8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Presses de la Cité, 1970, in-8°, 320 pp, 4 pl. de documents hors texte, plans, documents en annexes., broché, bon état
"La vérité sur le bagne et sur le Vénézuéla."
P., Centre d'Etudes de l'Agora, 1975, in-8°, 159 pp, préface de Bertrand Renouvin, un portrait photo du comte de Paris, broché, bon état
En 1975, Philippe Vimeux, catholique et royaliste, publie « Le comte de Paris ou la passion du présent », livre qui fut édité avec le plein assentiment du principal conseiller du prétendant. Ce livre fit considérablement évoluer la Nouvelle Action Française sur trois thèmes : 1) la question de la Monarchie ; 2) la question de la démocratie et de la citoyenneté ; 3) la stratégie royaliste. C’est alors que la N.A.F. abandonne définitivement l’idée du coup de force, décision qui se heurtera à des refus et provoquera une crise interne avec le départ de cadres du mouvement.
Hachette, 1980, in-8°, 393 pp, broché, couv. illustrée, bon état
L'épopée véridique du Chemin de Fer français à travers l'histoire d'une famille : Henri Vincenot publia en 1980 cette saga familiale évoquant les souvenirs d'une enfance cheminote. Le livre se déroule dans le quartier du Rempart de la Miséricorde à Dijon, qui abritaient les maisons des cheminots...
Robert Laffont, Michel Archimbaud, 1985, gr. in-8°, 347 pp, biblio sommaire, index, broché, couv. illustrée, bon état
Les droits fondamentaux : d'une conception religieuse et philosophique à une institution juridique (les fondements intellectuels, le cadre juridique de la reconnaissance internationale) ; Les contenus des droits de l'homme (droits civils et politiques, droits économiques et sociaux) ; Valeur de la reconnaissance constitutionnelle des droits de l'homme (les garanties internes, les garanties internationales, les garanties de la démocratie).
Editions S.d.E., 2003, in-8°, 205 pp, broché, bon état
Souvenirs : l'entre-deux-guerres, la guerre, la Mission universitaire française en Roumanie au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et la mise en place de la République populaire, la Suède, etc.
Armand Colin, 1971, gr. in-8°, 852 pp, annexes, broché, couv. à rabats, bon état (Coll. Cahiers de la fondation nationale des sciences politiques)
Ecrit avec la collaboration de Bernadette Durand.
Armand Colin, 1967, gr. in-8°, 329 pp, broché, couv. à rabats, bon état (Cahiers de la fondation nationale des sciences politiques)
"Gérard Vincent rend compte ici d'une recherche préalable à un travail plus général, dont l'objectif serait d'étudier globalement la situation sociale des professeurs de l'enseignement du second degré : « les professeurs dans la société », mais aussi dans leur contexte propre, la classe et les « collègues ». Cet ouvrage prend rang parmi un ensemble d'études récentes qui se préoccupent non seulement des finalités du système scolaire français, mais aussi du rôle qu'y joue le corps enseignant. G. Vincent utilise des matériaux divers pour cette première étude dont les résultats fourniront les thèmes d'une enquête extensive. Il s'agit d'abord des résultats de travaux sociologiques antérieurs ainsi que de textes littéraires qui ont trait à la vie des professeurs de l'enseignement secondaire. Il s'agit également de deux enquêtes préfigurant une enquête « en miroir », plus étendue et plus rigoureuse. La population de l'une est constituée par un ensemble de professeurs (472) de lycées parisiens représentant la fraction de ceux qui ont bien voulu répondre à un questionnaire par correspondance. L'autre population est composée d'élèves de l'Institut français de sciences politiques (276) que l'on a interrogés sur l'image qu'ils conservaient de l'enseignement secondaire et de leurs professeurs..." (Noëlle Gérôme, Revue française de pédagogie, 1968)
Hachette, 1948, in-12, 254 pp, une carte, broché, couv. illustrée, état correct (Coll. Choses vues, aventures vécues)
"C'est le récit vivant et pittoresque d'un séjour en Afrique du Sud. L'auteur y décrit les problèmes raciaux et économiques tels que peut les percevoir un voyageur impartial et avisé. Ce ton « récit de voyage » permettra à un large public d'accroître ses connaissances sur cette région du globe en passant un agréable moment." (Jacqueline Beaujeu-Garnier, L'information géographique, 1949)
Fayard, 2010, gr. in-8°, 383 pp, biblio, index, broché, bon état
Pour la première fois, une biographie s'attache à éclairer le génie d'Albert Camus par le génie de sa terre natale, l'Algérie, et celui de sa ville tant aimée, Alger, sans lesquelles, disait-il, il ne pouvait pas vivre... L'Algérie est l'espace tout entier de son imaginaire et de son engagement. Avec le temps, le conflit et l'exil, elle est même devenue une sorte d'Eden illuminant cette part intime qu'il appelait "obscure" et dont il regrettait, un an avant sa mort, qu'elle ne fût pas davantage perçue. Il fallait un autre fils d'Alger pour comprendre cette dimension sensible de l'écrivain. Alain Vircondelet a grandi dans un quartier populaire, il a fréquenté les mêmes écoles, les mêmes plages, les mêmes lieux qu'Albert Camus. Grâce à son ample connaissance de l'oeuvre, il raconte la douleur de l'exil et la nostalgie d'un pays devenu mythique, lieu de refuge et de consolation...
Service d'Information de la Mission Spéciale en France de l'ECA, s.d. (1949), in-8° carré, 20 pp, non paginé, 16 photos, broché, couv. illustrée d'une carte de l'Alsace en couleurs, bon état
Paris, Ed. Taranis, 1975, 2 forts vol. in-8°, 510 et 480 pp, brochés, bon état
Tome I : T.V.B. (Tout va bien, première édition en 1937) ; Mermoz toujours vivant ; Fortune de mer ; Réalité de l'Empire (nouvelle) ; Avec Bernanos contre les robots ; La Terre de Lune (inédit) ; La république de Barbitras contre la France de Bugeaud ; tome II : Au péril de l'espace ; Tragédie sans combat ; Les grands problèmes du temps présent ; Figures de proue ; Lettre à Bernanos ; La nuit des chimères ; Sous la croix d'agades.
Écriture, 2009, in-8°, 310 pp, points de vues et témoignages, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
« Chaque écrivain, chaque intellectuel, chaque maître à penser veut désormais se mesurer à l'auteur du Voyage, le jauger, le juger, l'accabler ou le louer » estime Frédéric Vitoux, qui fut l'un des premiers à se risquer à cet exercice et qui pose aujourd'hui la question : « Céline serait-il l'auteur le plus notoirement méconnu de la littérature moderne ? » Écrivain maudit ? Il était célèbre dès la publication de Voyage au bout de la nuit, en 1932. Écrivain controversé ? Sa gloire n'a cessé de croître depuis sa mort, au point qu'il est aujourd'hui l'un des Français les plus traduits dans le monde. Écrivain ordurier ? Son style ajouré, éclaté comme de la dentelle, en fait aussi l'un des plus précieux de notre littérature. Écrivain consacré ? Son œuvre, à l'exception de ses deux premiers romans, reste largement ignorée. Aborder sans jargon les singularités de l'écriture célinienne. Raconter les principales étapes de sa vie. Évoquer sans complaisance aucune le signataire de pamphlets antisémites d'une violence et d'une outrance telles qu'elles indignèrent ou décontenancèrent ses détracteurs comme ses amis : tel est le triple défi relevé par ce livre. Étude objective et dépassionnée, "Céline, l'homme en colère" se complète de témoignages, d'une bibliographie et d'un index.
Stock, 1977, in-8°, 320 pp, annexes, broché, bon état
Composé de témoignages, d'entretiens et de documents, le livre évoque au plus près une guerre coloniale qui ne dit pas son nom. Au cours de son enquête, Jean-Pierre Vittori force le secret de ce qui s'est réellement passé dans l'esprit et dans le cœur des quelque deux millions d'appelés d'Algérie.
Albin Michel, 1988, in-8°, 232 pp, broché, bon état
Quelle fut l'action des RG de 1955 à 1960 ? Quelles étaient leurs méthodes et que sont-elles aujourd'hui ? C'est à ces questions que répond Jean-Emile Vié qui entrouve les portes d'une des directions les plus mystérieuses de la police. — "Les oreilles indiscrètes des R.G. : écoutes et micros... Les informateurs et les correspondants... Les fichiers... Les filatures... Les vrais et faux papiers... L'infiltration des milieux politiques et des sociétés secrètes... Les sondages... Le contrôle des frontières et des étrangers... La surveillance des courses et des jeux... Les milieux financiers... Les médias... François Mitterand et la guerre d'Algérie... Le général de Gaulle et le putsch des généraux... La lutte contre le FLN... Mai 1968 dans la France profonde... Et d'autres affaires spéciales... sont révélés dans le livre de Jean-Emile Vié." (4e de couverture)
VLADY (Marina), Hélène Vallier, Odile Versois, Olga Baïdar-Poliakoff.
Reference : 106698
(1979)
Ramsay, 1979, gr. in-8°, 222 pp, 8 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état. Première édition
Le récit des quatre soeurs Poliakoff. Espoirs et incertitudes, drames et bonheurs... Le chanteur d'opéra Vladimir de Poliakoff et la danseuse étoile Militza Envald, émigrés de Russie en France après la Révolution de 1917 ont quatre filles. Olga, née en 1928, appelée un temps Laure Thierry, puis Olga Varen, réalisatrice de télévision ; Tania, 1930-1980, actrice sous le nom d'Odile Versois, elle meurt d'un cancer ; Militza, 1932-1988, actrice sous le nom d'Hélène Vallier ; Marina, née en 1938, actrice sous le nom de Marina Vlady. En 1979, les quatre soeurs publient en commun Babouchka, livre de souvenirs, rédigé par Loly Clerc. — "Faisons un livre ! Oui, faisons un livre. Pour raconter ce que nous sommes vraiment: des comédiennes et des femmes. Des femmes à qui il est arrivé tout ce qui arrive aux autres et même un peu plus. Des comédiennes avec une carrière riche et longue, plus longue que la moyenne. Un livre pour dire l'amour de nos parents, la présence de notre mère et l'image de notre père. Un livre qui parle de quatre petites filles, deux brunes et deux blondes qui vivaient heureuses, rue d'Alsace, à Clichy, et eurent beaucoup d'enfants. Alors, nous nous sommes racontées à bâtons rompus devant un magnétophone. Parfois, nous avons dû nous interrompre parce que c'était trop dur, le chagrin et les larmes nous étouffaient. Il fallait attendre: certaines blessures que nous avions crues cicatrisées se rouvraient. Le titre nous a paru s'imposer de lui-même : Babouchka ! C'est maman, babouchka pour ses petits-enfants, et bientôt nous-mêmes pour les enfants de ceux-ci. Mais nous aurions pu l'intituler Matriochki, du nom de ces poupées russes en bois qui se ressemblent comme des soeurs et s'emboîtent les unes dans les autres, les unes libèrent les autres ou les emprisonnent. Illusions qui vont et viennent, pages tournées, amours et plaisirs renouvelés, chagrins oubliés ou inconsolés... Comment notre vie ne leur ressemblerait-elle pas?"
Maisonneuve et Larose, 2005, gr. in-8°, 476 pp, 130 ill. dans le texte (croquis, plans, photos), notices biographiques, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Les années 1850-1950 ont légué à l'Egypte, en amont et en marge de l'occupation coloniale, une riche production bâtie, qui en fait un terrain fécond pour étudier la formation et le déploiement des pratiques et savoirs architecturaux modernes dans un contexte extra-européen. Ce travail s'attache à en proposer une histoire centrée sur l'émergence et l'essor d'un corps local d'ingénieurs-architectes en liaison avec les grands projets publics d'aménagement urbain. A partir des scansions usuelles de l'histoire politique égyptienne – le temps des réformes vice-royales (jusqu'en 1882), l'occupation britannique (1882-1922), l'âge dit "libéral" (à partir de 1922) – la narration parcourt successivement trois champs de pratiques : celui de la codification et de la transmission des savoirs techniques propres au métier d'architecte étudiés à travers le développement d'un enseignement spécifique, la production de traités et de manuels spécialisés et les formations acquises en Europe ; celui de l'aménagement urbain, vu au prisme d'une sélection d'opérations significatives et de la mise en place du dispositif institutionnel et réglementaire encadrant l'édilité urbaine ; celui, enfin, de la production architecturale proprement dite, analysée à partir d'un ensemble de réalisations représentatives. C'est une maîtrise d'oeuvre de qualité, stimulée par une commande publique progressiste, et en position d'assimiler et de s'approprier la pensée et les techniques modernes, dans leurs référents européens, qui a pris ainsi peu à peu corps.
Stock/GLM, 1992, gr. in-8°, 359 pp, 12 pl. de gravures et photos hors texte, un tableau généalogique, notes, biblio, index, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
Avant celui-ci, il n'existait aucun ouvrage sur ces femmes qui, à la fin du XIXe siècle, firent bouger la société russe. En s'appuyant sur 40.000 pages de documents, Héléna Volet leur restitue leur véritable force, des aristocrates cultivées de Saint-Pétersbourg aux courageuses féministes qui diffusèrent leurs brochures sous le manteau et s'en allèrent alphabétiser la masse paysane au fond des steppes. Un hommage à une Russie attachante et un récit d'où jaillit une inaltérable soif de liberté.
Cercle du Nouveau Livre d'Histoire, 1969, in-8°, xvii-432 pp, reliure pleine toile rouge de l'éditeur avec une vignette illustrée au premier plat, rhodoïd, bon état
Cette Révolution inconnue est la Révolution russe ; non pas celle qui a été maintes fois traitée par des hommes politiques ou des écrivains patentés, mais celle qui fut ou négligée, ou adroitement voilée, ou même falsifiée : celle qu’on ignore. L’auteur a vécu la Révolution de 1917. Il y a activement participé. Et il désire en exposer et examiner, avec une parfaite objectivité, les faits authentiques. Tel est son seul souci. S’il ne l’avait pas, il n’aurait jamais songé à écrire ce livre. La Révolution inconnue lève le voile sur une révolution qui va faire tomber le trône des tsars, renverser le gouvernement provisoire et la bourgeoisie montante, faire trembler le nouveau pouvoir prétendument révolutionnaire qui finira par la dompter et, en cela, la détruire ; mais une révolution pourtant remplie de secrets, de controverses, de zones obscures riches en enseignements... l’histoire de la répression infligée aux mouvements anarchistes et aux révolutionnaires « dissidents » par le pouvoir bolchévique fraîchement installé, après la révolution d’octobre ; l’histoire des marins de Cronstadt et de l’armée insurrectionnelle d’Ukraine, deux mouvements populaires qui ont eu le tort de vouloir s’organiser indépendamment du pouvoir bolchéviste en place. Malgré leur défaite face à l’armée rouge, ces deux expériences antiautoritaire sont restées dans les mémoires comme étant le juste aboutissement de la Révolution russe, Révolution qui a malheureusement échoué dans les mains d’un pouvoir trop gourmand et trop éloigné des besoins du peuple.
Albin Michel, 1938, in-8°, 458 pp, 24 pl. de gravures hors texte, index des noms cités, broché, couv. rempliée illustrée d'un portrait d'Ambroise Vollard d'après un cuivre de Picasso, bon état
Génial précurseur parmi les marchands d’art, découvreur de talents, inventeur de « l’artiste moderne », Ambroise Vollard (1866-1939) fut également un conteur hors pair. Dans ces souvenirs à bâtons rompus, le galeriste retrace son parcours et relate, avec humour et nonchalance, ses rencontres, ses relations avec des artistes comme Manet, le Douanier Rousseau, Degas et Maillol, Renoir et Rodin, ses conversations avec Mirbeau et Mallarmé, et les confidences qu’il reçut de ses artistes. Personnage intuitif et audacieux, Vollard, qui fut également un des plus grands éditeurs d’art, initie avec cet ouvrage le genre de la biographie d’artiste. Mêlant les anecdotes pittoresques aux analyses visionnaires, ces Souvenirs d’un marchand de tableaux demeurent un document irremplaçable sur la naissance de l’art moderne autant qu’un témoignage unique sur la vie artistique et intellectuelle du XXe siècle. — "Ces Mémoires forment à la fois une autobiographie étonnamment révélatrice et une curieuse peinture des milieux artistiques au cours de ces cinquante dernières années... On sent que l'auteur a éprouvé à écrire ce livre un immense plaisir, que les souvenirs se sont ajoutés aux souvenirs, les portraits au burin à ceux de l'aquarelle et que chaque phrase fut prise et reprise cent fois. Un livre écrit dans la joie est souvent divertissant : on ne s'ennuie pas une seconde en compagnie de M. Vollard." (Georges Charensol)
Atelier Marcel Jullian, 1980, in-8°, 205 pp, préface de Charles Ford,
Rome, Edizioni di Novissima, A. XIV (1936), pt in-8°, 174 pp, broché, état correct
Histoire du mouvement fasciste en Italie. Sommaire : Interventisme et "faisceaux d'action" ; Le "mouvement fasciste" ; Le mouvement se transforme en parti ; Le parti national fasciste ; La marche sur Rome ; Le fascisme au pouvoir ; La réforme de l'état ; L'Italie fasciste et l'Europe.
Les Indes savantes, 2004, gr. in-8°, 697 pp, une carte, tableaux, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
La France est restée près d'un siècle en Indochine (1860-1954). Dès les premiers jours de la conquête, des commerçants entreprenants ont emboîté le pas aux militaires, et se sont implantés en Indochine, avec des succès inégaux. Moteurs et acteurs-clés du système colonial, ils sont trop souvent oubliés par les livres d'Histoire au profit des guerriers, des diplomates, des missionnaires et des ethnographes. Kham Vorapheth retrace ici la naissance et le développement du tissu commercial et des courants d'échanges entre la métropole et sa colonie, ainsi qu'à l'intérieur de l'Indochine, et avec les pays voisins. Il raconte l'histoire des pionniers qui ont créé les maisons de commerce, observe en particulier le développement de la maison Denis-Frères, saga d'une famille, "success story" d'une implantation parmi les plus durables et les plus performantes. L'Indochine, atout majeur de la présence française en Asie orientale, a longtemps financé un solde commercial largement négatif avec la France par le dynamisme de ses ventes, notamment de riz, de caoutchouc et de matières premières. Ces résultats ont été obtenus en partie grâce à la constitution de positions dominantes par une quinzaine de grandes maisons coloniales françaises.
P. et Neuchatel, Victor Attinger, 1937, gr. in-12, 116 pp, broché, bon état