8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 PUF, 1956, 2 vol. in-8°, viii-640 pp, pagination continue, brochés, bon état. Tome 1 : Ventes, approvisionnements, production. - Tome 2 : Frais de production, coûts, investissements, trésorerie, problèmes d'ensemble, problèmes humains.
LOEW (Jacques) et Michel MESLIN (dir.).
Reference : 69602
(1978)
ISBN : 9782213006499
Fayard, 1978, fort gr. in-8°, 679 pp, 15 cartes, biblio, glossaire; notices biographiques des auteurs cités, repères chronologiques, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Prix Halphen de l'Académie française 1979)
"Incroyant, converti, dominicain, le P. Loew s'est trouvé, en 1941, à la fondation d'Économie et Humanisme, et l'un des premiers prêtres-ouvriers. Ce livre est une anthologie de textes introduits par des spécialistes. Les vingt siècles chrétiens sont découpés classiquement en quatre périodes : ancienne (Michel Meslin), médiévale (Nicole Bériou), moderne (Guy Bédouelle), contemporaine (Pierre Pierrard), chacune ordonnée selon sept thèmes : l'Église-communauté, connaissance de Dieu, expérience chrétienne, culte et dévotions, Église et charité, missions chrétiennes, Église et État. Une cinquième période évoque l'Église de Vatican II et s'achève sur le Testament de Paul VI (Jacques Loew)..." (Emile Poulat, Archives des sciences sociales des religions, 1979)
Fayard, 1978, fort gr. in-8°, 679 pp, 15 cartes, biblio, glossaire; notices biographiques des auteurs cités, repères chronologiques, index, reliure toile éditeur, sans la jaquette, bon état (Prix Halphen de l'Académie française 1979)
"Incroyant, converti, dominicain, le P. Loew s'est trouvé, en 1941, à la fondation d'Économie et Humanisme, et l'un des premiers prêtres-ouvriers. Ce livre est une anthologie de textes introduits par des spécialistes. Les vingt siècles chrétiens sont découpés classiquement en quatre périodes : ancienne (Michel Meslin), médiévale (Nicole Bériou), moderne (Guy Bédouelle), contemporaine (Pierre Pierrard), chacune ordonnée selon sept thèmes : l'Église-communauté, connaissance de Dieu, expérience chrétienne, culte et dévotions, Église et charité, missions chrétiennes, Église et État. Une cinquième période évoque l'Église de Vatican II et s'achève sur le Testament de Paul VI (Jacques Loew)..." (Emile Poulat, Archives des sciences sociales des religions, 1979)
P., Albert Brunet, 1909, gr. in-8°, xv-407 pp, une photo de l'auteur en frontispice, 236 dessins, portraits et gravures dans le texte, lettre-préface de Marcel, broché, bon état. Edition originale (et seule publiée), envoi a.s. Rare
"Toute femme a, dans le coeur, le secret désir d’avoir les cheveux frisés..." (Marcel) — A la fin du XIXe siècle, la profession de coiffeur est soumise à de nombreuses innovations liées à l'apparition de nouvelles techniques telles que l'ondulation Marcel (1872) ou l'utilisation du rasoir mécanique à lames interchangeables (1895). Le coiffeur Marcel Grateau, avec la mise au point d'un fer spécial portant son nom fut l'inventeur de l'ondulation au fer dite "naturelle" qui a perduré presqu'un demi-siècle et qui a fait la somptuosité des coiffures de la Belle Epoque. L'ondulation "naturelle" est constituée par la forme en vague des cheveux. Le fer Marcel est équipé d'une charnière ronde qui le rend plus résistant et mieux ajusté, d'une gouttière aux bords réguliers et non coupants. Le fer est utilisé gouttière en haut. Fortune faite, le désormais célèbre Marcel consacra quarante lignes d'explication sur sa méthode tenue jusque-là secrète, qu'il publia dans la “Coiffure française illustrée” de février 1897. E. Long, en revanche, consacra sa vie à écrire, démontrer et vulgariser « l'ondulation Marcel ».
Aux Editions de l'Idée Libre, 1938, gr. in-8°, 608 pp, un portrait de l'auteur en fonstispice (bois gravé par L. Moreau), illustrations dans le texte (parfois assez cocasses), notes, index bibliographique, broché, une vignette contrecollée au 1er plat, bon état
Anarchiste individualiste, libre-penseur, anticlérical virulent, écrivain prolifique, André Lorulot (pseud. de André Roulot 1885-1963) professait les opinions en cours dans ce milieu : mépris pour les syndicats, simples « boîtes à cotisations », hostilité aux écoles laïques, pépinières de soldats fusilleurs d’ouvriers, les instituteurs étant considérés comme les « flics intellectuels de la classe capitaliste » (L’Anarchie, 2 décembre 1909), négation de la division de la société en classes, affirmation de l’individu et de la légitimité de son développement « intégral ». André Lorulot s'est préoccupé de la limitation des naissances (il est favorable au néo-malthusianisme, ce qu’il appelle avec d’autre la « Procréation consciente »). Il se penche très tôt sur la liberté sexuelle de la femme, qu’il juge « indispensable aux deux sexes » comme il le dira dans “L’Éducation sexuelle et amoureuse chez la femme” (1947). Il y a sans doute une nécessité à encourager la libération de la femme, car elle pouvait paraître « ennemie » de la libre pensée et de l’anarchisme en général, du fait de l’importance des traditions qui l’assomment. Dans cet ouvrage de 1938, il se risque à produire un gigantesque travail sur la primauté de l’amour et des passions. Il "ambitionne d'étudier l'Amour dans sa vérité complète sans reculer devant ses aspects les plus laids et les plus brutaux". Cette tonalité post-fouriériste et un peu hygiéniste apparaissait déjà dans son ouvrage de 1926 “La Véritable Éducation sexuelle. Bréviaire complet de la santé et du bonheur en amour”. (Michel Antony)
Tours, Mame, 1896, gr. in-8°, 392 pp, reliure demi-toile rouge à coins, pièce de titre basane havane, état correct
P., Éditions Pierre Lafitte, 1923, 5 vol. in-4° (30 x 21,5), 252, 239, 275, 286 et 255 pp, avant-propos de Henri de Régnier, frontispices couleurs et nombreuses illustrations en couleurs et en noir, dans le texte et hors texte, texte et illustrations hors texte imprimés sur papier couché, reliures percaline vert bouteille de l'éditeur, dos lisse avec titres et fers dorés, auteur, titre, éditeur et médaillon en laiton (différent pour chacun des volumes) dorés aux 1er plats, encadrement à froid sur les plats, coins lég. émoussés, infime accroc au bas du 1er plat du dernier volume, bon état
Belle édition illustrée des œuvres de Pierre Loti chez P. Lafitte, complète en 5 volumes : plusieurs artistes de renom, en vogue au début des années 1920, ont contribué à chaque volume. — 1. Madame Chrysanthème – Pêcheur d’Islande. Avant-propos de Henri de Régnier de l’Académie Française. Illustrations de Lucien Simon, A. Gorguet, A. Gumery, F. Lorioux. Portrait en couleur de Pierre Loti par Lévy-Dhurmer (en frontispice). – 2. La Troisième Jeunesse de Madame Prune – Le Mariage de Loti. Illustrations de Raymond Woog, A. Devambez, R. Lelong, A. Lobel-Riche, Manuel Orazi, Gaumet. – 3. Les Désenchantées – Matelot. Illustrations de J.-A. Muenier, Manuel Orazi, Lorenzi, Auburtin, Fouqueray et Lalau. – 4. Le Roman d’un Spahi – Mon Frère Yves. Illustrations de Georges Rochegrosse, Adler, R.X. Prinet, F. Gumery, Naurac, G. Pastré. – 5. Ramuntcho – Aziyadé. Illustrations de Henri Zo, Styka, Manuel Orazi, A.-F. Gorguet, Zyg Brunner, Brunelleschi.
Seuil, 1995, in-8°, 368 pp, traduit de l'américain, 16 pl. de gravures et photos hors texte, index, broché, bon état
Le nom des Rothschild est connu de tous au point d'être entré dans le vocabulaire courant. Rothschild est synonyme de richesse, symbole de puissance. Ce livre raconte comment les descendants d'un juif du ghetto de Francfort sont devenus « les Rothschild ». A l'époque napoléonienne, Jacob, le plus jeune fils de Meyer Rothschild s'installe à Paris et prend le nom de James. Ses frères vont s'établir dans les autres places financières du continent : Londres, Vienne, Naples. L'aventure extraordinaire de James et de ses descendants, d'Alphonse à Guy et à David, parcourt deux siècles et traverse le monde de la finance, de la politique, de l'économie, malgré les reculs dus à la crise de 29, les spoliations de Vichy. Après la nationalisation de 1982, les Rothschild regroupés sur la branche londonienne amorcent un nouveau départ tandis que le cousin Edmond fonde une prometteuse dynastie. Pour retracer cette histoire d'une famille qui fait l'Histoire, Herbert R. Lottman a eu accès à des archives inédites et aux correspondances privées.
Castres, Imp. Centrale, s.d. (v. 1900), in-12, 142 pp, broché, couv. muette, qqs pages mal coupées ou lég. salies, état correct. Rare
Rare recueil de poésies patriotiques publié à compte d'auteur par M. Loubet, retraité, à Cazères (Haute-Garonne).
P., Le Chemin vert, 1987, in-8°, 383 pp, traduit de l'anglais, notes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
"L'Ecrivain et son public, dont l'original, 'Writer and Public in France', de John Lough, a été publié à Oxford en 1978. On sait ce que la recherche doit à cet auteur dans le domaine de l'histoire encyclopédique, plus particulièrement en ce qui concerne les collaborateurs du grand ouvrage. N'arrêtant pas là son investigation, J. Lough s'est intéressé à cet aspect décisif de la sociologie littéraire qu'est le commerce du livre, forme de cet autre « commerce », celui des idées. Il est remarquable que le même mot désigne à la fois l'échange désintéressé et le négoce. Mais qui dit « commerce » dit reconnaissance d'une législation. C'est ici que le dix-huitième intervient au bout d'une longue histoire en posant pour la première fois le problème du droit. J. Lough ne manque pas de souligner l'importance de cette mutation, rendue manifeste par les deux textes qui définissent un statut de l'écrivain : la Lettre sur le Commerce de la Librairie de Diderot (1761 ; non publiée au XVIIIe siècle) et le Mémoire sur la liberté de la presse de Malesherbes (éd. posthume, 1809)." (J. Chouillet, 1988)
P., Marcel Rivière, 1936, in-8°, 438 pp, troisième édition revue et augmentée, 25 portraits dans le texte, biblio, index, broché, bon état
"La troisième édition, revue, et mise à jour jusqu'au lendemain de 1936, d'un bon manuel, modéré dans son format, aisé dans son écriture. Rappelons que ses douze chapitres conduisent agréablement le lecteur du XVIIIe siècle et de son idéologie jusqu'au temps présent, aux divisions du prolétariat entre communisme et socialisme, et à l'effort du regroupement âprement poursuivi par des militants conscients. Courtes bibliographies en fin de chapitre. Un effort d'objectivité constant. Peut-être un certain manque d'équilibre dans la conception d'ensemble : la moitié du livre est consacrée aux temps antérieurs à la Commune (214 pages) ; la Commune elle-même occupe 30 pages ; il ne reste que 184 pages pour la formation des partis socialistes, les recherches de l'unité ouvrière, la vie antérieure du socialisme de l'unification à la guerre de 1914, et la période, si troublée, de l'après-guerre. C'est suffisant. Mais on aimerait peut-être, sur certains événements et surtout sur certains courants proches de nous, un peu plus de détails. Par exemple, le mouvement syndicaliste révolutionnaire, si puissant jadis, n'est l'objet que d'une courte note de quatre lignes (p. 293) – et se voit identifié, un peu vite peut-être, avec la personnalité de Sorel." (Lucien Febvre, Annales d'histoire sociale, 1939)
P., Marcel Rivière, 1936, in-8°, 438 pp, troisième édition revue et augmentée, 25 portraits dans le texte, biblio, index, reliure demi-toile écrue, dos lisse avec titres en noir (rel. lég. salie), bon état
"La troisième édition, revue, et mise à jour jusqu'au lendemain de 1936, d'un bon manuel, modéré dans son format, aisé dans son écriture. Rappelons que ses douze chapitres conduisent agréablement le lecteur du XVIIIe siècle et de son idéologie jusqu'au temps présent, aux divisions du prolétariat entre communisme et socialisme, et à l'effort du regroupement âprement poursuivi par des militants conscients. Courtes bibliographies en fin de chapitre. Un effort d'objectivité constant. Peut-être un certain manque d'équilibre dans la conception d'ensemble : la moitié du livre est consacrée aux temps antérieurs à la Commune (214 pages) ; la Commune elle-même occupe 30 pages ; il ne reste que 184 pages pour la formation des partis socialistes, les recherches de l'unité ouvrière, la vie antérieure du socialisme de l'unification à la guerre de 1914, et la période, si troublée, de l'après-guerre. C'est suffisant. Mais on aimerait peut-être, sur certains événements et surtout sur certains courants proches de nous, un peu plus de détails. Par exemple, le mouvement syndicaliste révolutionnaire, si puissant jadis, n'est l'objet que d'une courte note de quatre lignes (p. 293) – et se voit identifié, un peu vite peut-être, avec la personnalité de Sorel." (Lucien Febvre, Annales d'histoire sociale, 1939)
London, Jarrolds, 1962, in-8°, 256 pp, biblio, index, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état. Texte en anglais
P., Copedith, 1972, gr. in-8°, 152 pp, notes, broché, bon état (Système économique urbain - Document de travail - Action concertée des recherches urbaines)
Payot, 1972, in-8°, viii-407 pp, préface de Claude-Edmonde Magny, index, broché, décharges de scotch sur les gardes, bon état
Un homme, une œuvre, un genre littéraire ne surgissent jamais ex nihilo, ils sont au contraire toujours préparés, conditionnés par un certain contexte historico-culturel. Cette idée, développée par Georges Lukacs dans Théorie du roman, a révolutionné les perspectives littéraires traditionnelles. Il l'applique ici au roman historique, genre né au début du XIXe siècle, qu'il étudie à travers les oeuvres de Balzac, Flaubert, Zola, Mann, Scott, ou encore Tolstoï. Georges Lukacs (1885-1971) a eu une influence déterminante sur des philosophes tels que Karl Mannheim et Martin Heidegger. Souvent considéré, avec L'Âme et les Formes (1911), comme l'un des pères de l'existentialisme, il est aussi, avec Théorie du roman (1920), celui de l'analyse structurale de la création littéraire.
Mazarine, 1984, gr. in-8°, 222 pp, traduit de l'anglais, 30 illustrations, la plupart à pleine page, notes, broché, couv. illustrée à rabats, qqs rares marques au crayon en marge, bon état
Comment l'esprit est-il venu à l'homme ? Pourquoi parmi les millions d'espèces qui sont apparues, puis se sont éteintes, les êtres humains sont-ils les seuls à avoir franchi la dernière étape, celle qui les a conduits à l'acquisition d'une intelligence élevée et d'une culture avancée ? Est-ce une étincelle divine qui a libéré l'homme des contraintes purement génétiques ? L'esprit est-il indépendant du corps, de sorte que la culture serait un phénomène séparé de l'évolution organique ? Non, c'est le contraire, répondent les auteurs de ce livre lumineux et provocant : l'apparition soudaine de l'esprit humain est due au déclenchement d'un mécanisme qui, tout en obéissant aux lois physiques, appartient exclusivement à l'homme. Ce “feu de Prométhée” (ainsi désigné par allusion à la métaphore antique qui dépeint l'origine de l'esprit), c'est la “co-évolution des gènes et de la culture”, un processus intéractif par lequel les uns et l'autre se transforment mutuellement. Animé par une véritable passion de convaincre, les auteurs édifient leur argumentation de façon impressionnante, en se fondant sur des exemples et des études empruntés à l'éventail tout entier des sciences biologiques et sociales. Pas à pas, ils amènent le lecteur à envisager, sinon à accepter, une théorie révolutionnaire de la transmission culturelle largement inspirée de la sociobiologie, dont Edward Wilson est le pionnier. Appelé certainement à susciter des controverses passionnées, mais aussi de nouvelles recherches,“Le feu de Prométhée” est un livre de vulgarisation au meilleur sens du terme : il explique et convainc tout à la fois, et remet en questio , ce faisant, bien des idées reçues.
Centurion, 1989, in-8°, 366 pp,
Zurich, Neue Zürcher Zeitung, 1998, in-4°, 269 pp, très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, reliure toile éditeur, jaquette illustrée. Très bon état. Un aperçu historique de la société, quelques grandes catastrophes en Suisse, le développement de l'idée des assurances, la Zurich aujourd'hui, etc.
P., Chez Jules Rousset, 1906, gr. in-8°, v-380 pp, 25 estampes, gravures, dessins et fac-similés, cart. papier crème à la bradel sur les plats duquel on a collé fort proprement les plats de couvertures originaux, très bon état
Volume II seul (sur 3) de ces recueils remplis d'anecdotes amusantes touchant la médecine et entrepris sous la direction du Docteur Minime, pseudonyme de Lutaud, et originellement parus en fascicules. Ce volume contient la réimpression complète et annotée de la Déclaration des abuz et tromperies que font les apothicaires, par Lisset Benancio, d'après l'unique édition princeps que possède la Bibliothèque nationale (Tours, 1553), la Vie de la Prostituée à Venise (12 planches gravées), etc, etc.
P., Jules Rousset, 1901, gr. in-8°, (2)-v-380 pp, 25 estampes, gravures, dessins et fac-similés, broché, couv. lég. salie, bon état
Second volume seul (sur 3) de ces recueils remplis d'anecdotes amusantes touchant la médecine et entrepris sous la direction du Docteur Minime, pseudonyme de Lutaud, et originellement parus en fascicules. Ce volume contient la réimpression complète et annotée de la Déclaration des abuz et tromperies que font les apothicaires, par Lisset Benancio, d'après l'unique édition princeps que possède la Bibliothèque nationale (Tours, 1553), la Vie de la Prostituée à Venise (12 planches gravées), etc, etc.
Paris, 1949-1954, 12 fascicules in-8°, 12 à 48 pp chacun, brochés, couv. illustrées, bon état. Peu courant
Numéros 56 (décembre 1949), 57 (mars 1950), 62 à 71 (juin 1952 à janvier 1955). Le Carolingien a été fondé en 1928. Le numéro 71 (janvier 1955) est celui du Cent Cinquantenaire du Lycée. Avec des articles sur le château du Raincy, les logis parisiens de Victor Hugo, François Arago, Théophile Gautier, Gérard de Nerval, la bataille des Thermopyles (480), Blaise Pascal dans le 4e arrondissement, un Aperçu historique sur le lycée Charlemagne, des Souvenirs carolingiens (1918-1923), etc.
New York, Harcourt, Brace and Company, s.d. (1945), in-8°, x-(2)-550 pp, foreword by Clark Wissler, tables, index, reliure toile éditeur, bon état. Texte en anglais
Une expérience de sociologie concrète faite avant la guerre aux Etats-Unis. Les auteurs ont voulu réunir le maximum d'éléments indispensables à la connaissance sociologique d'une ville. – Pionniers de l’enquête sociologique, Robert et Helen Lynd, avant d’engager leur recherche au long cours à Muncie (Indiana), consultent Clark Wissler, anthropologue du Muséum d’histoire naturelle. Il leur fournit leur principal outil d’investigation, la liste des catégories standard constitutive de son « schéma culturel universel », qui deviennent « six activités principales» : établir une maison, élever des enfants, se vêtir et se nourrir, se trouver des loisirs, s’adonner à la prière et agir dans la communauté. Middletown est une recherche originale. Elle recourt à des entretiens intensifs sur un échantillon représentatif d’habitants de la ville et elle tranche avec la prégnance des jugements normatifs (bien qu’elle assume aussi une visée didactique) et la pauvreté des données empiriques (en ce qu’elle recourt aussi à des descriptions ethnographiques) de beaucoup d’enquêtes sociales de l’époque. Elle est saluée par E. Sapir et M. Herskovitz comme un exercice anthropologique. Les Lynd ont passé dix huit mois sur place, de janvier 1924 à juin 1925, rencontrant aussi bien des informateurs clefs, parce que bien placés dans des organisations ou membres des élites de la ville, que discutant à bâtons rompus avec des amis, avec les chauffeurs de tramways ou avec les membres du Rotary Club. Ils décrivent les cercles de sociabilité informelle (voisinage, associations) comme les institutions d’intégration sociale (Églises, écoles, entreprises). D’une certaine façon, les Lynd préfigurent l’ethnographie critique qui se développera à partir des années soixante.
PUF, 1953, in-8°, 316 pp, 2 cartes dépliantes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
"Voici, je crois bien, le plus important ouvrage que ce Bulletin ait eu à signaler dans son domaine propre, depuis ceux des regrettés John Viénot, Jacques Pannier et Charles Bost. En outre c'est, sur le protestantisme, le premier essai de synthèse qui tienne compte des changements survenus depuis une cinquantaine d'années dans les méthodes historiques au contact de la sociologie. M. Léonard, chartiste, nous donne aujourd'hui, réclamée par M. Lucien Febvre au nom du public souvent embarrassé devant le mystère huguenot, une étude sur « le Protestant français » qui essaie de dégager une unité morale (plutôt que dogmatique ou politique) de cette prodigieuse diversité qu'est le protestantisme..." (Bulletin de la Société de l'histoire du Protestantisme français, 1953)
PUF, 1953, in-8°, 316 pp, 2 cartes dépliantes, biblio, broché, couv. illustrée, dos recollé, trace de mouillure ancienne sur les 12 derniers feuillets, état correct
"Voici, je crois bien, le plus important ouvrage que ce Bulletin ait eu à signaler dans son domaine propre, depuis ceux des regrettés John Viénot, Jacques Pannier et Charles Bost. M. Léonard, chartiste, nous donne aujourd'hui, réclamée par M. Lucien Febvre au nom du public souvent embarrassé devant le mystère huguenot, une étude sur « le Protestant français » qui essaie de dégager une unité morale (plutôt que dogmatique ou politique) de cette prodigieuse diversité qu'est le protestantisme..." (Bulletin de la Société de l'histoire du Protestantisme français, 1953)
Fayard, 1950, in-8°, 700 pp, broché, état correct (Coll. Les Grandes études historiques)
Une histoire de la politique étrangère de la France et de ses errements entre l'avènement de Frédéric II et la catastrophe de 1940 : "Deux siècles d'erreurs fatales ont conduit à la catastrophe que nous venons de vivre et à laquelle peu s'en fallut que nous ne puissions survivre. Est-ce une excuse recevable que celle de la fatalité ?" — "Le livre pourrait s'intituler : De la sottise de nos grands hommes d'Etat ! En novembre 1687, le bon La Fontaine écrivait à la duchesse de Bouillon : « Vous avez cent secrets pour combattre l'orage, que n'en aviez- vous un qui le sût prévenir ? » D'irréparables malheurs auraient pu être conjurés. Deux siècles d'erreurs fatales, des guerres inutiles, suscitées par la passion d'une vaine gloire, désir de revanche, mécontentement du régime, manque de préparation, aveuglement de certains voisins et c'est la catastrophe dans laquelle notre génération vient de vivre et à laquelle peu s'en fallut que nous ne puissions survivre ! Ce livre est à lire pour que, au-dessus de la lecture quotidienne des journaux, il laisse entrevoir une politique de raison et de bon sens chrétien, qui s'impose, non seulement à ceux qui se prétendent les guides des peuples, mais à tous qui, à un titre quelconque, sont appelés à juger des événements et à donner des conseils. Si certains gouvernants avaient pu lire et méditer ce beau travail, peut-ê|tre ne se seraient-ils pas engagés si légèrement dans certains conflits." (A. V., Revue des Sciences religieuses, 1953) — Paul Léon (1874-1962) fut membre de l’Institut de France, directeur général des Beaux-Arts, professeur au Collège de France. Il fut le principal historiographe du service des Monuments historiques français.