8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Lettres du Monde, 1991, in-8°, 193 pp, préface du Bâtonnier Brunois, broché, bon état, envoi a.s.
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1972, in-8°, 467 pp, avec la collaboration d'Anita Hirsch et d'autres auteurs, 6 figures, 3 cartes, index, broché, bon état
Tome 3 seul (sur 4). — "Singulier Alfred Sauvy. Peu d'hommes ont poussé aussi loin que lui le refus de toutes les complaisances, l'opposition à tous les conformismes. Et peu d'hommes ont poussé aussi loin que lui le souci de s'en tenir aux sources brutes de l'information économique. Alfred Sauvy s'efforce d'observer l'histoire économique au moyen de l'analyse statistique critique. Sa matière à lui, c'est le chiffre, mais elle n'est pas moins explosive que l'homme." (Maurice Roy, L'Express) – "Scientifique et serein, Sauvy est d'une férocité savoureuse. On ne le lit pas, on le déguste." (Louis Salleron, La Vie française) – "... Une enquête passionnante dirigée par Alfred Sauvy. Un travail indispensable pour la compréhension de l'histoire contemporaine." (Le Nouvel Observateur) – "La connaissance de ces années reste obscurcie par l'ignorance et, pis encore, par les préjugés. En tirant les leçons du passé, Alfred Sauvy sert l'avenir." (L'Expansion) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Calmann-Lévy, 1959, in-12, 264 pp, 4 figures, index des noms cités, broché, couv. lég. salie, bon état, bande éditeur conservée, envoi a.s. à l'économiste Jean Marchal
"Un petit livre alerte et profond qui devrait avoir de nombreux lecteurs. Chantre de l'expansion, Alfred Sauvy y trace un bilan passionné mais lucide de notre pays tiraillé entre le dynamisme dû à son renouveau démographique et un malthusianisme si fortement enraciné." (Le Monde) — "S'appuyant sur une large documentation statistique et utilisant toutes les ressources de sa grande expérience en matière de démographie, Alfred Sauvy a rédigé ce livre pour le grand public. Ayant tout d'abord décrit la situation passée de la natalité en France en en montrant les causes et les conséquences malheureuses, il analyse ensuite le mouvement de renouveau qui s'est dessiné dans notre pays depuis la récente guerre. Mais quel sera l'accueil fait à ce flot montant de jeunesse ? C'est une critique clairvoyante de toutes les formes de malthusianisme et un plaidoyer, parfois virulent, pour que la Nation prenne enfin conscience des charges mais aussi des espoirs que représentent des enfants plus nombreux, qu'elle leur fasse une place, qu'elle bouleverse ses vieilles traditions politiques et économiques et qu'elle reconstruise une France nouvelle." (J. Beaujeu-Garnier, L'Information Géographique, 1960) — "... Ce qui plaît, dans ces pages, c'est à la fois l'information très étendue qu'elles recèlent et l'esprit hautement scientifique qui les anime : ce est pas chez A. S. qu'on pourrait trouver de références à une quelconque idéologie préconçue (cf les pp. 221-224 sur les solutions autoritaires ; les pp. 234- 235 sur le colonialisme et l'anti-colonialisme ; la réponse pp. 216-217 à la question : faut-il protéger le grand capital ?)..." (Jean Lhomme, Revue économique, 1961) — "Après un rappel historique, montrant comment la baisse des naissances n'a pas apporté la richesse, S. évoque l'effort de ceux qui, entre les deux guerres, et à la veille du drame de 1939, surent faire passer dans les institutions la politique qui permit le redressement. Un hommage à l'action d'Adolphe Landry prend toute sa signification dans cette perspective. Mais, comme des enquêtes l'ont montré, si le comportement des Français a changé, puisqu'ils ont plus d'enfants, leur psychologie est restée malthusienne; ils ne sont pas encore remis de la peur de la croissance. Le problème est d'accueillir les jeunes, grâce à une politique appropriée d'investissements dans les bonnes directions. Dans les trois domaines-clefs de l'enseignement, du logement et de l'emploi, S. dénonce les dispositifs malthusiens toujours en place, et éclaire par antithèse les voies où il ne serait que temps de s'engager pour les faire sauter. Par l'effet de la croissance retrouvée, « la France est condamnée au progrès ». Éclairer l'opinion, pour qu'elle pèse de tout son poids dans le sens de l'avenir, et non dans celui du passé, est l'un des moyens pour provoquer le climat psychologique nécessaire à l'expansion. Ce nouveau livre témoigne de la volonté inlassable de S. d'œuvrer en vue de cet objectif." (A. Girard, Population, 1959) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Julliard, 1963, in-8°, 316 pp, traduit du hongrois, broché, bon état (Coll. Dossiers des Lettres Nouvelles). Edition originale. A noter : le titre de la couverture est différent de celui de la page de titre qui est "Volontaires pour la potence". Le titre dut être modifié en dernière minute parce que déjà utilisé en 1950 par un autre éditeur (Berger-Levrault). L'éditeur Maurice Nadeau raconte dans ses mémoires qu'on le força à retirer le livre de la vente sous peine de procès
Le témoignage d'un rescapé du procès Rajk. L'histoire vécue par l'un des principaux accusés, de l'arrestation puis de la mise en condition de quelque deux cents victimes – toutes innocentes – lors des procès préfabriqués de Budapest en 1949, qui devaient, sous le régime stalinien de Râkosi, décimer Laszlo Rajk et l'élite du P.C. hongrois. — "Après le Rapport Khrouchtchev, après Budapest, après ces “Volontaires pour l'échafaud” de Savarius, témoignage d'une victime du procès contre Rajk « et ses complices » (qu'on me force à retirer de la vente sous peine de procès), on ferme les yeux, les oreilles, l'entendement à ce que raconte Chalamov..." (Maurice Nadeau, “Grâces leur soient rendues: Mémoires littéraires”, 2015) — "Pour savoir ce qu'était la terreur stalinienne en Hongrie il faut lire deux livres : “Volontaires pour l'échafaud” de Béla Szász (Vincent Savarius), publié chez Julliard en 1963 et “Les beaux jours de l'enfer” de György Faludy, aux éditions John Didier, publié en 1965." (Charles Kecskemèti, “Morphologie et mécanismes d’une révolution : Budapest 1956”, 2006) — "Tous ces épisodes [d'octobre 1956] ont été remarquablement narrés par Bela Szasz lui-même, dans un ouvrage publié sous le pseudonyme de Vincent Savarius : “Volontaires pour l'échafaud” (1963)" (Alain Decaux, “C'était le XXe siècle, tome 4 : De Staline à Kennedy”, 2014) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Sablé (Sarthe), Editions de l'Abbaye de Solesmes, 1975, in-8°, 357 pp, broché, couv. illustrée d'une photo de Paul Delatte, bon état
Biographie de Dom Paul Delatte qui fut abbé de Solesmes de 1890 à 1921. — "La vie de l'abbé de Solesmes nous aidera à mieux voir à quelles sources il puisait sa spiritualité : Ecriture, Pères, Liturgie, ce qui ne va guère sans théologie. Ce livre ne nous décrit d'ailleurs pas que la montée d'une âme contemplative, mais la vie d'un conducteur d'hommes, d'un administrateur, d'un bâtisseur, mais au demeurant surtout d'un grand moine aux prises avec les difficultés d'une époque particulièrement mouvementée. L'auteur a su maintenir dans son admiration un brin d'humour qui est de discrétion." (J. Plagnieux, Revue des Sciences religieuses) — "L'intention qui a présidé à la rédaction de ces pages n'a pas été de constituer une biographie à proprement parler de celui qui fut, à la tête de l'abbaye de Solesmes, le second successeur de dom Guéranger ; à plus forte raison de fournir une histoire d'un abbatiat, long de trente-et-un ans et rempli d'événements, du dedans et du dehors, qui furent pour le monastère d'une importance capitale. Il s'est agi seulement de rassembler des « Souvenirs ». Et c'est bonheur. Le caractère intime de ceux-ci, leur rapport avec une physionomie morale très personnelle, projettent sur l'activité du Père Abbé une lumière et une vie qu'un récit d'histoire eût difficilement su reproduire..." (Etienne Catta, Revue d'histoire de l'Église de France) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Soteca, 2010, in-8°, 413 pp, préface de Jacques Frémeaux, postface de Olivier Forcade, 11 photos dans le texte, 6 cartes, sources et biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Vivre dans la guerre)
Ouvrage issu de thèse. — Quand éclate la Grande Guerre, le nord du département de la Seine, épargné par les opérations militaires, participe néanmoins par le biais des réquisitions, à l'effort consacré à la défense de la France. Cette banlieue ne connaît guère le feu qu'à travers les raids aériens allemands et les explosions qui se produisent dans les dépôts de munitions. Les premières conséquences de la guerre sont les mouvements de populations qui l'affectent dès l'origine et tout au long du conflit, et notamment le flot incessant des réfugiés qui fuient devant l'armée allemande. Touchée par le manque et la cherté des denrées alimentaires et du combustible, elle a pu, et notamment grâce à la politique interventionniste de ses élus, passer, non sans quelques privations, ce cap difficile, mais ceci au prix d'un endettement des communes. Cependant, le conflit est pour la banlieue nord et nord-ouest de Paris, une période de plein emploi qui contraste avec la situation d'après-guerre. L'essor de l'industrie a procuré du travail aux anciens résidants comme aux nouveaux arrivants, mais néanmoins, en raison de la hausse vertigineuse du coût de la vie, les dernières années de la guerre voient se développer des mouvements sociaux importants ainsi qu'une progression des idées socialistes, dans un environnement matériel et moral dégradé. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Ed. Hier et Aujourd'hui, 1947, fort in-12, 461 pp, traduit de l'américain, broché, bon état
"Un « chef d’œuvre » stalinien oublié." (Jean Jacques Marie, Cahiers du mouvement ouvrier) — "Si l'Histoire du Parti communiste (bolchevique) du temps de Staline est un monument durable du mensonge historique le plus meurtrier, il existe aussi, de l'histoire stalinienne, des versions libérales et érudites. “La Grande Conspiration contre la Russie” de M. Sayers et A. E. Kahn fut un modèle du genre, avec son jeu de références et ses notes bibliographiques, utilisant aussi au besoin des ouvrages interdits en Union soviétique, comme “Ma vie” de Trotsky, mais au service d'une vision entièrement orthodoxe de l'histoire russe, avec, par exemple, des perles comme celle-ci : « La mort de Trotsky ne laissait plus qu'un seul candidat vivant au rôle de Napoléon en Russie : Adolf Hitler ». Au lendemain de la guerre et du front populaire des États, j'ai été le témoin de l'efficacité de ce type de discours..." (Pierre Vidal-Naquet, Un Eichmann de papier, 1980) — "... Ceux qui veulent connaître dans tous ses détails la conspiration trotskiste, ceux qui veulent apprendre ce que signifia le trotskisme pour la Russie ; ceux qu’il intéresse de savoir à quelle source viciée les trotskistes actuels puisent leurs arguments et les motifs de leurs provocations, qu’ils lisent ce livre : ils y trouveront l’histoire complète, minutieuse de cet homme que Lénine appelait le « Judas de la Révolution russe », et de tous ses adeptes vendus comme lui aux fascistes allemands et japonais. Sayers et Kahn, pierre après pierre, élèvent sous nos yeux la Cinquième colonne, qui, à l’intérieur de l’URSS, cherchait à ébranler, puis à perdre le régime soviétique. Ils montrent Trotsky lançant ses campagnes de propagande meurtrière, “tenant bon”, espérant la mort de Staline, et se reposant sur Hitler du soin de préparer son effondrement, avec l’aide de ses disciples ; Trotsky en qui vinrent se fondre tous les venins de l’antibolchévisme, et qui servit le capitalisme de tout son pouvoir, jusqu’à sa mort." (Léopold Durand, Cahiers du Communisme, n° 10, octobre 1947) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., La Jeune-République, Cahiers de la démocratie n° 50, 1938, in-12, 64 pp, broché, non coupé, bon état. Peu courant
Bilan, en 1938, de la situation de l'Algérie et propositions pour l'avenir. Jean Scelles (1904-1996) fondera, dès 1940, la première organisation de résistance algérienne, en créant le réseau de résistance Combat Outre-Mer. — Table : Préface : l'Algérie française vivra ; I. Le projet Blum-Viollette ; II. L'Habitat musulman ; III. L'Artisanat en Algérie ; IV. Pour un tourisme populaire ; V. L'Enseignement en Algérie ; VI. La situation de la femme musulmane. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Michel Lafon, 2012, in-8°, 254 pp, traduit de l'allemand, la page de titre indique “Les Femmes et Hitler”, 10 photos dans le texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Adolf Hitler n’a pas toujours été ce Führer à la personnalité charismatique qui savait électriser les foules pour mieux provoquer la haine. Il a également été un fils, un cousin énamouré, un jeune homme emprunté qui ne savait pas s’habiller. Pour la première fois, un journaliste allemand nous révèle le destin de ces femmes qui ont entouré, soutenu et parfois adulé Hitler. Sans elles, il n’aurait pas bénéficié de financements pour lancer ses campagnes politiques, ni de relais d’opinion pour imposer ses idées et accéder au pouvoir suprême. Certes, on connaît son idylle fatale avec Eva Braun, la fascination qu’il a exercée sur Winifred Wagner qui lui offrit le papier sur lequel il écrivit Mein Kampf en prison, ou sur Magda Goebbels qui sacrifia ses six enfants avant de se suicider. Mais qui sait qu’une jeune aristocrate anglaise était présente à ses côtés lorsqu’il annexa l’Autriche, et qu’il avait une petite amie française, qui donna naissance à un fils neuf mois après leur rencontre ? Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 2005, gr. in-8°, 594 pp, biblio, 2 index, broché, couv. illustrée, bon état
Contrairement à une idée solidement ancrée, François Mitterrand ne s'est nullement opposé à la réunification de l'Allemagne. Il en a été au contraire l'un des visionnaires ; l'a pensée, avant même que d'autres la jugent possible, dans le contexte bien plus large d'une unification de l'Europe. Loin de se contenter d'accompagner le mouvement de l'histoire, il l'a anticipé, dirigé, accéléré ou ralenti au fil des nécessités politiques et économiques. C'est ce que montre avec brio le chercheur allemand Tilo Schabert, dans un livre fondé sur des enquêtes détaillées et des interviews des acteurs de l'époque. On y trouvera autant le portrait d'un homme d'État qu'une description vivante et concrète de cet "atelier" de la politique mondiale où le président français côtoya toutes les grandes figures qui ont accompli le tournant révolutionnaire européen de la fin du XXe siècle. Un livre majeur, qui a reçu le premier prix parlementaire franco-allemand. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de la Revue des Jeunes, Sesclée et Cie, 1934, in-12, 250 pp, un portrait photographique hors texte, reliure demi-percaline violine, dos lisse avec titres, fleuron et doubles filets dorés, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état. Edition originale, un des 400 ex. hors commerce numérotés sur vélin bouffant réservés aux souscripteurs du “Souvenir de Clotaire Nicole”. Rare
Véritable édition originale du premier livre de Pierre Schaeffer (1910-1995), le père de la musique concrète, très impliqué avant-guerre dans le scoutisme catholique, qui sera réédité aux Editions du Seuil en 1938. — Clotaire Nicole (1910-1932), totemisé Cheval Goguenard est une figure exemplaire des Scouts de France des débuts du mouvement. De caractère difficile et d’un physique ingrat, il découvre la foi au patronage du Bon-Conseil où il n’y alors pas encore de troupe. Il y est baptisé à quinze ans puis, désireux de modeler le patronage sur le modèle scout, doit le quitter. Il entre alors, en 1929, à la 38e Paris (Saint-Dominique) avec Pierre Schaeffer, son futur biographe. Il devient le Chef de troupe de la nouvelle 57e Paris à la rentrée de 1929. Puis il rentre à Polytechnique en 1930 et devient l'un des fondateurs du Clan des Rois Mages en 1931. Clotaire Nicole meurt accidentellement lors d'une course en montagne pendant l’été de 1932. Il repose au cimetière de Clamart, où un buste signale sa tombe. (Scoutopedia) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Presses de Sciences Po, 2009, pt in-8°, 442 pp, annexes, sources et biblio, index, broché, bon état
Dans le rapport de force entre la France et la Suisse durant la seconde guerre mondiale puis la phase de reconstruction, c'est surtout la Confédération helvétique qui impose ses points de vue, alors qu'apparemment elle ne joue pas dans la cour des grandes nations. L'ouvrage décrit les relations de profit entre les deux pays durant la guerre, l'histoire politique de la France d'après-guerre, les raisons du triomphe international de la place financière suisse, et les dessous des mouvements de capitaux et des biens industriels. On voit la Suisse exploiter une position dominante dans le secteur financier pour faire triompher ses desseins. Janick Marina Schaufelbuehl met en lumière dans un récit captivant et précis le rôle joué par l'évasion des capitaux français vers la Suisse, la dépendance structurelle de la France à l'égard de l'industrie helvétique, ou encore la capacité de la Suisse à utiliser la France pour s'intégrer dans le camp atlantique. La place financière helvétique doit son essor international aux capitaux français. Ce tableau surprenant, documenté et argumenté de manière convaincante, permet de mieux comprendre une étape fondamentale de l'Europe moderne, mais aussi, actualité toujours brûlante, les perpétuelles tensions autour du secret bancaire suisse. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Ramsay, 1998, gr. in-8°, 350 pp, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Umberto Eco, dont les travaux érudits n'excédaient guère, à une époque, le cercle restreint de la recherche universitaire, accéda au rang d'auteur "best-seller" par le succès fulgurant d'œuvres telles que Le Nom de la rose et Le Pendule de Foucault. Tour à tour romancier prolifique et savant ironique, le personnage d'Umberto Eco lui-même est néanmoins peu connu du grand public. Daniel Salvatore Schiffer a comblé cette lacune avec cette première biographie mondiale d'un homme hors du commun. S'inspirant de la structure des ouvrages d'Umberto Eco, l'auteur nous fait découvrir un personnage aux multiples facettes. Historien de l'esthétique, critique littéraire, sociologue des médias, sémioticien, polémiste, moraliste, philosophe, romancier, Umberto Eco est tout cela à la fois - et davantage. Cette biographie s'organise comme un prisme en un portrait lumineux de cet homo universalis, selon la chronologie de son œuvre et le passionnant parcours intellectuel qui, telle une labyrinthique bibliothèque, organisent le savoir et les mystères du monde. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Denoël, 1971, 2 vol. in-8°, 538 et 678 pp, traduit de l'américain, index, brochés, couv. à rabats, bon état
« La crise de l'ordre ancien » raconte les quatorze années qui précédèrent la venue au pouvoir de Roosevelt et retrace les conditions qui amenèrent la crise de 1929. Pendant cette période, les présidents se succédèrent sans pressentir la détérioration progressive du pays. On voit ici le bouillonnement de cette Amérique des années vingt, animée de courants imprévisibles, agitée de mutations incontrôlables, où la richesse éphémère des nantis s'oppose à la misère durable des victimes d'une évolution économique trop rapide. De cette Amérique va émerger Franklin Delano Roosevelt, riche praticien, fils unique adulé par sa mère et élevé dans une atmosphère de bien-être et de rectitude morale et sociale. Mais, sur ce dilettante qui, comme tous les membres de la tribu Roosevelt, « veut toujours galoper en tête lorsqu'il monte à cheval », va s'abattre l'épreuve. La paralysie partielle et la souffrance physique et morale lui donneront la maturité et la sérénité nécessaires pour assumer pendant douze ans la responsabilité de la puissante démocratie américaine, à laquelle par la grande espérance du New Deal, il redonnera puissance et confiance en soi. Lorsque, le 4 mars 1933, le nouveau président des États-Unis prête serment devant le Capitole, une brume de désespérance s'étend sur le pays. Treize millions d'Américains sont en chômage. Toutes les banques ont fermé leurs portes. C'est la crise, la plus grande débâcle financière et économique qu'un pays ait connue et qui menace d'effondrement total la naguère toute puissante Amérique. Mais l'homme qui quitte son fauteuil d'invalide pour se dresser en s'appuyant sur l'épaule de son fils, le président Franklin Delano Roosevelt lance à l'Amérique : « Cette nation réclame des actes, et tout de suite… Nous devons agir et agir rapidement ». « L'ère de Roosevelt » commence. Elle durera jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Denoël, 1966, fort in-8°, 948 pp, traduit de l'américain (“A Thousand Days: John F. Kennedy in the White House”), broché, couv. illustrée à rabats, bon état
"Une fresque de la présidence américaine allant bien au-delà de la personne du président défunt..." (Revue française de science politique, 1968) — Arthur Schlesinger était conseiller spécial du président Kennedy. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1956, in-12, broché, bon état
L'autre vie de Gide, Madeleine, qu'il ne nommait pas devant les femmes du clan, l'évoquant seulement sous le nom de sa demeure « Cuverville ». « Icône de la faute et du remords, Madeleine, sans cesse évoquée et invoquée dans le Journal, devient pourtant de plus en plus "fictive" au long des années où se constitue, autour de Gide, ce qu'on pouvait appeler un clan jusqu'à la naissance de Catherine, mais qui, dès lors, apparaît bien comme une famille. » (Nemer, Corydon citoyen, p. 221). Ce livre est le premier à lui donner chair. — "Ce que le livre de M. Jean Schlumberger montre avec le plus d'évidence, c'est une femme qui avait reçu une éducation contraignante, dont la mère avait quitté le foyer (Si le grain ne meurt y fait allusion, et les familles, écrit M. Schlumberger, "excellent à enkyster certains secrets dans un silence hermétique".) Le scandale avait fixé encore plus la jeune fille dans un protestantisme rigide et dans la peur des réalités de l'amour. Elle refusa longtemps d'épouser son cousin. Le malheur fit qu'elle l'épousa. Pour le reste les images que donne M. Schlumberger de Madeleine Gide au long de sa vie n'ajoutent à ce qu'on savait que par des détails. M. Schlumberger croit qu'elle souffrait plus de voir son mari s'intéresser trop aux petits paysans normands qu'aux jeunes Arabes lors des voyages qu'elle fit avec lui en Algérie. Il y a là une nuance de la respectabilité bourgeoise, la même qui provoque la demande qu'elle lui adresse quand il vivait loin d'elle rue Vaneau (où elle ne pénétra jamais) : "Sans parler du plaisir que me donnerait, fût-ce seulement une toute petite visite de deux ou trois jours, je crois que l'effet en serait excellent sur les gens." Elle n'eut jamais un mot pour le condamner devant les autres ; cela ne veut pas dire qu'elle était indifférente." (Le Monde, 7 juillet 1956) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
JC Lattès, 1993, in-8°, 436 pp, traduit de l'allemand, 20 photos en noir et en couleurs sur 8 pl. hors texte, broché, bon état
"Michael Schmidt ne surestime pas outrageusement l'importance de ces néo-nazis, contrairement à une tendance très répandue en France, ni ne cherche à faire inutilement sensation. Pas de grands discours historico-philosophiques creux, pas de psychanalyste, mais un réel souci, efficace et concret, de rester sur le terrain de l'investigation. Sans doute a-t-il parfois tendance à trop insister sur l'aspect « internationale noire » de ces mouvements qui, malgré leurs connexions à travers le monde, n'en restent pas moins groupusculaires et divisés. Et il ne traite que très peu des néo-nazis français (...) Mais à part ces quelques défauts mineurs, il réussit le tour de force exceptionnel d'éclairer ce monde étrange de l'intérieur, avec une véracité étonnante." (Henry Rousso) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1950, in-8°, iii-368 pp, traduit de l'allemand par René Jouan, chronologie, broché, bon état
Par l'interprète de la Wilhelmstrasse. — "Un livre vivant, intéressant, empreint d'une grande honnêteté de pensée et d'expression." (André François-Poncet) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Odile Jacob, 2017, gr. in-8°, 345 pp, textes réunis et présentés par Perrine Simon-Nahum, notes et références bibliographiques, broché, bon état, envoi a.s. à un académicien
"Démocratie providentielle", "démocratie extrême", les notions forgées par Dominique Schnapper, une des grandes voix de la pensée politique française, sont passées dans le langage courant. Elle revient dans ce livre sur les thèmes qui sont aujourd'hui au coeur du débat public : le malaise des populations immigrées, le chômage, la place de l'islam, le rapport à la République et à la nation. Comment penser la démocratie en France ? Comment fonder des liens entre les individus et les groupes, afin qu'un avenir commun puisse être envisagé ? Loin des idéologues de l'identité comme des défenseurs du multi-culturalisme, Dominique Schnapper analyse patiemment ce qui permet la relation à l'autre et donne du sens à la citoyenneté. Racisme, laïcité, remise en cause des institutions, intégration, judaïsme, individualisme et communauté, droits des minorités, aucune question n'est éludée et toutes sont abordées avec la même rigueur scientifique et morale. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1971, in-8°, 220 pp, 7 cartes, biblio, broché, couv. à rabats, bon état
"Dans les publications sociologiques comme dans les produits viticoles, les bonnes cuvées n'ont pas manqué ces dernières années. A mon goût, le livre de Schnapper mérite toute la faveur que l'on peut accorder à un grand cru et même à un grand cru exceptionnel. Cet ouvrage constitue le développement d'une thèse de IIIe cycle, Les Cent Familles de Bologne. L'auteur ne s'est pas facilitée la tâche en étudiant Bologne, "la ville où la part des électeurs communistes est la plus forte, la pratique religieuse la plus faible, le taux d'enfants illégitimes le plus élevé d'Italie". Avec beaucoup d'agilité méthodologique, de sensibilité dans la collecte des faits et de délicatesse dans l'interprétation, D. Schnapper a successivement étudié "les uniformes de la vie quotidienne" (le mobilier de la maison, le trousseau, les images murales, les photographies familiales, la couleur des vêtements, les bijoux, la coiffure, le fard, la fourrure, l'horaire quotidien, le calendrier familial, les habitudes alimentaires, les heures et les jours fastes, les Signori et Padroni, la promenade sur la place centrale...) ; la "Sainte famille" ..." (Serge Bonnet, Archives des sciences sociales des religions, 1972). "Au dossier ouvert par J. F. Revel et D. Fernandez, D. Schnapper verse le point de vue du sociologue, et les résultats chiffrés d'enquêtes précises. Son point d'observation : Bologne, rouge capitale d'une région rouge aussi dès sa création, celle où « la part des électeurs communistes est la plus forte, la pratique religieuse la plus faible, le taux d'enfants illégitimes le plus élevé d'Italie ». Et pourtant respectueuse de ces modèles traditionnels qui, plus encore qu'un Etat trop récent, font l'unité de la péninsule, une unité ancienne attestée depuis le XVIIIe siècle par tous les récits des voyageurs ethnologues : l'Italie a toujours surpris. Aux sources de cet étonnement, l'uniformité du style de vie, de la vie la plus quotidienne, témoigne d'une socialisation très poussée, renforcée par la famille et l'Eglise, et qui dicte aussi strictement la couleur du vêtement ou l'ameublement que l'emploi du temps. Le même manichéisme d'une société bipolaire oppose la ville et la campagne, les signoři et les contadini, les galantuomini et les cafoni, le centre urbain et la périphérie, le temps du travail et celui des loisirs..." (Maurice Aymard, Annales ESC, 1973) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1936, in-12, 274 pp, broché, bon état
"Il y a reportage et reportage. Celui de M. Edouard Schneider dans la série d'articles qu'il vient d'assembler en un volume est d'excellente sorte. L'art et l'histoire y trouvent largement leur place. De ce livre, le visage tellement romain et assez napoléonien du Duce orne admirablement le seuil. Ce n'est pas que l'auteur de ces pages ait été mussolinien dès la première heure du nouveau risorgimento. A l'endroit du fascio, du Duce et des chemises noires il eut les préventions de maints Français, en leur principe fort excusables, peut-être même alors et jusqu'à plus ample informé légitimes. « Dictature, dit à ce propos Edouard Schneider. Nous en avons horreur, nous, Français. (...) Nous portons aux nues ou nous traînons dans la boue le présent régime de l'Italie, sans savoir seulement ce que c'est qu'un fascio, c'est-à-dire quelque chose de très spécifiquement italien et romain depuis les vieux faisceaux consulaires antérieurs au Christ. Le fascio est un symbole, le symbole nettement italien de toutes les forces nationales rassemblées dans un commun effort et pour la réalisation d'un même dessein. Le fascisme ne saurait devenir ni français, ni espagnol, ni anglais. Il est d'outre-monts, italien et romain. » Sur ce thème, M. Edouard Schneider brode d'heureuses variations. « A vrai dire », ose-t-il affirmer, s'avisant que la multitude demeure toujours irresponsable des méfaits de ses scrutins si souvent bâclés et de sa dictature anonyme, « à vrai dire, il n'est qu'une dictature malfaisante, celle du nombre. »" (La Croix, 1936) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Laffont, 1979, gr. in-8°, 420 pp, traduit de l'américain, index, broché, pt mque en coin, qqs marques au crayon en marges, état correct (Coll. Les hommes et l'histoire)
Avec ce livre, l'étude du nazisme est passée au stade scientifique, à la froide objectivité de données sociologiques et quantitatives. 1933, date de l'accession de Hitler au pouvoir, plus que 1918, date de la déposition de Guillaume II, marque le début réel d'un processus de "modernisation" de l'Allemagne traditionnelle. Arrivé au pouvoir avec une idéologie prônant le retour à la terre et à la petite entreprise, plus généralement à une image mythique de l'Allemagne médiévale, féodale ou barbare, le régime nazi accéléra dans la pratique le processus de transformation du pays en une société industrielle moderne, n'empêchant finalement ni l'exode rural, ni la liquidation de la petite entreprise, ni le travail féminin, "démocratisant", mieux que ne l'avait fait la République, l'armée et les administrations, en noyant les élites aristocratiques et bureaucratiques traditionnelles sous un flot d'arrivisme petit-bourgeois. En 1945, terme du processus, année zéro d'une nouvelle Allemagne, la vieille Prusse a cessé d'exister. Paradoxalement, le nazisme a créé les conditions d'exercice du régime démocratique stable qu'est la République fédérale. — "Au début l'auteur donne un bref aperçu de la crise sociale qui frappait la République de Weimar et en premier lieu les milieux qui devaient adhérer en masse au parti nazi. Puis, après un chapitre sur l'idéologie national-socialiste, M. Schoenbaum analyse systématiquement l'attitude du IIIe Reich, envers les ouvriers, le grand Capital, l'agriculture, les femmes et l'État, pour terminer par la situation de la société allemande d'ensemble sous le régime hitlérien. L'auteur insiste beaucoup sur l'opposition fondamentale entre les objectifs du national-socialisme et les moyens qu'il utilise pour les atteindre. Ainsi il aspire à une société de type précapitaliste, à prépondérance artisanale et rurale, mais comme d'autre part il prépare la guerre et les conquêtes, il doit réaliser un réarmement excessif et a par conséquent besoin de la puissante armature industrielle que l'Allemagne lui offrait. Il fut donc obligé d'arriver à une entente avec les forces capitalistes, point par idéologie mais par souci d'efficacité. D'autre part, Hitler seul avait su créer un mouvement de masses pleines d'enthousiasme qui le suivaient aveuglément. Par conséquent les grandes entreprises n'osèrent pas lui résister et acceptèrent le compromis qui leur était offert. Ainsi elles perdirent dans une large mesure leur liberté et durent se plier devant la pression de l'État. Par contre, les industriels pouvaient réaliser d'énormes profits et étaient libérés de l'opposition des ouvriers qui avaient perdu toute possibilité d'action. Les ouvriers subirent en effet la pire exploitation et oppression, bien que le mot d'ordre « socialisme » fût employé à tort et à travers, en général pour justifier les mesures les plus réactionnaires. Mais les classes moyennes et les paysans connurent eux aussi de nombreuses déceptions, car la baisse du niveau de vie était générale en Allemagne, sauf pour une minorité de privilégiés. Si néanmoins le régime national-socialiste fut accepté par l'ensemble de la population allemande, voire souvent soutenu avec enthousiasme, ce fut d'abord parce qu'il avait su liquider le fléau du chômage et assurer le plein emploi grâce au réarmement. Évidemment, les succès dans la politique extérieure, qui flattèrent les sentiments nationalistes, y contribuèrent aussi. En outre, les masses eurent l'illusion d'une certaine égalité sociale... Un des chapitres les plus intéressants du livre est consacré aux relations entre le Parti et l'État... Le livre de M. Schoenbaum, écrit avec beaucoup de soin et élucidant de nombreux problèmes importants, est indispensable pour la compréhension de l'Allemagne hitlérienne." (Charles Вloch, Annales ESC, 1969) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Julliard, 1957, in-8°, 380 pp, traduit de l'américain, broché, couv. illustrée, bon état
"L'auteur, Américain, connaît fort bien notre vie politique et économique, notre psychologie et nos défauts ; il éprouve une incontestable sympathie pour les Français ; sa plume est alerte, ses formules brillantes, ses jugements rapides, la lecture de ses chapitres entraînante. (...) Nombreux sont les passages dont il faudrait signaler l'intérêt, qu'il s'agisse des portraits des hommes (p. 123 : le parallèle Pinay-Trumann ; pp. 146 et suiv. : l'antithèse Edgar Faure-Mendès France, ou ce que D. Schoenbrun dit de Jean Monnet), d'anecdotes qui éclairent la mentalité française, des formules frappantes, etc..." (Jacques Chapsal, Revue française de science politique, 1958) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Presses de la Cité, 1986, fort in-8°, 631 pp, 6 cartes, broché, bon état. "Un livre fondamental sur la révolution islamique".
Dans le récit de ses rencontres avec la révolution islamique, Peter Scholl-Latour fait un tour d'horizon complet de l'univers tentaculaire du mouvement islamique à l'échelle planétaire, et en tire quelques conclusions d'importance. L'auteur, qui a sillonné le monde arabe pendant plus de trente ans, parle en fin connaisseur de la situation historique actuelle en Iran, en Afghanistan, au Pakistan, au Liban, en Israël, en Syrie, en Jordanie, en Egypte, en Algérie, au Maroc... Partout, Peter Scholl-Latour a rencontré des personnalités politiques au plus haut niveau Le Chah à Téhéran, Khomeiny à Neauphle-le-Château et à Qom, Ben Bella, Boumediene et les colonels à Alger, les protagonistes de l'assassinat de Ben Barka, le roi du Maroc, les Gemayel au Liban etc. Les discussions sérieuses mais aussi les anecdotes abondent, qu'il s'agisse de l'Afrique du Nord, de l'Afrique Noire, des Philippines ou encore des républiques à majorité musulmane de l'Union Soviétique. En parfait journaliste, l'auteur n'émet pas d'opinions personnelles. En revanche, il fournit au lecteur, qui peut alors les replacer dans leur contexte, tous les éléments d'information dont il dispose sur l'histoire récente ou les conflits qui font notre actualité étrangère quotidienne. Ancien rédacteur en chef du grand magazine Stern, longtemps correspondant en France de la télévision ouest-allemande ZDF, Peter Scholl-Latour fait partie de cette race en voie de disparition que sont les grands journalistes internationaux, à la fois historiens du présent et "modeleurs" d'opinion. Comme Stanley Karnow l'a fait pour le Vietnam, il a écrit avec Les Guerriers d'Allah un livre fondamental sur la révolution islamique. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
France Loisirs, 1987, fort in-8°, 631 pp, 6 cartes, cart. éd., jaquette illustrée, bon état. "Un livre fondamental sur la révolution islamique".
Dans le récit de ses rencontres avec la révolution islamique, Peter Scholl-Latour fait un tour d'horizon complet de l'univers tentaculaire du mouvement islamique à l'échelle planétaire, et en tire quelques conclusions d'importance. L'auteur, qui a sillonné le monde arabe pendant plus de trente ans, parle en fin connaisseur de la situation historique actuelle en Iran, en Afghanistan, au Pakistan, au Liban, en Israël, en Syrie, en Jordanie, en Egypte, en Algérie, au Maroc... Partout, Peter Scholl-Latour a rencontré des personnalités politiques au plus haut niveau Le Chah à Téhéran, Khomeiny à Neauphle-le-Château et à Qom, Ben Bella, Boumediene et les colonels à Alger, les protagonistes de l'assassinat de Ben Barka, le roi du Maroc, les Gemayel au Liban etc. Les discussions sérieuses mais aussi les anecdotes abondent, qu'il s'agisse de l'Afrique du Nord, de l'Afrique Noire, des Philippines ou encore des républiques à majorité musulmane de l'Union Soviétique. En parfait journaliste, l'auteur n'émet pas d'opinions personnelles. En revanche, il fournit au lecteur, qui peut alors les replacer dans leur contexte, tous les éléments d'information dont il dispose sur l'histoire récente ou les conflits qui font notre actualité étrangère quotidienne. Ancien rédacteur en chef du grand magazine Stern, longtemps correspondant en France de la télévision ouest-allemande ZDF, Peter Scholl-Latour fait partie de cette race en voie de disparition que sont les grands journalistes internationaux, à la fois historiens du présent et "modeleurs" d'opinion. Comme Stanley Karnow l'a fait pour le Vietnam, il a écrit avec Les Guerriers d'Allah un livre fondamental sur la révolution islamique. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.