8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Hachette, 1865, in-12, xxxii-444 pp, reliure demi-chagrin noir, dos à 5 nerfs, titres et fleurons dorés, dos très lég. frotté, bon état
Eschyle est l’ «inventeur» de la tragédie attique telle que nous la connaissons : en introduisant un deuxième acteur sur scène, Eschyle bouleverse la scène tragique jusqu’ici réservée à un dialogue entre l’acteur et le chœur. Cependant la vie du « père de la tragédie » ne nous est guère connue. Il serait né aux alentours de 525 à Athènes, dans une famille d’Eupatrides. Eschyle a donc vécu successivement la domination des Pisistratides et les réformes de Clisthène, d’où sans doute son goût pour la question de la justice. Citoyen exemplaire, il a participé aux batailles de Marathon et de Salamine, dont il fait le récit dans Les Perses. Pour des raisons qui nous sont restées ignorées, il quitte Athènes et s’exile à la cour de Hiéron, tyran de Sicile. Ses succès furent nombreux, autant que ses pièces (la tradition lui prête plus de 73 œuvres), dont malheureusement seules 7 nous sont parvenues. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Charpentier, s.d. (1884), in-12, xc-387 pp, jolie reliure demi-basane époque, tranches jaspées
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Club des Libraires de France, 1956, in-8°, 406 pp, reliure toile gris clair éditeur, une gravure contrecollée au 1er plat, rhodoïd, bon état
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Gallimard/Julliard, 1973, in-12, 209 pp, 8 pl. d'illustrations hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Archives)
Le 15 mars 44, le jour des Ides de Mars, César tombe assassiné aux pieds de la statue de Pompée. Triomphe de la vertu républicaine ? Vengeance de rivaux aigris ? Journée de dupes ? Depuis vingt siècles, historiens, moralistes, politiques s'interrogent sur le sens d'un meurtre trop bien réglé. Sur ce dossier clos, en apparence sans espoir, Robert Etienne conduit ici une enquête neuve. Les contradictions de témoins partisans, les proclamations des conjurés, les interprétations abusives de l'événement renvoient toutes à l'acteur principal : César, révolutionnaire solitaire, victime trop grande pour ses assassins, dont la mort nécessaire fera le père mythique d'un cours nouveau. — "... En reposant ce petit livre, fort intelligemment construit et fort élégamment écrit, le lecteur ne sera peut-être pas convaincu qu'il tient enfin les véritables mobiles du meurtre de César. Y a-t-il d'ailleurs dans la conduite humaine quelque chose de plus complexe, et de plus difficile à saisir, que les mobiles d'un acte, si simple soit-il ? Mais le lecteur sera indiscutablement séduit par le caractère moderne, vivant, attachant, presque « aguichant », de la présentation de ce dossier, toujours ouvert et jamais percé à jour. Les principaux textes s'offrent à tout un chacun en traduction française, discrètement mais savamment ; l'érudition, qui est grande, éclaire le sujet, elle ne l'écrase pas ; le «suspense» est ménagé jusqu'à la fin, on se croirait presque associé à une enquête policière. On félicitera sans réserve l'auteur d'avoir donné une présentation de la fin de César aussi alerte, aussi intelligente et aussi moderne." (Jacques Poucet, L'antiquité classique, 1975) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Athènes, Ecole française d'Athènes, 1990, in-4°, 292 pp, + 24 pl. de photos (Coll. Bibliothèque des écoles françaises d'Athènes et de Rome, n° 263 bis). Très bon état
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Payot, 1935, in-8°, 255 pp, avant-propos et traduction par Robert Bouvier, 8 gravures hors texte, chronologie, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Bibliothèque historique)
"Un livre intéressant pour nous, gens de métier, en ce qu'il est l'oeuvre non d'un spécialiste, mais d'un littérateur ; d'ailleurs de bonne renommée." (Henri-Irénée Marrou, Revue Historique, 1936) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., J. de Gigord, 1929, in-12, xvi-119 pp, 11e édition, introduction sur la vie d'Euripide et la pièce Iphigénie à Aulis, texte grec et notes explicatives en français, cart. éditeur, dos toilé, bon état
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Les Belles Lettres, 1925, in-8°, xxxix-409 pp, broché, C. de bibl., état correct (Coll. Budé). Texte grec et traduction française en regard
L’Antiquité grecque était prolixe en légende, même à propos de ses poètes. Ainsi on racontait qu’Euripide était né le jour même où Eschyle combattait à Salamine et que Sophocle triomphait au péan. Pourtant, à la différence de ces deux illustres prédécesseurs, l’auteur d’Hippolyte ne connut guère la faveur populaire. Il n’obtint à Athènes que quelques fois le premier prix et s’exila, à la fin de sa vie, à Pella, auprès du roi Archélaos, en partie pour fuir les quolibets de ses concitoyens, notamment d’Aristophane. Sa gloire fut en grande partie posthume, grâce à son fils Euripide le jeune, qui consacra la majorité de son talent à faire jouer les pièces de son père. Si Euripide a écrit plus de 90 pièces ainsi que des poèmes lyriques et des élégies, seules 19 de ses pièces nous sont parvenues, en comptant l’énigmatique Rhésos. L’édition de Louis Méridier rassemble en deux volumes Le Cyclope, Alceste, Médée, Les Héraclides, Hippolyte, Andromaque et Hécube. La riche introduction du tome I fournit une biographie commentée et mise en question, de l’auteur, ainsi qu’une présentation minutieuse de l’histoire, complexe, des manuscrits. Chaque œuvre est en outre précédée d’une notice proposant de judicieuses pistes de lecture, notamment quant au genre de la pièce ainsi que de son argument. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Germer Baillière, 1882, in-8°, viii-551 pp, abondamment illustré de 540 gravures dans le texte, index, reliure demi-chagrin carmin, dos à 4 nerfs, titres et caissons dorés, encadrements à froid sur les plats, tranches dorées (rel. de l'époque), plats en partie décolorés, qqs rares et pâles rousseurs, bon état
Archéologue et géologue anglais, Sir John Evans (1823-1908) a exercé de nombreuses responsabilités au sein de sociétés savantes telles que la Society of Antiquaries, la Numismatic Society, et la Geological Society. Il fut également administrateur du British Museum. On lui doit plusieurs ouvrages fondamentaux sur l’archéologie britannique : “The Coins of Ancient Britons” (1864), “The ancient Stone Implements, Weapons and Ornaments of Great Britain” (1872, 2e édition 1897), “The ancient Bronze Implements,Weapons and Ornaments of Great Britain and Ireland” (1872). Il laisse aussi de nombreux articles, concernant notamment les outillages en pierre des dépôts fluviatiles. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Larousse, 1972, in-4°, 286 pp, très nombreuses photos en noir et 32 pl. en couleurs hors texte, reliure skivertex éditeur, jaquette illustrée
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Plon, 1963, in-8°, 241 pp, 30 illustrations in-texte et 15 illustrations hors texte, reliure souple illustrée de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état
"Ce nouveau volume de notre confrère Henri-Paul Eydoux est consacré à un certain nombre de villes et de châteaux détruits depuis le Moyen Age : Thérouanne, rasée par ordre de Charles-Quint ; La Mothe, bastion de l'indépendance lorraine pendant la guerre de Trente ans ; Maguelonne, dont la cathédrale demeure seule, comme un témoin grandiose de la cité épiscopale qui s'était élevée dans la lagune languedocienne ; l'extraordinaire ruine du château de Montségur, sur l'Ariège, dernier refuge des Cathares ; Coucy ; les villages du Lubéron, Saint-Guilhem-le-Désert. « Ce sont là quelques exemples, au milieu de beaucoup d'autres victimes du pouvoir royal, de Richelieu et de Mazarin, des ravages des guerres, des razzias des brigands et de la « Bande noire », surtout des jacqueries et des révolutions, et des guerres de religion : châteaux et manoirs envahis par les ronces, cités désertes, églises et abbayes dont on ne retrouve qu'à peine les traces. Hélas, les ruines elles-mêmes ont péri ! » Toutes ces histoires, appuyées sur des sources sûres, sont rapportées d'un style alerte et évocateur. H.-P. Eydoux fait revivre pour nous quelques-uns des épisodes les plus dramatiques et les plus pénibles du Passé." (Marcel Aubert, Bulletin Monumental, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1961, pt in-8°, 329 pp, 59 figures et cartes in-texte et 45 photos hors texte, biblio, reliure souple de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. D'un monde à l'autre)
"Ce livre fait suite aux deux volumes – Monuments et trésors de la Gaule et Lumières sur la Gaule – que j'ai publiés dans cette même collection. Son objet est semblable : présenter les grands chantiers de fouilles archéologiques, où s'écrivent tout à la fois de véritables romans de la découverte et des pages inédites de notre histoire nationale. Bien qu'elle.soit la science d'un lointain passé, l'archéologie n'échappe pas à l'actualité. Je m'en suis tenu aux chantiers actuellement en cours ou aux découvertes toutes récentes." (Avant-propos) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Larousse, 1985, in-4°, 288 pp, cartes, très nombreuses ill. en noir et en couleurs, reliure percaline éditeur
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1967, in-8° carré, 221 pp, 84 illustrations, reliure toile rouge éditeur, premier plat orné (Coll. Résurrection du passé)
"Dans ce volume, H.-P. Eydoux narre les épisodes et la portée de diverses trouvailles et découvertes archéologiques, depuis l'exhumation de la fameuse « Vénus de Lespugue », vieille de quinze mille ans, jusqu'au dégagement de la surprenante tombe de la reine mérovingienne Arnegonde, sous la basilique de Saint-Denis, en passant par la moissonneuse mécanique des Trévires (Buzenol-Montauban dans le Luxembourg belge), l'homme-dieu maya au masque de jade (Palenque, au Mexique) et le trésor de 9 vases d'or de Panaguritché (Bulgarie). Mais, plus intéressants encore que l'exposé de fouilles ou l'interview d'inventeurs ou d'exploiteurs de sites, sont les aperçus que donne l'auteur sur les principes et les méthodes de l'archéologie moderne. Tout lui est prétexte à mettre l'accent sur les règles strictes d'observation auxquelles l'archéologue moderne se soumet, – sur la conduite simultanée des recherches sur le terrain et des travaux de laboratoire, – sur tout ce qu'apportent à l'archéologie les méthodes scientifiques aux trois stades de la recherche : au cours de la prospection, pendant la fouille elle-même et tout au long de l'interprétation des documents découverts. Il montre que toutes les sciences peuvent concourir à l'archéologie : minéralogie, pétrographie, radio-cristallographie, analyse spectrographique, pédologie ou étude des caractères physiques, chimiques et biologiques des sols, connaissance des faunes et des flores, géo-physique, prospection électro-magnétique et proton-magnétométrique, carbone 14. En outre, dans l'identification et la datation d'un site, d'un habitat ou d'un mobilier, la céramique et la numismatique concourent efficacement au diagnostic et à l'interprétation, mais l'on peut dire que l'étude de ces deux dernières disciplines appartient en propre à l'archéologie..." (Revue archéologique du Centre de la France, 1963) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1962, in-8° carré, 221 pp, 84 photos, figures, cartes et croquis, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. Résurrection du passé)
"Dans ce volume, H.-P. Eydoux narre les épisodes et la portée de diverses trouvailles et découvertes archéologiques, depuis l'exhumation de la fameuse « Vénus de Lespugue », vieille de quinze mille ans, jusqu'au dégagement de la surprenante tombe de la reine mérovingienne Arnegonde, sous la basilique de Saint-Denis, en passant par la moissonneuse mécanique des Trévires (Buzenol-Montauban dans le Luxembourg belge), l'homme-dieu maya au masque de jade (Palenque, au Mexique) et le trésor de 9 vases d'or de Panaguritché (Bulgarie). Mais, plus intéressants encore que l'exposé de fouilles ou l'interview d'inventeurs ou d'exploiteurs de sites, sont les aperçus que donne l'auteur sur les principes et les méthodes de l'archéologie moderne. Tout lui est prétexte à mettre l'accent sur les règles strictes d'observation auxquelles l'archéologue moderne se soumet, – sur la conduite simultanée des recherches sur le terrain et des travaux de laboratoire, – sur tout ce qu'apportent à l'archéologie les méthodes scientifiques aux trois stades de la recherche : au cours de la prospection, pendant la fouille elle-même et tout au long de l'interprétation des documents découverts. Il montre que toutes les sciences peuvent concourir à l'archéologie : minéralogie, pétrographie, radio-cristallographie, analyse spectrographique, pédologie ou étude des caractères physiques, chimiques et biologiques des sols, connaissance des faunes et des flores, géo-physique, prospection électro-magnétique et proton-magnétométrique, carbone 14. En outre, dans l'identification et la datation d'un site, d'un habitat ou d'un mobilier, la céramique et la numismatique concourent efficacement au diagnostic et à l'interprétation, mais l'on peut dire que l'étude de ces deux dernières disciplines appartient en propre à l'archéologie..." (Revue archéologique du Centre de la France, 1963) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1958, pt in-8°, 265 pp, préface de Jérôme Carcopino, 42 figures et cartes in-texte et 30 photos hors texte, biblio, reliure souple de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. D'un monde à l'autre)
"Depuis une vingtaine d'années de nombreuses fouilles ont été entreprises en différents points de la France en vue de mettre au jour maints vestiges de la Gaule indépendante et de la Gaule romaine. En dépit des faibles ressources dont disposent les spécialistes de l'archéologie qui les dirigent, elles ont abouti à des découvertes parfois sensationnelles. Tel est le cas du cratère de bronze exhumé en Bourgogne, à Vix près de Châtillon-sur-Seine, sur lequel M. Jérôme Carcopino a naguère publié une belle étude dans La Revue . C'est aux principales de ces fouilles et à leurs découvertes que sont consacrés les chapitres du livre de M. Henri-Paul Eydoux. L'étude par laquelle il s'ouvre concerne le cratère de Vix trouvé dans une tombe remontant au 6e siècle avant l'ère chrétienne avec d'autres objets précieux. Les études qui suivent sont aussi vivantes et attachantes, qu'il s'agisse des trouvailles faites à Entremont, en Provence, là où s'élevait la capitale de la confédération Celto-Ligure des Salyens; des fouilles exécutées à Paris même dans le Palais des Thermes ; du grand ensemble exhumé à Bavai, dans le département du Nord, entre Valenciennes et Maubeuge, et qui fut un centre routier et stratégique important de la Gaule romaine ; des greniers souterrains d'Arles qui servaient de magasins généraux aux Romains pour les grains, etc. L'exposé de M. Henri-Paul Eydoux évoque mille ans de l'histoire de notre pays." (Revue des Deux Mondes, 1958) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1964, pt in-8°, 380 pp, seconde édition augmentée, 143 illustrations in-texte et photos hors texte, biblio, reliure souple de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. D'un monde à l'autre)
"Ce qui plaît dans les ouvrages d'H.-P. Eydoux, c'est qu'il s'attache toujours et partout, à dégager le fait humain du phénomène observé, à faire revivre l'homme dans ses activités, dans son milieu, dans son développement intellectuel et spirituel. Une courte phrase illustre et définit cette position : « L'archéologue ne saurait être seulement un homme de science ; il doit être aussi un humaniste, s'efforçant non seulement de reconstituer le passé, mais encore de le comprendre et de l'aimer. » Cela dit, cette seconde édition se relit avec plaisir, d'autant qu'elle est considérablement augmentée, en texte et en illustration. Parmi les découvertes récentes, les unes concernant des faits archéologiques importants mais assez limités, au sein d'un contexte ou d'un ensemble déjà connu : c'est le cas du Temple de Mythra à Londres, du dépôt de statues, certaines monumentales, au centre de l'agglomération du Pirée et également du trésor de vaisselle d'argent, d'une très grande richesse artistique, trouvé sur le site d'Augusta Rauracorum (Augst). D'autres concernent de grands ensembles archéologiques ; à ce point de vue, le site gallo-romain de Grand, en pays lorrain, impressionne par l'importance des documents (Grande Mosaïque, Amphithéâtre de 15.000 places, Sanctuaire d'Apollon Grannus) ; à ce dernier temple se rattache, selon toutes probabilités, un épisode capital de l'histoire antique, c'est la vision païenne qu'y eut, en 309 ou 310, l'empereur Constantin, en ce site de Grand, en ce « templum toto orbe pulcherrimum », vision d'un dieu suprême, Apollon. Et c'est deux ans plus tard, en 312, que l'empereur aura une vision nouvelle, qui le décidera à abandonner le culte d'Apollon pour celui du Christ. C'est dire l'intérêt que comporte l'étude du culte d'Apollon à Grand et la recherche du « sanctuaire le plus beau ». Ainsi à côté des réalités archéologiques, – et les moyens modernes et scientifiques permettent d'accroître le champ des prospections et la moisson des résultats, l'A. pose des problèmes non résolus et évoque des énigmes, se demande le pourquoi et le comment des choses ; et ce travail d'analyse et d'interprétation n'est pas un des moindres charmes ni un des moindres intérêt de l'Archéologie." (Revue archéologique du Centre de la France, 1964) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1961, pt in-8°, 420 pp, 57 illustrations in-texte et 41 illustrations hors texte, biblio, reliure souple de l'éditeur, jaquette illustrée (lég. abîmée), bon état (Coll. D'un monde à l'autre)
"Après Monuments et trésors de la Gaule, Lumières sur la Gaule, Hommes et dieux de la Gaule, voici un quatrième volume, de la main de H.-P. Eydoux, consacré à quelques grandes fouilles archéologiques en Gaule. Destinées en premier lieu au grand public, ces pages ne seront pas dédaignées par les spécialistes qui y trouveront des aperçus clairs et simplifiés, quoique basés sur une étude scientifique approfondie. Les lecteurs du nord de la Gaule s'intéresseront surtout aux chapitres consacrés à Auxerre ou à la prospection aérienne dans la région de Sens." (J. Mercenier, L'Antiquité Classique, 1961) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Thorin et Avignon, J. Roumanille, 1888, in-8°, iv-322 pp, dos factice
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., CNRS Editions, et Tunis, Alif, les Editions de la Méditerranée, 1995, gr. in-8° carré, 128 pp, 90 photos, cartes, plans et figures en noir et en couleurs, notes, données chronologiques, biblio, lexique, broché, couv. illustrée, bon état
Qui ne connaît Carthage, la prestigieuse cité punique ? La mémoire collective, la renommée et la poésie ont décidé que la princesse tyrienne Elissa, encore appelée Didon, avait été la fondatrice de Carthage. Et Virgile garde le privilège d'en avoir été le plus grand chantre. L'historiographie ancienne était résolument didactique et réductrice. De Carthage, on ne pouvait recevoir qu'une image floue. Aujourd'hui, la réalité est autre grâce aux progrès que la recherche ne cesse d'enregistrer dans les domaines de l'histoire et de l'archéologie, par une relecture systématique et minutieuse des textes et par une interrogation assidue des vestiges mis au jour. La lecture de cet ouvrage permet de reconnaître les structures de la grande métropole punique et d'en saisir la morphologie et la syntaxe : l'urbanisme, la voie publique, les places, les habitations, les sanctuaires, le port, les échoppes des artisans, la vie économique, la société, la culture, les institutions, les croyances, bref tout ce qui révèle de la gestion du profane et du sacré. — M'hamed Hassine Fantar est professeur d'histoire et d'archéologie à l'université de Tunis et directeur de recherche à l'Institut National du Patrimoine, chargé des Etudes Phéniciennes et Puniques. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Errance, 1993, gr. in-8°, 160 pp, 149 illustrations et 2 cartes dans le texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Après la conquête romaine, il s'est construit en Gaule un nombre très important de temples, héritiers d'une tradition celtique ancienne. Ils furent le résultat du syncrétisme entre le monde méditerranéen et le monde gaulois. Leur conception architecturale est originale, tant par leur plan concentrique, que par l'utilisation de la pierre. Leur édification s'est faite essentiellement dans les campagnes et aux abords des villes. On en connaît plus de 600 en Gaule. Les vestiges de certains d'entre eux sont encore très impressionnants, tel le Temple dit de "Janus" à Autun ou encore la Tour de Vésone à Périgueux. D'autres sont connus grâce à la photographie aérienne qui nous apporte des informations précises sur leur forme et leur environnement. Leur étude systématique, les nombreuses fouilles archéologiques dont ils ont été l'objet nous permettent de mieux appréhender le monde religieux si particulier à la Gaule romaine. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions d'Histoire et d'Art, Librairie Plon, 1949, in-8°, 308 pp, un frontispice et 124 illustrations reproduites en héliogravures sur des planches hors texte, index, broché, couv. illustrée, dos lég. jauni, bon état
Qu'on suive (...) la marche parallèle des statues grecque et française, là des Orantes de l'Acropole aux athlètes de Lysippe et au mausolée de Scopas, ici des vierges et des saints des porches de Chartres à ceux des porches de Bourges en passant là par les frontons du Parthénon et d'Olympie, ici par les rois d'Amiens et les prophètes de Reims. Ou, si l'on préfère puiser au hasard dans le répertoire des formes, sans s'inquiéter des écoles et des techniques, des dates, du prétexte mythique, du caractère local, qu'on compare telle terre cuite grecque trouvée dans les tombes de Tanagra à telle terre cuite chinoise trouvée dans les tombes des Tang, tel bas-relief de Moissac ou d'Arles à tel bas-relief d'Angkor-Vat, tel rinceau d'une église d'Ile-de-France à tel rinceau d'une stupa de l'Inde, telle peinture japonaise du XVe siècle à telle peinture siennoise, et les fresques des chasseurs de rennes aux fresques des Boshimens. On y retrouvera de ces parentés émouvantes qui évoquent l'identité des origines, et font comprendre que des haches de silex ou des ossements humains ne se puissent qu'à peine distinguer les uns des autres, qu'on les découvre sous les alluvions du Missouri ou du Niger ou roulant parmi les galets d'une rivière de France ou d'un torrent de l'Alaska. Il est dès lors naturel que l'intelligence, après avoir, par la grâce des archéologues, classé rigoureusement les formes figurées qui l'expriment en tous lieux et depuis toujours, tende à retrouver sous leurs divergences une sorte d'unité de plan (...). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tunis, Institut national d'archéologie et arts, 1963, in-4°, 12 pp, 3 plans et 20 pl. de photos hors texte
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London, Thames & Hudson, 1974, in-8°, 296 pp, 87 illustrations sur 32 pl. hors texte, biblio, chronologie, index, reliure toile éditeur, jaquette, bon état (Coll. Aspects of Greek and Roman Life). Texte en anglais
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P., Ernest Thorin, 1880, gr. in-8°, (4)-222 pp, notes, catalogue des antiquités prénestines, broché, bon état (Bibliothèque des Écoles d’Athènes et de Rome 17)
A l'époque où Rome était gouvernée par ses premiers rois, Préneste tenait déjà une place importante dans la confédération latine. Plus tard, elle prit part à de longues luttes contre Rome et obtint d'elle le titre de ville alliée, qu'elle garda jusqu'à la guerre sociale. Emmanuel Fernique, membre de l’École française de Rome de 1876 à 1878, est un des pionniers de la recherche archéologique de terrain au sein de cette institution. Lors de son séjour romain, il a pu s’intéresser tour à tour aux antiquités de Capoue, du pays des Marses et de Préneste en ayant à cœur de prendre en compte à chaque fois l’ensemble de la documentation disponible et de recueillir les plus infimes indices auprès des populations locales. Les membres de l’École sont invités à consulter et à ramener le plus de données possible, en particulier des inscriptions que l’on considère alors comme la clé de compréhension de tous les vestiges. E. Fernique va donc parcourir dans ce but le Latium, la Campanie et les Abruzzes et consacrer à ses découvertes des mémoires remis à l’Institut, ainsi que ses thèses, latine et française. Depuis longtemps, les vestiges de Préneste avaient attiré l’attention. Les ruines du sanctuaire de Fortuna Primigenia étaient d’ailleurs toujours restées partiellement en vue, même si le village de Palestrina, le Palais Barberini et divers jardins en recouvraient une partie. L’exploration des nécropoles commence en 1738, avec la découverte de la ciste Ficoroni, et les premiers objets mis au jour enrichissent les collections du prince Barberini ou sont revendus par les propriétaires des terrains et inondent tous les musées européens. Les découvertes de la tombe Barberini en 1855, puis de la tombe Castellani en 1861 et de la tombe Bernardini en 1876 ne font que renforcer la frénésie des propriétaires. Ces fouilles, plus ou moins contrôlées, se poursuivent durant tout le 19e siècle. Entre novembre 1877 et janvier 1878, Fiorentini découvre encore 125 à 130 sarcophages à la Colombella, ainsi que 25 inscriptions et plusieurs cistes. Fernique choisit alors de rendre compte des travaux les plus récents et l’École française de Rome lui confie en outre le soin d’effectuer à son tour une campagne de fouille dans la nécropole. De retour à Paris, tout en enseignant au Collège Stanislas et en participant à plusieurs grandes entreprises éditoriales, Fernique continue de suivre les dossiers qu’il avait ouverts lors de son séjour romain, tout en prenant part activement aux grands débats scientifiques de son temps, jusqu’à sa disparition précoce le 22 juin 1885, à l’âge de 31 ans. (Stéphane Bourdin) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.