8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Desclée de Brouwer, 2003, pt in-8°, textes de Franck Pavloff sur des photos d'hommes, de femmes et d'enfants reclus dans un hôpital psychiatrique au Togo. Très bon état
London, Sidgwick & Jackson, 1973, in-8°, 317 pp, tranche sup. rouge, cart. éditeur, jaquette (très lég. abîmée), bon état. Edition originale. Texte en anglais
P., Julliard, Les Lettres Nouvelles, 1965, in-8° étroit (11,6 x 20 cm), 130 pp, broché, couv. à rabats lég. tachée, bon état. Edition de l'année de l'originale, mais retirage après le Prix Renaudot, avec mention de 78e mille
P., Denoël, Les Lettres Nouvelles, 1966, in-8° étroit (11,6 x 20 cm), 104 pp, broché, couv. à rabats lég. salie, bon état. Edition originale, achevé d'imprimer du 25 fév. 1966, exemplaire du service de presse
De temps à autre, il est bon qu'un poète, que n'effraie pas l'air raréfié des cimes, ose s'élever au-dessus du vulgaire pour, dans un souffle épique, exalter notre aujourd'hui. Car ne nous y trompons pas : ces courageux jeunes gens qui, au plus fort de la guerre, ont tout tenté (en vain, hélas !) pour éviter l'enfer algérien à un jeune militaire qui criait grâce, ce sont les vrais successeurs d'Ajax et d'Achille, d'Hercule et de Télémaque, des Argonautes, des Trois Mousquetaires et même du Capitaine Nemo, de Saint-Exupéry, de Teilhard de Chardin... Quant aux lecteurs que les vertus de l'épopée laissent insensibles, ils trouveront dans ce petit livre suffisamment de digressions et de parenthèses pour y glaner leur plaisir, et en particulier une recette de riz aux olives qui devrait satisfaire les plus difficiles.
Editions du Fuseau, 1964, pt in-8°, 254 pp, broché, bon état (Coll. Les chemins du réel). Edition originale (il n'est pas annoncé de grand papier), enrichie d'un envoi a.s.
"Ce recueil est une petite contribution à l'histoire du sentiment patriotique en France pendant les premières années du deuxième règne de Charles de Gaulle". Recueil de chroniques publiées de mai 1958 à juillet 1962 dans "Aspects de la France", au style toujours aiguisé, cinglant et spirituel. L’essentiel de ces textes traite des évènements d’Algérie. Jacques Perret paiera cher, au propre et au figuré, ses attaques incessantes contre celui qui abandonne l’Algérie, ses Pieds-Noirs et ses harkis. — "Jacques Perret polémiste, même si l'on ne partage pas les opinions de l'auteur, on est bien obligé de reconnaître le talent." (Dominique Gaultier)
Editions du Fuseau, 1964, pt in-8°, 254 pp, broché, bon état. Edition originale sur papier d'édition (il n'est pas annoncé de grand papier)
Réunion d'articles publiés de mai 1958 à juillet 1962 dans "Aspects de la France" par l'auteur du Caporal épinglé. "Ce recueil est une petite contribution à l'histoire du sentiment patriotique en France pendant les premières années du deuxième règne de Charles de Gaulle."
Plon, 1981, gr. in-8°, 282 pp, 48 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
Ce livre, publié pour la première fois il y a plus d'un demi-siècle, nous invite à une belle redécouverte, car c'est une oeuvre d'une ferveur incomparable. Par les yeux et la plume d'un témoin charmé et enchanté, tout le terroir nous est rendu : la maison blanche au tournant d'un sentier, la vigne sur le coteau, la lande, les pins, la chanson d'un bouvier, la vie des hommes et les moeurs des animaux, les coutumes, les travaux et les jeux, le gavage des oies et la course landaise, le teillage du lin ou la fête de Nadau (Noël). Tous ceux qui aiment la campagne se sentiront « chez eux » dans ce livre qui nous restitue un certain monde provincial du début du XXe siècle... — Après des études chez les frères dans le Gers, sa région d’origine, Joseph de Pesquidoux (1869-1946) fit son service militaire à Auch, dans le 9e régiment de chasseurs à cheval. Ayant obtenu le grade de maréchal des logis, il songeait à poursuivre sa carrière militaire, lorsque son père le rappela en Gascogne pour gérer le domaine familial du château de Pesquidoux. Il devait ainsi se consacrer à ses obligations de propriétaire terrien, tout en s’attelant à la rédaction d’ouvrages dans lesquels il décrivit avec une précision doublée d’un grand sens poétique les rites et les mystères de la vie rurale. Joseph de Pesquidoux devait obtenir en 1927 le Grand Prix de Littérature de l’Académie française. Cette récompense couronnait un écrivain qui donnait, dans une œuvre résonnant parfois d’accents virgiliens, ses lettres de noblesse à la littérature régionaliste.
Armand Colin, 1897, fort gr. in-8°, 798 pp, 23 planches hors texte, reliure demi-maroquin chocolat, dos à 5 nerfs, tête dorée. Bon exemplaire bien relié à l'époque
A Rouen, et se vend à Delft chez Henri van Rhin, 1697-1698, 4 parties en 2 vol. in-12, viii-160,(8)-[161-344],(8)-192 et 13-viii-[193-336]-(4) pp, reliures plein veau, dos à nerfs ornés de caissons dorés, coiffes sup. manquantes sinon bon exemplaire, très frais (reliure de l'époque)
Edition originale. C'est la réponse, sous forme de quatre lettres, au P. Daniel dont le livre "Lettre de Mr l'abbé*** à Eudoxe touchant la nouvelle apologie des Lettres provinciales" avait déclenché la polémique des Provinciales. Ce livre de Petitdidier a été condamné par de nombreux prélats et mis à l'index en 1703.
Gallimard, 1938, in-12, 241 pp, qqs marques au crayon en marges, broché, bon état (Coll. Les Essais, IV). Edition originale (il n'est pas mentionné de grand papier), ex. du SP, prière d'insérer, envoi a.s.
Sur la situation de l'écrivain, le sentiment allemand de l'histoire de Novalis à Hitler, l'idée du travail social, la jeunesse française, Giraudoux, Joyce, etc. L'auteur dans un post-scriptum reconnaît « l'irresponsabilité » de certains textes. — Fils du fondateur des parfums Lancôme, Armand Petitjean (1913-2003) eut une jeunesse comparable à celle d’A. O. Barnabooth (le jeune milliardaire du livre de Larbaud). En février 1934, il entre en contact avec Jean Paulhan et est admis à la rédaction de La Nouvelle Revue française (NRF), à la fin de 1935. Il collabore à La NRF de 1936 à 1940. En janvier 1937, Armand Petitjean est engagé comme secrétaire de la rédaction. La même année, Jean Paulhan affirme à Gaston Gallimard que « Petitjean est un homme de génie ; (...) qu’il est, en outre, parfaitement droit et sûr ; qu’il pourrait devenir un très grand écrivain (et même qu’il le doit) ». L'écrivain Georges Hyvernaud, qui apprécie peu les articles de Petitjean sur Péguy, dans La NRF, le décrit, au début de 1940, comme « l'un des plus exaspérants chouchous de la maison ». Petitjean publie effectivement, dans cette période très active, quatre livres : Imagination et réalisation (1936) ouvrage de philosophie, encensé par Gaston Bachelard qui surnomme Armand Petitjean (qui a alors 23 ans) « le Rimbaud de la philosophie », Le Moderne et son prochain (1938), Présentation de Swift et Buffon. Morceaux choisis (1939). Anti-Munichois, figure de proue des antidéfaitistes chez Gallimard, Petitjean s’inspirait d’un néo-péguyisme quelque peu dévoyé qui va prospérer plus tard dans les rangs de la Collaboration. Il est grièvement blessé à la main droite lors de la Campagne de France. La défaite pour les cervelles échauffées de l’avant-guerre (ceux que l’on a hâtivement rangés sous l’étiquette, commode mais floue, des "non-conformistes des années 1930") fut un supplice de Tantale. Comment résister aux sirènes de ce qui se présentait comme la chance historique de régénérer la France, lorsque l’on avait passé des années à réclamer publiquement cette renaissance ? La Révolution nationale a instrumentalisé la jeunesse et l’enrégimentement qui accompagna cette manoeuvre réclamait un "chef". Il y a peu de doute que Petitjean aspira dans les deux premières années de l’Occupation à remplir ce rôle et les diverses intrigues qu’il noua à Vichy autour des "Compagnons de France" et de "Jeune France" témoignent de sa poursuite de plus en plus pathétique de ce destin césarien. Pour ces ambitieux sectateurs du mouvement, Vichy fut le lieu de toutes les frustrations. S’étant rapproché de la zone la plus dynamique de la Révolution Nationale, les intellectuels doriotistes, Petitjean devint suspect à la frange anti-allemande du nouveau régime. Le discours de surenchère, en apparence collaborationniste, qui fut le sien en 1942-1943, ne tranchait guère de celui de ses nouveaux amis... En définitive Petitjean ne se trompa qu’un bref moment de camp. En ayant pris contact avec le BCRA, puis en maintenant des liens avec le réseau de résistance Alliance, ce n’est pas avec les plus marqués des Collaborateurs à Sigmaringen qu’il va se trouver à la fin 1944 mais au sein de la Première Armée française à la tête d’une section de Tabors marocains (où il reçut deux citations).
P., J. de Gigord, 1939, gr. in-12, 176 pp, une carte, 59 gravures et portraits, cart. éditeur, dos toilé, bon état
P., J. de Gigord, 1936, gr. in-12, 199 pp, 64 gravures et portraits, cart. éditeur, bon état
Paris, Droz, 1942, in-12, 224 pp, qqs rares soulignures stylo
Seuil, 1963, in-12, 191 pp, nombreuses illustrations, chronologie, biblio, broché, bon état (Coll. Ecrivains de toujours)
P., Laplace, Sanchez et Cie, 1881 in-12, xx-471 pp, 4 belles gravures coloriées sous serpentes, reliure demi-chagrin carmin à coins, dos à 5 nerfs pointillés soulignés à froid, titre et caissons ornés, doubles filets dorés sur les plats, tête dorée (rel. de l'époque), qqs rousseurs, bon état
Fils d’un avocat et neveu d’un médecin, Picard (1769-1828) refusa de suivre la carrière du barreau ainsi que celle de la médecine, pour se livrer au théâtre. A l’âge de vingt ans, il fit représenter, en collaboration avec Joseph Fiévée le Badinage dangereux, au théâtre de Monsieur. La première de ses œuvres signalée par la critique est une comédie intitulée Médiocre et rampant, ou le moyen de parvenir , qui fut représentée en 1797. Cette même année, il se fit acteur et joua sur divers théâtres. En 1801, il devint chef de troupe, obtint le privilège du théâtre Louvois, et produisit avec activité des œuvres dans lesquelles il jouait lui-même sur la scène dont il était directeur, ce qui le fit comparer à Molière. L’Opera-Buffa, dont les représentations avaient lieu trois fois par semaine dans la même salle, fut placé en 1804 sous sa direction. En 1807, il quitta l’état de comédien et entra à l’Académie française. À la fin de la même année, sa troupe ayant fusionné avec celle des Comédiens-Italiens, l’administration de l’Académie impériale de musique lui fut confiée jusqu’en 1816. En 1816, il prit la direction de l’Odéon et, après que ce théâtre eut été détruit par un incendie en mars 1818, il obtint de transporter sa troupe à la salle Favart. Le 6 janvier 1820, il ouvrit la nouvelle salle de l’Odéon et quitta la direction en 1821. Le succès de Picard auprès de ses contemporains est dû à son naturel, sa franche gaieté, son talent de l’observation, l’art de faire saisir les ridicules et de développer une donnée scénique.
Neuchâtel, Editions du Lis Martagon, s.d. (1948), in-8°, 288 pp, un portrait de Lermontov en frontispice, broché, couv. illustrée, bon état
Editions de Fallois, 1999, gr. in-8°, 601 pp, 32 pl. de photos hors texte, notes bibliographiques, généalogies, index, broché, couv. illustrée, bon état
L'œuvre de Colette semble une transparente autobiographie. L'écrivain se met en scène aussi bien dans les textes de souvenirs d'enfance (La Maison de Claudine, Sido) ou de maturité (Mes apprentissages, Le Fanal bleu, L'Etoile Vesper), que dans les romans (La Naissance du jour, Bella-vista, Chambre d'hôtel...) – sans parler des transpositions (Claudine à l'école, La Vagabonde, Chéri, La Seconde...). Mais les événements se sont-ils déroulés tels qu'elle les a présentés ? Ne leur a-t-elle pas fait subir quelque distorsion, volontaire ou innocente ? Quelle part faut-il accorder à la création littéraire, à la poésie et à la vérité ? Dans le présent ouvrage, les auteurs se sont attachés à reconstituer la longue vie de l'écrivain (1873-1954), en se fondant uniquement sur des documents de première main : actes officiels, correspondances – en grande partie inédites –, articles de presse et témoignages de contemporains. Bien des "blancs" de la vie de Colette sont ainsi comblés. Plusieurs situations – le premier divorce, la carrière théâtrale, l'activité journalistique – sont éclairées d'une lumière tout à fait nouvelle. Et quelques légendes, dont certaines ont été créées par l'écrivain elle-même, sont ici écornées. Dorénavant, l'image de Sidonie Colette née Landoy ne coïncidera plus exactement avec celle de "Sido", ni celle de Gabrielle Colette-auteur avec celle de Colette-personnage ; quant à celle de "la bonne dame du Palais-Royal", elle subit quelques retouches. La distance entre la vie et sa représentation dans l'œuvre s'élargit. La force et la puissance créatrices de l'écrivain n'en apparaissent que plus grandes.
Seuil, 1979, in-8°, 218 pp, broché, couv. lég. piquée, bon état
Edition originale de ce récit sadomasochiste homosexuel. — "Le poète Christian Pierrejouan s'est suicidé le 14 septembre [1991]. Né le 4 juin 1944, il était l'auteur de l'admirable MS (Seuil, 1979). Philippe Sollers et quelques autres avaient salué en son temps ce livre où il disait son horreur mais aussi les charmes, les fastes, les splendeurs d'une singularité sexuelle inacceptée. Il y disait surtout ce qu'il y a d'effroyable dans toute relation humaine." (Jack-Alain Léger)
PIGAULT-LEBRUN (Charles-Antoine-Guillaume Pigault de l'Epinoy, dit).
Reference : 24858
(1880)
P., Degorce-Cadot, s.d. (v. 1880), in-12, 244 pp, qqs gravures pleine page, reliure demi-percaline bordeaux, pièce de titre basane noire (rel. de l'époque), dos lég. passé, qqs rares rousseurs, état correct
Deux romans écrits en 1800 par Pigault-Lebrun (1753-1835), auteur de romans et de pièces de théâtre, qui fut bibliothécaire auprès de Jérôme Bonaparte et ami personnel du grand Talma.
PIGAULT-LEBRUN (Guillaume-Charles-Antoine).
Reference : 123189
(1806)
ISBN : 9782877069670
P., chez les Marchands de Nouveautés, 1806, 4 vol. pt in-12, 144, 136, 143 et 152 pp, un frontispice gravé en taille-douce, les 4 tomes reliés ensemble en un volume demi-veau glacé brun, dos lisse avec titre et doubles filets dorés (rel. de l'époque), coiffe sup. abîmée, mors frottés (un en partie fendu), bon exemplaire
"Mauvais genre ! mauvais genre ! il faut cacher le livre, s’il est un peu gaillard ; il faut se damner, s’il est un peu philosophique ; il faut s’ennuyer, s’il n’est ni l’un ni l’autre." (Pigault-Lebrun) — Seconde édition de ce spirituel roman mettant en scène le personnage de M. Botte, le bourru bienfaisant. Dans sa postface, l'auteur précise qu'il n'a pas emprunté son héros à Goldoni, mais qu'il l'a pris dans la nature et l'a présenté à sa manière. Charles-Antoine-Guillaume Pigault de l'Épinoy, dit Pigault-Lebrun est « le plus fameux romancier de l’époque impériale » (Biographie universelle ancienne et moderne, 2e édition, 1843). Né en 1753 et mort en 1835, Pigault-Lebrun fut l'auteur de comédies grivoises ou satiriques et de romans d'aventures, avec une verve toute personnelle. Il est à la source même du roman populaire français qui s'épanouira au XIXe siècle avec Dumas et Sue. Dans l'Histoire du roman populaire en France de 1840 à 1980, Yves Olivier-Martin nous dit qu'il fut "l'historien des moeurs légères, des situations bouffonnes et extraordinaires". Sa vie fut aussi mouvementée que son oeuvre. Il fit la fortune de l'éditeur Barba qui rédigea sa biographie. L’étude des éditions et autres documents contemporains suggère une renommée qui va jusqu’aux dernières décennies du XIXe siècle et qui dépasse largement les frontières nationales. L’abbé Geoffroy, le plus célèbre adversaire du romancier, attribuait son succès à « cette classe nombreuse de la société, qui, sans éducation et sans aucun sentiment des bienséances, s’enivre dans les guinguettes, s’attroupe et rit autour du premier baladin qui élève des tréteaux sur la place publique ». Et les historiens de la littérature ont suivi, confondant de bonne foi la posture autocritique et démystificatrice d’un « antiromancier », disciple de Sterne et de Fielding (les Anglais le nomment d’ailleurs régulièrement « le Fielding français »), et celle du romancier populaire. Pigault-Lebrun est devenu « le Voltaire des sans-culottes »... Rien, en effet, ne résume mieux cette doxa que la curieuse notice nécrologique écrite par Jules Janin : « M. Pigault-Lebrun, écrivain de ruelles et d’antichambres, né dans la licence sans esprit, sans style et sans vergogne du Directoire, passe sa vie à imaginer des histoires pleines de scandale, dont les moines, les curés et les abbesses font tous les frais ; il entasse ainsi gravelures sur gravelures, il ne recule devant aucun détail cynique, il s’amuse, il rit aux éclats des plus grotesques, des plus misérables inventions, et avec lui, la France philosophique éclate de rire, comme si elle avait encore des églises à renverser et des moines à jeter aux gémonies » (Journal des débats, 24 août 1835). (Charles Shelly, La faute à Pigault, 2012)
Imago, 1987, in-8°, 200 pp, biblio. Une enquête minutieuse sur la genèse d'un des personnages les plus célèbres de la littérature française. Ne serait-il pas un très ancien héros oublié de la mythologie française ? Son nom et sa légende apparaissent bien avant le XVIe siècle...
P., Editions du Moustié, 1948, in-8° en feuilles, 158 pp, in-8 en feuilles, 16 gravures originales en couleurs par Sylvain Sauvage (Espérance étant l'un de ses pseudonymes) gravés sur bois par Gilbert Poilliot, coloris au pochoir par Edmond Vairel, couverture rempliée imprimée en noir et rose, chemise et étui cartonnés gris clair, étiquette de titre au dos de la chemise, tirage limité à 840 exemplaires + quelques exemplaires d'artiste, celui-ci un des exemplaire d'artiste sur Marais pur fil signé par Espérance, pt accroc sans gravité en haut du dos de la chemise, bon état. Ravissant ouvrage illustré en couleurs par Sylvain Sauvage sous le pseudonyme d'Espérance. Très élégantes illustrations.
Madrid, Editorial Signo, 1932, in-12, 252 pp, traduit du russe, reliure demi-basane carmin, dos à 4 nerfs soulignés à froid, auteur, titre et fleuron dorés, couv. illustrée conservée, bon état. Texte en espagnol
Un roman, où l'on voit quelques « patriotes » russes lutter contre le bolchevisme en 1917-18, entrer au service de la Tcheka, exécuter les « bourreaux rouges » et les « traîtres blancs », etc. Alexandre Kouprine, l'auteur du "Duel" et de "La Fosse aux Filles", le recommandait au public, écrivant : « Des romans avec une psychologie aussi compliquée que celui de M. Pilski, nous n'en avons pas lus, il faut l'avouer ».
Gallimard, 1928, in-8° couronne, 280 pp, broché, édition originale de la traduction, un des 796 exemplaires numérotés sur vélin pur fil, bon état