8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Perrin, 1993 in-8°, 342 pp, annexes, sources, index, broché, couv. illustrée, bon état
Comment Marguerite Brunet, née en 1730 à Bayonne d'un père forgeron et promise à la vie galante, devient-elle la flamboyante Montansier, protégée et encouragée par Mme du Barry, Marie-Antoinette, le duc d'Orléans, Danton, Barras, Napoléon puis Louis XVIII ? Pour s'être consacrée à la passion de son siècle, le théâtre, non comme actrice mais en véritable chef d'entreprise, elle sera directrice des spectacles "à la suite de la cour", et détiendra pendant trente ans le monopole des représentations de la Bretagne à la Champagne et de la Picardie jusqu'à la Touraine. Elle forme les grands comédiens de son temps, lance des auteurs, fait bâtir des salles de spectacle en province, à Versailles et à Paris, véritables rivales de la Comédie Française et de l'Opéra. Mais les événements se précipitent. Pour sauver son empire financier et artistique, la Montansier monte les entreprises les plus folles. Arrêtée en 1793, elle est sauvée par Thermidor et rebondit encore, faisant parler d'elle jusqu'à sa mort en 1820 à l'âge de quatre-vingt-dix ans. L'exceptionnelle ascension de Marguerite de Montansier est celle d'une femme intrigante et ambitieuse, libre et généreuse, l'une des toutes premières femmes d'affaires. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1987, in-8°, 414 pp, 16 pl. de gravures hors texte, un fac-similé, biblio, broché, couverture illustrée d'un portrait de la comédienne, bon état (Coll. Terres des Femmes)
On l'a surnommée "le diamant de la Comédie Française". La Révolution, le Directoire et le Consulat, l'Empire, les deux Restaurations et la Monarchie de Juillet l'ont vu étinceler. Son histoire est aussi celle du théâtre et des moeurs sous tous ces régimes. — "Son père naturel, Jacques-Marie Boutet, dit Monvel, était un comédien célèbre. Sa mère, d'abord "ambulante" au Palais-Royal, s'était ensuite essayée au théâtre ; lorsque Monvel l'eut abandonné, elle l'avait remplacé par un comique : Valville. Françoise, Marie, Hyppolyte Boutet semblait donc prédestinée à faire carrière sur les planches. De fait, la sienne fut on ne peut plus brillante, à la Comédie-Française et durant plus de quarante ans : il s'agit de Mademoiselle Mars. Longtemps vouée aux "ingénuités", elle était aisément passée aux emplois de grande coquette ; son coup d'éventail, inventé pour une "sortie" de Célimène, était si réussi qu'il devint une tradition. Une élégance innée, des matières très Ancien Régime, sa bonne éducation renforçaient une grâce et un naturel que n'en finissaient pas de louer les critiques. Napoléon voyait, en elle, "la première actrice de l'Europe", et d'innombrables admirateurs étaient sous le charme d'une voix exquise de douceur et de "moelleux", qu'elle avait conquise sur la raucité originelle de son organe vocal. Du caractère : on connait ses démêlés avec Victor Hugo, à propos du fameux hémistiche d'Hernani. "Mauvaise camarade et honnête homme", a-t-on dit. Dure, assurément, lorsque sa carrière était en jeu, Mademoiselle Mars était "une amoureuse", souvent meurtrie par ses amants, peu nombreux, parmi lesquels on doit désormais compter le baron Gérard, grâce au flair et à la méticulosité de sa biographe. Attachée passionnément à faire revivre une comédienne dont elle se sent proche parce qu'elle a repris à peu près tous ses rôles, et dans ce même Théâtre-Français qui avait vu Mademoiselle Mars triomphante sous le Directoire, le Consulat, l'Empire, les deux Restaurations et la monarchie de Juillet, Micheline Boudet met également en scène tous les grands acteurs de l'époque, Mlle Contat, Talma, Mlle George, ainsi qu'une foule d'écrivains, peintres, hommes politiques qui furent les amis de l' "inimitable". Un très beau et très vivant travail d'historienne." (Le Monde, 10 avril 1987) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Louis Janet, s.d. (1836-1837), 2 vol. in-8°, xxiii-436 et 445 pp, un portrait en frontispice au tome 1, reliures demi-basane carmin, dos lisses avec titres, tomaisons, fleurons et triples filets dorés, tranches mouchetées (rel. de l'époque), bon état
Tomes 1 et 3 seuls (sur 3) — "Homme de lettres, auteur de nombreuses pièces de théâtre et d'opéras, Bouilly a laissé des souvenirs dépourvus de toute date, des portraits d'hommes de lettres, de compositeurs, d'interprètes masculins ou féminins, avec des anecdotes sur certaines représentations, la composition de quelques oeuvres." (Bertier de Sauvigny, 156) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Berger-Levrault, 1963 gr. in-8°, 330 pp, notes biographiques, broché, bon état
"La destruction des archives du Conseil d'Etat sous la Commune a privé les historiens de sources essentielles, car chacun sait quel rôle important joua celui-ci sous le Consulat et sous l'Empire, et quelle part Napoléon prenait à ses travaux. Les notes recueillies par le secrétaire général Locré au cours des délibérations, pour établir le procès-verbal des séances, comblent en partie une aussi grave lacune pour la période 1809-1813 ; ces notes et procès-verbaux viennent d'être heureusement éditées par le Professeur J. Bourdon, avec une étude critique qui en garantit la valeur et des notes qui en facilitent l'utilisation." (Jean Leflon, Revue d'histoire de l'Eglise de France, 1965) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1928, in-8°, 199 pp, traduction française par Etienne Kruger, 8 gravures hors texte, reliure demi-basane rouge, dos à nerfs orné de filets dorés, couv. et dos conservés, bon état (Coll. Bibliothèque historique)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1927, in-8°, 199 pp, traduction française par Etienne Kruger, 8 gravures hors texte, broché, pt. manque au dos, bon état (Coll. Bibliothèque historique)
Tragique destinée que celle de Napoléon II, fils de Napoléon et de Marie-Louise d'Autriche. À sa naissance aux Tuileries, annoncée en 1811 par cent coups de canons, le petit prince autrichien fut proclamé roi de Rome. Heureux de cet héritier tant désiré, après avoir divorcé de Joséphine de Beauharnais, Napoléon comptait bien lui laisser un vaste empire s'il n'était pas mort à l'âge de 21 ans. Mais son tragique décès au Palais de Schönbrunn en 1832, dans la même chambre qu'occupa Napoléon triomphant après Wagram et Austerlitz, a surtout fait naître une légende autour de celui que l'on appela l'Aiglon, par analogie à son père Napoléon Ier, surnommé l'Aigle. Nul doute que le journal intime de ce beau jeune homme blond promenant partout la nostalgie de sa naissance touchera la corde sensible des lecteurs. Ce document unique fut donné à un ami de régiment du duc de Reichstadt par son précepteur, le prince Moritz von Dietrichstein... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Librairie des Champs-Elysées, 1928, in-12, 252 pp, broché, couv. illustrée lég. défraîchie, papier lég. jauni, état correct
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BOYER (Général Pierre-François-Xavier).
Reference : 103135
(1999)
ISBN : 9782912431127
La Vouivre, 1999, 2 vol. in-8° carré, xvi-240 et 254 pp, édition de Jacqueline Le Gallic-Holleaux et de Didier Paineau, 12 cartes, illustrations dans le texte et hors texte, texte sur 2 colonnes, annexes, index, brochés, bon état
En 1792, un jeune homme de bonne famille de Belfort, embrasse la carrière des armes. En Belgique puis en Catalogne, il participe aux campagnes victorieuses qui soulagent la République. Il gravit rapidement les échelons. Son destin croise celui de Bonaparte et il s'y greffe avec une fidélité qui ne se démentira pas jusqu'à sa mort. C'est ainsi qu'il part en Italie, puis en Egypte. Échappant à la capture, il participe à la reconquête de la colonie de Haïti. L'affaire se finit piteusement mais Boyer n'en est pas. Il est capturé par un navire anglais. Prisonnier, il résiste à sa façon, et finit par être échangé contre un officier anglais. Il retourne dans le tourbillon de l'Empire : l'Allemagne et la conférence d'Erfurt, le Portugal, l'Espagne En 1813 il y est encore, luttant contre les partisans, puis il est refoulé avec le roi Joseph déchu. La France est bientôt envahie, Napoléon a besoin de vétérans, il rappelle Boyer. En 1815 il reprend du service. Après un long exil Boyer repart en Egypte entraîner les soldats de Méhémet-Ali qui veut se libérer des Turcs. Il revient et joue un rôle dans la chute de Charles X. Louis-Philippe est roi des Français et utilise les anciens généraux de la Grande Armée dans cette Algérie que son prédécesseur lui a laissée. Boyer combat à Médéa puis est nommé gouverneur d'Oran. C'est lui qui, le premier, entreprend l'aménagement de la baie de Mers-el-Kébir, pour contre balancer le Gibraltar anglais. Rappelé en France, il ne cesse de suivre par le menu et de raconter l'impitoyable guerre contre Abd-el-Kader. Il arrête son récit en 1848, après la capture de l'émir et l'achèvement des installations de Mers-el-Kébir. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1999, gr. in-8°, 454 pp, 12 pl. de gravures et portraits en noir et en couleurs hors texte, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
"Tous trois à genoux, en constante adoration les uns des autres." Ainsi Napoléon Ier a-t-il décrit Jacques et Suzanne Necker et leur fille Germaine, les yeux évidemment fixés sur cette insupportable Madame de Staël qu'il poursuivit de sa haine. Celle-ci a revendiqué hautement cette "adoration familiale" : "Je laisserai donc dire à qui se plaira dans cette observation bien gaie à côté de la mort que nous sommes une famille qui nous louons les uns les autres. Oui, nous nous sommes aimés, nous avons eu besoin de le dire, et, dédaignant de jamais repousser les attaques de nos ennemis, de faire usage de notre talent contre eux, nous leur- avons opposé un ferme sentiment d'élévation et de fierté." "Singulière famille que la nôtre", assurait de soit côté Jacques Necker, et sa fille ajoutait : "Singulière peut-être, mais qu'il lui soit permis de rester telle ; la foule ne se presse pas dans la voie qu'elle a choisie." C'est cette fière famille que ce livre évoque. Jacques Necker, trois fois ministre de Louis XVI - et deux fois congédié - idolâtré par les Français en Juillet 1789 parce qu'il leur semblait le symbole de la liberté, est entré dans l'histoire, exalté par les uns, vilipendé par les autres. Sa femme Suzanne, qui tint avant la Révolution un salon très influent et fonda l'hôpital qui porte toujours son nom, fut une épouse dévouée corps et âme à l'homme qu'elle adorait, et la mère trop rigide d'une fille trop douée. Quant à Germaine, elle a conquis la gloire par son œuvre littéraire, par ses amours, par son courage, par cet exaltation du cœur et de l'esprit dont elle demeure un extraordinaire exemple. Tous trois, ils ont vécu la plume à la main. Tous trois ont eu le culte de la vertu, même s'ils ne l'ont pas toujours vue de la même façon. Tous trois ont aimé Dieu, l'amour, l'amitié, la liberté - qui ne devait, pour eux, jamais se séparer de la modération - et encore la mélancolie et le désespoir et aussi toutes les images de la mort. Tous trois se prêtèrent mutuellement du génie. Tous trois, ils ont rêvé d'incarner la noblesse de l'âme et la grandeur de l'esprit. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Loudéac, 1990, pt in-8°, 282 pp, Réédition de l'édition de Nantes, 1862 (Coll. Bibl. du merveilleux vendéen)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 1921 2 vol. in-8°, xlviii-366 et 302 pp, portraits et gravures, index, brochés, dos abîmé réparé et couv. lég. salie au tome I, état correct
Charles Brifaut (1781-1857) est un poète, publiciste et auteur dramatique. Rallié à la Restauration, doté par Louis XVIII d'une pension de 1000 écus, membre de l'Académie française en 1826, puis en disgrâce à la chute de Charles X, il raconte ici la vie littéraire et théâtrale sous l'Empire et la Restauration. — "Ces souvenirs commencent avec le sacre de Napoléon. Brifaut évoque le monde du théâtre (Talma, Mlle Bourgoin, Mlle Duchesnois), celui de l'Académie (Maury, Delille), les salons, les grands dignitaires (Maret, Fontanes, Montalivet). Suite décousue d'anecdotes pittoresques mais d’une vérité douteuse." (Tulard, 229) — "Les écrits de Brifaut laissent l'impression d'un homme aimable, maniant l'ironie avec grâce et souplesse, rappelant, par l'exquise urbanité des manières, l'élégance et la politesse du siècle qui l'avait vu naître et dont il avait conservé les meilleures traditions. Sous les dehors assez frivoles d'un optimisme souriant, à travers ses compliments flatteurs et ses ingénieuses malices, se dissimulait un analyste subtil, un philosophe qui fut un sage". (Augustin Cabanès) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 1921 in-8°, xlviii-366 pp, portraits et gravures, reliure toile rouge, couv. conservées, bon état
Premier volume seul (sur 2). - Charles Brifaut (1781-1857) est un poète, publiciste et auteur dramatique. Rallié à la Restauration, doté par Louis XVIII d'une pension de 1000 écus, membre de l'Académie française en 1826, puis en disgrâce à la chute de Charles X, il raconte ici la vie littéraire et théâtrale sous l'Empire et la Restauration. — "Ces souvenirs commencent avec le sacre de Napoléon. Brifaut évoque le monde du théâtre (Talma, Mlle Bourgoin, Mlle Duchesnois), celui de l'Académie (Maury, Delille), les salons, les grands dignitaires (Maret, Fontanes, Montalivet). Suite décousue d'anecdotes pittoresques mais d’une vérité douteuse." (Tulard, 229) — "Les écrits de Brifaut laissent l'impression d'un homme aimable, maniant l'ironie avec grâce et souplesse, rappelant, par l'exquise urbanité des manières, l'élégance et la politesse du siècle qui l'avait vu naître et dont il avait conservé les meilleures traditions. Sous les dehors assez frivoles d'un optimisme souriant, à travers ses compliments flatteurs et ses ingénieuses malices, se dissimulait un analyste subtil, un philosophe qui fut un sage". (Augustin Cabanès) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Albin Michel, 1921 2 vol. in-8°, xlviii-365 et 300 pp, portraits et gravures, index, reliures demi-basane verte, dos à 5 nerfs, couv. conservées, dos lég. passés, bon état
Charles Brifaut (1781-1857) est un poète, publiciste et auteur dramatique. Rallié à la Restauration, doté par Louis XVIII d'une pension de 1000 écus, membre de l'Académie française en 1826, puis en disgrâce à la chute de Charles X, il raconte ici la vie littéraire et théâtrale sous l'Empire et la Restauration. — "Ces souvenirs commencent avec le sacre de Napoléon. Brifaut évoque le monde du théâtre (Talma, Mlle Bourgoin, Mlle Duchesnois), celui de l'Académie (Maury, Delille), les salons, les grands dignitaires (Maret, Fontanes, Montalivet). Suite décousue d'anecdotes pittoresques mais d’une vérité douteuse." (Tulard, 229) — "Les écrits de Brifaut laissent l'impression d'un homme aimable, maniant l'ironie avec grâce et souplesse, rappelant, par l'exquise urbanité des manières, l'élégance et la politesse du siècle qui l'avait vu naître et dont il avait conservé les meilleures traditions. Sous les dehors assez frivoles d'un optimisme souriant, à travers ses compliments flatteurs et ses ingénieuses malices, se dissimulait un analyste subtil, un philosophe qui fut un sage". (Augustin Cabanès) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, s.d. (1920-1921) 2 vol. in-8°, xlviii-366 et 302 pp, portraits et gravures, index, reliures demi-percaline carmin, dos lisses avec fleuron et double filet doré en queue, pièces de titres basane noire, couv. illustrées conservées, (rel. de l'époque), bon état
Charles Brifaut (1781-1857) est un poète, publiciste et auteur dramatique. Rallié à la Restauration, doté par Louis XVIII d'une pension de 1000 écus, membre de l'Académie française en 1826, puis en disgrâce à la chute de Charles X, il raconte ici la vie littéraire et théâtrale sous l'Empire et la Restauration. — "Ces souvenirs commencent avec le sacre de Napoléon. Brifaut évoque le monde du théâtre (Talma, Mlle Bourgoin, Mlle Duchesnois), celui de l'Académie (Maury, Delille), les salons, les grands dignitaires (Maret, Fontanes, Montalivet). Suite décousue d'anecdotes pittoresques mais d’une vérité douteuse." (Tulard, 229) — "Les écrits de Brifaut laissent l'impression d'un homme aimable, maniant l'ironie avec grâce et souplesse, rappelant, par l'exquise urbanité des manières, l'élégance et la politesse du siècle qui l'avait vu naître et dont il avait conservé les meilleures traditions. Sous les dehors assez frivoles d'un optimisme souriant, à travers ses compliments flatteurs et ses ingénieuses malices, se dissimulait un analyste subtil, un philosophe qui fut un sage". (Augustin Cabanès) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1972, in-8°, 449 pp, 16 pl. de gravures et fac-similés hors texte, annexe sur les archives Valence, biblio, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
En marge du manuscrit du général de Gaulle, “La France et son armée”, on peut lire, de la main du maréchal Pétain: "Qui est Valence ?" En effet cet homme, qui toute sa vie a occupé le devant de la scène, est pourtant resté dans les coulisses de l'histoire. Cyrus, vicomte puis comte de Valence, amant de Mme de Montesson, gendre de Mme de Genlis, homme à la mode sous Louis XVI, général de la Révolution, contraint à l'exil en 1793 en compagnie du futur roi Louis-Philippe, sénateur, général de Napoléon, fut employé en Espagne, en Russie, combattit les Alliés en mars 1814 à Besançon, commanda la défense de Paris pendant les Cent-Jours et négocia l'armistice avec Wellington au lendemain de Waterloo. Il acheva sa riche carrière comme pair de France de Louis XVIII. Disposant d'archives familiales complètes, l'auteur a su restituer une époque et faire revivre un homme attirant, séduisant, présent dans tous les salons comme sur tous les champs de bataille. — "Gabriel de Broglie examine le destin du général de Valence. Fils d'un général, il est lui-même général au début de la Révolution et participe à la campagne de 1792. Mais il suit Dumouriez lorsque celui-ci rejoint le camp autrichien. Dès lors, c'est l'exil jusqu'en 1800, mais Valence ne retrouvera un commandement, secondaire d'ailleurs, qu'en 1807 ; il fera les campagnes d'Espagne et de Russie. En réalité, ce qui donne de l'intérêt à la biographie de Valence, c'est sa femme Pulchérie, fille de la célèbre Mme de Genlis. Elle le trompa d'ailleurs sans vergogne. Mais, par les Genlis, Valence a gravité dans l'entourage de la famille d'Orléans et Gabriel de Broglie, en utilisant les papiers Valence-Genlis (propriétés de la famille du maréchal Gérard qui avait épousé une fille de Valence et de Pulchérie), a, dans une certaine mesure, renouvelé le sujet." (Jacques Godechot, Revue Historique, 1975) — Bien né et reçu partout, jeune courtisan à la mode, franc-maçon orléaniste, le comte de Valence a attiré l'attention de Gabriel de Broglie. Sa biographie dévoile les secrets de ce modèle de succès mondain. Celui qui a servi Louis XVI, puis les jacobins régicides, puis Napoléon, avant d'entrer à la Chambre des pairs sous la Restauration, est aussi le parangon des girouettes. Grâce à d'exceptionnelles archives familiales, Gabriel de Broglie suit, pas à pas, le jeune noble ambitieux d'une femme à une autre, puis le vieil aristocrate impotent d'un régime au suivant, toujours occupé à régner sur les salons et les cercles. Une certaine idée de la gloire. (Yves Bruley, Historia) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Marseille, Collection Raoul et Jean Brunon, s.d. (1963), gr. in-4°, 78 pp, 47 illustrations en 29 planches hors texte dont 5 en couleurs, 88 dessins, gravures et lettrines, biblio, en feuilles sous chemise, couvertures rempliées, 1er plat illust (mque la fin)
Ouvrage tiré sur vergé gothique de Prioux (exemplaire n° 711). Reproductions d'époque par Vivant Denon, Dutertre, Redouté, Cécile, Duplessis-Berthaut, Swebach, Carle Vernet. Description de l'armement, du harnachement et de l'habillement. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Hugo & Cie, 2010 in-4°, 160 pp, environ 500 dessins et estampes en noir et en couleurs, index, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, bon état
Napoléon Bonaparte, le jeune officier d’artillerie de la Révolution, devint l’empereur de quasiment toute l’Europe de l’Ouest et l’homme le plus caricaturé de son époque. Des batailles d’Aboukir, de Trafalgar, d’Austerlitz, de Iéna à l’invasion de la Russie, à l’exil sur Elbe ou à sa défaite de Waterloo en 1815, les actions de Napoléon et de ses opposants furent le sujet principal de la satire et des plus grands caricaturistes pendant vingt ans. On peut même dire que la caricature politique commence avec lui. Anglais, russe ou bien prussien, le dessinateur n’est pas tendre. Petit, malingre ou bien replet, cruel, rapace et lâche, Napoléon est tout et son contraire. Il fut représenté sous toutes les formes, singe, serpent, dragon, crocodile, mais les autres protagonistes ne furent pas épargnés non plus : le nez de Wellington, la moustache de Blücher, le manchot Nelson, la folie du tsar de Russie… Découpé chronologiquement par grandes périodes, chaque chapitre est introduit par un rappel des faits historiques. L’auteur nous éclaire longuement sur le contexte, les raisons et les objectifs de la caricature, et signale toujours le média, l’auteur et la date de l’oeuvre. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
London, Collins, 1970, gr. in-8°, 173 pp, 83 illustrations en noir (gravures, tableaux, plans, cartes), 12 pl. en couleurs hors texte, biblio, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état. Texte en anglais
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lyon, E. Vitte, 1961, fort in-8°, xxi-569 pp, sources et biblio
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Le Pavillon, Roger Maria éditeur, 1968 fort in-12, 654 pp, avant-propos de Boris Pregel, préface de Jean Savant, un portrait en frontispice, 16 illustrations dont un fac-similé dépliant, notes et biblio, index, broché, bon état (Coll. “Qui était”)
On s'intéressera à Fouché aussi longtemps qu'on s'intéressera à la Révolution française, ce quart de siècle capital de la vie de l'humanité. Fouché est associé à cette émouvante et décisive période de bout en bout. A l'aube de la renaissance du peuple français, il est là. Enfin, il est encore là, en 1815, après l'ultime désastre, et il se trouve être le « chef de l'Etat ». Personnalité aux multiples facettes, Fouché passionnera les esprits durant des siècles et des siècles. Il savait quelle importance son nom conserverait dans l'Histoire, et il disait : « Je ne suis pas un roi, mais je suis plus illustre qu'aucun d'eux. » S'il avait voulu, le « coup » de Brumaire eût été fatal à Bonaparte et à ses complices. Il s'était montré, initialement, infiniment plus utile encore à Bonaparte, et par voie de conséquence. D'où ce fameux dialogue : Napoléon : Mais quoi ! il me semble pourtant que vous êtes un de ceux qui ont envoyé Louis XVI à l'échafaud ; Fouché : Oui, et c'est même le premier service que je vous ai rendu. — "Beaucoup de renseignements inconnus jusqu'alors." (Jean Tulard, “Joseph Fouché”, 1998) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Pau, Société des Amis du Musée Bernadotte, 1973 gr. in-8°, 80 pp, 12 pl. de portraits, gravures et photos hors texte (une en couleurs), broché, couv. illustrée, bon état
Un roi noble et généreux (Stig H:son Ericson) ; Un humaniste sur le trône de Suède (Gunnar Unger) ; In memoriam. La princesse Sibylle de Suède (1908-1972) ; Un mariage forcé à la cour de Suède au XVIIIe siècle (Gabriel Girod de l’Ain) ; En remuant de vieux papiers (Raymond Ritter) ; La Montre de Charles XII (René Cuzacq) ; Le Roi Oscar II de Suède à Biarritz et le passage à Pau (René Cuzacq) ; Les Parcs et jardins de Pau (G. Anthony). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Pau, Société des Amis du Musée Bernadotte, 1978 gr. in-8°, 91 pp, 15 pl. de portraits, photos et fac-similés hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
Le Lieutenant-général Victor Somis, oncle de la reine Désirée et de la reine Julie, (1745-1836) (Gabriel Girod de l’Ain) ; Pehr Loefling, le disciple préféré de Linné (Olivier Baulny) ; Le Général baron Axel Rappe (1838-1918) (Yves Barjaud) ; Souvenirs de la dynastie Bernadotte, gardés dans la famille Boettiger, à Stockholm (Erik Bottiger) ; Les intérêts maçonniques de la maison Bernadotte (Harald Qvistgaard). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Pau, Société des Amis du Musée Bernadotte, 1962 gr. in-8°, 68 pp, 4 portraits et 2 fac-similés sur 6 pl. hors texte, arbre généalogique de la branche aînée de la famille Bernadotte en dépliant hors texte, broché, couv. illustrée, étiquette de bibl., bon état
Les Maisons dites de « Bernadotte » à Pau (chanoine Laborde) ; Est-ce la mère de Charles XIV Jean ? (Märta Upmark) ; Une lettre de Charles Jean à Oscar (Axel A:son Liljencrantz) ; Portraits équestres de Charles XIV Jean (Gunnar W. Lundberg) ; Jean-Pierre Gré (1761-1838) (Françoise Debaisieux). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Vouivre, 1999 in-8° carré, vi-157 pp, édition établie par Thierry Rouillard et Stéphane Le Couëdic, 8 cartes dans le texte, index, broché, bon état
Réunion de l’ensemble des pièces officielles de la première campagne de Napoléon empereur. Complétée par des documents inédits et établie en comparant plusieurs versions des textes originaux, cette édition permet de suivre pas à pas les troupes françaises depuis Boulogne jusqu’en Bohême. Ici s’écrit une page de gloire, mais se devine également la première entreprise de propagande politique du XIXe siècle. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
The Royal Historical Society, The Boydell Press, 2000, gr. in-8°, xvi-272 pp, 6 illustrations et 10 tableaux, appendices et index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état. Texte en anglais
"Simon Burrows, dans ce livre qui amplifie sa thèse, étudie treize périodiques qui, rédigés par des émigrés français, paraissent à Londres de 1776 à 1805. Pour la plupart, ils parviennent à durer en trouvant suffisamment d'abonnés (de 500 à plus de 3000) pour assurer l'équilibre de leur budget et pour, parfois même, leur procurer des bénéfices. Les lecteurs se recrutent non seulement parmi les Français mais aussi dans toute l'Europe et en Amérique du Nord comme en Amérique du Sud. Les marchands ou les militaires, les hommes politiques ou les simples particuliers recherchent en effet les informations qu'un vaste réseau d'informateurs fournit aux journalistes du Courrier de l'Europe, du Courrier d'Angleterre ou du Mercure britannique à la double version française et anglaise. Quand l'argent manque, les subsides des princes français et plus encore, à partir de 1804, les subventions du gouvernement anglais renflouent les caisses. Si le ministère anglais surveille les entreprises de presse, sa censure n'est pas toujours pesante. Les journalistes sont, en majorité, des professionnels. Ecclésiastiques, nobles ou roturiers, ils ont souvent appris leur métier à Paris avant la Révolution ou sous la monarchie constitutionnelle. Ces « amis du roi » utilisent ainsi les formats, les systèmes rubricaux et le style qu'ils ont de longtemps mis au point. Rompus à la guerre de propagande, ils sont monarchiens comme Mallet du Pan, Malouet ou Montlosier ou monarchistes comme Peltier ou Jacques Ladislas de Calonne. C'est dire si leurs jugements sont contrastés sur la Révolution. Les uns la lisent à travers le prisme théologique : le Bien contre le Mal, Dieu contre Satan. Les autres y voient « la force des choses » ou le poids des circonstances et s'attachent à étudier les différentes phases révolutionnaires. Burrows excelle à suivre les idées et les démarches des monarchiens qui restent ouverts à un compromis. Burrows soutient cependant que les deux «partis» ne s'affrontent pas autant qu'on l'a dit. Les membres de l'un et l'autre groupe s'écoutent et s'entendent quelquefois. Ainsi Jacques Ladislas de Calonne admet-il la nécessité, lorsque la Restauration viendra, de donner à la France une constitution intégrant certains acquis de la Révolution. La coupure entre les courants royalistes s'établit avec le Consulat. Les monarchistes sont déçus par Bonaparte : celui-ci, repoussant les avances de Louis XVIII, tue le duc d'Enghien. Sous le Monk espéré perce un Robespierre botté. Dès lors, les monarchistes construisent la légende noire de l'Ogre corse, se déchaînant à tel point contre lui que Burrows se demande si le torrent d'injures déversé n'a pas été une des causes importantes de la reprise de la guerre franco-anglaise et n'a pas rendu impossible, par la suite, toute négociation de paix. Au contraire, les monarchiens sont sensibles à la politique du dictateur qui, avec la paix religieuse, rétablit l'ordre et défend la propriété. Ils se rapprochent d'ailleurs si vite de lui que Burrows en vient à douter de leur anglophilie. Leur attachement au régime politique anglais regardé par eux comme un modèle serait-il un mythe ? L'ouvrage se recommande ainsi à l'attention des historiens de la Révolution et de l'Empire. Ils y trouveront des vues parfois nouvelles sur l'idéologie contre-révolutionnaire et sur l'impact qu'elle a pu avoir sur le monde du XIXe siècle. Un ouvrage de référence pour les chercheurs." (Jean-Paul Bertaud, Annales historiques de la Révolution française, 2002) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.