8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 Payot, 1935, in-8°, 374 pp, préface de Jacques Bainville, biblio, broché, bon état (Coll. Bibliothèque historique)
Barré-Dayez, 1981, in-8°, 279 pp, 16 pl. de gravures et portraits hors texte, biblio, broché, bon état, envoi a.s. et carte de visite a.s.
Pierre Jeannin, baron de Montjeu, connu sous le surnom de Président Jeannin, né vers 1540 à Autun, et mort le 22 mars 1623 à Chaillot, est un avocat, président à mortier du Parlement de Bourgogne, ambassadeur de France aux Provinces-Unies, conseiller des rois Henri III, Henri IV et Louis XIII, surintendant des Finances.
Perrin, 1992, in-8°, 433 pp, chronologie, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
"De la fin du XVe siècle au début du XVIIIe, toutes les nations d'Europe, des Espagnols et des Portugais aux Allemands, s'élancèrent tour à tourt vers les Amériques, dont les richesses paraissaient inépuisables. Le monde connu, dans la réalité et dans l'imagination, se dilatait d'un seul coup..." (4e de couverture)
Perrin, 1932, in-12, viii-270 pp, un portrait en frontispice, broché, bon état (Coll. Enigmes et drames judiciaires d'autrefois)
Histoire de Pierre Mège, ancien soldat des galères du roi, qui prétendit être le fils de Scipion Brun de Castellane, seigneur de Caille et de Rougon. La belle-soeur de Scipion intenta un procès à l'imposteur. Isaac, le fils de Scipion étant mort en 1696 à Vevey, les preuves de son décès furent constestées par le Parlement d'Aix car elles émanaient des autorités suisses protestantes. La Cour souveraine de Provence donna raison à l'imposteur en 1706 après un long procès, et ce dernier investit les biens de Manosque, de Rougon, de Caille et de Cadenet. Ce n'est qu'en 1712, après cassation du procès d'Aix, au Châtelet de Paris, que l'imposture fut officiellement reconnue.
Albin Michel, 1978, in-8°, 249 pp, qqs portraits, gravures et croquis, une carte, biblio, index, broché, bon état (Coll. L'Aventure humaine)
... Le travail est consciencieux, l'information fournie puisée à des sources multiples. Ceux qui ignorent tout du personnage et des problèmes qu'il rencontre auront là le panorama le plus complet et le plus sérieux qu'on puisse trouver aujourd'hui... (Alain Guéry)
PUF, 1978, gr. in-8°, 222 pp, 64 planches en noir et 6 planches en couleur hors texte, notes, broché, jaquette illustrée (très lég. abîmée), bon état. Rare
Ni histoire, ni définition ontologique, ce livre remet en cause quelques idées trop admises sur la peinture de Caravage : réalisme, clair-obscur, caravagisme, anticonformisme... Ce livre, surtout, interroge : Comment aborder l’œuvre de Caravage aujourd’hui ? Comment montrer que Caravage, qui ne connaissait les idées philosophiques de Bruno, les recherches de Galilée, le prosélytisme et les expériences mystiques de Neri, que par un ouï-dire qui inscrivait déjà un déplacement de leur « vérité », a pu rejoindre dans sa peinture les préoccupations et les exigences de l’« avant-garde » de son temps ? Comment brancher le discours intentionnel des fictions religieuses sur le discours latent par quoi se manifeste le désir d’une autre réalité que cette peinture même contribue à produire ? Comment saisir, dans une pratique picturale, la conscience méconnaissante qu’a le peintre de la crise de son temps ? préciser son rapport peint à l’idéologie dominante ? Comment suivre le procès contradictoire d’une peinture révolutionnaire en son temps, laquelle, particulièrement aujourd’hui, continue de nous émouvoir, sans doute parce qu’elle nous concerne encore – et plus que jamais ?
Picard, 1974, in-4°, 326 pp, 52 planches d'illustrations hors texte, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
"C'est dans une langue agréable que Madame Françoise Bardon a rédigé cette étude d'une foisonnante érudition. Dans l'introduction générale, elle présente ainsi son ouvrage : « J'ai conscience de proposer, avec modestie, un travail ambitieux », détaillé au point de ne concerner que les règnes de deux rois de France, Henri IV (1589-1610) et Louis XIII (1610-1643) alors qu'il aurait dû, à l'origine, englober une centaine d'années. L'auteur a centré son étude sur le roi et les membres de la famille royale. Elle a analysé, au cours d'investigations patientes et approfondies, non seulement les portraits peints qui présentent ces personnages sous une forme mythologique mais aussi les Entrées triomphales, les estampes et les illustrations de livres, les sculptures, les médailles, les ballets et les textes littéraires les évoquant sous ce même aspect allégorique..." (Anne Rouzet, Revue belge de philologie et d'histoire, 1978) — "... L'usage de ces formes laudatives n'est « jamais innocent ni gratuit » : l'imaginaire mythologique organise un système de correspondances qui exalte le fait monarchique, c'est-à-dire « autant que la réalité du roi l'idée que le roi se fait de lui-même, de son rôle, et qu'il voulait que ses proches et son peuple eussent ». Une tradition figurative très ferme transcrit une théorie politique. L'ouvrage de Mme Fr. Bardon, nourri de vastes lectures, superbement étayé sur plus de cinquante reproductions curieuses ou élégantes, toujours éloquentes, invite à réfléchir sur les rapports entre mythologie et institution sociale, entre l'autorité politique et l'adhésion sentimentale qu'il lui est éternellement nécessaire d'inspirer et d'enraciner." (Bruno Neveu, Journal des Savants, 1976)
Hachette, 1901, in-12, viii-336 pp, reliure demi-percaline verte, titres dorés (rel. de l'époque), bon état
Hachette, 1906, in-12, viii-336 pp, reliure demi-percaline caramel, dos lisse orné d'un fleuron doré et de filets dorés encadrant la pièce de titre et en queue, couv. conservées (rel. de l'époque), dos lég. sali, bon état
Hachette, 1890, in-12, 354 pp, reliure pleine percaline verte, dos lisse avec titres dorés et caissons à froid, encadrements à froid sur les plats (rel. de l'époque), bon état
"M. Arvède Barine n'est pas comme M. Perey un chercheur d'inédit, mais c'est un peintre de moeurs et de caractères, d'infiniment d'esprit et de malice. Son dernier livre intitulé “Princesses et grandes dames”, où figurent Marie Mancini, la duchesse du Maine, Christine de Suède, la margrave de Bayreuth et la princesse Salmé, cette altesse zanzibarienne devenue une bourgeoise de Hambourg, est charmant d'un bout à l'autre ; un sens historique très fin s'y allie à une humour qui rappelle, avec je ne sais quelle grâce féminine naturelle en plus, la manière des essais de Valbert. Les gens du monde y apprendront l'histoire sans ennui ; et les historiens y trouveront l'impression bien vivante du passé, qui renouvellera pour ainsi dire pour eux des événements et des personnages connus." (Gabriel Monod, Revue Historique, 1890)
Germer-Baillière, 1873, in-12, vii-234 pp, reliure demi-chagrin bleu, dos à, 5 nerfs, titres dorés, signet (rel. de l'époque), bon état
Jules Barni, professeur à l'académie de Genève, a introduit et traduit Fichte et les œuvres complètes de Kant en français.
Marseille, Jeanne Laffitte, 1982 in-8°, 306 pp, 2 portraits, un fac-similé de lettre, généalogies, notices sur les personnages cités, biblio, broché, couv. à rabats, jaquette illustrée, bon état
Gasparin (1754-1793) prend une part active à la Révolution. Elu député à l'Assemblée législative, il est réélu à la Convention où, sincèrement républicain, il restera jusqu'à sa mort fidèle à ses principes. Militaire de carrière, il siège – pratiquement à vie – au Comité militaire et au Comité de la guerre, luttant pour mettre sur pied une armée républicaine. Commissaire auprès des armées, il a tout pouvoir pour surveiller "la conduite des généraux, officiers et soldats". Nommé membre du "Grand Comité de salut public" en juillet 1793, il démissionne quelques jours après car, resté libéral, il refuse la "terreur". Enfin, lors de sa dernière mission à l'armée du Midi, il rencontre et soutient le capitaine Buonaparte au siège de Toulon. Il participe même aux combats mais, malade, il meurt d'épuisement à Orange le 11 novembre 1793.
P., Vigot Frères, 1942, pt in-8°, 132 pp, 2 pl. hors texte présentant 14 portraits et documents anciens, broché, bon état (Waller, 12603)
PUF, 1988, in-8°, 233 pp, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
La naissance de l'histoire savante en France. — "Le goût de l'histoire, une formation de philosophe, la direction de Michel Foucault : ainsi naît une thèse – brillante et riche – sur la constitution de l'histoire savante aux XVIIe-XVIII* siècles, ou les surprises une archéologie de la connaissance. Découpage et titrage de la publication manifestent moins clairement le sens de l'entreprise que la postface (tome IV, p. 199-215) où se trouve narrée l'aventure intellectuelle (1973-1988) de l'auteur..." (Emile Poulat, Archives de Sciences sociales des religions, 1991)
Hachette, 1981, in-8°, 396 pp, une carte, 2 plans et une illustration sur double page, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Jean de Leyde (1509-1536) et à la révolte des Anabaptistes de Münster.
P., Defer Demaisonneuve, 1790, 2 vol. in-8°, iv-344 et 291 pp, culs-de-lampe, reliures plein veau marbré, dos lisses ornés, pièces de titre et de tomaison basane rouge et verte, coupes filetées, tranches rouges (rel. de l'époque), un mors faible, bon état. Edition originale (Barbier, 2, 1337)
Jean-Jacques de Barrett (1717-1792) était d'origine écossaise, sa famille ayant suivi les Stuarts dans leur exil. Il fut nommé professeur de langue latine à l'École militaire en 1762 ; il en devint le directeur des études trois ans après. Franc-Maçon, il était troisième secrétaire de la Loge des Neuf Soeurs.
Henri Veyrier, 1991, gr. in-8°, 206 pp, 21 gravures, 3 cartes, broché, couv. illustrée, bon état
Ce livre approfondit le contexte et les enjeux des relations internationales dans l'Europe du XVIIe siècle. Il offre la première synthèse complète des rapports de force entre ces diverses puissances et leur vision des affrontements armés, de la guerre de Trente ans à la veille du règne de Pierre le Grand. 8 études érudites par V. Barrie-Curien, André Bérélowitch, Jean Béranger (la diplomatie impériale), Jean Chagnot (Ethique et pratique de la profession des armes chez les officiers français), Georges Dethan, Nicole Ferrier-Caverivière, Jean-François Pernot (Guerre de siège et places fortes), René Pillorget. Conclusion par Y.-M. Bercé.
Louis-Michaud, 1911, pt in-8°, 190 pp, 35 gravures, reliure toile bleue, couv. conservée, bon état (Coll. historique illustrée)
George Barrington (1755-1804) aurait changé son vrai patronyme "Waldron" pour "Barrington" en hommage à l'acteur John Barrington (1715-1773) et aussi pour se donner une ascendance aristocratique. Acteur et pickpocket condamné à la déportation en tant que bagnard en Australie en 1790 et gracié vers 1796. Il a laissé plusieurs récits de voyages sur l'Australie et a inspiré l'image du héros picaresque pour les éditeurs britanniques.
France Loisirs, 1988, gr. in-8°, 407 pp, traduit de l'américain par Josée Kamoun, notes et bibliographie, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état
P., Librairie Firmin-Didot Frères, Fils, 1874, 2 vol. gr. in-8°, xi-416 et 400 pp, reliures demi-percaline turquoise, dos lisses avec fleuron, date et double filet dorés en queue, pièces de titre basane carmin (rel. de l'époque), manque le dernier feuillet de la table des matières du tome II, marques au crayon dans les marges, bon état. Edition originale. Bel exemplaire
La duchesse de Berry, l'abbesse de Chelles, la princesse de Modène, la reine d'Espagne, la princesse de Conti, Mademoiselle de Beaujolais.
P., Les Libraires Associés, 1964, fort in-folio (36 x 26,5 cm), en feuilles sous chemises, l'ensemble dans un emboîtage toilé vert de l'éditeur (bords lég. abîmés), tiré sur vergé Royal des Papeteries Barjon, un des 2.000 ex. numérotés, bon état
Réimpression des 135 planches les plus célèbres de l'Encyclopédie Diderot et d'Alembert, finement reproduites avec leurs légendes, réunies en 14 sections, précédées de textes de Roland Barthes (Image, raison, déraison), Robert Mauzi (Une souveraineté éphémère) et Jean-Pierre Seguin (Courte histoire des planches de l'Encyclopédie), et de notices biographiques sur les dessinateurs et les graveurs. — « Bien avant la littérature, l'Encyclopédie, singulièrement dans ses planches, pratique ce que l'on pourrait appeler une certaine philosophie de l'objet : c'est-à-dire qu'elle réfléchit sur son être, opère à la fois un recensement et une définition... », écrit Roland Barthes. Mais c'est surtout en séparant les planches du texte, dès le projet initial de l'ouvrage, que l'Encyclopédie « s'engageait dans une iconographie autonome de l'objet », qui vaut d'être considérée en elle-même, par pure délectation, « ce qui ajoute à la fin didactique de l'illustration une justification plus gratuite, d'ordre esthétique ou onirique ». Cette préface lointaine à la littérature objectale, ainsi que la qualité propre aux images justifieraient pleinement cette admirable présentation des cent trente-cinq planches les plus célèbres de l'Encyclopédie. Trois textes servent d'ouverture à cette édition : Image, raison, déraison de Roland Barthes, sorte d'analyse spectrale des planches et des vignettes ; Une souveraineté éphémère de Robert Mauzi, éclairant les intentions de l'ouvrage encyclopédique : « sorte de légende dorée de l'artisanat » qui « parallèlement à la philosophie sensualiste... scelle la réconciliation entre l'homme et le monde » ; enfin une Courte histoire des planches de l'Encyclopédie par Jean-Pierre Séguin, conservateur à la Bibliothèque Nationale, qui expose la fameuse question du plagiat. J'ai pris un plaisir très vif à déchiffrer ces images, apparemment si claires, à la lumière de ces trois guides, et je ne crois pas que l'édition nous ait donné cette année un livre plus passionnant et d'une qualité plus rare que celui-ci... (Camille Bourniquel, revue Études, 1965)
Seuil, 1979, in-8°, 186 pp, un portrait, biblio, broché, couv. illustré, bon état
Librairie Commerciale et Artistique, 1970, in-8°, 343 pp, texte original établi et rédigé par Pierre Accoce, gravures anciennes hors texte, ornements, lettrines, reliure simili-cuir fauve très ornée, premier plat orné d'un décor rouge et or (maquette de Michel Redon), rhodoïd, bon état
Albatros, 1974, gr. in-8°, 204 pp, avant-propos de A. Spacensky-Sirinelli et L. Felli, 8 pl. de gravures hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
"À défaut d'un ouvrage récent sur l'ensemble de la carrière de Pascal Paoli (1725-Londres, 1807), l'éditeur a exhumé le vieux livre de M. Bartoli (1860), rempli d'anecdotes, curieux mélange d'informations étonnamment précises et de mythologie historique. Il est significatif d'un début de réhabilitation, dans le milieu républicain de la seconde moitié du 19e siècle, de la figure morale et historique de Paoli, quelque peu ternie par son appel, après sa rupture en 1793 avec la Convention, qui le déclare traître à la patrie, à la protection de l'île par la flotte et la monarchie anglaises. L'auteur comprend et explique ce retournement circonstanciel. Cette biographie retrace utilement les diverses périodes de la carrière politique de Paoli, élu général en chef des Corses en 1755, héros de la résistance insulaire à la domination des grandes puissances maritimes ; elle utilise des histoires de la Corse antérieures et s'appuie sur certains documents et des correspondances d'époque : celle de Paoli et de Choiseul révèle, derrière le formalisme et les ruses de la politesse épistolaire, deux stratégies inconciliables : le faux semblant diplomatique de la cession à la monarchie française, par la république de Gênes, des « droits » de sa souveraineté sur l'île (traité de Compiègne, 7 août 1764) et le refus par les Corses de ce transfert de domination..." (Henry Deneys, Dix-Huitième Siècle)