8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P., Civilisations du Sud, SAEP, PUF, 1950-1967, pt in-8°, 270 pp, tableau chronologique de l'histoire de Chine, index, broché, bon état (Publications du musée Guimet). Edition originale de 1950 avec couverture de relais et nouvelle page de titre des Presses Universitaires de France datée de 1967
Tome III seul (sur 3). Ces Mélanges comprennent des rééditions et des inédits. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Civilisations du Sud, SAEP, 1950, pt in-8°, 268 pp, tableau chronologique de l'histoire de Chine, index, broché, bon état (Publications du musée Guimet)
Tome II seul (sur 3). Ces Mélanges comprennent des rééditions et des inédits. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1967, gr. in-8°, viii-322 pp, texte révisé par Paul Demiéville, 9 cartes dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Annales du musée Guimet, T. LXXIII)
"... un livre important, une contribution neuve et originale et qui sera utile aux spécialistes sinologues tout autant qu'aux historiens non spécialistes de la Chine. Il n'existe pas aujourd'hui en langue occidentale une telle somme de connaissances sur les institutions chinoises, sur l'administration, les classes sociales, le commerce, l'armée et les finances. S'il existe sur tel sujet ou telle dynastie des études qui infirment en partie certaines des conclusions présentées ici, l'ensemble reste valable, et sans rival dans l'état actuel des recherches en langue occidentale, d'autant plus que l'excellente bibliographie supplémentaire fournie par M. Demiéville dans les notes donne la possibilité de contrôler et de pousser plus loin les recherches." (Daniel Holzman, Annales ESC, 1968) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Turnhout, Brepols, 2003, gr. in-8°, xiv-391 pp, une carte, 3 plans, 11 illustrations, broché, couv. illustrée à rabats, bon état, envoi a.s. des deux auteurs
Les Fasti Ecclesiae Gallicanae, ce sont, pour chaque diocèse de France entre 1200 et 1500 : des notices biographiques des évêques, auxiliaires de l 'évêque, dignitaires et chanoines prébendés du chapitre cathédral ; des tables chronologiques pour les évêques, leurs auxiliaires et les dignitaires du chapitre cathédral ; une présentation des institutions diocésaines et des sources, avec une bibliographie ; quelques notices faisant le point sur des aspects particuliers à chaque diocèse. Le volume consacré au diocèse d'Angers contient 695 notices prosopographiques, 16 notices d'évêques, une étude sur le Trésor de la cathédrale (avec notices sur les livres et reliques), une présentation de la cathédrale comportant des études détaillées sur les autels, le cycle peint de l'abside (entièrement reproduit sous forme de relevés), les vitraux commandités ou rénovés par les évêques ou le chapitre. Le livre contient également une étude du quartier canonial Saint-Maurice accompagnée d'un plan pour le début du XVe siècle. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
José Corti, 1973, in-8°, 123 pp, broché, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Picard, 1967, in-4°, 300 pp, 57 figures, 40 planches hors texte, 112 illustrations, 4 cartes, broché, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grenoble, Jules Rey, 1920, pt in-8°, 139 pp, nouvelle édition illustrée de 12 hors texte en phototypie, texte encadré d'un liseré rouge, broché, bon état (Coll. Pèlerinages historiques). Tiré à 700 ex. numérotés, celui-ci un des 400 ex. sur vergé anglais
Le parcours de Jeanne, étape par étape. 1. Vaucouleurs, Domrémy, enfance de Jeanne. 2. Vers Chinon, Poitiers, Siège d'Orléans. 3. Campagnes de la Loire, Jargeau, Meung, Beaugency, Patay. 4. Marche sur Reims. 5. Reims, le sacre. 6. De Reims à Paris. 7. Paris. 8. Retour vers la Loire, Saint-Pierre-le-Moutier, Siège de la Charité. 9. Derniers exploits, Soissons, Compiègne, Prise de la Pucelle. 10. La Captivité : Beaulieu, Beaurevoir, Arras. 11. Le procès. 12. L'interrogatoire. 13. L'acte d'accusation. 14. La place du Vieux-Marché. 15. Le procès de réhabilitation. 16. Béatification et canonisation de Jeanne d'Arc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Genève, Droz, 1976, gr. in-8°, xvi-538 pp, un portrait en frontispice, bibliographie des travaux d'Alexandre Micha, broché, bon état (Coll. Publications romanes et françaises)
Table : I. De la chanson de geste au roman ; II. Chrétien de Troyes et ses successeurs ; III. le Lancelot en prose ; IV. La Vulgate du Merlin ; V. Autres études. — "A. Micha fut un médiéviste de haute volée, un des plus importants, pour ses éditions de Cligès, de Merlin et de Guillaume de Palerne, pour ses traductions (plus de dix) et surtout pour son édition du Lancelot qu’il avait préparée pendant plus de vingt ans, collationnant et confrontant plus de cent manuscrits, éclairant l’oeuvre par des articles décisifs (sur la composition, sur la tradition manuscrite, sur l’esprit du Lancelot-Graal, etc.), rassemblés ici dans cet ouvrage." (Jean Dufournet) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Didier et Cie, 1866, 34 vol. pt in-4°, texte sur 2 colonnes, 90 planches gravées sur acier, reliures demi-chagrin noir, dos à 5 nerfs, titres et tomaison dorés, tranches mouchetées (rel. de l'époque), discrets C. de bibl., qqs rares et pâles rousseurs, bon état
Cette collection est tomée de I à XXXIV. En réalité, il n'y a pas plus de volumes que dans l'édition de 1836-1839 ; seulement, les deux parties de Victor Palma Cayet et les deux parties de Pierre de l'Estoile forment chacun un volume et ont une tomaison séparée. (Vicaire, II, 816) — "Cette collection donnera tous les Mémoires renfermés dans les cent trente trois volumes de M. Petitot ; de plus, on y trouvera plusieurs auteurs qui ne sont point dans la précédente collection. Une notice placée en tête de chacun des Mémoires caractérisera l'auteur et l'époque ; des notes distribuées au bas du texte éclairciront les points obscurs, les choses douteuses. A la suite du texte de chacun des Mémoires, les nouveaux éditeurs donneront une analyse critique et philosophique des principaux documents qui correspondent aux époques dont il est question dans les Mémoires... La collection nouvelle sera donc une véritable bibliothèque d'histoire de France pour une période de six siècles." (Liminaire) — Principaux auteurs : Ville-Hardouin, Henri de Valenciennes, Joinville, Pierre Sarrasin, Mémoires sur Duguesclin, Christine de Pisan, Boucicaut, Olivier de La Marche, Du Clercq, Comines, Fleurange, Louise de Savoie, Du Bellay, Montluc, Gaspard de Tavannes, Vieilleville, Du Villars, François de Rabutin, de Solignac, de Coligny, La Chastre, Rochechouart, Michel de Castelnau, Jean de Mergey, François de La Noue, Achille Gamon, Jean Philippi, Henri de La Tour d'Auvergne, Guillaume de Tavannes, Cheverny, Philippe Hurault, Marguerite de Valois, Jacques-Auguste de Thou, Jean Choisnin, Mathieu Merle, Palma Cayet, Villeroy, Charles de Valois (duc d'Angoulème), Pierre de L'Estoile, Fontenay-Mareuil, Sully, Jeannin, d'Estrées, Pontchartrain, Rohan, Bassompierre, Richelieu, Gaston d'Orléans, Pontis, Arnauld d'Andilly, l'abbé Arnauld, la duchesse de Nemours, le comte de Brienne, Madame de Motteville, Mademoiselle de Montpensier, le cardinal de Retz, Guy Joly, Claude Joly, Montglat, La Chatre, La Rochefoucault, Gourville, Pierre Lenet, Montrésor, Fontrailles, Duc de Guise, Maréchal de Grammont, Maréchal Du Plessis, de La Porte, Omer Talon, l'abbé de Choisy, Chevalier Temple, Madame de Lafayette, le marquis de La Fare, Maréchal de Berwick, Madame de Caylus, le marquis de Torcy, le maréchal de Villars, le duc de Noailles, Duclos, etc. — Compte-tenu du poids important de l'ensemble, nous serons amenés à demander les frais d'expédition rééls en cas d'envoi. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Laffont/Club Français du Livre, 1970, fort in-8°, xliv-677 pp, un frontispice en couleurs, 120 gravures, 3 cartes dépliantes en couleurs hors texte, généalogies, biblio, reliure demi-basane carmin de l'éditeur, dos orné, tête dorée, bon état (Coll. Les Grands Monuments de l'Histoire)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Didier, 1844, 2 vol. in-12, xviii-311 et 306 pp, édition publiée par Ducollet, préface de Poujoulat, 4 gravures hors texte sous serpentes (dont le frontispice), les 2 tomes reliés ensemble en un volume demi-chagrin vert, dos lisse avec titres et caissons dorés, filet doré sur les plats (rel. de l'époque), dos lég. frotté, bon état
"Six éditions publiées à de courts intervalles témoignent assez de l'empressement du public à lire ce livre. Il donne, en effet, l'histoire la plus complète et la plus intéressante que l'on ait encore écrite des plus grands événements du moyen âge, événements qui ont captivé au plus haut degré l'attention et la curiosité de tous les temps et de tous les peuples. Il nous semble inutile d'insister ici sur les qualités littéraires du livre de M. Michaud; elles sont universellement reconnues. (...) L'auteur de “l'Histoire des croisades” a voulu retracer, dans un récit agréable et attachant, les luttes de la chrétienté pour conquérir et conserver le tombeau de J.-C, et il a laissé un livre qui dispensera le plus grand nombre des lecteurs de recourir aux chroniques originales, livre dont la lecture est d'autant plus intéressante qu'il fait connaître les mœurs, les costumes , les jeux, les combats des croisés, aussi bien que les lieux qui furent le théâtre de leurs exploits." (Louis de Mas-Latrie, Bibliothèque de l'école des chartes, 1842) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., E. Flammarion, s.d. (1893-1895), 8 vol. in-8°, reliures demi-maroquin acajou, dos à 5 nerfs filetés, titres, tomaisons et caissons fleuronnés dorés (rel. de l'époque), dos uniformément passés, bon état (Œuvres complètes de J. Michelet)
Tomes I à VIII seuls, très bien reliés à l'époque et sans rousseurs : I-VI. Moyen Age ; VII. Renaissance ; VIII. Réforme. — "Le premier je la vis [la France] comme une âme et une personne". Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., SEPE, 1948, in-8°, 261 pp, 8 illustrations d'Etienne Morin à pleine page, broché, papier lég. jauni, non coupé, état correct
"S'inscrivant dans L'Histoire de France au moyen âge, une des grandes oeuvres de Michelet, la présente étude reconstitue, avec une documentation sûre, le milieu politique et social dans lequel s'est déroulée la vie de la Pucelle." (Revue belge, 1934) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Laffont, 1981, fort in-8°, 1098 pp, présentation de Claude Mettra, chronologie de Alain Ferrari, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Bouquins)
Ce volume contient les livres 1 à 18 de l'Histoire de France de Michelet. – Le Moyen Age s'inscrit entre deux espaces symboliques: celui de la forêt primitive et celui de la cathédrale. Dans le parcours qui va de l'une à l'autre, Michelet reconnaît le chemin qui mène de la naissance à l'accomplissement, de la vie de nature à la cité engendrant la culture. Au-delà de la cité médiévale commence l'agonie d'une civilisation ; dans ses ruines s'édifieront l'Etat moderne et la nouvelle structure du corps social. Devançant les perspectives de Freud sur les maladies de la civilisation, Michelet décrit la longue aventure médiévale comme la suite des périls auxquels l'âme est exposée, cette âme collective dont on mesure mieux la véritable dimension depuis que l'on a reconnu combien de peuples ont perdu la leur au hasard des conquêtes, des colonisations ou des assimilations abusives... En assumant cette histoire, Michelet la fonde à nouveau et c'est de l'histoire ainsi fondée que naîtra l'écrivain. La plongée dans les débuts de la France est pour Michelet un moyen de se délivrer de tout ce qui pèse sur lui, l'empêche d'accéder à sa source authentique : son éducation, les préjugés de son temps et ceux de sa classe, et surtout l'immense confusion des idées et des espérances qui se mêlent dans la France d'après la Révolution. Dès l'origine du projet, le mot qui sous-tend toute l'entreprise de Michelet est là: celui de résurrection. Car l'histoire est sans cesse à réinventer, dont le but est de faire des hommes "des maîtres des pierres vives". (Claude Mettra) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Librairie classique et élémentaire de L. Hachette, 1840, in-8°, (8)-319 pp, reliure demi-basane noire, dos lisse avec titre et filets dorés (rel. de l'époque), bon état
Ouvrage "prescrit pour l'enseignement de l'histoire moderne, dans les collèges royaux et dans les établissements d'instruction publique", divisé en trois périodes : I. 1453-1517. II. 1517-1648. III. 1648-1789. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., les Editions du Chêne, 1944, gr. in-4°, 12 pp, introduction de P.-H. Michel, 31 figures, plans et relevés, 19 planches cartonnées en couleurs, en feuilles, biblio, broché; couv. rempliées, bon état
Les peintures de la crypte de l’église de Saint Nicolas de Tavant (fin du XIe s. Vienne). Ces remarquables fresques sont considérées par les historiens d'art comme un des chefs-d'oeuvres de la peinture romane en France. Les photos représentent les fresques non restaurées. — "La formule adoptée pour cette collection ne permet guère aux auteurs de faire œuvre originale. M. Michel ne s'est pourtant pas contenté de résumer avec bonheur les travaux qui ont été consacrés aux peintures de cette petite église de Touraine depuis que le comte de Galembert les a signalées, en 1862, lors du Congrès archéologique de Saumur. Il paraît bien être dans le vrai quand il date de la fin du XIe siècle cet ensemble que Melville Webber et Moyrand croyaient du XIIe et quand il se borne à reconnaître la main de deux artistes là où Mme Paul-Duprat n'en découvrait pas moins de cinq. Remercions M. Michel d'avoir tenté d'analyser, sans excès de langage, le style de ces peintures qu'anime une ardeur singulière. Les planches en couleurs que nous donne l'éditeur permettent de les apprécier pleinement. Il arrive trop souvent, dans les recueils de ce genre, que certaines teintes paraissent « bouchées ». Mais les proportions de la crypte de Tavant demeurent si modestes que les peintures n'ont pas eu trop à souffrir des réductions qu'on leur a fait subir. Et parce qu'elles ne sont pas très nombreuses, c'est un « corpus » à peu près complet que nous avons ici de cet ensemble magnifique, l'un des plus beaux et le plus extraordinaire de ceux que nous ont légués les peintres romans." (Jacques Guignard, Bibliothèque de l'École des chartes, 1946) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Firmin Didot, 1841, in-4°, 149 pp, reliure demi-chagrin vert bouteille, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. conservées (rel. de l'époque), rousseurs, dos frotté, bon état (Institut royal de France). Rare
Mémoire lu à l’Académie des Sciences morales et politiques. — "... C’est l’Église qui a civilisé l’Allemagne ; ce sont ses missionnaires et ses apôtres qui lui ont apporté les premiers éléments des sciences et des arts, en même temps que les principes de la morale chrétienne. A mesure qu’ils augmentaient le nombre de leurs néophytes, ils bâtissaient des églises autour desquelles la population s’agglomérait, des couvents qui devenaient propriétaires du sol, qui rendaient la justice à leurs tenanciers et levaient des hommes d’armes pour se défendre ; c’est ainsi que s’établit en Germanie le catholicisme féodal, qui fut une force pour l’autorité civile pendant des siècles, et une faiblesse pour l’autorité ecclésiastique au temps de Luther..." (Jules Simon, Eloge de M. Mignet, 1885) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Genève, Slatkine-Megariotis, 1977, in-8°, (8)-256 pp, reliure plein simili-cuir éditeur, titre doré, bon état. (Réimpression de l'édition de Paris, 1822)
"M. Mignet, par ce premier et remarquable essai, déclarait hautement sa vocation naturelle et en même temps le procédé le plus habituel de son esprit. L'étude particulière sur saint Louis et ses Institutions n'était pour lui qu'une occasion de traverser et de repasser dans toute son étendue l'histoire de France, de la ranger et de la coordonner par rapport à ce grand règne. D'autres auraient pu croire qu'il suffisait, en commençant, d'exposer la situation du royaume, l'état de l'administration, le système des lois politiques, civiles et pénales, au moment où saint Louis arriva au trône ; l'Académie n'en demandait pas davantage; mais l'esprit du jeune écrivain était plus exigeant : de bonne heure attentif à remonter aux causes, à suivre les conséquences, à ne jamais perdre de vue l'enchaînement, il se dit que l'influence et la gloire de saint Louis consistaient surtout dans l'abaissement et la subordination du régime féodal , et il rechercha dès lors quel était ce gouvernement féodal dans ses origines et ses principes, comment il s'était établi, accru, et par quels degrés, ayant atteint son plus grand développement, il approchait du terme marqué pour sa décadence. Au point de vue élevé où il se plaçait, et dans le regard sommaire sous lequel il embrassait et resserrait une longue suite d'événements, il arrivait à y saisir les points fixes, les nœuds essentiels, les lois, et déjà il laissait échapper de ces mots, de ces maximes, chez lui familières et fondamentales, qui exprimaient ce qu'on a pu appeler son système." (Sainte-Beuve) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Sélection du Reader's Digest, 2005, in-4°, 224 pp, très nombreuses photos en couleurs, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, bon état
Les châteaux médiévaux, avec une présentation de 34 d'entre eux. "Les châteaux médiévaux ne laissent jamais indifférent. Du fond des âges et au plus profond de nous-mêmes, ils touchent à des valeurs essentielles. Ils sont les supports de notre imaginaire et de nos références historiques. Les images prennent ici toute leur force évocatrice, suscitant la curiosité comme le rêve, sollicitant la mémoire, invitant au voyage. Celui qui n'a pas entendu rugir la mer au fort La Latte ou au pied des murs de Suscinio, qui n'a pas pensé un instant à l'histoire anglo-normande en posant la main sur une pierre du Château-Gaillard, celui-là est passé à côté d'émotions qui enrichissent une vie. Celui qui n'a pas pris le temps de réfléchir un peu à l'incroyable épopée de Jeanne d'Arc à Chinon ou à Loches a manqué une part de sa propre histoire. Celui qui gravit les rudes pentes de Montségur connaît mieux le drame cathare. Au fil des pages de ce livre, dans lequel les châteaux de chaque région de France sont évoqués un à un, on pénètre les arcanes de ce temps mal nommé Moyen Age." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1986, in-8°, 199 pp, une carte hors texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Les Inconnus de l'histoire)
L'épopée des croisades, les seigneuries franques de Terre sainte, autant d'événements et de lieux qui nous sont surtout connus à travers le récit des chevaliers chrétiens, accourus d'Occident ou natifs des États latins. Plus qu'une simple biographie du prince syrien Ousâma ibn Mounqidh (1095-1187), André Miquel livre ici une véritable leçon d'écriture et de réflexion. Ousâma, chose insolite dans la littérature de son temps, a laissé une autobiographie, dont s'inspire ce récit sur la vision arabe des croisés. L'émir de Chayzar en Syrie fut le témoin de l'effondrement de l'islam et de la création des Etats francs. Il mena la vie d'un chevalier, d'un insoumis et d'un sage. Son portrait des Francs, aussi honnis qu'intriguants, ennemis dans la foi mais égaux par la valeur, est une magnifique leçon de tolérance. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Champion, 1915, gr. in-8°, 25 pp, une lettre reproduite en fac-similé hors texte. Quinze lettres présentées et éditées par Joachim Miret y Sans. Extrait du Moyen Age, année 1915, tiré à petit nombre
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Champion, 1917, gr. in-8°, 38 pp, Vingt-trois lettres présentées, éditées et commentées par Joachim Miret y Sans. Extrait du Moyen Age, année 1917, tiré à petit nombre, envoi sur le premier plat
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Alphonse Picard, 1912, in-8°, xix-103 pp, 2e édition, introduction, texte latin avec notes, index, broché, bon état
Seconde édition revue et corrigée de ce texte publié pour la première fois par Léon Mirot en 1909. Texte en latin. Des moines de l'abbaye de Morigny, près d'Étampes, ont composé les trois parties du Chronicon Mauriniacense ; les deux premières sont des annales du monastère, la troisième est une véritable histoire du temps. C'est un des documents les plus intéressants que nous ayons pour l'histoire de la France et de l'Église au temps de Louis VI et de Louis VII. Telle qu'elle nous est parvenue, elle couvre la période qui va de la fondation de l'abbaye vers 1095 à la mort de l'abbé Thévin en 1152. C'est une source de premier ordre pour le règne de Louis VI et celui de Louis VII jusqu'en 1148. L'auteur de la première partie, Théulphe ou Thiou (10..-1138), a été prieur puis abbé de l'Abbaye de Morigny, puis abbé de Saint-Crépin de Soissons. — "Une des sources les plus véridiques et par suite des plus importantes pour l'histoire de la première moitié du XIIe siècle." (Molinier, Sources II, 1857) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Fontemoing, 1906, gr. in-8°, xiii-245 pp, index, broché, pt. manque au dos, état correct. Edition originale. Rare
"Le livre de notre confrère n'est autre que la thèse qu'il présenta à sa sortie de l'Ecole des chartes sous un titre différent ; mais si, comme il nous le dit dans l'avant-propos, les conclusions de son travail sont demeurées les mêmes, il n'est pas douteux qu'il n'ait étendu et poursuivi ses recherches et que sa documentation n'ait été singulièrement amplifiée. On s'en rend compte en parcourant les notes si abondantes qui accompagnent le texte et qui prouvent que l'auteur a exploré à fond son sujet, dépouillant soigneusement les documents conservés aux Archives nationales, ceux que renferment les archives de divers départements et de diverses villes, tirant des lettres de rémission et des arrêts du Parlement une foule de détails précieux, faisant appel enfin au témoignage des chroniqueurs contemporains et à celui du Florentin Buonaccorso Pitti, observateur attentif et avisé des événements. Ainsi pourvu de renseignements variés dont l'exactitude pouvait être souvent contrôlée par comparaison, M. Mirot a tracé un tableau très vivant de la crise politique et financière qui marqua l'avènement de Charles VI. La mort de Charles V fut suivie, en effet, presqu'immédiatement par un mouvement de réaction qu'il est facile d'expliquer. Si, d'une part, la façade du règne avait été brillante, si l'ennemi extérieur avait été repoussé, le pays était, d'autre part, ruiné à fond par les guerres et épuisé par les sacrifices que le gouvernement avait dû imposer à la population pour faire face à tant de dépenses. Charles V lui-même, avant de mourir, se rendant compte de la misère de ses sujets, avait, pour le repos de sa conscience, aboli toutes les impositions qui lui avaient été octroyées jadis pour la durée de la guerre. Les Etats généraux, convoqués après le couronnement du nouveau roi, tentèrent de ressaisir leur influence passée avec le droit de consentir les taxes et d'en surveiller la levée. En échange de la suppression des fouages, ils accordèrent un impôt sans préjuger de sa quotité ni de sa forme, les assemblées provinciales devant trancher ces dernières difficultés. Mais ces assemblées délibérèrent confusément et aucune résolution ferme ne fut prise. Les Etats généraux se réunirent de nouveau en décembre 1380 et d'autres assemblées provinciales finirent par voter une aide d'une année. De telles ressources étaient insuffisantes pour couvrir les dépenses de toute nature qui incombaient au gouvernement d'une monarchie déjà fortement centralisée. Aussi le duc d'Anjou, régent du royaume, n'hésita-t-il pas à rétablir de sa propre autorité les impositions indirectes sur le vin, le sel et les autres marchandises. Ce fut la perception de ces taxes particulièrement impopulaires et qui semblaient les plus vexatoires qui amena sur tous les points du territoire de graves insurrections auxquelles prirent part non seulement les artisans des villes, mais encore la bourgeoisie. Des soulèvements éclatèrent partout, à Orléans, à Laon, à Amiens, à Lyon, mais les plus violents furent ceux qu'on appela à Rouen la Harelle et à Paris la révolte des Maillets. Si les insurgés avaient pu et su s'entendre, le pouvoir royal eût couru le plus sérieux danger : heureusement pour lui, les opposants n'avaient entre eux aucun lien et se défiaient les uns des autres. C'est ce qui permit au gouvernement de les écraser et de les châtier séparément, de confisquer les libertés et les franchises municipales, « les distribuant ensuite comme des hochets aux représentants de la haute bourgeoisie, qui devinrent ainsi des fonctionnaires du pouvoir central ». La politique de Charles V n'avait donc été interrompue qu'un moment ; son œuvre centralisatrice allait se poursuivre. Le récit de ces émeutes dans les différentes villes où elles se produisirent et de la répression qui suivit occupe la plus grande partie du livre de M. Mirot. Les sources auxquelles il a puisé sont clairement indiquées dans les notes, qui contiennent de nombreux passages des documents les plus caractéristiques. Il est à souhaiter que des études aussi consciencieuses que celles que nous offre notre confrère soient entreprises pour faire mieux connaître l'histoire intérieure de notre pays et les phases successives du conflit sans cesse renaissant entre le gouvernement et les gouvernés." (Georges Daumet, Bibliothèque de l'Ecole des Chartes, 1907) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Cambridge, Harvard University Press, 1971, in-8°, xiv-230 pp, index, reliure percaline éditeur, jaquette
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.