-8°, xvi-136 pp, 11 figures dans le texte. Index, reliure percaline éditeur, jaquette illustrée, bon état (The Schweich Lectures, 1911). Texte en anglais
Les Philistins sont un peuple de l'Antiquité connus par différentes sources textuelles (assyriennes, hébraïques, égyptiennes) et archéologiques. Les Philistins apparaissent dans des sources égyptiennes au XIIe siècle av. J.-C. et sont présentés comme des ennemis de l'Égypte venus du nord, mélangés à d'autres populations hostiles connues collectivement sous le nom de peuples de la mer. Après leurs affrontements avec les Égyptiens, les Philistins se sont fixés sur la bande côtière du sud-ouest de la terre de Canaʿan, c'est-à-dire dans une région longeant la Méditerranée depuis l'actuelle bande de Gaza jusqu'à Jaffa. Leurs cités ont dominé la région jusqu'à la conquête assyrienne de Teglath-Phalasar III en -732. Ils sont par la suite soumis aux empires régionaux, et semblent progressivement s'y assimiler. Les dernières mentions des Philistins datent du IIe siècle av. J.-C., dans le premier livre des Maccabées. La langue des Philistins reste inconnue, dans la mesure où on ne leur connaît aucune production textuelle.
PUF, 1987, in-8°, 323 pp, 5 illustrations, une carte, biblio, index, broché, bon état (Coll. Les Chemins de l'histoire)
P., Jean-Thomas Hérissant, 1756, in-12, (6)-535 pp, bandeaux, culs-de-lampe, approbation et privilège du Roi, reliure plein veau granité, dos lisse très orné, triples filets dorés sur les plats, coupes filetées, tranches marbrées (rel. de l'époque), bon état
Philippe Macquer (1720-1770) est un historien français, frère du chimiste Pierre Joseph Macquer.Avocat, il s'est fait connaître par des résumés d'histoire alliant clarté et exactitude, dans la veine du président Hénault. Il contribua au Dictionnaire portatif des Arts et Métiers (1766).
Les Belles Lettres, Annales littéraires de l'Université de Besançon, 1980, gr. in-8°, 219 pp, broché, couv. illustrée, bon état
Dans l'introduction, l'auteur définit l'objet de son étude et la démarche qu'il compte suivre. Au-delà de questions proprement linguistiques apparaît un problème que l'historien de l'Antiquité connaît bien : les documents écrits dont il dispose sont essentiellement des textes littéraires destinés à être lus ou entendus par autrui. Cela est particulièrement vrai ici puisque l'auteur analyse les orateurs attiques. Aristophane et Aristote. Aussi ces textes sont-ils traités en tant que discours, c'est-à-dire non pas d'un point de vue strictement linguistique ne se préoccupant que une étude interne de la langue, mais en prenant en compte des conditions de production et des circonstances de communication. C'est ce que souligne le titre même de ouvrage. (...) Ouvrage stimulant face auquel l'historien éprouve parfois l'impression contradictoire de suivre avec plaisir une approche rigoureuse des textes sans toujours en retirer le bénéfice de conclusions facilement utilisables pour lui. (Yvon Thébert, Annales ESC, 1983)
Fayard, 1961, in-8°, 394 pp, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Tunis, Societé tunisienne de diffusion, s.d. (1967), in-8° carré, 157 pp, 10 pl. hors texte en couleurs, 32 photos en noir, la plupart à pleine page, 5 plans, biblio, reliure toile rouge de l'éditeur, titre doré au 1er plat et au dos, sans la jaquette, bon état
Payot, 1952, in-8°, 362 pp, broché, bon état (Coll. Bibliothèque historique)
Genève, Skira, 1953, in-4° carré (287 x 247 mm), 156 pp, traduit de l'italien par Rosabianca Skira-Venturi, 84 planches en couleurs (reproductions contrecollées), biblio, index, reliure toile verte de l'éditeur, sans la jaquette, bon état (Coll. Les Grands siècles de la peinture, dirigée par Albert Skira)
Ce livre se propose de répondre à un besoin universellement ressenti aussi bien par le public que par les spécialistes : posséder une documentation de la Peinture Romaine aussi étendue que possible et donnée avec la perfection technique actuelle des moyens de reproduction en couleurs. Ce livre se propose d'exposer les aspects les plus significatifs de la peinture ancienne, notamment ceux qui nous la rendent actuelle et encore vivante. Les 84 planches sélectionnées avec soin – reproduisant pour la première fois les somptueuses décorations de Rome, Pompéi, Herculanum, Stabies, Paestum, Cumes, Ruvo – donneront un tableau d'ensemble de la peinture murale campanienne de ses origines à la fin de son développement ; allant des œuvres encore fortement liées à l'art classique hellénistique à celles qui expriment librement le langage propre aux artistes locaux. — Table : La peinture préromaine en Campanie et à Rome ; La peinture officielle à Rome ; La peinture murale en Campanie ; Les tableaux figuratifs ; La nature dans la peinture de Pompéi ; La vie et les coutumes dans la peinture populaire.
MALRAIN (François) et Matthieu POUX (dir.).
Reference : 124683
(2011)
ISBN : 9782732446028
Editions de La Martinère, 2011, gr. in-8° carré, 211 pp, nombreuses illustrations dans le texte et à pleine page (la plupart en couleurs), carte, glossaire, biblio, broché, couv. à rabats abîmée, sinon bon état
Qui étaient vraiment "nos ancêtres" les Gaulois ? Vivaient-ils dans des cahutes de branchages ? Etaient-ils des guerriers sanguinaires et moustachus ? Etaient-ils vêtus de peaux de bêtes ? Etaient-ils affamés de sangliers ? Avaient-ils des temples ? Les représentations du Gaulois, forgées à partir du XVIIIe siècle, constituent un bric-à-brac de clichés et de préjugés, relevant d'un cabinet de curiosités historiques et préhistoriques. Cette figure fut relayée dans les manuels d'histoire et exploitée par le pouvoir politique à des fins de propagande. Pourtant, le visage du Gaulois est tout autre... Les dernières découvertes archéologiques ont démenti les images d'Epinal. Les Gaulois ne mangeaient pas de sangliers. Leurs constructions fortifiées et leurs habitats aux matériaux biodégradables témoignent de leur savoir-faire de bâtisseurs. Derrière le barbare impétueux porté par son courage se dessinent des combattants disciplinés et entraînés, bénéficiant d'un armement renommé pour sa qualité. Les treize auteurs de ce catalogue (archéologues et historiens) mettent au jour avec précision les aspects méconnus de la civilisation gauloise. Ils font voler en éclats les idées fausses et nous présentent une société d'une richesse et d'une complexité insoupçonnées. La grande palette des ilustrations (photographies des fouilles, objets de musée, prospections aériennes, peintures du XIXe siècle, imageries populaire et enfantine, reconstitutions en 3D et images d'un film inédit...) entrecroise les facettes du Gaulois de légende et celles du Gaulois révélé par la science. Dans un contraste visuel saisissant, ce livre oppose les représentations du passé aux découvertes de terrain les plus récentes, au plus près de la vie quotidienne de ce prétendu peuple des bois.
P., Garnier Frères, s.d. (1939), in-12, xi-460 pp, table alphabétique des noms propres et des termes relatifs à la religion et aux usages, broché, bon état