8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Grasset, 1960, in-8°, 444 pp, traduit de l'allemand par Alzir Hella, broché, couv. illustrée, bon état
Vilipendée par les uns, sanctifiée par les autres, Marie-Antoinette fut sans doute la plus méconnue des reines de France. Il fallut attendre Stefan Zweig, en 1933, pour que la passion le cède enfin à la vérité. Faisant œuvre d'historien, Zweig a rassemblé avec une prodigieuse maîtrise tous les matériaux existants, en particulier la correspondance de Marie-Thérèse d'Autriche avec sa famille et les papiers du comte de Fersen. Mais en même temps, profond psychologue, il a su explorer les moindres recoins de l'âme humaine, et redonner vie aux statues bordant l'avenue de l'histoire. Il nous montre ainsi comment l'impuissance temporaire de Louis XVI a précipité Marie-Antoinette dans un tourbillon de distractions toujours plus onéreuses. Comment son amitié pour la comtesse de Polignac et l'affaire du Collier lui portèrent un tort fatal. Et comment la Cour se servit de tous ces éléments pour éloigner la reine du peuple. Stefan Zweig, surtout, est parvenu à évoquer, derrière la souveraine, la femme ordinaire et aimable, bientôt emportée par les événements, et dont le destin fut malgré elle héroïque.
Grasset, 1983, in-8°, 442 pp, traduit de l'allemand par Alzir Hella, broché, couv. illustrée, bon état
Vilipendée par les uns, sanctifiée par les autres, Marie-Antoinette fut sans doute la plus méconnue des reines de France. Il fallut attendre Stefan Zweig, en 1933, pour que la passion le cède enfin à la vérité. Faisant œuvre d'historien, Zweig a rassemblé avec une prodigieuse maÎtrise tous les matériaux existants, en particulier la correspondance de Marie-Thérèse d'Autriche avec sa famille et les papiers du comte de Fersen. Mais en même temps, profond psychologue, il a su explorer les moindres recoins de l'âme humaine, et redonner vie aux statues bordant l'avenue de l'histoire. Il nous montre ainsi comment l'impuissance temporaire de Louis XVI a précipité Marie-Antoinette dans un tourbillon de distractions toujours plus onéreuses. Comment son amitié pour la comtesse de Polignac et l'affaire du Collier lui portèrent un tort fatal. Et comment la Cour se servit de tous ces éléments pour éloigner la reine du peuple. Stefan Zweig, surtout, est parvenu à évoquer, derrière la souveraine, la femme ordinaire et aimable, bientôt emportée par les événements, et dont le destin fut malgré elle héroïque.
Grasset, 1993, in-8°, 395 pp, traduit de l'allemand par Alzir Hella, broché, couv. illustrée, bon état
Intrigues amoureuses, traîtrises et épisodes sanglants se succèdent à une vitesse vertigineuse dans la vie de Marie Stuart (1542-1587). Reine d'Ecosse alors qu'elle n'est âgée que de six jours, puis reine de France, elle mourra décapitée après avoir été deux décennies durant la captive d'Elizabeth Ière. Une héroïne tragique, rendue immortelle par l'ampleur de ses passions et l'étrangeté de son destin. — Reine d'Ecosse à l'âge de six jours, en 1542, puis reine de France à dix-sept ans par son mariage avec François II, Marie Stuart est un des personnages les plus romanesques de l'histoire. Veuve en 1560, elle rentre en Ecosse et épouse lord Darnley. Déçue par ce mariage, elle devient la maîtresse du comte de Bothwell. Lorsque ce dernier assassine Darnley, l'horreur est telle qu'elle doit se réfugier auprès de sa rivale, Elisabeth 1re reine d'Angleterre. Celle-ci la retiendra vingt ans captive, avant de la faire condamner à mort. Son courage devant le supplice impressionnera les témoins, au point de métamorphoser celle que l'on disait une criminelle en une martyre de la foi catholique... Sur cette figure fascinante et controversée de l'histoire britannique, le biographe de Marie-Antoinette et romancier de "Vingt-quatre heures de la vie d'une femme" a mené une enquête rigoureuse, se livrant à une critique serrée des documents et des témoignages. Ce récit passionné nous la restitue avec ses ombres et ses lumières, ses faiblesses et sa grandeur.
ÉPINAY (Louise-Florence-Pétronille Tardieu d'Esclavelles, marquise d').
Reference : 99404
(1865)
P., Bibliothèque-Charpentier, s.d. (v. 1865), 2 vol. in-12, viii-460 et 500 pp, notes, reliures demi-chagrin havane, dos lisses ornés en long, têtes dorées, signets (rel. de l'époque), bon état
Madame d'Epinay (1725-1783), femme de lettres et d'esprit, fut l'amie de Rousseau, Voltaire, Diderot, Duclos, Grimm, Raynal, de l'abbé Galiani, etc., qu'elle reçut dans son salon. — "Femme-écrivain, salonnière et amie des philosophes et des écrivains célèbres au XVIIIe siècle, Louise d'Épinay est l'auteur de Mémoires dont l'originalité se situe à deux niveaux : du point de vue du contenu d'abord, car c'est une histoire de sa famille et des événements littéraires du siècle, histoire cependant « auto-réfléchissante » et remplie de ses propres sentiments et réflexions ; puis, du point de vue de la forme, puisqu'il s'agit d'une combinaison singulière de lettres, souvenirs et pages de journal à la première personne et de petits récits à la troisième personne..." (Sanda Nemeth-Badescu, Dalhousie French Studies, 2005) — "Les Mémoires de Madame d'Epinay sont peut-être l'ouvrage qui nous fait le mieux connaître la société polie du XVIIIe siècle." (Introduction).
ÉPINAY (Louise-Florence-Pétronille Tardieu d'Esclavelles, marquise d').
Reference : 106311
(1865)
P., Charpentier, s.d. (1865), 2 vol. in-12, viii-460 et 500 pp, notes, reliures demi-maroquin noir à coins, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres et fleurons dorés (rel. de l'époque), qqs rares rousseurs, bon état
Madame d'Epinay (1725-1783), femme de lettres et d'esprit, fut l'amie de Rousseau, Voltaire, Diderot, Duclos, Grimm, Raynal, de l'abbé Galiani, etc., qu'elle reçut dans son salon. — "Femme-écrivain, salonnière et amie des philosophes et des écrivains célèbres au XVIIIe siècle, Louise d'Épinay est l'auteur de Mémoires dont l'originalité se situe à deux niveaux : du point de vue du contenu d'abord, car c'est une histoire de sa famille et des événements littéraires du siècle, histoire cependant « auto-réfléchissante » et remplie de ses propres sentiments et réflexions ; puis, du point de vue de la forme, puisqu'il s'agit d'une combinaison singulière de lettres, souvenirs et pages de journal à la première personne et de petits récits à la troisième personne..." (Sanda Nemeth-Badescu, Dalhousie French Studies, 2005) — "Les Mémoires de Madame d'Epinay sont peut-être l'ouvrage qui nous fait le mieux connaître la société polie du XVIIIe siècle." (Introduction).
ÉPINAY (Louise-Florence-Pétronille Tardieu d'Esclavelles, marquise d').
Reference : 126599
(1903)
P., Société des Bibliophiles / New York, Merrill and Baker, s.d. (1903), 3 vol. in-8°, xlviii-337, vii-348 et viii-356 pp, 15 gravures et portraits hors texte sous serpentes, reliures percale bleue de l'éditeur, titres dorés au dos, têtes dorées, reliures frottées et lég. décolorées, bon état Tiré à 503 ex. numérotés sur vergé (Versailles Edition). Texte en anglais
Complet en 3 volumes. De cette "Versailles Edition" limitée et numérotée, seuls 503 exemplaires en anglais ont été imprimés (n° 349, les 3 volumes sont numérotés). Compilée par Léon Vallée, la collection “Courtiers and Favourites of Royalty” comprend vingt volumes de « Mémoires de la Cour de France avec illustrations et fac-similés de documents provenant des Archives nationales françaises ». — Madame d'Epinay (1725-1783), femme de lettres et d'esprit, fut l'amie de Rousseau, Voltaire, Diderot, Duclos, Grimm, Raynal, de l'abbé Galiani, etc., qu'elle reçut dans son salon. — "Femme-écrivain, salonnière et amie des philosophes et des écrivains célèbres au XVIIIe siècle, Louise d'Épinay est l'auteur de Mémoires dont l'originalité se situe à deux niveaux : du point de vue du contenu d'abord, car c'est une histoire de sa famille et des événements littéraires du siècle, histoire cependant « auto-réfléchissante » et remplie de ses propres sentiments et réflexions ; puis, du point de vue de la forme, puisqu'il s'agit d'une combinaison singulière de lettres, souvenirs et pages de journal à la première personne et de petits récits à la troisième personne..." (Sanda Nemeth-Badescu, Dalhousie French Studies, 2005) — "Les Mémoires de Madame d'Epinay sont peut-être l'ouvrage qui nous fait le mieux connaître la société polie du XVIIIe siècle." (P. Boiteau).