8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 PUF, 1955, gr. in-8°, 225 pp, 62 cartes, 26 tableaux, broché, qqs annotations crayon, bon état
P., J.-N. Barba, 1820, 2 vol. in-8°, x-327 et 372 pp, broché, non rognés, couv. papier bleu de l'époque, pt déchirure marginale aux 12 premiers feuillets du tome II (sans atteinte au texte), sinon bon état
"Ouvrage où l'on trouvera des détails intéressans et des considérations nouvelles, sur le pouvoir absolu des druides ; la conduite séditieuse des évêques anglais Wilfrid, Dunstan, Langton et Thomas de Cantorbery ; le massacre de la Saint-Brice ; l'exil du Cid ; la donation de l'Angleterre au pape ; la querelle des Investitures ; l'union d'Aragon ; la fondation de la liberté helvétique ; le serment de révolte des nobles de Castille ; Nicolas Rienzi, restaurateur de la liberté romaine ; la persécution des Lollards et des Réformés ; le soulèvement des Copyholders ; la Ligue et la Fronde ; la mort du Czarowitz Alexis ; les révolutions de Danemarck, de France, d'Espagne, etc, etc." — L'auteur se propose par des exemples historiques allant de l'Antiquité au XIXe siècle de répondre à deux questions : "Est-ce que la noblesse est une institution vicieuse, et la religion, encourage-t-elle le crime en le récompensant ?" — "Cet ouvrage curieux, où les faits historiques sont rassemblés avec exactitude et présentés d'une manière piquante, avait été jugé digne des persécutions de la défunte censure, qui en a obstinément défendu l'annonce. La lutte de l'aristocratie contre les intérêts nationaux y répand un puissant intérêt." (Ch. Tresse, acquéreur des fonds de J.-N. Barba et V. Bezou, 1841)
Perrin, 1929, in-12, xii-229 pp, broché, bon état (Coll. Enigmes et Drames judiciaires d'autrefois)
"Il est question dans ce volume de deux affaires criminelles qui n'offrent entre elles qu'un lien mal éclairci. Elle ont toutes les deux pour théâtre le pays de Comminges. La première s'est jugée à Foix, en 1864, la seconde, à Toulouse, en 1873. Dans les deux cas, il s'agit de l'assassinat d'un châtelain, et l'imagination populaire suppose que les deux crimes ont eu les mêmes auteurs. Mais rien n'est moins démontré... La justice se saisit dans le premier cas d'un forçat évadé, Jacques Latour. Les charges qui pesaient sur cet homme et sur un complice qu'on lui aurait découvert étaient assez faibles. Mais il compromit sa cause tant par ses fâcheux antécédents que par une audacieuse forfanterie et par une attitude forcenée qui lui attirèrent une condamnation à mort suivie d'exécution. La seconde affaire étudiée n'offre guère d'autre intérêt que celui d'une relation possible avec la première ainsi que celui de la complicité vraisemblable d'un régisseur à l'instigation duquel les meurtriers auraient agi... M. Armand Praviel nous offre le récit coloré de ces deux drames campagnards et l'évocation curieuse de plusieurs magistrats de la fin de l'Empire ou du début de la troisième République." (Revue des Questions historiques, 1929)
Perrin, 1922, in-12, xxiii-323 pp, préface de Marcel Prévost, reliure demi-percaline prune à coins, dos lisse avec titres, fleuron et doubles filets dorés (rel. de l'époque), papier jauni, bon état (Coll. Drames judiciaires d'autrefois)
L’affaire Fualdès est une affaire judiciaire qui défraye la chronique de 1817 à 1818 dans la France de la Restauration et n’a cessé par la suite de susciter les passions. L’ancien procureur impérial Fualdès est égorgé dans la nuit du 19 au 20 mars 1817 à Rodez, puis son corps jeté dans les eaux de l’Aveyron. C’est la France tout entière, puis l’Europe et même l’Amérique qui bientôt se passionnent pour cette énigme de province appelée à devenir une des plus célèbres affaires judiciaires du XIXe siècle. Il s’y mêle des considérations politiques puisque l’assassiné est accusé d’être bonapartiste, que ses agresseurs sont au contraire dans la mouvance royaliste et que le premier procès les condamnant à mort est cassé à la fin de l’année 1817... — "Ce roman qui, comme l’indique son titre, relate la célèbre affaire Fualdès en y apportant une nouvelle solution, est d’abord paru en 1922 dans “La Revue de France”, avant d’être édité en volume. La psychologie joue un rôle de premier plan, mais on remarque aussi une attention particulière accordée à la description des lieux, principalement de la ville de Rodez telle qu’elle pouvait apparaître à l’époque de la Restauration. À la lecture du texte, on comprend que la description de la ville est redevable d’une documentation très sérieusement établie par l’auteur, tout comme l’est la solution proposée à l’énigme historique que constitue la mort de Fualdès. Pour Marcel Prévost, la justesse des sentiments représentés par Praviel, sa virtuosité dans la reconstitution des décors et son analyse minutieuse des passions publiques ayant entouré l’affaire font du texte un modèle à suivre pour le roman historique. Sans réserve, il affirme ainsi : « on est sûrs de l’impartialité de l’historien : ses conclusions ont de grandes chances d’être celles mêmes de l’histoire (...). Il fournit un exemple, à mon avis caractérisé et réussi, du roman historique d’aujourd’hui et de demain : documentation attentive et complète, parfaite connaissance des lieux, le domaine de l’imagination réduit à une claire distribution du récit et la mise en scène la plus probable »." (Pierre-Olivier Bouchard, Le roman historique de 1900 à 1930 : entre rupture et continuité, 2017)
Hachette, 1925 in-12, 123 pp, imprimé sur beau papier fort, broché, trace de mouillure ancienne au 1er plat de couverture, sinon bon état (Coll. Récits d'autrefois)
"Aventure héroï-comique, qui ressemble à une parodie de la féroce guerre de Vendée, série burlesque d'événements où une princesse royale, à la fois brave et gamine, mène de front, comme les femmes de la Fronde, l'amour et la politique, où ses adversaires et ses vainqueurs, Louis-Philippe, Thiers, Bugeaud s'acharnent vilainement à la déshonorer, comme s'ils prenaient à tâche de discréditer le principe monarchique : voilà le sujet du livre. Récit amusant comme un roman, qui paraît fondé sur une attentive étude des documents, mais qui ne fournit aucune reference." (Georges Renard, Revue d'Histoire du XIXe siècle-1848, 1926)
P., Editions de la Nouvelle Revue Critique, 1930, in-12, 250 pp, broché, bon état
Plon, 1929, in-12, 266 pp, broché, bords de la couv. renforcés avec du scotch, état correct (Coll. Le Roman des grandes existences)
Le titre indique le ton de vénération monarchique de l'ouvrage. C'est le récit de l'aventure héroï-comique où une princesse royale, à la fois brave et gamine, mène de front, comme les femmes de la Fronde, l'amour et la politique, où ses adversaires et ses vainqueurs, Louis-Philippe, Thiers, Bugeaud, s'acharnent vilainement à la déshonorer, comme s'ils prenaient à tâche de discréditer le principe monarchique. Le livre est fondé sur une attentive étude des documents, mais ne fournit aucune référence.
PUF, 1957, pt in-8°, viii-328 pp, seconde édition refondue, broché, bon état (Coll. Clio)
P., EDHIS, 1968, 2 vol. in-4°, 111 et 58-6 pp, brochés, bon état. Bien complet des 2 volumes. Tirage numéroté sur papier vergé à la main limité à 1.000 exemplaires
Réimpression en fac-similé de l’édition originale publiée à Paris, par l’Imprimerie Impériale en 1870, parue sans indications de lieu ni de date. Publications secrètes destinées aux seuls fonctionnaires et magistrats chargés des poursuites et de la répression de la Section Française de l’A.I.T. Elles reproduisent les pièces saisies au cours des perquisitions et contiennent un historique de l'Association Internationale des Travailleurs, de 1864 à 1870. L'Association Internationale des Travailleurs est le nom officiel de la Première Internationale fondée à Londres en 1864.
P., Adrien Le Clère, 1814-1849, 130 vol. in-8°, reliures demi-basane naturelle et cartonnages disparates, reliures frottées, rousseurs éparses sur qqs volumes, C. de bibl., état correct. Très rare
Ensemble complet de 1814 à fin 1845 de cette revue politique catholique très importante qui disparut en 1862. Détail : tomes 1-127 (août 1814 - décembre 1845), tome 133 (avril-juin 1847), tomes 139-142 (octobre 1848 - septembre 1849) + 2 volumes de tables manuscrits, reliés demi-basane. Les tomes 53-54, 55-56, 65-66 et 67-68 sont reliés ensemble deux par deux. — Adrien Le Clère et Picot fondèrent, en 1814, ce journal royaliste et catholique, mais avant tout catholique, comme son nom l'indique et comme le démontre surtout la modification que subit ce titre après la révolution de juillet 1830, lors de l'avènement de Louis-Philippe, époque à laquelle le journal ne conserva plus que le titre de “l'Ami de la Religion”. MM. de Lamennais et Frayssinous en furent les premiers collaborateurs, ainsi que MM. de Boulogne, Clausel de Montals, qui allait devenir évêque de Chartres, Affre, archevêque de Paris, Lecuy et de Salinis. Le premier numéro parut le 20 avril 1814, neuf jours après l'abdication de Napoléon et trois jours avant le retour de Louis XVIII en France. Il cessa de paraître pendant les Cent jours et ne reparut qu'au retour de Louis XVIII. Outre les deux fondateurs, ce journal eut encore comme directeurs Genoude et l'évêque Dupanloup. ll professait un catholicisme libéral. En 1862, il disparut et le service de ses abonnés fut fait par le “Journal des villes et des campagnes”. “L'Ami de la Religion et du Roi” était l'organe officieux de l'Eglise de France. C'est une source inépuisable d'informations pour l'histoire et la politique de l'Eglise au XIXe siècle, les succès et les difficultés des missions, etc. — Compte-tenu du poids de l'ensemble (95 kg environ), nous serons amenés à demander des frais d'expédition plus importants en cas d'envoi.
Bordeaux, 1870-1871, 207 fasc. in-4° (25 x 38), 207 quotidiens de 4 pp chacun, reliés ensemble à l'époque en un volume demi-toile verte, titres dorés, 2 coins inférieurs manquants sur les plats, état correct. Très rare
"Au mois d'août 1870, au début de la guerre avec la Prusse, M. Bord avait créé un petit journal qui s'imprimait sur un seul feuillet, donnait les dernières nouvelles de la campagne et se vendait cinq centimes. Il avait pour titre : le Canon d'alarme. Le succès ayant répondu à son attente, M. Bord transforma au mois d'octobre cet embryon de journal en une feuille quotidienne, qu'il nomma la Victoire ; – il espérait, comme tous les Français, que nos armes seraient victorieuses. A la suite de nos revers, M. Bord changea le titre de son journal, qui devint successivement la Victoire, organe de la confédération européenne, et la Victoire, organe de la démocratie..." (Georges Bouchon, Histoire d'une imprimerie Bordelaise 1600-1900 - Les imprimeries G. Gounouilhou, la Gironde, la petite Gironde, 1901) — Auguste Bord sera par la suite maire de Pompignac de 1884 à 1888. — Selon la BnF, le périodique « La Victoire » (Bordeaux) [sous-titré Organe des Etats-Unis d'Europe, puis Organe de la Confédération européenne, puis Journal politique quotidien, puis Journal républicain quotidien] a paru du 29 septembre 1870 au 14 novembre 1874 (n° 1-1520). Le 15 novembre 1874, il est remplacé (provisoirement) par « Le Petit Girondin. Journal quotidien de la démocratie républicaine », avant de reparaître à partir de janvier 1876 (6e année)... (notice n° FRBNF32888497 de la BnF) — Détail : Du n° 8 au n° 288, moins les numéros 11-13, 15, 17-19, 21-24, 27, 31-33, 36-40, 42, 46, 47, 50, 52, 54, 58, 60, 62, 65, 67, 68, 74, 78, 81, 87-90, 92-96, 100, 102-111, 113, 115, 118, 121, 122, 133, 143, 144, 161, 168, 170, 171, 180, 181, 187, 189, 190, 193, 200, 222, 223, 232-234, 249, 259, 264, 269, 281 et 284. — A noter : il y a deux exemplaires publiés (différents) des numéros 145, 153, 173, 191, 212, 216, 217, 219, 227, 275 et 285, qui ont eu deux éditions différentes le même jour.
P., Librairie de Ch. Meyrueis, 1869, in-12, 121 pp, broché, qqs rares rousseurs, bon état
P., Michel Lévy, 1871, in-12, ii-279 pp, reliure pleine toile noire, titres dorés au dos (rel. de bibliothèque de l'époque), C. de bibl., édition originale, état correct
"Le pasteur a été l'auteur, avec quatre autres députés, de la première proposition de loi d'amnistie. Sa femme Elise, était très proche du socialisme, même si la Commune les a profondement déçus. ... Sa condamnation de l'insouciance égoïste des riches envers les souffrances et la misère du peuple apparaît comme une clause de style." (Le Quillec, 3739)
Hachette, 1883, 2 vol. in-12, vi-517 et vii-532 pp, appendices, reliures demi-percaline brique, dos lisses avec titres, tomaisons et doubles filets dorés (rel. de l'époque), qqs rousseurs éparses, bon état
Par Lucien-Anatole Prévost-Paradol (1829-1870), un des principaux rédacteurs du Journal des débats, collaborant également au Courrier du dimanche. Il fut l'un des principaux représentants de l'opposition libérale au Second Empire, ce qui lui valut un séjour en prison d'un mois. En 1865, il est élu à l'Académie française. — "Prévost-Paradol (1829-1870) mérite notre attention à un triple point de vue : c'est un écrivain de talent dont les contemporains ont peut-être exagéré le mérite, mais qui tient sa place parmi les mellleurs esprits du XIXe siècle ; il a une fin dramatique ; il représente le modèle des politiques qui, après avoir longtemps soutenu des principes opposés au principes régnants, se rallient au régime qu'ils avaient combattu..." (Pierre Guiral)
Michel Lévy, 1862-1867, 4 vol. in-12, xii-311, x-527, xix-385 et xxxv-336 pp, index, reliures demi-percaline brique, dos lisses avec titres, tomaisons et doubles filets dorés (rel. de l'époque), qqs rousseurs éparses, bon état. Edition originale (mention de deuxième édition au tome IV). Complet en 4 volumes
Par Lucien-Anatole Prévost-Paradol (1829-1870), un des principaux rédacteurs du Journal des débats, collaborant également au Courrier du dimanche. Il fut l'un des principaux représentants de l'opposition libérale au Second Empire, ce qui lui valut un séjour en prison d'un mois. En 1865, il est élu à l'Académie française. — "Prévost-Paradol (1829-1870) mérite notre attention à un triple point de vue : c'est un écrivain de talent dont les contemporains ont peut-être exagéré le mérite, mais qui tient sa place parmi les mellleurs esprits du XIXe siècle ; il a une fin dramatique ; il représente le modèle des politiques qui, après avoir longtemps soutenu des principes opposés au principes régnants, se rallient au régime qu'ils avaient combattu..." (Pierre Guiral)
Hachette, 1894, in-12, vi-305 pp, broché, bon état
Etude, suivie de plus de 150 pages de lettres inédites d'Anatole Prévost-Paradol (1829-1870), un des principaux représentants de l'opposition libérale au Second Empire avant de se rallier au régime et d'être nommé ambassadeur aux Etats-Unis avec pour mission de porter l'assurance de la paix en Europe. Il se suicida à l'annonce de la déclaration de guerre à la Prusse.
Michel Lévy, 1868, in-12, xvi-423 pp, mention de sixième édition, reliure demi-percaline brique, dos lisse avec titres et doubles filets dorés (rel. de l'époque), qqs rousseurs éparses, bon état
Célèbre essai politique datant de 1868. Sous le second Empire, Prévost-Paradol fut nommé ambassadeur aux États-Unis avec pour mission de porter l'assurance de la paix en Europe. Il se suicida à l'annonce de la déclaration de guerre à la Prusse. — Qu'est-ce qu'une démocratie ? Comment une société devient démocratique, et pourquoi elle reste telle. Du despotisme démocratique. Des institutions et des principes de gouvernement qui conviennent à la démocratie française.
Armand Colin, 1966, in-12, 285 pp, 75 illustrations, chronologie, biblio, index, broché, bon état (Coll. Kiosque. Les faits, la presse, l'opinion)
Le formidable Félix Tournachon (1820-1910), dessinateur et photographe, plus connu sous le nom de « Nadar ».
PUF, 1966, gr. in-8°, 508 pp, postface de F. Bloch-Lainé, 30 gravures et portraits hors texte, 20 diagrammes, annexes, notes, sources, reliure toile éditeur, jaquette, bon état
"Il faut louer M. Bloch-Lainé d'avoir, à l'occasion du cent cinquantenaire de la Caisse des Dépôts, ouvert à un historien les archives de cette vénérable institution. On lira avec plaisir les pages alertes consacrées par R. Priouret aux difficultés de la Caisse sous l'Empire et la Restauration, à la curieuse histoire de l'indemnité de Saint Domingue, ou aux efforts de Goudechaux et de Garnier-Pagès en 1848 aux prises avec la commission de surveillance entièrement orléaniste : l'histoire financière de la France n'est pas faite, et toute étude est la bienvenue. Mais la partie la plus neuve et la plus curieuse de l'ouvrage est sans doute celle consacrée à la personnalité et à l'œuvre de Jean Tannery (1878-1939) placé à la tête de la Caisse par le cartel des gauches, en 1925, et démissionné par Vincent Auriol en juin 1936 (pages 290-356) : cette histoire encore fort proche de nous est très instructive." (Guy Thuillier, La Revue administrative, 1966)
Grasset, 1959, in-8°, 266 pp, broché, bon état
Grasset, 1963, in-8°, 283 pp, notes et biblio, broché, bon état
"R. Priouret a dépouillé un journal patronal, le “Moniteur industriel” ; c'est la matière première essentielle de cette étude sur les débuts de l'action patronale organisée, de la Restauration à la fin du Second Empire. Il ne s'agit pas, en effet, d'une histoire de la catégorie sociale constituée par les chefs d'entreprise, mais d'une histoire de leur organisation, histoire que l'auteur aurait poursuivi plus avant s'il avait pu avoir accès aux archives du Comité des forges, officiellement créé en 1864. L'auteur n'en apporte pas moins des précisions sur l'origine sociale des patrons du XIXe siècle. Il décrit des carrières. A l'intérieur de cadres économiques qu'il esquisse à grands traits, il campe avec vigueur des caractères dont il nous fait revivre, dans un style alerte et direct, les passions et les craintes, et dont il nous montre les démarches, les succès et les déboires. Le suspense même (on pense à la signature du traité de libre échange de 1860) n'est pas absent de cet ouvrage qu'on lit avec plaisir." (Bernard Mottez, Sociologie du travail, 1964) — "Il s'agit ici de l'histoire de l'organisation professionnelle des patrons industriels français. Ce sujet était jusqu'à présent une terre en friche, non seulement inconnue mais méconnue : pour l'opinion publique, l'histoire du syndicalisme patronal ne commence-t-elle pas à la loi de 1884 ? En fait, l'auteur montre comment sous l'impulsion d'Auguste Mimerel, filateur à Roubaix, se crée l'« Association de défense du travail national » en 1844. Au-delà de l'histoire d'un homme et de sa génération, ce sont les problèmes permanents du patronat qui sont évoqués : l'attitude vis-à-vis du libre-échange sur le plan extérieur, les relations avec le monde ouvrier sur le plan intérieur." (Revue française de science politique, 1965)
P., Ollendorff, 1897, in-12, 235 pp, deuxième édition, reliure pleine toile verte, titres dorés au dos, couv. illustrée en couleurs d'après F. Gros conservée, papier jauni, bon état. Recueil de cinquante chansons, avec musique notée, écrites par le poète-chansonnier Xavier Privas (pseud. de Antoine-Paul Taravel, Lyon 1863-Paris 1927).
P., Delagrave et Garnier frères, 1880, 2 forts vol. gr. in-8°, vii-2617-68 pp, 2943 gravures et figures (+ 18 gravures et figures dans le supplément), qqs rousseurs éparses, reliures demi-chagrin vert époque, dos ornés de caissons à froid, de fleurons et de filets dorés, bon état
P., EDHIS, 1968, in-12, 216 pp, deuxième édition publiée par la Commission de propagande du Conseil fédéral parisien de l’Association Internationale des Travailleurs, broché, bon état. Reprint de la seconde édition publiée à Paris en juillet 1870. Tirage limité à 1000 exemplaires numérotés
Compte rendu, avec toutes les pièces annexes justificatives, qui ne figurent que dans cette seconde édition. Parmi les accusés, les futurs communards Varlin, Malon, Camélinat, etc.
P., EDHIS, 1968, in-12, vii-243 pp, broché, bon état. Reprint de l’édition originale, publiée à Paris, en juillet 1870. Tirage limité à 1000 exemplaires numérotés
Dans la défense générale des accusés, dont les futurs membres de la Commune Varlin, Pindy, Avrial, Assi, etc., un ample exposé des théories et de l’action de la Première Internationale.