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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P., Grasset, 1968, gr. in-8°, 269 pp, broché, couv. à rabats (lég. poussièreuse), bon état. Edition originale du service de presse, il n'a été tiré que 34 ex. numérotés sur grand papier, envoi a.s. de l'auteur à un critique
Fasquelle, 1958, in-12, 103 pp, broché, édition originale sur papier d'édition (Coll. Libelles). Très bon état
Gallimard, 2001, in-8°, 351 pp, discret C. de bibl. Valérie Mréjen, François Vergne, Jean-Paul Michel, Thomas Ravier, Benoit Duteurtre, Fernando Pessoa, Jim Harrison, Bernard Comment, Nick Tosches, etc.
London, Fulcrum Press, 1970, in-8°, 96 pp, reliure percaline rouge éditeur, jaquette (lég. frottée). Bien complet du feuillet d'errata collé au dos de la page de titre. Edition originale sur papier d'édition (il n'a été tiré que 100 grands papiers)
Anatolia, Editions du Rocher, 2006, gr. in-8°, 311 pp, édition de Violetta Goudkova, postface de David Markish, traduit du russe, présenté et annoté par Marianne Gourg, 16 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
louri Olecha (Elisavetgrad, 1899-Moscou, 1960) est l'auteur de “L'Envie”, l'un des chefs-d'œuvre de la littérature russe de l'entre-deux-guerres. Ce n'est qu'en 1956, à la faveur du premier dégel en Union soviétique, que paraîtront quelques extraits de son journal, extraordinaire document personnel sur la Russie de l'époque. En 1965, la veuve de l'écrivain parviendra à publier, sous le titre “Pas de jour sans une ligne”, une sélection largement autocensurée de cette œuvre. Enfin, en 1999, paraît “Le Livre des adieux”, qui reprend le Journal dans son intégralité, suggérant une vision concrète des années 1930-1960. Accusé en son temps, avec une agressivité outrancière, de lâcheté et d'opportunisme par la critique, Olecha reste une figure emblématique de l'une des périodes les plus cruelles de l'histoire de la littérature russe. Son itinéraire tourmenté, douloureux, chaotique témoigne de ce qui fut le destin d'une grande partie des artistes et des intellectuels soviétiques aux prises avec la Terreur et les exigences du totalitarisme.
Nelson, 1949, in-12, 280 pp, reliure toile crème décorée éditeur, jaquette illustrée, bon état
Nelson, 1949, in-12, 280 pp, reliure toile crème décorée éditeur, jaquette illustrée, bon état
P., Alphonse Lemerre, 1879, in-12, (6)-90 pp, broché, couv. salie, rousseurs éparses, état correct, envoi a.s. Rare
Par Dionys Ordinaire (1826-1896), député de 1880 à 1889, né à Jougne (Doubs). Il fut élève de l'Ecole normale supérieure (1848-1851), se fit recevoir agrégé des lettres en 1855, et professa la rhétorique aux lycées d'Amiens et de Versailles. En 1870, il remplit auprès du préfet du Rhône les fonctions de secrétaire particulier. Républicain de la nuance et de l'entourage de Gambetta, il quitta l'Université pour devenir rédacteur en chef de la Petite République, et se porta candidat, le 26 décembre 1880, à la Chambre des députés, dans l'arrondissement de Pontarlier. Il fut élu, siégea dans le groupe opportuniste de l'Union républicaine, obtint sa réélection, le 21 août 1881, et vota pour les ministères Gambetta et J. Ferry, pour les crédits de l'expédition du Tonkin, etc. Inscrit, le 4 octobre 1885, sur la liste républicaine du Doubs, il fut élu député de ce département, reprit sa place a gauche, vota pour l'expulsion des princes, pour les cabinets Tirard et Rouvier, et, dans la dernière session, pour le rétablissement du scrutin d'arrondissement (11 février 1889), pour l'ajournement indéfini de la révision de la Constitution, pour les poursuites contre trois députés membres de la Ligne des patriotes, pour le projet de loi Lisbonne restrictif de la liberté de la presse, pour les poursuites contre le général Boulanger. On a de lui : Dictionnaire de mythologie. - Rhétorique nouvelle (1866).- Les Régents de collège (v. 1873) ; il a également collaboré à la Revue bleue.
Firmin-Didot, 1930, in-8°, 389 pp, nouvelle édition revue, une gravure hors texte, index, broché, bon état (François Buloz et ses amis, II)
Perrin, 1924, in-8°, 372 pp, 3 gravures hors texte dont le frontispice, index, broché, bon état (François Buloz et ses amis, IV)
"Je suis certain que si François Buloz avait écrit ses mémoires, ils ne seraient pas plus amusants et plus intéressants que les quatre si curieux volumes qu'a tirés Mme Marie-Louise Pailleron des papiers, lettres et autres documents d'archives privées laissés après lui par le célèbre fondateur de la Revue des Deux Mondes. Mme Pailleron nous introduit aujourd'hui parmi les Ecrivains du Second Empire. Notons naturellement qu'il ne s'agit que des écrivains qui collaborèrent à la Revue des Deux Mondes, aussi ne sera-t-il question ni de Flaubert, ni des Goncourt. En revanche, Victor Hugo y figure, et de quelle façon, dans une lettre adressée à Blaze de Bury par Alexandre Dumas fils. Cette lettre nous offre un éreintement à toute volée de l'auteur d'Hernani... Parmi les collaborateurs de la Revue, nous trouvons les grands noms de l'époque, entre autres Taine et Renan... Buloz était un directeur habile et ferme. Certes il se montrait sans doute, parfois autoritaire et, peut-être n'était-il pas sans rudesse dans l'expression de ses volontés directoriales... François Buloz savait aussi ouvrir la porte de sa Revue à des talents originaux et discutés. Les admirateurs de Baudelaire n'oublieront jamais qu'il eut l'audacieux courage de publier dans son recueil, en 1855, un certain nombre des pièces qui allaient figurer dans les Fleurs du; mal... De cette vie intime de la Revue, Mme Marie-Louise Pailleron nous trace le tableau le plus agréablement coloré et le plus pittoresquement vivant. Son livre, très solidement, et ingénieusement documenté, est de la plus amusante et de la plus profitable lecture." (Henri de Régnier, Le Figaro, 25 mars 1924) — "On trouvera dans le volume amusant et documenté de Mme Marie-Louise Pailleron, les Écrivains du second Empire, la lettre assez bouffonne de Dumas fils à Blaze de Bury contre Hugo, dont parle M. de Régnier. Précédemment, Dumas fils racontait à son correspondant un bizarre potin sur un article de Granier de Cassagnac, qui « insultait d'un bout à l'autre » Dumas père dans les Débats, et dont Victor Hugo, très lié avec les Bertin, aurait corrigé les épreuves. Interrogé sur ce dernier point, Victor Hugo aurait répondu « C'est vrai, mon cher Dumas, pour en atténuer quelques expressions trop dures. » Il serait curieux de retrouver cet article, et de voir dans quelle mesure il était injurieux. On sait que les auteurs prennent facilement les critiques d'ordre littéraire pour des injures. Ce qui est certain, de l'aveu même de Dumas fils, c'est que Dumas père ne se brouilla pas avec Hugo, comme il l'eût fait sans doute si le grand poète avait eu des torts graves..." (Paul Souday, Le Temps, 21 mai 1925)
Mercure de France, 1966-1979 2 vol. in-8°, 466 et 517 pp, traduit de l'anglais, préface de Georges Cattaui, 43 illustrations et photos sur 32 pl. hors texte, 2 plans, une carte dépliante, biblio, notes bibliographiques, index, brochés, couv. illustrées, bon état
Comment est né A la recherche du temps perdu ? L'ampleur de ce roman-univers, la vie déroutante de complexité de Marcel Proust, son opposition virulente à l'élucidation des œuvres par les données biographiques de leurs auteurs imposent à George D. Painter un défi ambitieux. S'attelant à cette tâche herculéenne, il livre un classique absolu de l'histoire littéraire. De la lumière des salons du Tout-Paris à l'obscurité de la chambre capitonnée, les amours, les névroses, les passions de l'écrivain sont dévoilées. Un cheminement biographique minutieux, serti d'anecdotes détaillées, qui est celui de la Recherche même. — "Painter ne disposait pas de sources nouvelles pour établir sa biographie ; mais il a écrit, « selon les méthodes de la critique universitaire », ne s'appuyant que sur des faits ou des témoignages avérés, un récit complet et très détaillé de la vie de Proust. Le moindre mérite de ces deux gros volumes n'est pas leur clarté, leur lisibilité. Le premier, s'achevant sur la mort du père de l'écrivain, en 1903, recense les matériaux autobiographiques de l'oeuvre à venir ; le second, évoquant la période de création de la Recherche, tend davantage vers l'essai critique. (...) Le livre de Painter montre parfaitement quelle fut la longue patience de Proust, ou plutôt comment son oisiveté, encouragée par tous les doutes qu'il avait sur ses possibilités d'écrire, se transforma peu à peu en travail patient et infatigable... (...) Il y a longtemps qu'on discute des clefs des personnages de la Recherche. Painter montre qu'il est possible de reconnaître les sources à partir de la vie de Proust, mais qu'il est infiniment plus intéressant de voir comment l'écrivain a modifié les données de la vie réelle, composé chacun de ses personnages par la fusion de multiples modèles, jusqu'à leur donner leur vérité unique, leur signification essentielle, au point que pour nous, aujourd'hui, par la force de la transmutation littéraire, ce n'est pas tant Saint-Loup qui doit ses traits à Gabriel de La Rochefoucauld, à Fénelon, à Antoine Bibesco, etc... que l'inverse..." (Michel Boulanger, Revue Esprit, septembre 1967)
Éditions Séguier, 1993, in-8° carré, 274 pp, biblio, index de 238 noms, broché, couv. illustrée, bon état
Appuyée sur un corpus d’environ cinq cents contes parus entre 1862 et 1922, voici l’étude de la mutation du conte dans la première partie du XIXe siècle. Les fées d’hier ressemblent de plus en plus à des femmes en chair et en os, voire à des lorettes, quand elles ne prennent pas toutes les apparences de la « femme fatale ». Inutile de préciser que Perrault, dans ces contes « pour grandes personnes », fait les frais de cette mutation. — "Jean de Palacio étudie ici ce curieux monstre qu'est un conte de fées décadent. Le Petit Poucet chez des Esseintes : à première vue, le sujet est une gageure ; rien ne semble plus étranger au merveilleux « naïf » des anciens contes, lié à une certaine idée de l'enfance (cercle familial, veillées populaires, folklore) que les rêveries vénéneuses, parisiennes et sophistiquées de ceux qui se proclamèrent « décadents ». Si merveilleux et décadence paraissent parfaitement opposés, la poésie symboliste fit cependant, on le sait grand usage de fées à noms bizarres empruntés à Maeterlinck ou Schwob ; de plus, la forme du conte connaît dans les années 1890 une intéressante recrudescence... L'ouvrage étudie les transformations des deux personnages-clés du merveilleux traditionnel : les fées et les ogres – devenus ogresses. La figure obsessionnelle de la femme fatale absorbe celles de Viviane et Mélusine, chargées d'exprimer la malignité ou la monstruosité du corps féminin ; l'ogresse se résout en croqueuse (de cœurs, de patrimoine). Entre la Fée et l'Ogre, Jean de Palacio précise les métamorphoses subies par trois contes de Perrault particulièrement propices aux variations décadentes : Barbe- Bleue, La Belle au Bois dormant, Cendrillon. (...) Le corpus envisagé est impressionnant Traversant les distinctions entre symbolistes ou naturalistes, l'inventaire mène des contes de Léo Lespès à ceux d'Anatole France en passant par Catulle Mendès, Paul Arène, Rebell, Mauclair, Gourmont Willy (ses Mécomptes de fées), Régnier, Bernard Lazare, Maizeroy..." (Mireille Dottin-Orsini, Littératures, 1993)
Bruxelles, Phantomas 112, 1972, in-8°, 21 pp, préface de Rik Sauwen, broché, couv. illustrée d'une photo de l'auteur en 1907, infime mouillure marginale en coin, bon état. Peu courant
Ce volume, paru en mars 1972, est un recueil de poèmes de C. Pansaers, ici en édition originale, et consititue le numéro 112 de la Revue Phantomas. Exemplaire du tirage courant après 33 ex. numérotés sur Fioretti antica.
P., Fourbis, 1992, in-8°, 61 pp, couv. à rabats. Edition originale. Très bon état
Seghers, 1978, gr. in-8°, 356 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Une anthologie d'un large pan de la littérature anglophone d'Afrique: celle de pays d'Afrique orientale couvrant les auteurs d'Ouganda, du Kenya, de Tanzanie, du Malawi et de Zambie et faisant découvrir au lecteur francophone un monde méconnu. Sont couverts les champs du conte, du roman, de la nouvelle et de la poésie puis le théâtre et enfin les essais et écrits politiques. A noter que la majorité des textes présentés sont pour la première fois présentés en français.
P., Lethielleux, 1973, in-8°, 182 pp, broché, bon état
Premier volume (sur 3) de la monumentale thèse française de Lovreglio (I. L'Homme ; II. La Pensée ; III. L'Ecrivain). Une étude exhaustive sur l'écrivain Giovanni Papini, dont l'oeuvre considérable (plus de 60 titres !) et la personnalité multiforme dominèrent la première moitié du XXe siècle de l'autre côté des Alpes, à l'égal de D'Annunzio, de vingt ans son aîné. Ce premier volume décrit l'homme et ses étranges revirements : son athéisme virulent, ses expériences spirituelles et religieuses sans cesse partagées entre l'amour de Dieu et la séduction de Satan, à travers l'occultisme, le spiritisme, la théosophie et le bouddhisme, avant sa conversion, innatendue, au catholicisme (Histoire du Christ), suivie, trente ans plus tard, d'un sursaut vers une forme d'hérésie curieuse (Le Diable) ; enfin, une mort très chrétienne. Autres aspects de cet "aventurier de l'esprit" : son unique et grand amour pour Giacinta, sa prodigieuse fécondité intellectuelle, son action au sein du mouvement futuriste et son talent de critique... Janvier Lovreglio a bien connu Papini et a correspondu avec lui pendant plusieurs années. Le ton très vivant du témoignage rehausse l'intérêt de cette étude indispensable pour qui désire connaître l'Italie artistique et littéraire des cinquante premières années du XXe siècle.
André Martel, 1954, pt in-8°, 284 pp, broché, sans la jaquette, état correct
Albin Michel, 1985, fort gr. in-8°, 680 pp, 16 pl. de gravures et fac-similés hors texte, index, broché, bon état
Un demi-siècle de vie littéraire et politique (1836-1886). Avec de très nombreuses et importantes lettres inédites de Balzac, George Sand, Musset, Lamartine, Victor Hugo, Proudhon, Thiers, Michelet, Mérimée, Tourguéneff, Sainte-Beuve, Doré, Fromentin, Jules Verne...
Editions Robert Marin, 1950, in-12, 221 pp, broché, bon état. Edition originale sur papier d'édition avec couv. de relais “Diffusion Le Terrain vague”
Un chef-d'œuvre de la littérature fantastique. — Le héros a quitté son pays pour échapper à l'exécution d'une condamnation à mort prononcée contre lui. Il est permis de penser qu'il s'agit d'un assassin de l'espèce commune, sans grandeur et sans révolte. La Ville où il a trouvé refuge est gouvernée de façon telle que les habitants n'y sauraient être assurés de leur propre vie, d'un instant à l'autre, par la floraison de règlements occultes tels, qu'il est impossible à quiconque de savoir s'il ne se trouve pas à tout moment en contravention à eux. Les habitants de la Ville s'accommodent du reste parfaitement de cet état de choses et n'aspirent pas au changement, car, après tout, nul n'a le loisir de se laisser aller à l'ennui. L'apparente férocité qu'ils montrent dans leurs jeux et le désintéressement total qu'ils manifestent en leurs travaux inutiles ne doivent pas nous celer qu'ils sont simplement indifférents. Naturellement, l'auteur aimerait qu'on vît mille choses dans son roman, mais il n'est pas assuré de savoir lesquelles, sauf qu'il ne s'agit point d'une satire. (J.M.A. Paroutaud, 1950)
[Pataphysique] – François Le Lionnais, Raymond Queneau, Jean Lescure, Noël Arnaud, Jean Queval, Latis, Jacques Bens, Ythier Marchant, Jacques Prévert, René Clair, etc.
Reference : 121875
(1961)
P., Collège de Pataphysique, 1961, gr. in-8°, 96 pp, qqs illustrations dans le texte et à pleine page, dont Max Ernst, Françoise Gilot, Prévert, broché, couv. en partie insolée, bon état
Dossier 17, 22 Sable Lxxxix (22 décembre 1961). Numéro consacré à l'Oulipo ; textes de François Le Lionnais, Raymond Queneau, Jean Lescure, Noël Arnaud, Jean Queval, Latis, Jacques Bens, Ythier Marchant, Jacques Prévert, René Clair, etc.
Hachette, 1865, in-12, vii-386 pp, reliure demi-chagrin rouge, dos à 4 nerfs orné de caissons dorés, plat orné du fer du lycée de St-Omer (reliure de l'époque), bon exemplaire fort bien relié
Henri Joseph Guillaume Patin (1793-1876) est un homme de lettres, helléniste et latiniste français. Il est élève puis maître de conférences à l’Ecole normale avant de devenir professeur d'éloquence puis de poésie latine à la Faculté des Lettres dont il sera le doyen en 1833. Il collabore à de nombreux journaux, dont la Revue des Deux Mondes, Le Globe et le Journal des Savants. Il est connu tant pour ses traductions du grec et du latin que pour ses Etudes sur les tragiques grecs, ouvrage qui lui ouvre les portes de l'Académie française dont il est élu membre en 1842 et dont il est nommé secrétaire perpétuel en 1871.
Hachette, 1865, in-12, 389 pp, reliure demi-chagrin rouge, dos à 4 nerfs orné de caissons dorés, plat orné du fer du lycée de St-Omer (reliure de l'époque), bon exemplaire fort bien relié
Henri Joseph Guillaume Patin (1793-1876) est un homme de lettres, helléniste et latiniste français. Il est élève puis maître de conférences à l’École normale avant de devenir professeur d'éloquence puis de poésie latine à la Faculté des Lettres dont il sera le doyen en 1833. Il collabore à de nombreux journaux, dont la Revue des Deux Mondes, Le Globe et le Journal des Savants. Il est connu tant pour ses traductions du grec et du latin que pour ses Etudes sur les tragiques grecs, ouvrage qui lui ouvre les portes de l'Académie française dont il est élu membre en 1842 et dont il est nommé secrétaire perpétuel en 1871.
Grasset, 1989, in-8° étroit, 110 pp, broché, couv. lég. poussièreuse, bon état. Edition originale (il n'est pas mentionné de grand papier), envoi a.s. « Pour ..., ces Dix ans de silence parce que la poésie est aujourd'hui l'enfant abandonné de la littérature. Cordialement »
Pauwels tâta également, en 1989, de la poésie, avec "Dix ans de silence". « J'avoue que c'est en partie ma révolte contre mon enviable situation sociale qui fit ces poèmes», confiait ce fils d'un grand bourgeois belge élevé par un ouvrier tailleur.