8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Denoël, 1988, in-8°, xi-390 pp, 16 pl. de documents hors texte, index, reliure toile éditeur lég. abîmée (trace de mouillure), jaquette illustrée (Coll. L'Aventure coloniale de la France)
"Un empire ne se bâtit jamais sans horreurs ni violence, écrit Gilbert Comte dans cet ouvrage, qui relate une aventure fertile en images d’Epinal exotiques, dont l’Exposition coloniale de 1931 fut le mémorable kaléidoscope. Pour autant, l’auteur ne se propose pas d’exalter cette « épopée », comme on disait encore avant guerre, mais plutôt d’en éclairer les multiples ambiguïtés. Ainsi, note-t-il, Marx estimait dans son Manifeste que la colonisation européenne entraînait « dans le courant de la civilisation jusqu’aux nations les plus barbares », alors qu’Albert Sarraut, pourtant ministre des colonies (de 1920 à 1924), reconnaissait qu’elle avait été « au début, un acte de force intéressé ». Le même patriotisme – ou la même ambition – habitait-il les capitaines Voulet et Chanoine, responsables d’atrocités dignes de la guerre de trente ans, au Niger, et le quasi angélique Savorgnan de Brazza, prenant possession du Congo sans tirer un coup de fusil ? Quelle ambiguïté, enfin, dans la carrière de Blaise Diagne, le premier Noir élu député, chargé par Clemenceau du recrutement des tirailleurs sénégalais, chair à canon privilégiée des ultimes assauts de la guerre des tranchées. Aussi bien, après que les Gallieni, Mangin et autres Marchand aient bâti cet empire, de bons esprits comme André Gide se sont alarmés d’une mise en valeur parfois forcenée des colonies, comme pour la construction du chemin de fer du Congo-Océan, où mourait en moyenne un manœuvre noir par traverse de rail posée. En conclusion, Gilbert Comte affirme qu’en 1960 « aucun dirigeant de la nouvelle Afrique indépendante ne souhaitera ramener alors son pays dans l’état où le découvraient les premiers explorateurs ». Cela relève de l’évidence, mais le problème est de savoir si un commerce pacifique n’aurait pas mieux valu, pour « civiliser » l’Afrique, que de sanglantes conquêtes suivies d’une exploitation sans scrupules." (Claude Wauthier, Le Monde diplomatique, 1988)
Perrin, 1887, in-12, 187 pp, broché, bon état (Publication de la Revue du cercle militaire)
"L'Assassinat du maréchal Brune a été raconté par M. Vermeil de Conchard avec une minutieuse précision (Perrin) ; c'est un épisode très bien fait de la Terreur blanche. En appendice, l'auteur a publié d'importantes pièces justificatives tirées des archives de la cour d'appel à Riom." (Revue Historique, 1888)
Flammarion, 1969, in-8°, 249 pp, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
"Dans l'ouvrage, si documenté et si vivant de M. Georges Conchon, “Nous, la Gauche, devant Louis-Napoléon”, se trouve une « confidence » du futur duc de Morny à son père, l'ex-général Flahaut, au sujet de « la physionomie hideuse que le scrutin du 13 mai 1849 a bien l'air de vouloir prendre » par l'ascension affolante des socialistes (près de deux millions de suffrages !) à l'Assemblée Législative : en effet, Morny « crie » à son père : « ... Il n'y aura plus qu'à plier bagage, à organiser la guerre civile et à prier MM. les Cosaques de nous aider... Je pense que votre fierté nationale va se révolter, mais, croyez-moi, si vous voyiez un socialiste de près, vous n'hésiteriez pas à lui préférer un Cosaque. Mon patriotisme s'arrête là !... » (p. 58). Savoureuse, ladite déclaration, suffisamment cynique pour que – bon sang ne pouvant mentir – on retrouve, en son auteur, le grand-père même de M. de Morny, Talleyrand." (Aimé Dupuy, Revue d'histoire moderne et contemporaine, 1971)
P.-V. Stock, 1900, in-8°, 826 pp, reliure demi-percaline chocolat de l'époque abîmée, mors fendus, intérieur propre, état correct
Tome III seul (sur 3).
P., Imprimerie Nationale, 1897, gr. in-4° (34 x 24,7), (2 ff.)-181 pp, 2 portraits, 25 planches (représentant les divers cérémonials organisés en leur honneur, les monuments de Paris, etc.), 2 programmes (Comédie-Française et concert de l'Hôtel de Ville), un menu, annexes et documents justificatifs, broché, non rogné, couverture imprimée, qqs déchirures sans mque à la couverture, qqs rares rousseurs, bon état
Belle publication en souvenir de la venue de Nicolas II de Russie en France, illustrée de deux portraits (celui du Tsar Nicolas II sur chine collé, et celui de l’Impératrice Alexandra Fiodorovna), de 25 planches dont 18 héliogravures et 7 eaux-fortes, de 2 programmes ainsi que de la couverture du menu du dîner de l’Élysée, illustrée par Clairin.
P., Librairie Phalanstérienne, décembre 1850, in-8°, 63 pp, les 2 ouvrages reliés ensemble en un volume demi-basane fauve, dos lisse avec titre (“Mille ans de guerre”) et filets guillochés dorés (rel. de l'époque), dos lég. frotté, qqs rousseurs, bon état
Édition originale rare. Ce manifeste socialiste est un catéchisme sur les idées de liberté et d’égalité, impliquant la démocratie directe au sens rousseauiste du terme. Au départ disciple de Fourier, Prosper-Victor Considérant (1808-1893) fonda sa propre voie vers le socialisme en fondant le « mouvement sociétaire » dont le manifeste fut publié en 1841. — Le livre de Jean Bernard Mary-Lafon (1810-1884), “Mille ans de guerre entre Rome et les papes” (Dentu, 1860, 197 pp), fit polémique à l'époque. L’historien réussit à consulter grâce à un subterfuge les archives du Vatican. Au nom d’un catholicisme qu’il souhaite authentique, il combat alors les excès des papes, ceci malgré son catholicisme, si bien que certains le crurent protestant ! L'ouvrage eut trois éditions coup sur coup et du retentissement...
P., Charpentier, 1845, in-12, 389-(2) pp, avec in fine un Essai sur Adolphe par Gustave Planche, reliure demi-basane violine, dos lisse à 6 faux-nerfs à froid, titres et filets dorés, tranches mouchetées (rel. de l'époque), bon état
Jean-Jacques Pauvert, 1964 in-8°, xxxii-244 pp, 7 illustrations, biblio, broché, bon état. Tome I seul (sur 2).
"Très belle réédition d'une partie des oeuvres politiques de Benjamin Constant. Rendons hommage au présentateur : il a su, dans la préface, les notes et les commentaires, rester d'une remarquable discrétion." (Revue française de science politique, 1965)
Gallimard, 1955, in-8°, xxiii-369 pp, numéroté sur vélin de châtaignier, broché, bon état
Calmann-Lévy, 1882, in-8°, xl-365 pp, deuxième édition, en partie originale, avec une notice sur Benjamin Constant par L. de Loménie, reliure demi-chagrin havane à coins, dos à 5 nerfs filetés et soulignés à froid et fleurons dorés, pièce de titre basane brune (rel. viennoise de l'époque), mors lég. frottés, trace de mouillure claire sur les 4 premiers feuillets, bon état
Préface - Notice sur Benjamin Constant, par M. de Loménie. - Lettres de Benjamin Constant à Mme Récamier (1807-1830). - Appendice : I. Fragments inédits des mémoires de Benjamin Constant sur Madame Récamier (Première années du mariage de Madame Récamier. M. de Laharpe. Madame de Staël. Lucien Bonaparte) ; II. Idées sur la conservation du royaume de Naples au roi Joachim 1er ; III. Extrait des 'Mémoires sur les Cent-Jours', par Benjamin Constant.
Fayard, 1953, in-12, 460 pp, broché, qqs rares annotations crayon, une table des matières, que l'éditeur n'a pas jugé bon d'imprimer, a été copiée au stylo sur un feuillet blanc à la fin du livre, bon état (Coll. les Grandes études historiques)
L'Europe de 1871 à 1914 : I. Comment naquit la dernière Europe, 1859-1866-1871 ; II. Analyse d'une Europe stabilisée, 1866-1898-1905 ; III. La fin de l'Europe, 1898-1905-1917.
Editions de La Butte aux Cailles, 1981, gr. in-8°, 110 pp, 8 pl. de gravures et documents hors texte, une carte dépliante in fine, broché, couv. illustrée d'une photo contrecollée de Jean-Baptiste Serizier en tenue de Capitaine du 101e bataillon de Fédérés, bon état. Edition originale, un des 100 ex. numérotés sur Romana, envoi et lettre dactylographiée signée à un historien de la Commune
Edition originale. "Bonne monographie du XIIIe pendant le Siège et sous la Commune." (Le Quillec, 1162)
Hatier, 1970, gr. in-8°, 448 pp, très nombreuses illustrations (quelques-unes en couleurs) et cartes, cart. illustré de l'éditeur, bon état (Collection d'Histoire Hatier, programme 1957, classe de Seconde)
P., SEDES, 1991, fort in-12, x-483 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Regards sur l'histoire)
Flammarion, 1998, in-8°, 341 pp, 2 cartes sur double page, broché, bon état. On joint une coupure de presse sur l'ouvrage
La biographie d'un inconnu ayant vécu dans la Basse-Frêne (Orne) au coeur du XIXe siècle. Minutieusement, à l'aide d'archives, l'auteur a reconstitué la vie très ordinaire d'un sabotier analphabète père de huit enfants, Louis-François Pinagot, né en 1798 et mort en 1876.
Aubier, 1995, gr. in-8°, 470 pp, 24 pl. d'illustrations en noir et en couleurs, notes, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état
Comment se sont créés les usages modernes du temps libre ? Comment le désir de voyage, la soif d'aventures et de sensations nouvelles, les divertissements de la foule, le besoin de quiétude et de découverte de soi se sont-ils combinés à l'accélération des rythmes de vie ? Telles sont les questions auxquelles entend répondre cet ouvrage conçu et coordonné par Alain Corbin, avec des contributions de Julia Csergo, Jean-Claude Farcy, Roy Porter, André Rauch, Jean-Claude Richez, Léon Strauss, Anne-Marie Thiesse, Gabriella Turnaturi et Georges Vigarello.
CORBIN (Alain), Noëlle GÉRÔME et Danielle TARTAKOWSKY (dir.).
Reference : 1439
(1994)
ISBN : 9782859442484
Publications de la Sorbonne, 1994, gr. in-8°, 440 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état. 30 études érudites
L'usage politique des fêtes. En mettant l'accent sur l'instrumentalisation, la formule choisie laisse supposer l'existence préalable, hors de la sphère du politique, d'un tissu d'émotions festives, d'une liesse collective, offerts à la conquête et à la captation. Cependant y eût-il jamais fête pure de toute politique ? Les auteurs se proposent d'étudier la gestion de la mémoire, le réseau des références historiques partagées dans la commémoration, la célébration, l'exaltation, la vindicte ou l'anathème. Ils analysent l'expression des valeurs qui fondent la portée pédagogique ou militante de l'événement, ainsi que sa dimension utopique. Ils tentent de repérer la genèse des emprunts, l'intensité des réaménagements, l'originalité des assemblages.
P., Simonis Empis, 1897, in-12, 293 pp, exemplaire numéroté, reliure demi-chagrin vert à coins, dos à 5 nerfs filetés et fleurons dorés, titres dorés, filets dorés sur les plats (rel. de l'époque), bon état. Peu courant
Mortagne, Impr. Loncin et Daupeley, rue d'Alençon, 1855-1857, 2 vol. in-8°, lix-423-lxx et (7)-568 pp, 22 pl. de belles gravures hors texte (la plupart en bistre et une en couleurs), reliure demi-chagrin violine, dos à 4 nerfs et caissons très ornés, filets dorés sur les plats (rel. de l'époque), intérieur très frais et sans rousseurs, bel exemplaire, qqs corrections à l'encre de la main de l'auteur et envoi a.s. de l'auteur. Ouvrage non mis dans le commerce. Rare
Par Aglaé de Corday, née de Postel, femme poète, parente de Charlotte Corday par son mari, qui naquit au château de Bressolles en 1796. Elle a publié, indépendamment d'une foule d'élégies, d'épîtres et de poésies diverses : Les Deux Soeurs, poème (Louviers, 1838), Dix mois en Suisse (Louviers, 1839), les Fleurs Neustriennes, poésies, et La Sorcière de Laredo (Mortagne, 1855-1857). Interrogée sur pourquoi elle n'avait jamais mentionné Charlotte Corday dans son oeuvre, elle répondit : "Charlotte de Corday fut chantée par André Chénier, c'est une héroïne dont je m'honore de porter le nom, le dessein qu'elle eut d'empêcher Marat de faire le mal était très louable, mais le moyen qu'elle employa est répréhensible." Et sur l'émir Abdel-Kader qu'elle met au nombre de ses héros de prédilection : "Je l'admire pour sa renommée militaire et pour sa bravoure personnelle ; mais bien qu'il fût dans son droit de défense, d'autant plus excusable que lui, barbare, agissait contre des chrétiens, il répandit le sang français, et tout en admirant le héros arabe, une Française ne doit pas le chanter." La préface contient des appréciations élogieuses de Charles Nodier, Ancelot, Virginie Ancelot, Lamartine, Salvandy, Saintine, etc. Ouvrage cité par R. Yves-Plessis dans son Essai d'une bibliographie française de la sorcellerie (Chacornac, 1900, réf. 1707) : "Voir : Tome II (pp. 9-215) "La Sorcière de Laredo", roman catholique de sorcellerie, avec une gravure hors texte représentant la sorcière et son chat."
Sarreguemines, Editions Pierron, 1985, gr. in-8°, 460 pp, préface de Hervé Bazin, 49 gravures et documents sur 16 pl. hors texte, suivi du fac-similé du “Journal historique du blocus de Thionville” du Général Hugo, broché, couv. illustrée, bon état
Victor Hugo, homme de l'Est ? De racines lorraines, puisque ses grands-parents paternels résidaient à Domvallier, près de Mirecourt, il découvre la région à plusieurs reprises : Lors de séjours de cure à Vianden en 1861 et 1863 : souffrant du climat de Guernesey, Victor Hugo vient soigner son mauvais état de santé ; Séjours d'exil : après la chute de l'Empire français en 1871, fuyant Paris, il s'exile volontairement à Bruxelles en mars 1871. Cependant, les Belges refusant d'accueillir les sympathisants des Communards, il doit se replier à Vianden, de juin à août 1871. Au cours d'une nouvelle cure effectuée à Mondorf en août-septembre 1871, il séjourne à Thionville quelques semaines pour une sorte de pèlerinage, sur le site où a vécu son père en 1814-1815. En effet, le général Hugo a défendu victorieusement la ville lors des deux sièges de 1814 et 1815.
P., La Restauration nationale, 1987, in-8°, 126 pp, biblio, broché, bon état
Le terme de Contre-Révolution renvoie à d’innombrables personnages et a donné lieu à bien des études historiques, spécialement les guerres de l’Ouest. La pensée contre-révolutionnaire en revanche a été beaucoup moins traitée, et souvent de façon réductrice et caricaturale. Les penseurs qui menèrent par la plume la lutte contre les Lumières méritent pourtant d’être redécouverts et connus. C’est de cet héritage intellectuel dont il est question dans cet ouvrage. Son ambition n’est pas d’être exhaustif mais d’inviter à une lecture féconde pour peu qu’on s’intéresse à la bataille des idées qui finalement oriente l’histoire. Dès qu’il entreprit son action politique Maurras s’en revendiqua : « Ma besogne a consisté à tirer un seul mouvement de l’effort contre-révolutionnaire du XIXe siècle, je n’ai presque rien inventé… ». À vrai dire, le maître de l’Action française se montre ici trop modeste car son apport a été essentiel pour faire de cet héritage un effort intellectuel cohérent. N’empêche qu’il y a un devoir de reconnaissance à l’égard de ces penseurs et qu’on peut toujours faire son miel d’une pensée beaucoup plus riche qu’on ne l’a dit. — A. Chénier, Rivarol, Joseph de Maistre, Louis de Bonald, Auguste Comte, Sainte-Beuve, Blanc de Saint-Bonnet, Frédéric Le Play, Fustel de Coulanges, Hippolyte Taine, Ernest Renan, La Tour du Pin, Albert de Mun, Charles Maurras et la Contre-Révolution.
Perrin, 2017, in-8°, 222 pp, notes, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Le récit haletant de la naissance de la IIIe République. Le 2 septembre 1870, la défaite de Sedan est l'une des plus terribles de l'histoire de France. Napoléon III est prisonnier. A Paris, la nouvelle, inattendue, provoque la sidération, et une foule de manifestants réclame la déchéance de l'Empire. Le 4 septembre, en quelques heures, la déchéance est votée, un gouvernement de la Défense nationale est constitué et la République est proclamée, dans une grande agitation mais sans aucune goutte de sang, ce qui est sans précédent depuis 1789. Entre le Palais-Bourbon envahi, l'Elysée déserté, l'Hôtel de Ville et le ministère de l'Intérieur, se joue et s'écrit un grand moment d'histoire de France...
Perrin, 1996, in-8°, 288 pp, 4 pl. de gravures et documents hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
Le 29 juin 1835 comparaît devant la cour d'assises de Paris un lieutenant de trente et un ans, Emile de La Roncière. Il est accusé de tentative de viol et de coups et blessures sur une jeune personne de seize ans, Marie de Morell. Si cette audience met en transe le Tout-Paris, c'est que chacun des deux jeunes gens a pour père un général de haute renommée, appartenant à la noblesse et lié aux milieux gouvernementaux...
Fayard, 1958, in-8°, 218 pp, préface et couverture de Jean-Gabriel Domergue, broché, couv. illustrée, bon état
En une suite ininterrompue d'anecdotes, ce livre de Robert Corvol, préfacé par Jean-Gabriel Domergue, nous plonge dans l'atmosphère éblouissante et cocasse de ce qu'était la saison sur la Côte d'Azur avant la guerre de 1914. C'est un livre que voudront connaître les amoureux de la Côte d’Azur d'aujourd’hui. Ils en seront enchantés.
Editions Cénomane, 1993, in-8°, 254 pp, broché, bon état (Coll. Mémoire du lieu)